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Un mariage réussi

Chapitre 1

Inceste

CHAPITRE 1 - RETOUR AU BERCAIL


— Denis ! Denis ! Je suis là !

J’agite la main pour que celui que j’ai considéré depuis ma tendre enfance comme mon père me remarque. Raymond et Florence l’accompagnent. Ils me sourient et m’adressent des baisers à travers la porte vitrée qui nous sépare. Rassurés sur mon sort, ils se dirigent vers la sortie des voyageurs pour m’attendre.

Plus que la douane à passer et je pourrai les serrer dans mes bras. Trois ans que je n’en ai pas eu l’occasion ! J’avais juste vingt ans quand après une licence j’ai eu la chance inouïe d’être sélectionnée pour suivre les cours à l’université de Columbia aux États-Unis. C’est muni d’un précieux sésame qui doit m’ouvrir les portes des grandes entreprises internationales que je retourne au bercail.

Quelles sont longues les dernières minutes qui me séparent de ma famille ! Je les vois qui se penchent chaque fois que la porte s’ouvre au passage d’un voyageur que les douaniers ont délivré. Je leur adresse un sourire pour les faire patienter. Enfin, je récupère mes valises et les pose sur la table devant un préposé à l’aspect revêche. A coup sûr il va me falloir déballer toutes mes affaires ! Oh ! Je ne crains pas une amende car je n’ai pas dépassé les quotas autorisés, mais je trouve humiliant de voir sa lingerie intime étalée devant tout le monde.

Fausse alerte ! Je tombe sur gars sympa qui ne m’accuse pas de corruption de fonctionnaire quand je lui adresse mon plus beau sourire. Il me le rend avec ma liberté. Je m’empresse de remettre mes bagages sur le chariot et je me précipite vers la sortie. On ne sait jamais, il pourrait avoir des remords et me rappeler. Ouf ! Ça y est ! Un dernier sourire au passager qui m’avait adressé la parole au cours de l’attente interminable des bagages et je franchis la frontière qui me sépare des miens.

Je suis happée par une multitude de bras. Je suis ballottée, embrassée, heureuse d’être parmi eux, heureuse de leur bonheur évident.

Mon père, mon frère et ma sour... Ce n’est pas exact. Denis Martin, n’est pas mon père, pas plus que Raymond mon frère et Florence ma sour... avatar des familles recomposées. Chacun de nous a été déposé par une des femmes qu’il a épousées et qui l’ont tour à tour abandonné nous laissant à sa garde en guise de lot de consolation. Lorsque la mère de Florence l’a quitté, il s’est résolu à ne plus s’encombrer d’épouse et s’est consacré à notre éducation. Enfant, j’ai du passer quelques vacances en compagnie de ma mère. C’était la corvée de l’année. Il en était de même pour Raymond et Florence. C’était une joie de retrouver Denis à la rentrée. Dès qu’il nous a été possible de refuser nous avons tous trois coupés les ponts avec nos géniteurs respectifs et nous nous sommes toujours considérés comme frère et sour même si en dernier...

Denis, Raymond et Florence sont ma vraie, ma seule famille. Ce que je ne comprenais pas à l’époque c’était pourquoi il exigeait que nous l’appelions "Denis" au lieu de "Papa" qui nous venait spontanément à la bouche. « Je ne suis pas votre vrai père » répétait-il. N’empêche, pour renforcer les liens qui nous unissaient, une fois atteint notre majorité, il a proposé de nous adopter. Nos parents biologiques se souciant de nous comme d’une guigne, n’ont pas fait de difficultés. J’ai été tout étonnée l’année dernière de recevoir des papiers m’informant de ma nouvelle identité. Celui qui nous a élevé comme un père nous a légué son nom à défaut de ses gènes.


— Alors Sylvie ? Enfin de retour ? Plus de diplôme à décrocher ?

— Non, Denis. C’est fini. Juste prendre quelques vacances avant de chercher du travail.

— Rien ne t’empêche de venir à la maison ?

— Non, pourquoi ? Il y a un problème ?

— Je te fais marcher. Évidemment qu’il n’y a pas de problème. N’as-tu pas hâte de retrouver notre maison ?

— Oh si !

— Eh bien ! En route les enfants !

Raymond empoigne le chariot et le conduit vers le parking. Florence se pend à mon bras comme si elle craignait que je m’enfuie. Je la regarde avec tendresse. Lorsque je l’ai quitté c’était encore une adolescente longiligne malgré ses dix-sept ans passés. Je retrouve une jeune femme ravissante.

— N’est-ce pas qu’elle est mignonne votre sour ? me lance Denis en souriant.

— Oh oui ! Tu dois avoir beaucoup de succès à la faculté. Les garçons doivent se battre pour obtenir tes faveurs.

Elle rougit et se serre contre moi.

