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La Mariage

Chapitre 8

Gay

J’essaie de rester calme. Je regarde autour de moi mais je constate rapidement que toutes les fenêtres sont munies de barreaux. Il faut bien protéger les calices et crucifix précieux offerts par de riches fidèles au fil des siècles.

 

Dans la seconde pièce où j’ai eu le plaisir de bouffer l’adorable petit cul poilu de Jean-Baptiste, un bureau est adossé contre le mur, couvert de dossiers et de documents divers. Je me dis que le curé de la paroisse doit y travailler et je me souviens de l’enveloppe que le père de Céline m’a demandé de lui donner. Je la dépose bien en évidence sur le joli petit meuble en noyer.

 

Je commence à envisager d’appeler Luc pour qu’il me vienne en aide quand j’entends des bruits de pas qui résonnent dans l’église vide. Je retourne dans la première pièce pour mieux entendre et appeler éventuellement à l’aide. Les pas se rapprochent et il me semble reconnaître la voix des deux garçons qui viennent de se donner du plaisir sous mes yeux.

 

Une clé est introduite dans la serrure et je n’ai que le temps de me cacher dans un renfoncement derrière la porte. J’entends Jean-Baptiste qui s’adresse à Benjamin.

 


-       Heureusement que tu y as pensé !

-       C’est sûr que si une bonne dame de la paroisse était tombée dessus elle se serait posé des questions, ou en aurait posé au curé, ce qui n’aurait pas été mieux.

-       Un peu oui !


 

Les deux amis passent dans l’autre pièce.

 


-       Bon il est où ce préservatif rempli de ton bon jus ?

-       Ici je l’ai.

-       OK ! On y va alors.


 

Un silence.

 


-       C’est toi qui a déposé l’enveloppe là sur le bureau ?

-       Non.


 J’entends un bruit de papier.


-       C’est l’offrande du père de Céline pour la cérémonie.

 

-       Généreux le pater ?

 

-       Oui plutôt.

 

-       J’ai vu qu’à la sortie de la messe il parlait avec le témoin de Mathieu. Raphaël je crois.

 

-       Ah oui ? Je l’ai repéré. Il est beau mec le Raphaël.

 

-       Tu l’as mâté pendant que tu disais la messe ?

 

-       Non…j’essaye de rester concentré.

 

-       Mouais… Bon, il faut qu’on y aille si nous voulons profiter un peu du vin d’honneur.

 


Je les entends rire et je me dis qu’il ne faut pas trainer si je ne veux pas finir enfermé à nouveau. Sur la pointe des pieds et en évitant de faire craquer le parquet de la sacristie je vais vers la porte. Puis je me retrouve dans la galerie qui entoure le chœur, je cours pour sortir de l’église avant que les deux beaux mecs dont j’ai goûté les exploits virils s’aperçoivent de ma présence.

 

Je prends la route du château et rejoins la compagnie. Le cocktail est servi dans le jardin de la superbe bâtisse construite en briques et pierre blanche dans le style élégant en vogue dans la région au XVIII ème.

 

J’aperçois Luc en conversation avec Bastien son ami londonien. Luc me regarde avec un grand sourire et je me dis qu’il repense à nos jeux de la nuit.

 


-       Salut Raph… tu t’étais perdu dans tes prières ?

-       Euh…non…pas exactement.


 

Je me demande si je dois raconter l’épisode que je viens de vivre à mes deux amis mais je préfère le garder pour moi. L’intimité du jeune prêtre et du petit organiste a déjà été assez malmenée avec ma présence comme témoin imprévu de leurs ébats.

 

Je bavarde avec plusieurs membres de ma famille et certains des invités de notre soirée. Tous apprécient le décor, l’ambiance et la qualité du buffet. Les parents de Céline savent visiblement recevoir.

Alors que s’annonce la fin de l’après-midi, les invités qui ne participent pas au dîner commencent à partir. Nous avons un peu de temps à perdre. Je retrouve Luc pour lui dire que je monte dans ma chambre.

 


-       Je vais me doucher et me reposer un peu avant la soirée.

