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Le mariage de mon fils

Chapitre 1

Une blague lourde de conséquences

Hétéro

Alors que dans l’habitacle résonne uniquement la musique ennuyeuse de ces stations d’Autoroute infos, je me demande encore ce qu’il m’a pris d’accepter ce stupide voyage. Six heures de route jusqu’à un petit hameau du sud de la France dans lequel nous nous retrouvons tous pour célébrer l’évènement : le mariage de mon fils.



Lui, est déjà sur place pour gérer les festivités mais sa promise, Louise, a été retenue par son travail d’avocate. Il a bien fallu que quelqu’un se dévoue pour emmener cette princesse jusqu’à Narbonne, étant donné que Madame refuse de monter dans un train ou un avion en seconde classe. Capricieuse jusqu’au bout des ongles… Je me demande comment mon fils fait pour se marier avec cette pimbêche.

Physiquement, elle incarne parfaitement l’avocate sûre d’elle, prête à tout pour obtenir ce qu’elle veut : De ses tailleurs griffés, accompagnés en permanence de talons aiguilles, à son carré blond plongeant, tout en elle inspire chez moi un profond dédain. Je ne l’apprécie pas et elle me le rend bien, nos échanges se résumant à de banales politesses d’usages.



Mes amis de longues dates, Yves et Pascal, fantasment sur elle et ne manquent pas de me raconter ce qu’ils lui feraient s’ils avaient autant d’occasion que moi de la croiser. Je ne suis pas de leurs avis, mais je dois bien avouer qu’elle est quand même bandante. Enfin s’il n’y a avait pas ce foutu caractère qui gâchait tout dès qu’elle ouvre la bouche.



Avant de passer récupérer la princesse, j’ai pris un verre avec eux pour me donner du courage. Un verre, c’est le seul que je peux me permettre et pourtant, ce sera loin d’être suffisant pour la supporter six heures de temps. Yves m’a proposé un destressant et j’ai accepté avec joie le petit comprimé qu’il m’a offert, ne me méfiant pas une seconde, pas même en voyant leurs sourires en coins au moment de me dire au revoir.



Comme prévu, je suis passé prendre Louise qui m’attendait en bas de son immeuble, encore vêtue d’un de ses sempiternels tailleurs. La voir vêtue ainsi m’a fait sourire : supporter cette jupe si cintrée et ce chemisier étriqué six heures de temps va être un calvaire pour elle. Ah quand la vanité prime sur le confort… Moi, je me suis contenté d’un jean basique et d’un polo confortable, rien de bien attrayant mais je ne suis pas là pour lui plaire.



Durant le voyage, Louise ne lâche pas son téléphone des yeux, pianotant à un rythme effréné. Mon regard s’attarde bien malgré moi sur la blancheur de ses cuisses, dévoilées par la jupe qui est légèrement remontée. Je détourne les yeux, espérant qu’elle ne m’ait pas vu la mater ainsi. Tout d’un coup, je commence à avoir chaud et mon sexe se met lentement à gonfler.

Quoi ? Non mais ce ne sont que des cuisses, je peux très bien contrôler cette érection. Je me concentre sur la route, tentant de reprendre contenance. Rien n’y fait, ça ne fait que grossir.

Pense à des trucs sales, allez… Faut pas qu’elle me voit avec une trique pareille, elle risque de se faire des films !

Je jette un coup d’œil furtif vers ma passagère, qui semble encore obnubilée par son écran. Ouf.

Avec un peu de chance, elle ne verra rien. Je commence à comprendre maintenant pourquoi mes amis souriaient ainsi tout à l’heure : ils y sont sûrement pour quelque chose.



Une heure passe et rien ne bouge dans mon caleçon. Je bande tellement fort que j’en ai mal et Louise commence à remarquer mon inconfort.



— Tout va bien Jérôme ?

— Oui oui.

— Vous n’avez pas l’air bien. Vous êtes tout rouge. Vous voulez qu’on s’arrête ?

— Ça va très bien je vous dis, m’emporté-je un peu trop vite.



Elle me fixe d’un œil inquisiteur et son regard descend inévitablement vers mon entrejambe. Je vois sa bouche former un O de surprise et ses joues s’empourprer. Puis un petit sourire narquois vient illuminer son visage et je ne peux m’empêcher de me justifier :



— C’est pas du tout ce que vous croyez, hein. Mes amis m’ont fait une mauvaise blague. Ils m’ont fait prendre un cachet avant de partir. Apparemment c’était du Viagra ou un truc de ce genre. Les salauds, je vais leur faire payer…

— Vous avez des amis étranges…

— Si on peut appeler cela des amis.

