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Mariage. Nuit de noce. Anniversaire de mariage...

Chapitre unique

Erotique
—Oh, mais non, je ne vais pas y aller toute seule.—Pourquoi pas. C’est réservé. Si on n’y va pas, c’est perdu.—Peut-être, mais je veux rester avec toi, on ne sait jamais.—Manon, je ne suis pas à l’article de la mort, juste un truc qui ne passe pas ou plutôt un truc qui veut passer trop vite.—Alors, viens.—Mais non. Si jamais cela me prenait… Tu imagines… Je ne serais pas un bon compagnon… La chaleur en plus.—Bon, d’accord. —Tu te rappelles du chemin.—Je n’ai pas le sens de l’orientation, c’est vrai, mais il suffit de suivre les flèches. C’est lequel ? Il y en a bien deux ?—Oui, nous, c’est le Un. Pour entrer tu fais le code, attends que je retrouve le SMS, voilà le : 6789.—Que c’est original. Il faut remettre cette conversation dans le contexte. Nous fêtons nos trente années de mariage. Et oui, trente années, on peut dire de bonheur, si on oublie quelques passages difficiles. Par exemple la fois où j’ai découvert que Paul me trompait. On est passé pas loin de la séparation, mais j’ai pardonné. J’ai pardonné et je me suis dit que moi je pourrais en faire autant. Je me suis donc vengée. Et puis lorsque j’avais des soupçons, je le refaisais. C’était très rare, mais tout de même, j’avais l’impression de conserver ainsi un équilibre. Je suis évidemment très prudente. C’est juste pour le sexe. Il faut dire qu’avec le temps, comme dans beaucoup de couples, le sexe dépérit. Je dis, "beaucoup de couples", mais c’est plus une expression que la réalité. Combien de couples peuvent fêter leurs trente années de mariage ? Combien divorcent avant ? Paul et moi on devient une espèce en voie de disparition. C’est un choix. Faire des concessions, mettre de l’eau dans son vin, accepter quelques incartades, sont nécessaires pour durer. Ah, j’oubliais, en fait je n’oublie pas du tout, car  le lien indispensable est l’amour. Et je peux l’affirmer sans risque de me tromper : Paul m’aime toujours, comme moi je l’aime comme aux premiers jours. Tout le reste n’est que de l’habillage… Ou du déshabillage… Que je suis drôle… Plutôt un peu pompette…""Je m’occupe de tout, il m’avait dit.""L’hôtel de luxe, la chambre, la sortie en boite, la première nuit un vrai feu d’artifice, la longue promenade sur la plage, le déjeuner de fruits de mer… D’ailleurs ce sont sûrement les fruits de mer qui sont la cause du dérangement de Paul. La suite devait être le sauna. J’adore les saunas, mais dans notre coin ceux qui existent sont pas terribles. Il y a toujours beaucoup de monde, alors Paul avait réservé juste pour nous. On peut dire ce que l’on veut mais si on paye, on a le confort. Chaque sauna à son propre vestiaire, ses propres douches et on a accès à tout cela avec le code.Je suis évidemment toute seule. Le vrai luxe c’est ça. Entrer toute nue. J’imagine que cela doit se faire aussi dans les saunas coquins.Il fait chaud, évidemment, mais je m’adapte très vite. Je monte même sur le gradin supérieur. C’est divin. Je déguste. En plus j’ai choisi la musique. Du jazz, j’adore le jazz.Mais la porte s’ouvre. Je n’ai pas le temps de réagir qu’une femme entre. Elle est comme moi, nue. Elle ne semble pas étonnée de trouver quelqu’un. Le bonsoir est franc, le sourire de mise.  —Excusez-moi. Mais mon mari avait réservé ce sauna. Comment êtes-vous rentrée ?—Avec le code. 6789. C’est bien cela ?—Oui, je ne comprends pas.
