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Le mariage de ma belle-soeur

Chapitre 1

Divers

Le mariage de ma belle sœur.


Norbert vient de remonter la fermeture éclair de ma robe. Il me regarde et à une moue perplexe.


— Quoi?

— Franchement! C’est à un mariage que nous allons, pas à un enterrement!

— Quoi encore, ma robe ne te convient pas?

— Tu pourrais être un peu plus sexy non?

— Bon, ça ne te plaît pas, tu veux que je sois sexy? ok!


Je quitte la robe, le soutien-gorge et la culotte que je porte. Enfile un porte-jarretelles et des bas. Je prends dans le dressing, une robe de soirée rose fushia, fendue dans le dos jusqu’au fesses et devant jusqu’au nombril. Je la passe est me regarde dans la glace. On voit ma cuisse car la robe est également fendue sur le côté, presque jusqu’à la taille. On voit mes seins sans forcer et si je me tourne, je vois dans la glace le début de la raie de mes fesses.

Cette robe, je ne l’ai jamais portée. Elle m’a plu sur le mannequin dans la vitrine mais une fois à la maison, je n’ais jamais osé la porter.


— Ça te va comme ça?

— Tu ne mets pas de culotte?

— Pourquoi faire? Comme ça s’il y en a un qui veut me baiser, je n’aurai pas à l’enlever!

— Tu m’en veux encore! Hein! Tu l’as encore dans la gorge!

— Oui je t’en veux, oui je l’ai encore en travers! Tu me veux sexy, je suis sexy mais si tu fais des histoires, je te jure que je pars avec le premier venu!

— Je ne ferai pas d’histoire, je t’assure! C’est juste que j’ai envie de te voir comme tu es! Tu es vraiment belle là dedans! Je ne savais pas que tu avais une telle robe!

— Je l’ai acheté car elle me plaisait mais après nos histoires, je n’ai jamais osé la porter!

— Tu es très belle et sexy! Allons-y!

— Attend, je passe un string tout de même, je ne vais pas me promener à poil!

— S’il te plaît, non! J’aime savoir que tu es nue dessous!

— Je t’avertis Norbert, si tu fais des histoires, cette fois je te quitte!

— Je te promets que je n’en ferais pas!


Je dois avouer que je fais sensation dans cette robe. Je peux sentir les regards des hommes posés sur moi. J’essaye de ne pas trop laisser la robe s’écarter le long de ma cuisse car déjà certains me lorgnent avec la bave aux lèvres.

Eglise, mairie, l’après-midi commence à tirer en longueur. J’ai mal aux pieds dans mes sandales à talons trop hauts et mes mollets commencent à avoir des crampes. Il y a encore la séance photos au parc municipal et ensuite nous irons enfin au restaurant où je pourrai m’asseoir et quitter ces maudites sandales.


Enfin je respire ou plutôt mes pieds respirent et se reposent. Assise entre la cousine de mon mari et un homme que je ne connais pas. Tout le monde s’est posé à table sans même regarder à côté de qui il était. Mon mari est à l’autre bout de la table et les mariés à une autre table. L’homme à côté de moi me fait la conversation. Il est agréable et sympa et me fait rire. Le dîner touche à sa fin, c’est la pièce montée qui arrive.


Un dj commence à diffuser une musique horrible et certains parmi les plus jeunes se déhanchent sur la piste. Je regarde Norbert en grande conversation avec son père et une blonde platine à l’air vulgaire, que j’ai vu une fois ou deux mais je n’arrive pas à mettre un nom dessus.


La musique change enfin et de celle endiablée, d’il y a quelques minutes, elle passe à des slows. Les mariés sont sur la piste, Norbert va danser avec la blonde. L’homme à côté de moi m’invite à danser. Je remets mes sandales et le suis sur la piste. Il me serre un peu fort contre lui, je réussis à m’écarter un peu et ôte sa main de dessus mes fesses. Je n’attends pas la fin de la danse pour le laisser en plan au milieu de la piste et revenir à table. Mon beau-père et là et me prend par la main. Nous dansons tranquillement, une ou deux danses.


Ensuite ce sont des rocks, Bastien mon jeune beau-frère vient m’inviter et je le suis mais je laisse mes sandales, je reste pieds nus, j’ai trop mal. Deux, trois, quatre rocks. J’adore ça et ne m’en lasse pas, en plus il danse bien. Mais je remarque que la fente sur le côté de ma robe, laisse voir quand je danse plus que ma cuisse et que tous les regards masculins sont tournés vers moi. Norbert et assis avec la blonde et me regarde d’un drôle d’air. Je quitte la piste de danse et me dirige vers lui.


— Il y a un problème?

— Tu as fini de montrer ton cul?