— Heureusement que je suis là, renchérit mon frère. Je veille à ce qu’elle ne provoque pas de désordre et ne conduise pas ses pauvres soupirants au suicide.

— Dis pas de bêtise Raymond, riposte Florence. C’est moi qui au contraire dois consoler tes multiples conquêtes éphémères.

— Allons les enfants, ne vous chamaillez pas pour le retour de notre Sylvie.

Au moment de rentrer dans l’auto, un fois les bagages enfermés dans le coffre, Denis m’interpelle.

— Viens que je te serre dans mes bras. Tout à l’heure, ton frère et ta sour m’ont empêché de t’embrasser comme tu le mérites.

Je me précipite, heureuse de sentir son corps contre le mien. J’ai un délicieux frisson lorsque mon ventre éprouve la grosseur du sexe que je sens gonfler. Un genou sépare mes jambes. Jusqu’à cet instant je n’avais pas pris conscience qu’il me manquait tellement. Je ne peux maîtriser un tremblement quand sa cuisse appuie sur le mont de vénus. Je lève les yeux vers sa figure. Il me fixe tendrement. J’entrouvre les lèvres pour un baiser mais il me repousse avec douceur en murmurant à mon oreille :

— Pas tout de suite, ma puce. Sois patiente... Non Raymond, passe à l’arrière, laisse ta sour s’installer à mes cotés, dit-il à mon frère qui ouvrait la portière avant.

Je m’assieds en frissonnant. Denis pose une main câline sur mon genou. Je croise son regard. Il n’a pas oublié. Je regrette en cet instant de ne pas m’être changée dans l’aéroport pour enfiler une jupe. Il reprend le volant. J’ai la chair de poule à l’emplacement de sa paume. Raymond et Florence me bombardent de question. Je n’ai pas envie de leur répondre, pas tout de suite. Je ferme les paupières. J’entends Denis gourmander mon frère et ma sour :

— Laissez Sylvie tranquille. Elle est fatiguée par le décalage horaire et le voyage.

Ce n’est pas exact mais je ne bouge pas, m’enfermant dans une bulle protectrice pour jouir des souvenirs qui affluent à ma mémoire...


Je me revois, assise en pleur à la même place. Denis est venu me chercher. Je l’avais appelé à mon secours, ne sachant plus comment me sortir du mauvais pas où je m’étais fourrée en acceptant cette soirée chez une amie. En fait d’amie, il n’y avait que son frère jumeau et trois garçons, tous élèves avec moi en classe de terminale. Le frère de mon amie m’a expliqué qu’elle avait du sortir et qu’elle reviendrait bientôt. Je n’avais qu’à l’attendre.

Malgré un mauvais pressentiment, j’ai consenti à entrer. Parmi les garçons il y avait Jean-Marc, celui pour lequel mon cour battait. Sa présence m’a rassuré. N’était-ce pas lui qui le week-end précédent, avait cueilli la prime fleur de mon amour ? Certes j’avais été déçue, sa brutalité était loin de la tendresse que j’espérais mais, dans mon innocence, je croyais trouver en lui le preux chevalier qui me défendrait. Quelle désillusion ! Dès la porte refermée, il s’est jeté sur moi. Devant ma résistance il a réclamé de l’aide que les autres se sont empressés d’apporter. Ils étaient quatre à me peloter, chiffonner mes vêtements, tenter de me déshabiller. Par chance, en bons égoïstes ils ne se préoccupaient que de leur propre plaisir sans se rendre compte qu’ils se gênaient. J’ai pu leur échapper et j’ai réussi à m’enfermer dans la chambre des parents de mon amie d’où j’ai téléphoné à la maison.

Malgré les coups de poings sur la porte et les menaces d’abord, les prières ensuite, je ne suis sortie de ma prison volontaire qu’après avoir reconnu la voix de Denis. J’ai rassemblé sur ma poitrine les pans de mon chemisier aux boutons arrachés, remplacé l’agrafe de la jupe par une épingle à nourrice trouvée dans la table de nuit et l’ai suivi à la voiture. Les garçons, la tête basse, m’ont laissée partir sans un mot.

Après m’avoir installée sur le siège, il est retourné vers la maison. Je ne sais ce qu’il leur a dit ni de quelles représailles il les a menacés, mais ils n’ont pas ébruité l’affaire, ce qui n’aurait pas été agréable pour moi, ni importuné par la suite. Quelques jours après, j’ai découvert que ma soi-disant copine m’avait tendu un guet-apens à la demande de son frère. Il va sans dire que notre amitié n’y a pas résisté !


De retour à la voiture, Denis s’installe sans un mot à la place du conducteur. Il conduit un moment en silence sans me regarder. L’inquiétude m’envahit, quelle punition va-t-il m’infliger ? Enfin il se décide à m’adresser la parole.

