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Un mariage réussi

Chapitre 10

Orgie / Partouze

CHAPITRE 10 - EN FAMILLE...



Me revoilà dans la résidence paternelle... Chez moi ! La parenthèse ’Jacques’ est refermée. Je soupire, je l’aimais ce garnement. Les mois passés à vivre ensemble sur le campus aux Etats-Unis, resterons parmi mes meilleurs souvenirs. Nous nous entendions si bien ! Pourquoi a-t-il gâché ce début prometteur en me livrant pieds et mains liés à sa famille ?


Je fais visiter la maison à Laure. Elle s’extasie devant tout, l’agencement, la décoration, le mobilier. Il faut dire que notre villa n’a rien à voir avec la sinistre demeure d’où nous nous sommes enfuies. Mon frère Raymond s’empresse auprès d’elle et propose de lui indiquer où elle va passer la nuit.

— Ça lui va bien de faire le joli cour ! ricane ma sour Florence en m’accompagnant dans ma chambre.

— Tu es jalouse ?

— Pas du tout ! Au contraire, je te remercie de m’avoir amené une nouvelle amie.

— Embrasse-moi !

Que ses lèvres sont douces ! Et sa main ! Je frémis quand la paume parcourt mon corps. Nous nous détachons en souriant et revenons, doigts emmêlés, vers le salon où nous attend Denis.

— Alors ma fille ? Contente d’être de retour ?

Il me serre dans ses bras, me faisant éprouver la vigueur de son désir.

— Tu m’embrasses pas ?

— Euh... N’as-tu pas peur de choquer ton amie Laure ?

— Si elle veut rester avec nous, faudra qu’elle s’y fasse !... Mais tu as raison, j’ajoute en glissant de ses bras, ne la brusquons pas, je lui parlerai demain.


Pendant le repas, Denis raconte comment il nous a délivrées.

— Le lendemain de la visite de Michael, je me suis présenté chez tes beaux-parents. Ta belle-mère m’a refusé l’entrée. J’ai exigé de te voir, elle m’a éconduit. Tu avais coupé avec nous, prétendait-elle et ta nouvelle famille était la seule que tu voulais fréquenter.

— Et tu l’as cru ?

— Bien sûr que non, mais je devais prendre des précautions avant d’agir. J’ai des contacts parmi... euh... les cercles de jeux locaux. Par eux j’ai appris l’importance de la famille Gouraud dans la région, mais aussi certaines... euh... circonstances que je ne suis pas libre de dévoiler mais qui ont facilité les opérations. On m’a aidé à mettre sur pied l’expédition qui vous a sorti de cet enfer. A ce sujet, je crains que vos beaux-parents n’en restent pas là et portent plainte. Si jamais la police vous interroge, je n’étais pas avec vous ! Vous ne connaissez pas ceux qui vous ont délivrées, compris ?

— Oui Monsieur, affirme Laure.

— Pas Monsieur, Denis, je vous prie.

— Bien Mon... euh... Denis, je déclarerai que je vous ai vu pour la première fois à l’aéroport de Nice... C’est pas un mensonge, puisque dans la maison de mes beaux-parents vous étiez masqué.

— Merci.

Je bâille ostensiblement. Il me tarde que Denis me rejoigne.

-Tu es fatiguée ma chérie ? me dit-il.

— Oui, je monte me coucher.

— Moi aussi, déclare Laure.

— Euh... Si vous voulez, s’empresse Raymond, je vous accompagne.

— Oh oui !... euh... Je vous remercie.

Ils quittent la salle à manger. Je souris, mon frère ne perd de temps !

— Et moi ? Qu’est-ce que je deviens dans tout ça ? rouspète Florence.

— Viens avec nous, je pense que Denis n’y verra pas d’objection.

— Au contraire, affirme-t-il.


La porte refermée, il nous serre contre lui.

— Ah ! Mes enfants ! Je suis heureux de vous retrouver toutes les deux ensembles !

— Moi aussi Denis !

Nous nous embrassons. Après celles de Denis, les lèvres de Florence investissent ma bouche. Je me retrouve en soutien-gorge. Le pantalon de Denis gît sur le sol ainsi que la jupe de ma sour. Puis c’est le tour de la chemise de mon père, du tee-shirt de Florence et de mon jeans. Ma sour s’agenouille et me dépouille de mon dernier vêtement.