— Et comment allons-nous procéder alors ? Vous n’allez pas conduire dans cet état.

— Je… je ne sais pas, bredouillé-je, ne comprenant pas vraiment ce qu’elle sous-entend.

— Garez-vous sur une aire de repos, dit-elle d’une voix directive. Vous vous occuperez de votre affaire et ensuite nous pourrons repartir, comme s’il ne s’était rien passé. Cela vous convient ?

— Vous voulez que je me branle sur une aire de repos ?

— Vous voyez une autre solution ? J’attendrai dans la voiture, ne vous inquiétez pas. Il fait nuit en plus, personne ne vous verra.



L’idée de pouvoir soulager un peu ma souffrance finit de me convaincre. A la première aire de repos, je me gare dans un coin isolé, à l’abri de toute lumière. Il y a peu de voitures et les camions sont assez loin mais j’hésite. C’est un peu glauque quand même une aire de repos… Et si quelqu’un me voyait ? En plus il fait froid…



— Bon, vous y allez ? Nous avons de la route, s’impatiente-t-elle

— Ça va, ça va…



Ne sachant pas trop où aller et ne voulant pas m’éloigner de la voiture, je vais me poster derrière, dans l’angle mort. Peut être que comme ça, elle ne me verra pas. Dès que je me sens à l’abri des regards, je sors enfin ma verge qui palpite entre mes doigts. Fermant les yeux, je commence à me masturber, soulageant la tension qui me tiraille depuis tant de temps. Malgré le froid et l’incongruité de ma situation, je sens vite monter la sève. J’ouvre alors les yeux et remarque que ma future belle-fille a son regard braqué sur moi.

Je m’arrête immédiatement. La gêne m’empêche de continuer. Ainsi que la frustration. Ce n’est pas de ma main dont j’ai envie mais plutôt d’une bouche bien chaude pour s’y enfouir...

Je reprends mon souffle mais ma queue, elle, ne semble pas vouloir perdre de sa vigueur. Toujours pointée vers le ciel, elle me nargue insidieusement, comme pour me montrer que ce petit intermède est loin d’être suffisant. Et merde, comment je vais faire ? J’abandonne et tant pis ? L’effet se dissipera bien à un moment.



Je retourne bien malgré moi dans la voiture, tentant de dissimuler la bosse qui perdure. Louise a laissé son téléphone et s’agite sur son siège. Elle qui d’ordinaire paraît si sûre d’elle en permanence, je la sens tout à coup particulièrement fébrile. J’espère qu’elle n’a pas peur que je lui saute dessus…



— Ne vous en faites pas Louise, je vais me débrouiller pour conduire comme ça, tant pis.

— D’accord, allons-y, dit-elle en retournant sur son téléphone.



Les kilomètres défilent et la tension est toujours aussi forte, aussi bien dans mon caleçon que dans cet habitacle. Ma passagère jette des coups d’œil furtifs à mon entrejambe. Serait-elle encore inquiète ?

Elle croise les jambes, puis quelques minutes plus tard, change de position. Ses petits mouvements de cuisses commencent à m’intéresser bien plus que de raison et dans ma tête, je vois des images bien salaces de ma belle-fille, nue sur le siège.



Mais enfin Jérôme, raisonne-toi un peu ! C’est ta future belle-fille, la femme de ton fils. Interdiction de fantasmer dessus.



J’aurais aimé qu’il en soit ainsi mais la sentir se déhancher sur son siège me perturbe. Tellement que j’ai l’impression que la température a grimpé. Je me penche pour mettre la clim et frôle son genou alors qu’elle changeait encore de position. Son contact m’électrise mais je retire vite ma main et m’excuse. Louise, elle, rougit et se mord la lèvre inférieure.



— On peut s’arrêter si vous avez besoin... propose-t-elle d’une toute petite voix.

— On risque d’arriver tard…

— On arrivera au matin de toute façon.

— D’accord. Encore désolé pour...tout ça.

— Ça restera entre nous.