— Tu me déçois beaucoup ! Moi qui te faisais confiance. Me faire croire que tu passais la soirée chez une amie !

— Mais Denis, c’est la vérité ! Martine m’avait invitée. J’étais toute surprise de voir qu’elle n’était pas là et son frère et des copains à sa place.

— Bien vrai ?

— Je t’assure.

— Bon, je te crois, admet-il en posant la paume sur ma cuisse au-dessus du genou.

Je ne sais pas ce qui s’est passé en moi à cet instant, peut-être le contre-coup de la désillusion précédente, mais quand je l’ai regardé, ce n’était pas celui qui m’avait élevé que je voyais mais un homme, un véritable, pas un gamin comme ceux dont il m’avait délivré. Qu’il devait être bon de se blottir dans ses bras ! Bien que sachant que nous n’avions aucun lien génétique en commun, le rouge de la honte a empourpré mon visage à cette pensée mais cela ne m’a pas empêché de maintenir sa main quand il a voulu la retirer. Les pans du chemisier libérés se sont écartés sur la dentelle de mon soutien-gorge. J’étais fière du regard dont il a enveloppé mes seins à demi dévoilés. Une petite voix susurrait dans ma tête : « Tu n’as pas de honte à avoir puisqu’il n’est pas ton vrai père... »

Avec un soupir, il récupère sa main non sans la promener le long de la cuisse déclenchant un frisson délicieux, puis il stoppe la voiture dans un coin sombre. La nuit est noire. Nous sommes seuls sur la route. Il descend et marche à grands pas vers l’obscurité d’un petit bois proche. Je cours le rejoindre, soutenant la jupe qui glisse sur mes hanches. J’attrape sa main.

— Laisse-moi...

Je le regarde sans comprendre.

— ...Retourne à la voiture.

Sa voix devient suppliante.

— ...S’il te plait...

Je n’en fais rien et me blottis contre lui.

— Oh Denis ! Denis !

Il pousse un gros soupir et me serre dans ses bras. Je sens son cour battre à tout rompre, à moi que ce soit le mien.

— Ma petite fille, ma puce, mon bébé, ils t’ont fait du mal ?

— Non, ils ont pas eu le temps mais je sentais leurs mains partout sur mon corps.

— Où ? Là ? interroge-t-il en posant la main sur un sein.

Dieu que cette caresse est douce ! L’émotion me fait bégayer.

— Ou... ou... oui.

— Et là ?

Ce sont mes fesses que les doigts effleurent.

— Ou... oui.

— Là aussi ?

Un frisson secoue mon corps lorsque la main se pose entre mes cuisses.

— Aah !

— Comme ça ?

Deux doigts frottent doucement sur les lèvres de mon sexe par-dessus le tissu de la culotte.

— N... Oui !

Je crie presque en portant mon ventre en avant à la rencontre de son poignet. Mes bourreaux n’en avaient pas eu l’idée. Peut-être me serais-je moins défendue s’ils m’avaient caressée comme le faisait Denis.

— Aaah !

Je défaille presque de plaisir. Il me retient contre son corps. Je sens une grosseur appuyer sur mon ventre. Je sais ce que c’est : sa queue ! Je contrôle d’une pression la dureté de la protubérance. Un sentiment de fierté coule dans mes veines à la pensée que je lui inspire un désir aussi évident. Je remue les hanches pour mieux éprouver sa virilité.

Nous restons quelques secondes collés l’un à l’autre, puis Denis se penche et m’embrasse dans le cou.

— Aaah !

— Ils t’ont embrassée ainsi ?

— No... non... Aah !

Ses mains écartent le chemisier endommagé sur mes épaules. Les lèvres parcourent le même chemin. Les paumes enveloppent mes seins, les soulèvent. La bouche vient se poser sur les rondeurs et tente de saisir les tétons à travers la dentelle.

— Et comme ça ?

— Aah !... No... non.

Jamais ma poitrine n’avait été aussi gonflée aussi dure. Pourquoi n’enlève-t-il pas le soutien-gorge ? Que j’aimerais que ses lèvres, sa langue se posent sur les bouts de seins ! Il n’en prend pas le chemin. Sa main délaissant ma poitrine caresse le ventre, s’insinue sous l’élastique de la culotte. L’épingle à nourrice qui maintenait ma jupe ne résiste pas et celle-ci tombe en tas sombre à mes pieds. Je ne fais rien pour la retenir. Tout mon être est concentré à suivre la progression des doigts dans les poils de mon pubis, sur le mont de Vénus, entre les lèvres de mon sexe.

— Aaah !

L’index de Denis vibrionne autour du petit bouton dont je connais la sensibilité pour l’avoir mainte fois éprouvée. C’en est trop ! Une décharge me secoue.