-       Ok. Cool. Je prendrais bien un douche aussi. Je peux venir avec toi ?

-       Bien sûr !


 

Nous croisons Bastien.

 


-       On va prendre une douche dans ma chambre.


 

Il semble hésiter. J’ai proposé à Luc de dormir avec moi mais je ne sais pas ce qu’il a prévu.


-       Tu sais ce que tu fais ce soir ? Tu rentres à Paris ? Tu as trouvé un chauffeur ?

-       Je sais pas encore. Il y a des copains de Mathieu qui m’ont proposé de me ramener.

-       OK !

-       En revanche je prendrais bien une douche moi aussi. Et je ferais bien repasser mon costume.

-       Pas de souci. Viens avec nous. Bonne idée le repassage, je vais faire pareil.


 

Nous montons dans ma chambre.

 


-       Luc, tu veux y aller en premier ?

-       Yesss !


 

Le beau Luc enlève sa veste, dénoue sa cravate, ouvre les boutons de sa chemise et nous montre son beau torse légèrement velu. Il m’excite et je commence à bander.

 

Assis sur le bord d’un fauteuil Louis XV couvert de toile de Jouy, il défait ses lacets et enlève ses chaussures noires, rutilantes ce matin mais qui ont pris un peu la poussière dans les allées du jardin. Il se lève, défait la boucle de sa ceinture et se retrouve en caleçon noir Armani devant nous.

 


-       Tu veux faire repasser ton costume aussi ?

-       Oui, bien sûr.

-       OK, on appellera le room service quand les trois seront prêts.


 

Il aurait pu rester comme cela, mais il fait glisser son caleçon et se dirige nu vers la salle de bain en nous ayant offert une vue superbe sur sa belle queue divinement proportionnée et son petit cul musclé. Les souvenirs de mes caresses nocturnes sur ce beau pénis achèvent de me faire durcir.


Bastien commence lui aussi à se mettre à l’aise et je l’imite pour que nos trois costumes soient prêts pour le repassage. Bastien est en caleçon, chemise ouverte sur un torse imberbe à l’exception d’une ligne de poils sombres qui part du nombril et descend vers le pubis. Excitant au possible ce bel hétéro. Son caleçon laisse deviner un sexe que j’imagine déjà libérer et glisser entre mes lèvres.

 

J’appelle le room service et demande que l’on vienne chercher nos costumes. Nous entendons l’eau couler dans la salle de bain et j’imagine Luc nu sous la douche. Est-il en train de bander ou juste de se détendre après les émotions et les fatigues de la journée ? Bastien me regarde avec un demi-sourire et un regard dans lequel brille une gentille provocation.

 


-       Tu ne le rejoins pas sous la douche ?


 

J’hésite une seconde puis je trouve l’idée plutôt pertinente.

 


-       Tu t’occupes des costumes ?

-       Pas de souci, je gère.


 

Je passe dans la salle de bain qui baigne dans une atmosphère chaude et humide. Luc me regarde en souriant et comprends que je viens le rejoindre dans la grande cabine de douche à l’italienne.  Je me colle à lui, torse contre torse, queue contre queue et je pose pas tête sur son épaule. Il me caresse les cheveux et me parle à l’oreille

 


-       J’ai envie de toi.

-       Moi aussi...

-       Dommage que Bastien soit là…

-       Partie remise…cette nuit ?

-       Oui !


 

Nous nous savonnons mutuellement. Nous jouons chacun avec le pénis de l’autre, nos doigts se glissent dans nos anus lubrifiés par la mousse, nous nous embrassons. Bastien attend pour prendre sa douche et c’est à regret que nous interrompons nos jeux aquatiques.

 

Nous nous séchons et rejoignons Bastien dans la chambre, simplement habillés d’une grande serviette blanche autour de la taille.

 


-       C’est OK pour le repassage ?

-       Oui le mec revient dans une demi-heure.

-       Cool.


 

Je n’ose pas demander à Bastien comment il a trouvé le mec en question mais je m’amuse à imaginer un beau gosse qui travaillerait le week-end à l’hôtel pour payer ses études.