—Une erreur de la réception. Probablement. C’est bien fâcheux. Qu’est-ce qu’on fait ?  J’hésite. Maintenant qu’elle est là.  —C’est vous qui avez choisi cette musique ?—Oui, vous n’aimez pas ?—Au contraire, j’adore. J’en écoute en boucle. Cela énerve mon mari.—Le mien aussi.  Nous rions. —Écoutez maintenant que vous êtes là, restez. Je me charge de remonter les bretelles du réceptionniste.—Les bretelles de soutien-gorge, alors, car c’était une femme.—En réalité je ne sais pas, c’est mon mari qui s’est occupé de tout. Nous fêtons nos trente ans de mariage.—Waouh. Nous on en est loin. Cela fait cinq ans.—Alors c’est comment ?  La porte s’est ouverte, un homme est apparu… —Oh, excusez-moi, je croyais que nous étions seuls. —Elle aussi. Répond sa femme. Manifestement la réceptionniste à beugué. Mais, elle, pardon nous ne nous sommes pas présentés, Marie, Marc.— Manon.—Vous avez gentiment accepté de partager avec nous. Votre mari va vous rejoindre ?—Non, il est un indisposé. J’avais donné mon accord pour elle, pas pour lui. Mais c’est trop tard pour dire non.—Quel dommage… Je ne sais pas pourquoi, mais tout cela me semble irréaliste. Comment la réceptionniste a-t-elle pu se tromper ? Tout se fait par ordi. Elle ne peut pas avoir réservé deux fois le sauna.Ils sont silencieux. Ils se sont assis sur la banquette inférieure. Ils sont jeunes. La trentaine. Elle est un peu enveloppée, grosse poitrine, encore ferme, hanches rebondies. Lui, plus mince, musclé. Lui aussi est nu. Il ne s’est pas posé la question, il ne m’a pas posé la question s’il pouvait rester ainsi. Je les surplombe un peu. Non, tout cela n’est pas normal. D’ailleurs que Paul soit dérangé au point de ne pas pouvoir venir ? Lui qui est solide comme un roc, jamais malade. Indisposé au point de ne pas pouvoir venir avec moi ? Alors que je suis persuadée qu’il avait, comme moi d’ailleurs, envie de profiter de notre solitude pour s’envoyer en l’air.Quelle coïncidence ! Quel concours de circonstances ! Comment…Je ne suis pas idiote au point de ne pas avoir remarqué, une sorte d’approche silencieuse pour attirer mon attention sur le libertinage. Oh, pas une approche frontale du genre : Et si on essayait de pimenter un peu notre sexualité. Tu ne trouves pas que nous sommes un peu trop "pépères" maintenant. On pourrait envisager autre chose. Je ne sais pas moi. Je ne serais pas jaloux si tu allais avec un autre homme. Mais toi, si j’allais avec une autre femme ? On pourrait commencer doucement. Dans un premier temps aller voir, éventuellement faire du "côte à côte". Ou bien, si tu es jalouse, moi, je pourrais accepter que tu ailles avec un autre, à la condition que je regarde… Non, plus subtil, moins agressif.  Un écran laissé allumé ou qui s’est mis en veille sur un texte, un site d’histoires coquines, une liste de récits manifestement déjà parcourus ou lus. Toutes des histoires parlaient de "La première fois". La première fois ou un couple va au club libertin. La première fois qu’un couple s’échange. La première fois qu’un mari regarde sa femme avec un autre homme. La première fois qu’une femme fait l’amour avec deux hommes. La première fois… La première fois…Une conversation ou Paul me parle d’un collègue au travail : Tu sais bien ! Rémy ! Mais si, tu l’as rencontré au pot du jour de l’an au travail ! Un grand blond ! Pas très beau d’ailleurs. Avec son physique… Pourtant. Eh bien figure-toi qu’il est échangiste. Sa femme aussi, évidemment. Ils ont découvert ça en allant dans un club libertin. Au départ c’était par curiosité