— Oh ! Qu’est-ce que t’as fais ? s’étonne-t-elle devant mon Mont de Vénus glabre... Oh ! C’est doux ! s’exclame-t-elle en léchant à petits coups de langue la peau lisse. Ce sont eux qui t’ont obligée à te raser ?

— Oui, mais je déteste pas, je trouve au contraire que c’est agréable...

Je souris car Denis s’attarde à caresser ma motte.

— On dirait que tu es de mon avis n’est-ce pas ?

— Euh... si... Tu fais comme tu veux.

Nous nous étreignons, nous caressons, nous embrassons. Leurs mains, leurs lèvres me donnent des frissons. Je touche des seins, des sexes, je nage dans le bonheur. Florence m’attire sur le lit où elle s’allonge sur le dos. Elle me fait monter et m’installe au-dessus d’elle tête bêche. Je plonge entre ses cuisses écartées m’abreuver à sa source. Une profusion de doigts s’emmêle entre mes fesses sur mon sexe brûlant. Une grosseur douce s’insinue et presse sur la rosette de l’anus.

— Non, Denis, pas là, cela me rappelle des mauvais souvenirs.

La grosseur glisse au-dessous, se fraye un passage entre les petites lèvres de ma vulve, s’enfonce. Je suis tellement mouillée que je la sens à peine entrer.

— Aah !

Je découvre le clitoris de ma sour et je m’active dessus, seule façon que je trouve pour les remercier tous les deux du plaisir qu’ils me donnent. Que l’amour est une belle chose quand il est partagé ! Les gémissements que m’arrachent les frottements dans mon vagin m’empêchent d’étancher la rosée d’amour qui suinte de la grotte de ma sour. J’introduis un doigt, puis un autre et les fait entrer et sortir au rythme des coups de rein de Denis. La jouissance monte, m’envahit, l’orgasme est proche, il va exploser...

— Aarrgghh !

Florence succombe la première. Ses cuisses enserrent mes joues. Ma figure est submergée par l’écoulement de son plaisir. Je suis fière d’avoir résisté.

— Aammgghh !

Cela n’a pas duré ! Oh ! Quel orgasme ! Je me retiens de mordre les chairs tendres de ma sour. Denis continue ses coups de rein. Une nouvelle onde de jouissance éclate en même temps que la pression des jets de sperme déforme mon vagin et que la semence emplit l’espace entre la queue et mes muqueuses.

— Aarrgghh !


Nous restons immobiles de longues secondes, anesthésiés par le plaisir. Florence gémit :

— Vous êtes lourds, je ne peux plus respirer.

Nous nous dénouons. Je les embrasse tous les deux mêlant nos salives et nos sucs. Après nous être concertées du regard ma sour et moi, nous nous jetons sur Denis et nous disputons sa verge souple et luisante. Tour à tour, chacune lèche la tige, avale le bout, suce le gland jusqu’à ce que la raideur espérée revienne. Fière du résultat obtenu nous nous regardons en souriant, tenant dans nos mains le sceptre vivant.

— A toi maintenant, dis-je à Florence.

J’abandonne ma prise. Elle attire Denis. Il met ses cuisses sur les épaules et présente le gland face au trou que la position de Florence fait bâiller. Je m’empresse pour le guider. Je tremble quand il glisse entre mes doigts pour investir la grotte de ma sour. Malgré mon envie de toucher leurs sexes jointifs, je comprends que je les gêne et je retire la main. Je m’amuse à chatouiller les testicules qui pendent. Denis gémit et écarte un peu les genoux. Je comprends son désir et le satisfait d’un doigt fouineur entre ses fesses. Florence pousse un petit cri à chaque pénétration. Comment donner du plaisir aux deux à la fois ? Je m’accroupis derrière eux. J’ai devant les yeux le cul de Denis, dessous les deux sacs fragiles et plus bas la rosette brune de l’anus de Florence. Malgré l’inconfort de ma position, j’enfonce les index dans les trous disponibles. Double gémissement de plaisir. J’ajoute un doigt dans l’anus de Florence qui l’accepte sans difficulté, et j’alterne la pénétration anale avec la manipulation des bourses sur Denis. Leurs gémissements s’amplifient. Je fatigue plus qu’eux mais je suis heureuse de participer à leur jouissance. Ce n’est que lors de l’explosion simultanée de leur jouissance que je me retire de peur de les blesser.