Encore une fois, je me retrouve à côté de la voiture, sexe en main, essayant d’enfin apaiser cette érection qui me torture. Cette fois, je fais bien attention de ne pas être dans son champ de vision. J’ai du la choquer tout à l’heure, c’est ce qui expliquerait cette gêne…

Je dois bien l’avouer, à cet instant, j’aurais aimé qu’elle vienne me rejoindre et qu’elle me pompe bien comme il faut. Je ferme les yeux et l’imagine, dégustant ma bite comme elle dévorerait une glace…



Appuyé contre la carrosserie, je sens la voiture trembler un peu. Directement, je regarde à l’intérieur pour voir si ma belle-fille n’est pas incommodée mais ce que j’y vois me coupe le souffle. Louise est désormais adossée au tableau de bord. Son visage semble empreint d’excitation et je réalise qu’elle me matte allègrement, une main plongée sous sa jupe. Nos regards se croisent et dans ses yeux, je peux lire la stupéfaction de se faire surprendre ainsi.



A ce moment-là, j’ai arrêté de réfléchir. Peu importe qui elle est, c’est une femme et je suis un homme. Elle est complètement excitée et moi aussi alors… Au diable la morale !

Je fais le tour et ouvre sa portière, continuant de me branler avec vigueur. Elle ne lâche pas mon sexe des yeux, sauf pour plonger son regard empreint d’envie et de doute dans le mien. Je m’approche encore d’un pas et lui désigne mon érection persistante :



— Vas-y, régale-toi.

— Je… hésite-t-elle une longue seconde. Personne ne saura ?

— Personne.



Louise se décide enfin et approche son visage de mon sexe. Sa main remplace la mienne pendant que je viens déboutonner son chemisier pour révéler sa poitrine galbée. Je m’empare de ce globe de chair tendre et le malaxe, lui arrachant des soupirs, tandis qu’elle approche sa bouche si chaude de mon gland.



Le premier coup de langue provoque un petit sursaut dans ma queue et, alors que ses lèvres se referment lentement autour et glissent le long de ma hampe, je ne peux m’empêcher de serrer plus fort son mamelon entre mes doigts. Elle aspire ma verge si lentement… C’en est tellement frustrant que, machinalement, mon autre main se pose sur sa tête pour lui donner la cadence que je désire. Elle s’applique la garce ! En me regardant droit dans les yeux pendant que ma bite disparaît entre ses lèvres… Ma chair, absorbée dans cet écrin si brûlant, s’impose de plus en plus vite, jusqu’à emplir sa gorge complètement. Je contemple avec délice les yeux de ma belle-fille s’arrondir et s’embuer de larmes, sa salive coulant sur son menton.



Je la libère, lui laissant le temps de respirer, mais cette dernière n’attend qu’une seconde avant de me reprendre en bouche. C’est qu’elle aime ça ! Elle y prend du plaisir, ça se ressent et ça se voit, à sa manière de me dévorer des yeux et de se trémousser sur son siège. La main qui s’occupait de son sein descend explorer ses cuisses, pour venir s’enfouir sous la jupe et y découvrir sa moiteur. Elle mouille abondamment… Mes doigts se faufilent sous l’élastique de sa culotte et entrent en contact avec sa vulve trempée.



— Prends-moi , me supplie-t-elle en continuant de me pomper avec ardeur. S’il te plaît...



La salope, ça lui plaît tant que cela de tromper son futur mari ? Le peu de respect que j’avais encore pour elle s’envole et je décide de ne pas me retenir. Je me recule, m’extirpant de sa bouche experte et lui ordonne d’une voix grave :



— Viens te mettre sur le capot.



Elle obéit après quelques secondes d’hésitation et s’appuie sur le capot en remontant sa jupe. J’empoigne ses fesses à pleines mains et les écarte pour exposer ses orifices à la fraîcheur de la nuit. Sa vulve, luisante de sa cyprine, exerce sur moi son attraction et je viens vite déguster ce liquide si exquis. Ma langue se fraye un chemin entre ses lèvres, vient taquiner son bourgeon , puis remonte jusqu’à son œillet. Mes coups de langues lui arrachent des soupirs de plaisir. Elle se trémousse sous les assauts de ma langue mais je la maintiens contre la carrosserie, l’obligeant à savourer mon traitement.



C’est bon, elle est à bout. Je la sens prête à chavirer et m’arrête pour venir présenter mon sexe contre son anneau serré, mais elle proteste.



— Attends, tu es trop gros, je n’ai pas l’habitude…



Mais en disant cela, elle continue de frotter doucement mon gland contre son anus.