et puis sa femme, qui est plutôt une belle femme a été très vite invitée à danser. Elle a refusé plusieurs fois jusqu’à ce soit un couple qui se présente. Du coup tous les deux dansent. Bref, lui qui n’a pas conclu a tout de même découvert qu’il était heureux que son épouse soit si sollicitée. Et lorsqu’ils y sont retournés, après en avoir parlé, il a découvert que c’était super excitant de la regarder. Bref, toute une mise en condition. Est-ce qu’il attendait à ce que je réagisse ? En bien, ou en mal ? De toute façon je ne me voyais pas lui dire que j’aimerais bien me faire baiser pendant qu’il me regarde. D’ailleurs je n’étais pas tentée par ce genre de truc. Pourtant je reconnaissais que même avec un amant de passage, je n’avais plus les jouissances d’avant. Et si… Si cette rencontre n’était pas fortuite ? Si Paul avait tout organisé ? Si l’arrivée de ce couple était organisée, prévue. Cela expliquerait beaucoup de choses. Cela expliquerait tout. Mais si je suis dans le vrai, que suis-je censée faire ? Non, je dois me tromper. Il aurait envoyé un homme, pas un couple.Oui, mais un homme seul, je ne suis pas du genre à me laisser" séduire" si facilement.Alors, un couple, c’est plus neutre.Tout de même quel scénario compliqué. Si je ne me trompe pas. Comment savoir ? Le plus simple est de laisser faire. —Marc tu es incorrigible.  C’est ma "colocataire" qui parle. Elle me réveille de mes pensées. Je n’étais plus vraiment dans la pièce. Mais la remarque m’assure un atterrissage en catastrophe. Le mec bande. Son sexe ne peut pas se cacher, il est bien présent. —Je n’y peux rien chérie, c’est la nature.—La nature elle a bon dos. Au moins tu pourrais t’excuser. Excusez-le, Madame. —Oui, excusez-moi. Il le dit en se tournant vers moi, mais son sourire dément ses excuses.—Je vais vous laisser. Dis-je.  Si mon hypothèse est bonne, mon départ devrait être pris pour un échec. D’ailleurs qui sont-ils ? Des connaissances de mon mari ? Des contacts par un site de rencontre ? Est-ce qu’il a couché avec eux ? Quelle annonce il aurait passée ?Cherche couple pour jouer les tentateurs auprès de ma femme. Si ce couple est chargé de cette mission, alors il doit essayer à tout prix de me retenir. Si ce n’est pas le cas, ils me laisseront partir en me présentant des excuses. —Non, non, ne partez pas. —Et on fait quoi ?—Je pourrais peut-être, si cela ne vous choque pas, le débarrasser de ce…—Allez-y, je regarde ailleurs. Je ne suis pas une oie blanche, mais je n’ai encore jamais été confronté à ce genre de situation. Je regarde ailleurs. Mais je n’ai devant moi, qu’une paroi de bois. A côté de moi, les bruits parlent par eux-mêmes. Elle doit être en train de lui faire une fellation. C’est évident qu’ils sont en mission commandée. Autrement ils seraient sortis et ne seraient revenu qu’une fois le mari soulagé. J’ai deux solutions.La première est de jouer les indifférentes et de les éconduire tranquillement. Dans ce cas, je me charge de questionner Paul et une fois qu’il m’aura avoué son piège, lui faire comprendre qu’on ne fait pas des choses pareilles. Que l’on en parle avec son épouse et qu’ainsi elle peut décider en toute connaissance de cause. La seconde c’est d’entrer dans leur jeu. Mais de faire savoir à Paul que si j’ai accepté, ce n’est pas par infidélité, envie d’une baise rapide, mais que je répondais à sa question. Oui j’étais partante pour plus, beaucoup plus, de fantaisie dans notre sexualité.Le bruit est dérangeant. Je ne peux me retenir de regarder. Elle le voit tout de suite. Elle devait me surveiller. Encore un indice. Quoique…C’est la première fois que je vois, dans la vraie vie, une fellation. J’ai bien sur regardé sur le net. Mais c’est décevant. Décevant et frustrant de ne pas pouvoir faire comme elles. Toutes ces grosses queues. Je dis queue, car ce ne sont plus des sexes, juste des instruments.Elle le suce bien. Ce n’est pas du chiqué. Elle fait comme il faut.