Je retiens Florence qui voulait rejoindre sa chambre.

— S’il te plait... reste avec nous... le lit est assez large, n’est-ce pas Denis ?

Pour toute réponse, il nous serre contre lui.


Au milieu de la nuit, je me réveille. C’est Denis qui gémit ! Que se passe-t-il, Où est Florence ? Une bosse sous les couvertures me renseigne. Je plonge la rejoindre. Dans l’obscurité totale, je tâtonne. Je découvre la queue de Denis toute raide et au-dessus la bouche de ma sour. J’approche la figure.

— Tu dors pas ? me chuchote-t-elle.

— A ton avis ?

— Tu veux ? dit-elle en présentant le gland à mes lèvres.

Je ne me fais pas prier pour l’emboucher. Au bout de quelques sucettes, je le lui rends.

— A toi.

— Aaah ! Que faites-vous là dessous ! s’exclame Denis que nos manipulations ont réveillé.

— Comme si tu le savais pas !

Nous continuons notre sucette alternée.

— Aah ! ... Aaah ! ... Aaaah ! ... Aaaaaaaaah !

La semence gicle sur notre figure, nos mains. Nos langues se rencontrent pour assécher la queue, nous goûtons sur nos lèvres la saveur douceâtre du sperme de notre père.

— Vous n’êtes pas raisonnables ! Je travaille demain, moi, nous gronde-t-il lorsque nous émergeons de dessous le drap.

— Espèce d’hypocrite ! le taquine Florence, ose dire que t’as pas apprécié !

— D’accord, mais s’il vous plait, restez tranquille maintenant ou finissez la nuit dans vos chambres !

— On bougera plus promis !


Le jour se lève quand je me réveille. Je pense qu’il doit en être de même pour Laure car grâce à notre belle-mère, nous avons l’habitude de nous lever tôt. Je me dépatouille de Denis et Florence qui dorment comme des bienheureux. J’enfile un peignoir. On a beau être à Nice en plein mois d’août, le matin il fait frais. J’avais raison, ma petite belle-sour erre dans les couloirs à la recherche de la cuisine. Elle a revêtu une chemise de Raymond qui couvre à peine les fesses. Elle est adorable ainsi vêtue. Elle se retourne à mon approche.

— Oh ! Tu es là ? Je t’ai pas réveillée ? Je croyais avoir pas fait de bruit.

— C’est pas toi qui m’as tirée du sommeil, rassure-toi.

Nous nous embrassons.

— Oh ! Qu’est-ce que tu sens ? On dirait du... euh...

— Du sperme, oui, c’est du sperme que j’ai sur la figure.

— Du sperme ? Oh ! Ton... ton...

Elle me fixe de ses grands yeux sans oser demander confirmation de ce qu’elle devine. Il est temps d’avoir une franche explication avec elle. Je l’entraîne à la cuisine. Elle est perturbée. Ce n’est pas cela qui va m’empêcher de l’embrasser à nouveau, j’ai trop envie de sa bouche. Elle résiste mais devant ma détermination accepte le baiser. Je profite des facilités offertes par sa courte chemise pour caresser les fesses et passer la main sur le Mont de Vénus. Ah ! Il gratte ! Pourrai-je continuer à la raser ? Ce serait dommage si elle ne voulait plus, moi, j’apprécie ma chatte lisse et lui demanderai de poursuivre.


Je sens qu’elle brûle de m’interroger. Pas encore ! A moi d’abord !

— As-tu bien dormi ? La nuit n’a pas été trop courte ?

— Euh... non...

— Mon frère est un redoutable baiseur.

— Euh... comment t’as su ?

— Pas difficile à deviner vu la façon dont il te serrait en t’accompagnant à ta chambre.

— Tu... tu m’en veux pas ?

— Grands Dieux ! Pourquoi donc ?

— J’ai honte tu sais.

— Il ne t’a pas fait jouir ?

— Oh si ! C’était... euh...

— Tu as pris ton pied je vois, tant mieux ! Je ne suis pas jalouse, il suffira que tu me le prêtes de temps en temps.

— Oh ! Avec ton frère ?