— C’est toi qui as voulu que je porte cette robe, je ne montre pas mon cul je danse avec ton frère!

— On voit quand même vos fesses!

— Et alors? Ça vous dérange? Vous montrez bien vos nichons!


Je les laisse là et rejoins Bastien. Qui me demande ce qu’il se passe!


— Rien! Ton frère trouve que je montre trop mes fesses!

— Ta robe est trop fendue, viens, j’ai des épingles à nourrice dans ma voiture, ça coupera toute dispute!

— Laisse tomber, c’est lui qui a voulu que je porte cette robe, pas moi! Fais-moi danser!


Mais juste comme je dis ça, c’est à nouveau des slows. Nous voilà sur la piste et vraiment collés, collés. Je peux même sentir son érection contre mon ventre.


— C’est la robe ou moi qui te fait cet effet?

— Toi!

— On arrête si tu veux, je ne veux pas t’indisposer!

— Je ne suis pas indisposé, je suis juste excité et si tu n’étais pas ma belle sœur, je t’assure que je ne prendrais pas des gants!

— Allons! Calme toi ou je ne danse plus avec toi!


Je regarde Norbert qui commence à avoir des signes d’ivresse, depuis qu’il boit, il doit avoir trois grammes dans chaque bras. Il est toujours avec la blonde et l’homme qui était avec moi pendant le repas. Ils discutent en buvant du champagne et de temps en temps regardent vers nous.

Nous allons boire un verre et à ce moment là, Norbert vient vers moi et me demande pour danser. Il m’entraîne sur la piste sans me demander mon avis et se colle contre moi, sa main sur mes fesses.

— Alors ça te plaît de montrer ton cul? Mon frère te pelote depuis un moment c’est mon tour!

— Ote ta main de mes fesses s’il te plaît, je ne suis pas une pute!

— Pourquoi tu n’as pas voulu danser avec le mari de Valérie, il est sympa!

— Parce qu’il est trop familier!

— Ils nous invitent à boire un verre chez eux ça te dit?

— Tu ne vas pas recommencer Norbert!

— Quoi, on finit la soirée chez eux voilà tout!

— Non! Et tu sais bien pourquoi mais si tu veux y aller seul, je ne t’en empêche pas!

— Allons, une soirée entre amis, il te trouve super canon et la blonde n’est pas mal!


Je le plante là, je rejoins Bastien et lui demande de me remmener à la maison. Il est étonné mais accepte de me reconduire chez moi. En route, il me pose mille questions et je suis obligée de lui expliquer le problème.


« Ton frère veut que je couche avec le mec, pour se taper la blonde, voilà ce qu’il y a, il y a quelques mois, il a voulu que je couche avec un de ses copains et nous avons passé quelques temps un peu froids car j’ai cédé à sa demande et il m’en a voulu! »


— Il est débile ou quoi?

— Je ne sais pas mais je ne veux pas réitérer l’expérience! Je préfère rentrer!

— Je te comprends! Tu sais que tu es vraiment craquante dans cette robe!

— Tu ne vas pas t’y mettre toi aussi! Dépose-moi s’il te plaît et n’en parlons plus!

— Excuse-moi! C’était une plaisanterie!

— Ce que j’ai senti en dansant, ce n’était pas une plaisanterie! Alors tu te calmes, je t’aime bien mais reste cool d’accord?


Vingt minutes plus tard, il me dépose devant la maison. Je monte prendre une douche et me couche.


Norbert n’est rentré que dans l’après midi. Je n’ai rien dit, je sais ce qu’il a du se passer et n’en est en réalité rien à faire. Il a baisé la blonde et vraiment, je ne suis pas jalouse. Peut être l’ont-ils baisé à deux et ce n’est pas mon problème.

Le soir je commande une pizza, je n’ai vraiment pas envie de cuisiner. Je reprends mon travail à quatre heures du matin et je suis fatiguée.


C’est là qu’il commence à me prendre la tête.


— Tu aurais pu préparer un repas, c’est tout ce que tu sais faire, commander une pizza?

— Je suis fatiguée, tu peux le comprendre, d’habitude ça te convient les pizzas!

— Pourquoi tu es partie hier soir, ils étaient très sympa ces gens?

— Surtout la blonde vulgaire!

— Vulgaire, tu t’es vue dans ta robe de pute!

— C’est toi qui as voulu que je la porte!

— Tu aurais pu faire un effort pour venir avec nous finir la soirée!

— Et me faire baiser par le mec c’est ça, pendant que tu baisais sa femme!

— Un peu de piment dans un couple, ça ne gâche rien!