Évidemment qu’elle le fait bien. Un couple comme eux est aguerri, ayant participé à de nombreuses…Elle se caresse. Je vois bien sa main qui a disparu entre ses cuisses.Elle me regarde. Elle doit voir mon intérêt, mais sûrement pas la petite chaleur intérieure qui se propage. Je reconnais, c’est excitant. Moi aussi j’aimerais bien goûter à ce beau bâton.Mais la femme se relève et se met à genoux sur la banquette en disant : —Chéri, j’ai trop envie. Elle me regarde toujours. Ils me testent. Mais le mari, dont je vois maintenant le gourdin dans toute sa splendeur n’attend pas pour répondre à cette invitation.Il l’enfile. Doucement mais ne s’arrête que lorsque son ventre rencontre les fesses de sa femme. Il la baise doucement. Lui, ne me regarde pas. Ce n’est qu’un instrument. Son épouse, cette Marie à qui on donnerait le bon Dieu sans confession, est la scénariste. Elle teste. Elle fournit un cadre à l’envie qu’elle souhaite déclencher chez moi.Il la baise. Ils sont si près. Jamais, sauf peut-être, la fois ou Paul avait voulu nous filmer, je n’ai vu un sexe pénétrer ainsi. Son bâton brille.Elle me regarde. Mais je vois aussi sur son visage des marques du plaisir. Et si ce n’était qu’un couple d’exhibitionnistes ? Pourquoi pas ! Alors ils n’attendent rien de moi, si ce n’est qu’une présence, des yeux pour les regarder afin qu’ils puissent prendre leur pied.Elle me regarde, mais je la vois avancer sa main. Elle cherche une nouvelle prise pour résister aux poussées de son mari. Non, cette main, elle la pose sur mon genou. Toujours ce regard qui se fait interrogatif.Pas seulement exhibitionnistes….Sa main avance sur ma cuisse. Je ne réagis pas. Je vais savoir.Elle ne peut avancer comme elle le voudrait. Elle est trop loin. Je ne bouge pas. Proie consentante, mais pas active.Elle rampe vers moi. Oh, pas des mètres, disons un. Sa main pourrait avancer un peu plus mais non. Elle est juste à côté. Elle pose ses lèvres sur mon genou. Je frissonne. Elle sourit. Alors elle vient se placer entre mes cuisses.J’ai compris. Ça y est j’ai enfin compris. Paul a dû leur demander de ne pas attaquer trop fort. Le fripon. Il s’est souvenu d’une confidence ou j’avais parlé d’un jeu entre filles quand j’étais jeune. Il n’a pas oublié, pourtant cet aveu date d’au moins vingt ans. Ses lèvres avancent sur ma peau, peau si douce à l’intérieur des cuisses. Bien vite elles arrivent à la croisée des chemins. Marie doit en découvrir une humidité qui n’est pas seulement de la transpiration.Je m’ouvre en grand. Elle me lèche. C’est bon et juste en face de moi je vois son mari la posséder. C’est beau ce mandrin qui apparaît et disparait. C’est beau et c’est bon, car ses avancées se transforment en caresses pour moi.J’avais oublié comme c’était bon. Même Paul qui se débrouille bien et sait me donner du plaisir de cette façon, n’est au niveau de cette Marie.Oh, elle me doigte. Son doigt se crispe, poussant un peu mieux mon clitoris entre ses lèvres.La vache. Oh, je fais comme les hommes, je pose mes mains sur sa tête, la guidant.Marc accélère. Cela fait un moment qu’il se fait sucer et qu’il baise sa femme. Il y a des limites