— Mmmmh !

Les lèvres serrées je m’efforce d’étouffer le gémissement que la caresse savante m’arrache. Je sens son doigt quitter le bouton pour frotter les chairs délicates entre mes cuisses, retourner sur le clitoris, l’abandonner pour tourner autour du puits d’amour et y revenir à mon grand plaisir. Jamais les caresses de mes petits amis ne m’ont procuré une telle jouissance. Mes jambes se dérobent. Denis me serre contre lui. Je soulève la figure pour l’admirer. Nos lèvres se rapprochent, se touchent.

— Aah !

Je ferme les yeux quand sa langue s’insinue dans ma bouche comme pour une possession. Mon premier baiser ! Oui, le premier ! Les autres, ceux volés par mes flirts ne comptent pas ! Ne comptent plus. Quand Denis lâche ma bouche, je veux poursuivre le baiser, c’est trop bon. Il me repousse.

— Viens, rentrons !

Je ramasse ma jupe et le suis dans la voiture. Je suis brusquement honteuse de me retrouver en petite culotte à ses cotés. Je veux étendre la jupe sur mes jambes. Il m’en empêche.

— Tu es belle, tu sais, laisse-moi t’admirer.

J’obéis et lance le vêtement sur le siège arrière. Pour lui faire plaisir, j’écarte les pans du chemisier pour découvrir ma poitrine. Il me remercie d’un large sourire...


Par la suite, chaque fois que nous étions seuls dans la voiture, je découvrais mes cuisses et ouvrais mon corsage, heureuse de m’exhiber à ses regards. Aujourd’hui, en revenant de l’aéroport, je regrette ne pas lui offrir ce plaisir pour mon retour après trois ans d’absence. Quelle idiote de ne pas y avoir pensé, de ne pas avoir enfilé une jupe et un chemisier au lieu de ce t-shirt anonyme et mon jeans ! Entre mes paupières mi-closes, je le surveille. Il n’a pas changé, toujours aussi beau. Dans mon dos sur les sièges arrières, Raymond et Florence se disputent à mi-voix le privilège d’être le premier à recevoir mes confidences. Ils me croient endormie. Je ne les détrompe pas et retrouve le cours de ma rêverie...


Denis reprend la route en silence. Je suis inquiète. Pourquoi ne dit-il rien ? Pas un mot jusqu’à la villa. Je n’aurais pas du l’embrasser. Il est fâché. Comment me faire pardonner ? Nous montons en silence l’escalier qui relie le garage au vestibule, puis celui qui conduit aux chambres. Arrivé à ma porte je veux lui souhaiter une bonne nuit.

— Bonsoi...

Ses lèvres me bâillonnent. Quel baiser ! Aussi délicieux que celui reçu dans le petit bois. Mes jambes tremblent. Je n’ai plus envie de le quitter ! Je veux le remercier quand ses lèvres se détachent.

— Chut, intime-t-il en mettant un doigt sur ma bouche. Raymond et Florence dorment. Je les ai envoyés au lit avant de venir te chercher. Ne les réveillons pas.

Il me pousse dans sa chambre. La porte refermée, il reprend mes lèvres. Toujours enlacés, il me conduit vers le lit où il s’assied, me retenant entre ses jambes.

— Ma chérie, ma chérie !

Il dégrafe mon soutien-gorge qui glisse sur le sol. Ses paumes enveloppent les mamelons d’une douce caresse. Il embrasse tour à tour les tétons qui durcissent sous ses lèvres. Timidement je déboutonne sa chemise et j’emmêle les doigts dans la toison de son torse. Il ôte le vêtement et reprend ses caresses buccales sur mes seins. Ses mains parcourent mes fesses, s’insinuent sous la culotte et l’entraîne sur les cuisses. Elle me gêne, je recule le temps de l’enlever et revient entre ses jambes, nue, tremblante de désir et d’impatience.

Nous changeons de place. Je suis allongée sur le lit, les jambes pendantes et Denis couché sur moi. Il s’agenouille entre mes cuisses. Par un réflexe de pudeur, je cache mon sexe de mes doigts croisés.

— Laisse-moi faire ma puce, laisse-moi te donner du plaisir, supplie-t-il en écartant mes mains.

Je retrouve sur le clitoris la douceur de ses doigts qui m’avait tant donné de joie tout à l’heure.

— Aaah !

Je ne peux retenir un cri de plaisir lorsque ses lèvres se posent sur le bouton sensible. Il se redresse alarmé.

— Chut ! Il ne faut pas les réveiller !