— Ce qui gâche Norbert, c’est que tu veux du piment et quand il y en a, tu me fais des scènes de jalousie à n’en plus finir! Une fois m’a suffit! Et ce mec était aussi vulgaire que sa femme! J’espère que tu as mis des préservatifs! Tu n’es pas prêt de coucher avec moi, avant que j’aie vu un test MST et VIH!

— Tu plaisantes là?

— J’en ai l’air ? Bonne nuit, je vais me coucher et dans la chambre d’amis, tu m’ennuis Norbert!


Deux mois ont passés, je n’ai toujours pas recouché avec Norbert et j’occupe toujours la chambre d’amis. Je suis seule depuis quinze jours. Il est parti pour six mois et je suis bien, calme et reposée.

Je suis devant ma télé quand la sonnerie de la porte me sort de mon demi-sommeil. Il doit être dix huit ou dix neuf heures, qui cela peut-il être? Je n’attends personne.


Je regarde par la fenêtre de la cuisine, c’est Bastien, je le fais entrer et lui demande un instant pour aller passer un peignoir. En effet, je suis juste vêtue d’un long tee-short, qui arrive juste sous mes fesses et je ne porte même pas de culotte. Je reviens quelques instant plus tard, en attachant la ceinture du peignoir.


— Je suis surprise de te voir, un problème?

— Oui! Enfin, pas grave, juste que je ne sais pas où loger! Je devais prendre un appart avec un coloc et en fait, il reste chez ses parents et je n’ai pas l’argent pour payer la location! Comme vous habitez près de la Fac, je me disais que vous pourriez m’héberger!

— Tu en as parlé à ton frère?

— Il m’a dit de me débrouiller avec toi!

— Ça m’ennuie un peu! Je ne sais pas où te loger, mis à part sur le divan! J’occupe la chambre d’amis!

— Tu ne dors pas dans ta chambre!

— Je peux le faire quand Norbert n’est pas là mais quand il est là, c’est hors de question!

— Ça va si mal entre vous?

— C’est une longue histoire et je n’ai pas envie d’en parler! Si Cyril veut, tu peux aussi dormir dans sa chambre, il suffit de mettre un autre lit!

— Je ne veux déranger personne! Au fait ils sont où mes neveux?

— Chez des copains pour le week-end! Ils sont partis faire de l’escalade, je devais y aller mais je suis de garde!

— Bon, je te laisse, je trouverais une autre solution!

— Attend, tu ne vas pas partir comme ça, nous allons trouver une solution! Tu as dîné?

— Non!

— Salade, jambon cuit, yaourt, ça te dit?

— Un festin, Ok pour moi!

— Norbert n’est pas là pour six mois, tu peux prendre la chambre d’amis et quand il rentrera, nous trouverons une solution!

— Tu me sauves la vie!


Nous mangeons, puis allons prendre le café au salon. Il me demande s’il peut mettre de la musique. Il cherche un moment dans les cd. La stéréo diffuse un slow envoûtant. Il me tend la main.


— Tu danses?


Sans répondre, je pose ma tasse et me laisse enlacer au rythme de la musique. Je sens son corps contre moi, chaud et viril. Je n’ai aucun geste quand il dénoue la ceinture du peignoir et que ses mains viennent passer sous le tissu. Sa main au creux de mon dos, glisse sur mes fesses et passe sous le tee-short. Il caresse ma fesse nue, j’ai un frisson. Il y a deux mois que je n’ai pas fait l’amour et j’avoue que ça me manque.


Ses lèvres se sont posées sur les miennes, sa langue envahit ma bouche. Je me laisse pousser sur le divan, le peignoir s’envole, comme le tee-short. Mes doigts fébriles déboutonnent son jeans et quitte son polo. Nous sommes nus, je suis sous lui sur le divan et n’ai même pas une pensé pour Norbert, quand je sens son sexe me pénétrer.

Il me fait longuement l’amour, je sens son sexe épais en moi et ça me chavire complètement, je perds toute notion de temps et d’espace. Je jouis, il y a si longtemps que même sa bouche sur mes tétons me fait jouir.


Ses mains qui caressent mon corps me font jouir, son corps chaud contre le mien, mes seins pressés par son torse me font jouir. J’explose en criant mon bonheur quand je le sens partir en moi. Sa semence chaude envahit mon vagin, j’ai juste une petite inquiétude en pensant si j’ai pris ou non ma pilule.


Nous passons une nuit de folie., Nous faisons l’amour, comme deux adolescents amoureux et nous passons le week-end au lit.

Nous restons discrets quand mes enfants sont là. Cyril et Elisabeth. Le soir il me rejoint dans ma chambre et chaque nuit avec lui est un pur bonheur. Nous verrons bien dans six mois, quand Norbert reviendra!


Nouvelle.

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