à tout.Je gémis. J’ai perdu toute retenue. Elles sont loin mes questions. Je croise le regard de Marc. Je dois être comme lui, le regard flou, fixant devant, mais ne voyant pas vraiment, captant plus que voyant, une grimace, un pincement des lèvres, une respiration de fin de sprint.Je jouis. Marie gronde contre ma fente, faisant résonner mes chairs alors que son mari se déverse en elle. Nos serviettes viennent cacher notre intimité. C’est en silence que chacun essaie de retrouver de la décence. Mais je découvre l’heure sur la pendule. Il ne faut pas rester trop longtemps dans cette chaleur. Surtout que notre cœur a bien été sollicité… —Oh, il faut que j’aille retrouver mon mari. Une façon de dire que la récréation est close. Je sors. La différence de température est saisissante. Je règle la douche, pas trop froide tout de même.Ils se joignent à moi. Toujours en silence. Je me sèche. A côté de moi le couple fait de même. Mais lorsque la serviette de Marc est enlevée je constate qu’il bande à nouveau.  —Je suis désolé, mais c’est un peu votre faute. Ose affirmer l’homme. Que répondre? Que je suis fière de déclencher à mon âge une belle érection juste par ma présence.Marie est à côté de moi. Sans me demander mon avis, elle se saisit de ma main pour la diriger sur le sexe de son mari. Je pourrais le refuser, mais il y a des limites à la retenue. Je l’empoigne. Ma main se referme sur le bâton. Mon autre main vient envelopper les bourses. Il gémit. Je le caresse, pressant ses couilles alors que je le branle doucement.Mais Marie me fait signe de m’agenouiller.Je pose mes lèvres sur un gland brulant. C’est à mon tour de sucer cette bite. Je veux leur montrer que moi aussi je sais faire cela bien.Là-haut, les gémissements sont ma récompense.Mais je vois un préservatif. La demande est évidente. Je sais encore le dérouler sur la tige et sa hampe.Je me redresse. Je fais face à l’homme, mais il me fait tourner. Le mur n’est pas loin. Le carrelage est tiède. Je m’appuie, je me penche, je me cambre, j’écarte les jambes. Ce n’est pas à moi que l’on va apprendre cette position. C’est comme s’il…Mais oui, Paul a dû leur parler de mes positions préférées. Il glisse en moi sans difficulté. Je tortille un peu du cul pour lui montrer que je suis bien.Il me baise lentement, bien profondément. Marie est à côté de moi, spectatrice silencieuse. Mais son mari accélère et elle me caresse. Mes seins pendent et se balancent au rythme des "hans". Elle s’en saisit, joue avec, tord mes tétons.Marc a posé ses mains sur mes épaules. Il ne risque plus de me propulser en avant. Je gronde à chaque avancée, accompagnant ainsi le claquement de nos peaux. Combien de temps cet homme m’a labouré ? Beaucoup, car lorsque j’ai repris l’ascenseur il s’était passé plus de trente minutes depuis le sauna.On s’est quitté juste par un au revoir, comme si rien ne s’était passé.Maintenant j’en suis certaine, le scénario a été écrit par mon mari. Tout concorde.Je pousse la porte. Il m’attendait. —Je commençais à m’inquiéter. Tout va bien ?—Oui, très bien. Très bien même, grâce à ton cadeau.—Mais ce n’est rien. On ne peut pas appeler une séance de sauna de cadeau. Attends de voir. Regarde : La table est dressée. Il a commandé un dîner dans la chambre. Sur le lit, une robe est étendue. Je la reconnais tout de suite. C’est une robe de couturier. Je l’avais trouvée sublime, mais trop cher. —S’il faut faire des retouches il te suffit de prendre rendez-vous.—Paul, mais c’est une folie.—Il n’y a rien de trop beau pour toi ma chérie.