Je l’attire pour un baiser encore plus profond que les précédents. Sa bouche quitte la mienne, glisse sur ma poitrine, tête les tétons, agace le nombril. Ses lèvres redécouvrent le clitoris parmi les poils, le font rouler ce qui m’arrache des gémissements que j’étouffe dans la main. Sa langue s’insinue entre les plis de chairs que je sens tout moite. Denis écarte mes cuisses. Je caresse ses cheveux ne sachant comment le remercier du plaisir qu’il m’offre. Sa langue tourne autour de l’entrée de mon orifice secret, tente d’y pénétrer.

— Oooh !

Un doigt la remplace, s’enfonce d’une phalange, d’une autre.

— Mmmh !

Deux doigts m’investissent vont et viennent en moi. Oh ! Quelle jouissance ! Je n’ai jamais eu de plaisir semblable, même tout à l’heure sur le chemin du retour. Je comprends pourquoi les femmes sont si friandes d’amour ! Je suis heureuse que ce soit Denis qui me fasse découvrir ce bonheur.

Les doigts s’enfoncent au plus profond de mon corps tandis que les dents mordillent le petit bouton de chair. Le plaisir s’amplifie, envahit tout mon ventre.

— Mmmmh !

Une décharge m’ébranle. Denis ne cesse pas ses caresses. Une autre décharge... Aarrghh !... Puis une troisième. Mon corps se détend. Ma poitrine se soulève au rythme de ma respiration saccadée. Denis se redresse. Sa bouche est toute luisante. Il me sourit, s’approche de mon visage. Ses lèvres ont un drôle de goût, pas désagréable. Je devine que je déguste mes sécrétions intimes. Je suis heureuse. Comment le remercier ?

Je me lève d’un bond et le pousse sur le lit. Je m’escrime sur sa ceinture et la fermeture éclair. Il doit m’aider à l’ouvrir. Je tire sur son pantalon. Il soulève les fesses pour qu’il descende. Il n’est plus vêtu que du slip que son sexe déforme. Je caresse la bosse. Il gémit. J’insiste, il gémit plus fort. Je tire sur le tissu et découvre le gland, puis la hampe. Il tente de la recouvrir mais je résiste.

— S’il te plait !

— Alors, ôte-le entièrement, me prie-t-il, cela me gêne.

Le slip rejoint le pantalon sur le tapis. C’est la première fois que je contemple un sexe masculin de si près. J’en ai touché plusieurs, des presque aussi gros semble-t-il, mais je n’avais pas eu l’occasion d’en détailler la forme. Timidement je le prends en main et fait coulisser la fine peau. Je sais que les garçons adorent, en sera-t-il de même pour Denis ?

— Ouii ! gémit-il.

Je me penche dessus et dépose un baiser sur la pointe. Une goutte s’échappe du méat que j’essuie d’un petit coup de langue.

— Aaaah !

Il m’attire à lui et m’embrasse. Je suis heureuse de sentir la chaleur de son corps. Je me retrouve couchée sur le dos en travers du lit. De Denis, je ne vois que le gland qui s’avance lentement, guidé par une main sûre entre mes cuisses écartées. Il touche mes poils, frotte contre les replis de mon sexe, cherche l’entrée de ma grotte, pénètre d’un petit centimètre.

— Aaah !

Je lance le bassin en avant à la rencontre de la tige. Ooh ! Cette impression ! La queue s’enfonce écartant mes muscles vaginaux. Quel délice ! La brutalité de mon premier amant avait occulté toutes les autres sensations que je découvre avec Denis. Il me comble de ses mouvements amples et réguliers. Il ne se presse pas. Nous avons toute la nuit. La jouissance renaît dans mes membres. Elle envahit mon corps. Mes seins gonflent, j’y porte une main. Denis me sourit et vient à mon secours en patouillant les mamelons et titillant les tétons. De la poitrine la jouissance gagne le ventre. Je tremble, je n’en peux plus, impossible de jouir davantage... Si ! Le plaisir n’en finit plus de s’accroître. Je ne suis qu’un trou qu’une queue, pas n’importe la quelle, la queue de Denis remplit de bonheur.

— Aaah !

— Ma ché... chérie ! balbutie-t-il entre deux coups de rein.

— Aaah !... Que c’est boooon !... Aaah !

Je le serre contre moi tétanisée par l’orgasme. Mes ongles s’incrustent dans ses épaules. Il n’en a cure et poursuit sa chevauchée. Je me relâche, heureuse. Le frottement de la queue dans mon vagin déclenche une nouvelle montée de jouissance.

— Aaah !

Denis accélère. C’est trop bon ! Je vais mourir !

— Aaaaah !

Denis se retire brusquement. Je le regarde étonnée imprimer de vigoureux coups de poignet. Des filaments blanchâtres s’échappent du méat pour venir s’écraser sur mon ventre.

— C’est plus prudent, répond-il à ma question muette. Je ne veux pas te faire un petit bébé.

J’allais m’écrier que je prends la pilule, mais je me retiens. Je lui avouerai plus tard... quand nous recommencerons...