— Oui, mon frère. Tu as deviné que j’ai passé la nuit avec mon père, n’est-ce pas ? Alors pourquoi pas avec mon frère ?

Laure s’affale sur une chaise. Je lui explique la particularité de notre famille, que contrairement aux apparences nous ne sommes pas liés par des liens de sang. Elle est perdue la pauvre petite. Où a-t-elle atterri ? Ne tombe-t-elle pas de Charybde en Scylla ? J’enfonce le clou. Je me place dans son dos et caresse les épaules.

— Ma chérie, si tu veux rester parmi nous, il faut nous accepter tels que nous sommes.

Mes mains se glissent sous le frêle tissu et descendent sur les mamelons.

— Et ta sour ?

— Elle était avec moi et lui cette nuit.

Je triture les tétins que je sens grossir sous mes doigts. Elle les bloque sur sa poitrine.

— Ça... euh... ça dure depuis longtemps ?

— Depuis que nous sommes majeurs. Denis n’a pas voulu nous toucher avant. C’est pas un pédophile !

Laure ne bouge pas comme anesthésiée. Elle est sous le choc. Je sens son cour battre à cadence élevée sous mes doigts. Il faut réagir. Je la tire de sa chaise.

— Aide-moi à préparer le petit déjeuner.

L’activité lui fait du bien. Elle consent à me sourire. Bon, la crise est passée, elle accepte la situation.


— Bonjour les filles ! Déjà debout à cette heure matinale ?

— Tu sais, chez nos beaux-parents nous avions effectué une bonne partie du ménage avant le petit déjeuner, n’est-ce pas Laure ?

Denis m’enlace. Il est nu sous sa robe de chambre. Je sens qu’il a bien récupéré des fatigues de la nuit ! Je présente mes lèvres. Il me regarde d’abord, puis Laure.

— Elle sait, dis-je en appliquant ma bouche sur la sienne.

Pas question que la présence de ma belle-sour me prive d’un baiser matinal.

— Aah ! Merci ma chérie. Oh ! s’exclame-t-il en se tournant vers Laure, vous êtes ravissante mademoi... pardon, madame, vous êtes si mignonne que j’ai de la peine à vous imaginer mariée.

C’est vrai qu’elle est à croquer dans sa chemise qui cache à peine le sommet des cuisses. Elle rougit et tire sur le tissu qui s’obstine à remonter.

— Elle s’appelle Laure, Denis !

— Oui, tu as raison. Me permettez-vous de vous embrasser ?

Sans attendre la réponse, il l’enlace. Sa bouche glisse de la joue au coin des lèvres sans insister. Laure se tient légèrement penchée en arrière, le ventre collé contre celui de mon père. Celui-ci cajole les reins puis la cuisse avant de remonter flatter une fesse nue.

— J’espère que vous apprécierez votre séjour parmi nous Laure, dit-il en se séparant d’elle.

— Euh... Oui, mons... euh... oui Denis. Vous vous montrez tous très gentils avec moi.

— Ça suffit ces assauts de politesse ! On se dit "tu" dans cette maison, compris ?

— Oui, ma fille ! Je commence : Laure peux-TU remplir ma tasse s’il TE plait ?

— Tout de suite Denis, je T’apporte le café.

— J’aime mieux ça ! dis-je en m’asseyant.


Avant de partir travailler, Denis nous fait ses dernières recommandations.

— N’oubliez pas ce que vous devez dire à la police si elle vient enquêter. Je téléphone tout de suite à notre avocat. Il passera vous faire signer une demande de divorce, ce matin si possible.

— Déjà ?

— Oui, Sylvie, le plus tôt sera le mieux... Tu pourras toujours revenir en arrière, si les choses évoluent dans un bon sens, ajoute-t-il devant ma répugnance visible.

Laure n’a pas mes scrupules. Il est vrai qu’elle n’a pas fait un mariage d’amour, elle ! Denis m’embrasse sur la bouche, une main dans l’échancrure de mon peignoir. Il gratifie Laure de deux baisers chastes et sonores sur les joues, mais sa main elle, soulève le tissu de la chemise et s’introduit entre les fesses.

— Bon, soyez sages, à ce soir !

— Il est gentil ton père, murmure Laure serrée contre moi quand nous l’accompagnons à la porte... Embrasse-moi !