—Oh, merci, merci.—Et j’ai cela aussi. Il sort une petite boite. Il l’ouvre. C’est un collier. C’est pour ta cheville. Tu vois, mais c’est gravé assez petit, il y a la date d’aujourd’hui. Notre anniversaire de mariage. Un jour à marquer d’une pierre blanche.—Oh, merci mon amour. Au fait tu vas mieux ?—Chéri, j’ai fait un petit mensonge. Je voulais être là pour la réception de notre dîner, et pour recevoir la robe et le collier.  Merde, merde, merde. J’ai merdé. Le couple au sauna n’a rien à voir avec Paul. Ce n’est pas lui qui l’a mis sur mon chemin. Les enfoirés ! Ils m’ont bien eu ? J’avais donc l’air si "en demande".Avec le recul, j’ai honte. Le jour de notre anniversaire de mariage…Je vais me rattraper. Je vais le gâter, mon mari… 
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Il ne se doute de rien. Ouf ! Nous avons quitté l’hôtel sans croiser le couple. Je chasse de ma mémoire ce qui s’est passé au sauna. Finalement si j’avais imaginé un scénario de ce genre, c’est qu’inconsciemment j’étais prête pour ça. Voilà une preuve. C’est fou, je suivais les lectures de Paul sans me rendre compte qu’elles me troublaient plus que je ne pensais. J’avais envie. Je ne savais pas bien de quoi, mais j’avais envie d’essayer. Une semaine passe. Nous célébrons chaque soir notre anniversaire. Lorsque Paul commence à faiblir je me charge de le réveiller. Depuis quelque temps, après une soirée, ou, pour plaisanter, j’avais sodomisé mon mari avec mon petit gode vibrant, nous renouvelons parfois ce jeu. Et une fois, Paul a ramené à la maison un gode ceinture. La première fois j’ai été intimidée par l’engin et surtout sur ce qu’il déclenchait. Ce n’était plus un jeu, mais une vraie possession. Il faut reconnaître que c’était un sacré changement. Posséder son mari de cette façon, l’entendre gémir alors que le gode glissait dans son petit trou, l’enculer, oui même ce verbe était une transgression. Bref une semaine ou je l’ai gâté, cherchant à diminuer ma faute non avouée. Le samedi suivant, nous sommes au restaurant. Paul me parait soucieux : —Chéri il y a un problème ?—Oui. Tu n’as rien à me dire sur ce qui s’est passé au sauna la semaine dernière ?—Au sauna, je ne vois pas.—Mais si ce couple avec qui tu as…—Ah ! Tu sais ?  Je n’envisage même pas de nier.—Oui. Tu peux m’expliquer ?—Eh bien, c’est-à-dire que… C’est un peu ta faute.—Comment cela ma faute ?—J’ai pensé qu’ils venaient de ta part.—De ma part ? Comme si c’était une chose que j’ai déjà faite. Et s’ils venaient de ma part, cela aurait excusé ?—C’est-à-dire que j’ai bien vu, mais je ne t’espionnais pas, que tu étais attiré par les récits érotiques qui parlaient de libertinage, d’échangisme. Aussi, ta soudaine indisposition, ce couple qui débarque alors que le sauna était réservé, leur façon de se comporter, j’ai pensé que tu voulais voir si j’étais intéressée. Aussi, tu aurais pu m’en parler.—Te parler de quoi ? Oui, je regarde des récits érotiques, mais, même si je ne condamne pas, cela ne veut pas dire que je suis prêt pour ça.—J’avais cru. Excuse-moi.—Et est ce qu’au moins tu as eu du plaisir.—Euh !—Allez sois franche.—Je reconnais, mais surtout parce que je pensais que c’est ce que tu voulais.—Ah ! Donc tu es en train de me dire que, d’une certaine façon, tu étais prête pour le libertinage.—Euh… Je ne sais pas… Peut-être. Mais c’est déjà oublié.—Tu as déjà oublié. Quel dommage, moi qui voulais… Chérie, tu as raison, c’est bien moi qui avais tout organisé.—Oh, donc j’avais raison. Salaud. Pervers. Coquin. Mais pourquoi ne pas m’en avoir parlé tout simplement. Pourquoi cette comédie ?