Nous reprenons notre souffle, nus, étendu sur les couvertures. La verge si fière tout à l’heure repose mollement contre la cuisse. C’est émouvant ce morceau de chair à l’aspect variable. Je l’entortille autour du doigt. Elle est gluante. Je reconnais mon odeur en portant la main à mes narines. Denis se redresse sur un coude.

— Ma chérie ! Tu ne m’en veux pas ?

— Oh Denis! J’ai jamais été aussi heureuse.

— C’est bien vrai ? Tu ne dis pas cela pour me faire plaisir ?

— Oh non ! On le refera n’est-ce pas ?

Il me sourit.

— Tu sais, ce n’est pas bien ce que nous avons fait.

— Pourquoi ? On n’est pas liés par le sang... Je sais, prévenant sa réaction, il faudra quand même garder le secret car tout le monde croit que tu es notre père, mais je t’en supplie, ne me prive pas de ce bonheur.

Il soupire. Je le regarde inquiète. Est-ce que je l’aurais déçue ? Ne serais-je pas à la hauteur ?

— Tu... T’as pas aimé, Denis ?

Il me prend dans ses bras et me serre à me faire mal.

— Ma chérie, c’était... c’était merveilleux !

— Alors ? On le refera ?

— Tu le veux vraiment ?

— T’en doutes ?

Ce soir là il n’a pas voulu que je reste avec lui. Il m’a raccompagnée dans ma chambre, m’a bordé et souhaité bonne nuit d’un baiser léger sur les lèvres. J’ai eu du mal à m’endormir...


— Sylvie... Sylvie... Réveille-toi, nous sommes arrivés.

J’ouvre les paupières. Je me suis assoupie en remuant mes souvenirs. Denis, Raymond et Florence ont sorti les bagages du coffre et m’attendent pour monter à l’étage principal. Nous trimballons mes valises jusque dans ma chambre et nous nous retrouvons, tous les quatre au salon.

— Je suis heureuse d’être là ! dis-je en me jetant dans leurs bras.

Leurs mains m’enveloppent. Je tourbillonne au milieu d’eux. Que c’est doux les caresses des êtres aimés ! Denis me bloque au passage. Je plonge mon regard dans ses yeux. J’y lis un désir immense. Ses lèvres prennent ma bouche, sa langue joue avec la mienne pour un baiser passionné, le premier depuis trois ans ! Je retrouve intacte l’émotion ressentie avant mon départ chaque fois qu’il m’embrassait.

— Aah !

Il me débarrasse de mon chemisier avant de me pousser dans les bras de mon frère. A son tour de m’embrasser. Mon dieu combien de fois l’avons-nous fait avant mon départ ? Je n’ai plus de jeans quand il me libère. En petite culotte et soutien-gorge, je tourne encore pour recevoir leurs caresses sur la peau nue.

— Et moi ? Tu m’embrasses pas ? supplie Florence en retenant mon bras.

— Ce n’est pas bien de délaisser ta sour, me gourmande Denis.

En riant je l’entoure de mes bras et dépose deux baisers sonores sur les joues. Florence n’est pas satisfaite. Elle prend ma figure entre les mains et me gratifie d’un baiser de première catégorie. Ma sour qui se comporte comme une lesbienne ! Sous le coup de la surprise, je veux me dégager. Denis et Raymond m’en empêchent. Je subis l’introduction de la langue. Que sa bouche est douce ! Florence recule.

— On dirait que c’est la première fois qu’une fille t’embrasse, se moque Denis.

Je rougis car il a raison. J’ai eu suffisamment de garçons à ma disposition pour ne pas chercher des compensations ailleurs.

— T’as pas aimé ? s’inquiète ma petite sour.

C’est moi qui écrase son sourire de mes lèvres impatientes pendant que dans mon dos des doigts dégrafent le soutien-gorge et des mains font glisser la culotte sur mes talons que je soulève l’un après l’autre.

Nue, je me prête à leurs caresses. Je ferme les yeux essayant de deviner qui fouille entre mes fesses, suce mes tétons, ouvre mon sexe de ses doigts agiles.

— Ooh !

Florence agenouillée entre mes cuisses mordille mon petit bouton. Denis prévient mon geste de recul.

— Laisse-la t’aimer à sa façon.

Il m’embrasse en jouant avec mes seins. Raymond derrière moi ne reste pas inactif et caresse avec son gland entre mes cuisses.

— Aaah ! Vous me faites mourir !

Par un effort surhumain de volonté je m’extrais de leurs bras tentaculaires.

— J’ai envie d’un bain à la piscine. C’est possible ? L’eau n’est pas trop froide ?

— Très bonne idée ma fille, nous te suivons, la température est idéale.