 

Bastien va se doucher et nous rejoint, habillé de sa seule serviette. J’ai très envie de caresser Luc mais je ne sais pas comment Bastien va réagir. Je m’assieds jambes allongées sur le lit et le dos appuyé contre la tête de lit matelassée pour réfléchir. Bastien prend son téléphone et se met à la fenêtre en nous tournant le dos pour bénéficier d’un meilleur réseau et lire ses messages.

 

Luc est assis sur un canapé et me fait face. Je lui fait comprendre de venir s’allonger près de moi. Il me fait non de la tête. Seuls nos regards s’expriment. J’insiste. Il cède et vient s’asseoir à côté de moi.

Ma main glisse entre les pans de sa serviette et s’empare de sa queue, chaude et encore un peu humide. Le nœud de la serviette se défait et je peux admirer son pénis que mes doigts commencent à caresser doucement, sentant petit à petit le sang affluer dans le sexe qui ne va tarder à se dresser. Luc glisse à son tour sa main vers ma verge et lui prodigue les mêmes caresses. Je voudrais lui sauter dessus, l’enlacer, poser mon gland contre son intimité mais la présence de Bastien me retient.

 

Bastien passe maintenant des appels et nous profitons de cet instant d’intimité pour échanger de la tendresse et des frissons qui partent de nos sexes désormais durs et remontent dans nos cerveaux. Nous nous masturbons mutuellement, doucement…

 

Bastien a fini de passer ses coups de fil. Il se retourne et nous regarde. Sans rien dire. Ses yeux ne me semblent pas exprimer autre chose qu’une forme curiosité. Son regard a du mal à se détacher de nos deux sexes dressés. Un peu mal à l’aise je lâche le pénis de Luc qui fait de même et abandonne ma queue. Nous restons nus, la queue à la verticale, le gland humide devant notre ami.

 

Bastien avale sa salive.

 


-       Nn….nonnnn…. vous pouvez continuer. Ca ne me gène pas…


 

Sa voix est un peu étrange, altérée.

 

 

On sonne à la porte.

Bastien va ouvrir. C’est le room service qui nous rapporte nos costumes repassés. Luc et moi avons rapidement rabattu nos serviettes sur nos sexes durs. De la façon dont le lit est orienté il est peu probable que l’on puisse nous voir mais il n’est pas utile d’alimenter les conversations du personnel de l’hôtel. Nous entendons la conversation.

 


-       Bonsoir Monsieur, je vous rapporte les costumes.

-       Parfait, merci beaucoup.

-       Bonne soirée Monsieur.

-       Bonsoir.


 

Bastien ferme la porte et nous rejoint tenant au bout de son bras droit les trois cintres qui portent nos costumes repassés. Il nous fait face et je vois que son gland apparaît entre les pans de sa serviette. Il bande et nous montre une queue encore cachée mais dont l’extrémité brillante et volumineuse est des plus appétissante.

 

Je me demande si le mec qui a rapporté les costumes a remarqué que le client qu’il avait en face du lui dardait son sexe vers lui.

 

Bastien pose délicatement nos vêtements de la soirée sur le canapé. Sans rien dire il réajuste sa serviette pour cacher son pénis. Il se tourne vers nous et je vois bien la bosse prometteuse d’une très sérieuse érection.

 

Je regarde l’heure sur l’horloge posée sur la table de nuit. J’hésite quelques secondes. Peut-il se passer quelque chose ou sommes-nous déjà allés assez loin ? Je ne veux pas mettre Bastien mal à l’aise. Il bande mais c’est peut-être uniquement à cause du caractère inattendu de la situation. Je me dis que c’est à lui de savoir ce dont il a envie sans que nous le provoquions davantage.

 


-       Oh là les gars, il faut qu’on se dépêche un peu si on ne veut pas rater l’apéro !


 

Nous nous rhabillons en parlant de tout et de rien et une fois tirés à quatre épingles dans nos beaux costumes de marque parfaitement repassés nous descendons pour rejoindre l’Orangerie où est organisée la soirée.

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