—Parce que je ne savais pas si tu serais d’accord. J’avais peur de ta réaction. Et puis c’était drôle de tout organiser. Laissé traîner mon ordi avec des récits… Comme un jeu de piste.—Mais, si je te disais que je n’ai pas pensé une seconde que c’était toi qui m’avais envoyé ce couple. Que j’ai pensé au hasard et que finalement j’ai couché avec eux pour le plaisir, juste pour le plaisir, sans penser à toi. —C’était le risque… C’est le cas ?—Non, mais tu l’aurais bien mérité.—Alors je suis pardonné ?—Oui, pervers. Oh, une question comment tu as déniché ce couple ?—Marc travaille avec moi.—Donc c’est vrai cette histoire de couple libertin. Ce fameux Rémy, c’est lui.—Oui.—Bien. Quel retors tu fais ! Tu avais parlé à Marie de mon expérience de jeunesse ?—Oui, et de beaucoup de choses.—Et, est ce que toi de ton côté tu as… Pour faire un essai… Pour tester leurs aptitudes…—Oui, mais pas vraiment comme tu peux le penser. Pour l’instant je ne vais pas te répondre vraiment. En réalité j’ai encore quelque chose à t’avouer.—Je m’attends à tout, maintenant.—Mais d’ici demain tu sauras la vérité. Rentrons, tu veux bien. ----------------------------------------- Sur le chemin du retour, nous restons silencieux. Arrivé à la maison, je vois bien que Paul surveille l’heure. Une idée me vient. Elle est la suite logique de notre conversation. —Tu les as invités ?—Oui. Cela te dérange ?—Non, enfin si, un peu. Je ne sais pas si je saurais… Enfin tu vois… Chacun de son côté, d’accord, mais ensemble sous ton regard.—Tout se passera bien. De toute façon on peut arrêter, quand on veut, si jamais on n’a pas envie plus. Et pour une première fois, moi aussi je préférerais qu’on soit séparé. On sonne. —Qu’est-ce que je fais ? Je les fais entrer ou je leur dis que nous ne sommes pas prêts ?—Essayons. Comment raconter notre rencontre. Une vraie rencontre. Deux couples qui se retrouvent dans un même but. Nous bavardons. Nous plaisantons sur le piège de Paul, ma réaction. Ils ne sont pas avares d’histoires. Ils ont de l’expérience, mais ce qu’ils préfèrent ce sont les rencontres avec des candidats au libertinage. Pour eux c’est chaque fois nouveau. Le sexe c’est bien, mais le faire découvrir à d’autres c’est mieux. —Marc, tu viens je voudrais te montrer ce dont je t’ai parlé.  C’est Paul qui invite Marc à le suivre dans la chambre. Je me retrouve seule avec Marie. Elle est en face de moi, dans un fauteuil. Elle est belle. Sa robe la moule délicieusement. Le tissu est fin et moule sa poitrine, avec des tétons révélés. Elle me sourit. Elle voit que mon regard est différent. Elle sourit et imperceptiblement ouvre ses cuisses. L’invitation est évidente. Paul a dû s’arranger pour nous laisser seules. Décidemment mon mari est un planificateur.Je me lève. Je fais le tour de la table basse et la repousse un peu de façon à pouvoir m’approcher. Je tends la main et Marie s’en saisit. Elle se lève. Elle se tourne. Elle me montre la longue fermeture éclair qui me tend les bras.Elle ne porte rien sous sa robe. Elle est nue. C’est à elle de me déshabiller. C’est évidemment plus long car moi j’étais parti au restaurant dans une tenue plus classique. Nous sommes face à face. Ma jeunesse me revient. Je l’attire à moi. Je l’embrasse comme une goulue. Je la caresse. C’est délicieux.Je la pousse vers le canapé un peu plus loin. Je la fais allonger. Je me sens libérée. Personne ne nous regarde. Je monte sur elle, dans un 69 féminin.Alors j’ai la joie de donner du plaisir à une femme. Je retrouve toutes mes habitudes. Il ne faut pas longtemps pour que Marie m’inonde de son jus. Mais elle aussi sait y faire. Je le savais déjà après notre rencontre au sauna. Mais c’est toujours aussi bon.Nous reprenons notre souffle. La pendule de la grand-mère sonne. Je réalise que le temps a passé. —Qu’est-ce qu’ils font. Je demande à ma partenaire.