Je cours vers la terrasse. Raymond et Florence rivalisent de vitesse pour me rattraper tout en se débarrassant de leurs vêtements qu’ils jettent sur le plancher. Avant de quitter le salon je me retourne. Denis dépose sa chemise sur un dossier de chaise. Je souris, je le reconnais bien là, toujours aussi méticuleux !

Raymond me rejoint le premier dans l’eau. Je nage à sa rencontre. De sentir sa peau nue sous les doigts déclenche une irrésistible envie de faire l’amour. J’empoigne sa verge qui raidit entre mes doigts. Elle est plus grosse que dans mon souvenir. Est-ce la réalité ou une illusion due à l’éloignement ? Que de fois l’ai-je tenue dans la main avant qu’elle me transperce ! Presque autant qu’avec Denis et cela, depuis que Raymond était venu m’avouer qu’il nous avait surpris et qu’il voulait sa part de plaisir. Je n’ai pas cédé tout de suite. Denis consulté ne m’a pas découragé au contraire, me faisant remarquer que le garçon n’était pas plus mon frère que lui mon père et que je n’avais pas de raison de le repousser si j’avais envie de lui. Je ne l’ai jamais regretté.

Je le masturbe doucement.

— Hein qu’elle te plait ma queue ! Vas-y ! Suce-la !

J’avale une goulée d’air et m’enfonce sous la surface. La hampe grossie par l’effet optique se dresse énorme devant mes yeux brouillés. J’avale sans peine le gland. Ma langue titille le bout. Mes doigts font rouler les testicules dans leur sac fragile. Au bout d’une minute, j’émerge pour reprendre mon souffle. Florence se colle contre mon dos. Je sens la douceur de sa poitrine s’écraser contre mes omoplates. Elle s’amuse à triturer mes tétons. Raymond m’embrasse. D’une main j’empoigne son sexe, de l’autre je m’accroche à son cou. Je me soulève sur la pointe des pieds, place le gland en bonne position.

— Aah !

Mon corps tremble quand la tige se fraye un passage dans le vagin trempé.

— Hein que t’en avais envie !

— Aaaah !

— Y a longtemps que tu... avais eu une aussi... Han !... belle queue.

— Tu es... Aah !... présomptueux. J’en ai connu... d’aussi belles... pour ne pas... dire plus belles.

— Tu dis ça... pour me faire enrager... Han!... Tiens !... Prends ça ma... Han!... ma salope de sour !... Que ça fait du... du bien de baiser... une telle salope !

— Et moi je compte pour du beurre ? s’indigne Florence qui me taraude le cul de son doigt inquisiteur.

— Oui, toi... Aah !... toi aussi tu es une... Han !... belle salope... Han !... Vous vous valez... Han !...

— Je n’aime pas t’entendre parler ainsi, Raymond, sermonne Denis qui nous rejoint. C’est toutes les femmes que tu insultes en traitant ainsi tes sours.

— Je m’excuse... Han !... Tu m’en veux pas... Sylvie ?

— No...non... Aah !... je t’en veux pas.

Il amplifie ses coups de rein. La jouissance naissante me donne des fourmis dans les doigts de pieds. Ma sour gémit dans mon dos. Je n’arrive pas à voir ce qu’il se passe. Je monte et descends sur la tige qui encombre délicieusement mon vagin. Ah ! Florence s’appuie sur le bord de la piscine, Denis dans son dos. Nous baisons tous les quatre. Un sentiment de gratitude pour ma famille m’enveloppe et déclenche la première onde de plaisir. J’accroche les jambes autour du bassin de Raymond. Les contractions des muscles de mon vagin dopent mon frère qui accélère.

— Ouiiii !... Aaaahhh !

— Mmmmh !

Les muscles se relâchent après l’orgasme. Je sens la verge diminuer de volume, glisser hors de moi. Je repose les pieds sur le carrelage de la piscine. Je suis envahie par une bienfaisante torpeur. A mes cotés, Denis comble Florence de coups de queue variés. Ma sour mord sa main pour ne pas crier sa jouissance. Je caresse sa joue. Elle me sourit les yeux embués. Qu’elle est belle dans l’ardeur de la possession ! Je reconnais l’habileté de Denis. Mue par une irrésistible envie, je recouvre le sein de ma sour avec ma paume. Que c’est tendre ! Je sens, je devine que mes préventions envers les caresses féminines vont tomber.

De la poitrine mes doigts descendent sur le ventre où ils rencontrent ceux de Denis. Nous nous disputons le clitoris. Je gagne facilement car Denis commence à haleter. La jouissance est proche. Pourvu que Florence ait son plaisir. Oui ! Ça y est !

— Aaargghh ! éructe-t-elle en serrant à me faire mal la main qui fouille son sexe.

— Mmmmh ! lui répond Denis en écho.