C’est avec une extrême lenteur que je vois mon gland s’insérer dans son étroite caverne jusqu’à disparaître, complètement absorbé par cet anneau si serré. Je lui laisse un peu de temps pour s’habituer à ma présence dans son cul, puis commence à pousser doucement sur mes appuis.



— Oh mon dieu ! C’est… laisse-t-elle échapper alors que mon sexe s’enfonce en elle.

— Tu la sens bien là ?

— Oui...continue. Plus loin, vas-y…

— Prends ça salope ! dis-je en m’enfonçant d’un coup profondément dans son cul.



Bien ancré au fond d’elle, arrimé à ses hanches, je pousse un râle de plaisir avant de commencer mon martelage. Habituellement je suis doux, mais là, j’ai envie de lui défoncer le cul si fort qu’elle aura du mal de s’asseoir après. Et c’est ce que je fais. Chacun de mes à-coups la propulse contre la carrosserie, lui arrachant des plaintes, entre douleur et plaisir.

Mon sexe s’enfonce en elle encore et encore tandis qu’elle en réclame davantage.



— Plus fort ! Oh oui ! Encore… halète-t-elle

— Je vais te le ruiner ton petit cul salope. T’aimes ça une bonne bite dans ton cul ?

— Oui, c’est bon…



Louise jure de plus en plus fort, elle risque d’attirer des curieux… Alors que je poursuis mes assauts, elle se met soudain à trembler et pousse une plainte si éclatante que je me demande un instant si je n’y suis pas allé trop brutalement. Son anus se contracte autour de ma verge spasmodiquement et je sens son plaisir m’envahir, si bien que lorsque les derniers spasmes de son orgasme s’estompent, je me retire pour venir lui faire sucer.



Louise se met à genoux difficilement et grimace en prenant mon sexe couvert de nos fluides entre ses jolies lèvres ourlées. Je prends sa tête entre mes mains et l’accule contre la carrosserie pour venir lui baiser la bouche comme j’en ai tant envie. Cette vigoureuse irrumation me porte au summum du plaisir et je donne les derniers coups de reins qui sonnent mon achèvement, ma délivrance. Dans un grand râle, fleuri d’injures, j’explose en de longues saccades, tapissant sa gorge de mon abondante semence.



Ça y est, je sens enfin cette pression qui descend doucement, me soulageant de la torture qu’était cette érection persistante. Cette blague aura décidément pris une sacrée tournure. Et dire que c’est la future femme de mon fils que je viens d’enculer à même le capot…



La future mariée arrange sa coiffure et son maquillage en se regardant dans le rétroviseur, sans dire un seul mot. Elle a l’air stressée… Je m’installe à ma place et ne prends la parole qu’une fois ma ceinture attachée.



— J’imagine que vous ne comptez rien dire à mon fils.

— Évidemment. Il est hors de question que Marc le sache. Cela reste entre nous, comme nous l’avons convenu.

— Très bien. Gardons ça pour nous pour le moment... Après tout le mariage est proche.



Ils sont censés se marier demain. Est-ce que je vais laisser mon fils épouser une femme qui supplie son beau-père de la prendre ?

Honnêtement, mon fils est un con et s’ il veut épouser une garce, libre à lui. Mais je ne vois pas pourquoi je n’y trouverais pas mon compte après tout.

Louise a pris son pied et elle veut recommencer. Je peux le voir dans ses gestes, sa façon de me regarder du coin de l’œil. 

La partie ne fait que commencer.



— Il ne faudrait pas que mon fils apprenne que sa femme l’a trompé avec son père juste avant la cérémonie…

— Qu’est ce que vous insinuez par là ?

— Rien, je dis juste qu’il va vous falloir être très gentille pour acheter mon silence.



Elle écarquille les yeux d’indignation et ses joues s’empourprent de colère.



— Vous êtes un profiteur…

— Opportuniste je dirais. A vous de choisir maintenant si vous assumez ou non votre incartade.

— Ai-je vraiment le choix ?

— Évidemment. Réfléchissez durant ce trajet, si vous êtes prête à assumer, je vous laisse l’annoncer à mon fils avant le mariage. Si ce n’est pas fait d’ici là, je considérerai que votre choix sera fait. Mais attention, mon silence vous coûtera bien plus que vous ne l’imaginez.

Sur ce dormez maintenant, nous avons encore pas mal de route devant nous.



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Merci d’avoir lu ce premier chapitre, n’hésitez pas à laisser un J’aime si cela vous a plu.


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