—Tu n’as pas une petite idée,—Je ne sais pas ce que Paul voulait montrer à Marc.—Je vais te mettre sur la piste. Marc et moi sommes bi. —Oui, je comprends. C’est bien le cas, non ? Toi et moi on vient bien de faire… Mais je réalise que bi est aussi valable pour… Tu veux dire que Marc est bi, vraiment bi ?—Oui.—Oh ! Je comprends.—Si tu veux on peut regarder un peu. J’aime bien voir mon chéri avec un homme. Pas toi ?—Moi, jamais je...—Que je suis bête ! Bien sûr, c’est votre première fois. Alors viens, ce ne sera que meilleur. Elle m’entraine. On dirait qu’elle connaît l’appartement, car elle se dirige vers la chambre. La porte n’est pas totalement fermée. Déjà dans le couloir j’entends des voix.Elle pousse la porte sans bruit. La chambre n’est éclairée que par les lampes de chevets, mais c’est bien assez.Ils sont sur le lit. Enfin quand je dis, ils, en réalité c’est mon mari qui est sur le lit, à quatre pattes, en levrette. Je l’ai déjà vu comme ça, bien sûr, car avec mon gode ceinture je… Mais il ne s’agit pas d’un gode ceinture. Il s’agit d’un sexe d’homme, un sexe qui m’a baisée dans le vestiaire du sauna. Paul est debout, bien stable sur ses deux pieds et l’encule par de puissants coups de rein. —Putain ce que tu peux être étroit. Il dit alors que son dard va et viens dans le cul de Paul, les mains agrippées aux hanches généreuses.—Et toi, t’es super dur, mon salaud. —C’est autre chose qu’un gode ceinture, hein ?—Ouiiii Oh, que c’est bon. Tous les hommes devraient essayer.  Mais Marc nous découvre. —Regarde, qui est là. Paul tourne la tête et nous voit. —Chérie ? Je n’osais pas t’en… Ahhhh ! Marc le bourre, comme excité par notre présence, …parler. Je réalise et comprend le sens des phrases :En réalité j’ai encore quelque chose à t’avouer. Mais d’ici demain tu sauras la vérité. Le gode ne lui suffisait plus. Il avait besoin d’autre chose. Mais il n’osait pas me l’avouer. Alors il a essayé de… Mon Dieu que j’ai un mari compliqué. Manifestement il a peur de mes réactions. Mais je peux comprendre. Je peux tout comprendre. En particulier que de se faire enculer soit aussi bon pour lui que pour moi.Que dire ? Que répondre, à part un sourire. Mais Marc veut le faire changer de place. Il fait allonger Paul sur le dos, tout en prenant bien soin de tenir ses chevilles afin de l’ouvrir à sa possession. Le spectacle est… Troublant ! Dérangeant ! Surprenant ! Excitant ! Je ne sais pas, je ne sais plus. Je viens bien de faire l’amour avec une femme, dans un 69 pervers. Alors, pourquoi pas ?Oui, pourquoi pas, me diriger vers eux ?Pourquoi pas, voir de près ce bâton enfiler mon mari ?Pourquoi pas me placer en 69 sur lui ? Et alors qu’il me mange la chatte, alors que je prends son mandrin dans ma bouche, je peux voir de mes yeux, voir une belle queue d’homme qui encule mon chéri. Et, rapidement, trop rapidement à mon goût, sentir que Marc éjacule, qu’il remplit le cul de mon mari de sa crème d’amour et… Oh, le coquin, Paul crache son foutre dans ma gorge, sans prévenir, emporté par le plaisir.Pourquoi avons-nous attendu si longtemps… Je pense dans un dernier éclair de lucidité.
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