Ils restent un instant immobiles, puis Denis se détache et s’appuie sur la margelle à coté de Florence.

— Pfou ! Une bonne chose de faite ! J’espère que tu ne m’en veux pas de te faire attendre, ajoute-t-il en se tournant vers moi. Je te réserve pour ce soir. C’est la nuit entière que je veux te consacrer.

— Je saurais patienter jusque là !

— Bon, amusez-vous les enfants, je finis de préparer le repas.

Il prend appuis sur le bord et d’un bond grimpe sur la margelle sans avoir besoin de l’échelle. Il empoigne une serviette et disparaît en s’essuyant. Je ferme les yeux pour conserver la vision de ses fesses nerveuses.

— Non Raymond ! T’en as pas assez ?

Je me retourne. Mon frère enlace Florence dans le dos. Je ne distingue pas bien à cause des remous, mais je jurerais que sa main recouvre le sexe de ma sour.

— J’ai envie de toi. Mes deux frangines presque en même temps, le pied !

— Je t’en prie, pas maintenant.

— Laisse-le faire, va. J’ai bien compris que ce n’est pas la première fois qu’il te baise après Denis, ou le contraire, lui dis-je en mordillant son oreille.

— Avec toi aussi c’était pareil ?

— Qu’est-ce que tu crois ?

— Bien sûr que c’était pareil, renchérit-il. Et elle appréciait autant que toi.

Je devine qu’il écarte les cuisses de Florence pour préparer l’introduction.

— Non, pas là ! rouspète-t-elle.

— Si, là ! Et dis pas que t’aimes pas !

Cela me fait sourire. Raymond a toujours eu un faible pour la sodomie.

— Je vois qu’il n’a pas perdu ses mauvaises habitudes.

— Pourquoi je me priverai de mon plaisir puisque je sais que ça plait ?

— Dis ça pour toi, moi je préfère devant, grommelle Florence qui, malgré sa révolte de façade ne fait rien pour se soustraire à l’entreprise de son frère.

— Demande à Sylvie de te caresser en même temps.

— Oh ! Je l’ai jamais fait.

Que ce soit mon frère qui me propose des caresses saphiques me scandalise !

— S’il te plait Sylvie...

Je ne peux résister aux larmes que je vois pointer dans les yeux de ma sour.

— Bon, je vois qu’il faut en passer par-là.

— Oh merci !

Florence m’attire à elle. Ses lèvres ouvrent ma bouche, sa langue entame un délicieux ballet. Mes préventions fondent, je réponds à son baiser. Une main soupèse mon sein, je l’imite.

— Ooh ! s’écrit-elle

— Qu’est-ce qu’il y a ? Il est entré ?

— Ou... oui. Embrasse-moi !

Nos lèvres se soudent à nouveau. Un doigt s’enfonce dans ma fente, découvre le clitoris, tourne autour. Je ferme les yeux, j’imagine que c’est Denis qui me caresse.

— S’il te plait, me rappelle à l’ordre Florence.

— Caresse-la... comme elle en a... Aah !... envie, renchérit Raymond entre deux coups de rein.

Ma main s’avance hésitante vers le ventre de ma sour. J’entortille les doigts dans les poils. Ses cuisses sont écartées, les chairs de sa vulve sont tendres, douces à caresser. Je trouve le petit bouton.

— Ouiii !

— Mets-lui deux... doigts dans... dans la chatte... elle adore, me souffle mon frère.

J’obéis. La récompense ne tarde pas. Un index suivi du majeur investissent mon trou. Un homme ou une femme c’est pareil pour moi ! Je sens la queue de mon frère s’agiter dans l’orifice voisin. C’est terriblement excitant. J’essaie de la coincer entre mes deux doigts.

— Ouiii ! Encore ! rugit le frangin.

— Aaaah ! Que c’est bon ! marmonne Florence.

— Mmmmh !

Un orgasme me secoue. Mes doigts tremblent dans leur prison moite.

— Ouiiii !... Arrrggghh !

— Aaaah !... Je jouis !... Aaaah !... lui répond Florence en plein délire.

Je retire précipitamment la main de peur de lui faire mal. Il me faut presque une minute pour retrouver une respiration normale. Je regarde Raymond et Florence encore anesthésiés par la jouissance. Je suis heureuse, heureuse de mon retour, heureuse de retrouver ma famille, heureuse de découvrir dans Florence une jeune fille aussi avide de plaisir et d’amour que moi. Que les prochains jours vont être passionnants !

— Vous avez fini ? Le repas est prêt !

— Oui, Denis, nous arrivons.

Je sors de la piscine par l’échelle et m’essuie avec un drap de bain. Mon frère et ma sour font de même. Enveloppés dans nos serviettes nous suivons Denis qui nous sert l’apéritif.

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