J’ai réussi à convaincre Laure de se baigner nue dans la piscine, mais elle n’a pas voulu prendre un bain de soleil intégral comme moi et a renfilé la chemise de Raymond.

— Tu as tort, lui dis-je. Tu devrais profiter du soleil matinal pour entraîner ta peau à supporter les rayons ultraviolets, sinon tu risques des brûlures.

— Je n’ose pas.

— Tu préfères te promener dans la maison dans ta chemise ? Ma foi, je te comprends, tu es encore plus sexy comme ça, Raymond va adorer.

— Oh ! Comment tu peux parler ainsi ! Je cherche pas à être sexy comme tu dis.

— Ah ? Je croyais ! Il me semble pourtant que tu fais admirer tes fesses roses chaque fois que tu te penches un peu.

— Oh !

Laure s’allonge sur le dos, ce faisant la chemise remonte et découvre la fourche de ses cuisses.

— Ah ! Vous êtes là !

Florence aussi nue que moi pique une tête dans l’eau.

— Tiens, vous êtes tous debout ? Qu’est-ce qu’il y a de spécial ce matin ? demande Raymond qui débouche à son tour sur la terrasse.

Laure écarquille les yeux, mon frère exhibe un sexe triomphant. Elle rougit, mais ne détourne pas le regard. Lui rejoint sa sour dans l’eau. Ils font la course, deux fuseaux uniformément dorés.


Ils sortent en s’essuyant avec les serviettes que je leur tends et s’allongent sur les matelas de plage.

— Vous... vous restez tout... tout nu ?

— C’est plus commode pour un bronzage intégral, affirme sans rire Raymond.



Laure rougit sous le sarcasme. Elle hésite, puis d’un geste décidé, ôte la chemise.

— T’es pas mieux ainsi ? lui dis-je. Mais ne reste pas longtemps découverte, ta peau blanche ne résistera pas.

— J’ai faim déclare Raymond au bout de quelques minutes. Tu viens Laure ? On va déjeuner.

— On t’as pas attendu pour ça, il y a longtemps que c’est fait, je lui rétorque. Allez-y Florence et toi, le café est prêt et les tartines sont grillées.

Nous les regardons disparaître dans la maison.

— Je te remercie d’avoir fait comme nous, dis-je en me tournant vers Laure. Tu aurais été gênée d’être la seule habillée si l’on peut dire.

— Oui, ça n’aurait pas été correct de ma part.

Je me tourne vers elle. Son sexe lisse m’attire. Je rampe sur les coudes, ma figure est à la hauteur de son ventre. J’y pose les lèvres.

— Aah !

Je l’enjambe et enfouis ma tête entre ses cuisses pendant qu’elle attire mon bassin contre sa bouche.

— Qu’est-ce que... Qu’est-ce qu’ils vont dire ? demande-t-elle entre deux soupirs.

— Rien ma chérie, rien.

Nous nous enfermons dans notre bulle de plaisir...


— Je vois qu’on ne s’embête pas en notre absence, raille Raymond.

Il s’agenouille derrière moi. Il doit voir la figure de Laure entre mes fesses.

— Tu permets ma chère Laure que j’honore Sylvie ?... Aah ! Oui suce-la pour la préparer.

Je me dégage rapidement.

— Non ! Pas question que tu trempes ta quéquette dans mon cul !

— Ça te déplaisait pas pourtant.

— Plus maintenant ! Ma chatte ou rien !

— Ta chatte bien sûr !

Il me couche sur le matelas. Son gland cherche le passage, le trouve.

— Aah !

Nos pubis se heurtent. Je serre mon frère contre moi. Il me perfore de son dard. Je serre les cuisses dans son dos. Je me sens écartelée, ouverte, offerte.

— Aah !

Je penche la tête sur le coté. Florence a pris ma place sur Laure. Tout est bien. Je me laisse emporter par le plaisir. Nos gémissements s’amplifient, c’est à qui extériorisera le mieux sa jouissance. Raymond éjacule dans un long cri rauque après que deux orgasmes successifs m’ont ébranlée. Nous nous dénouons, il roule sur le dos, hors d’haleine. Je m’approche de la figure de Laure. Elle me sourit. Je prends son doigt et l’introduis dans l’anus de Florence.

— Aaah !... Ouiii ! gémit celle-ci.

Ma belle-sour comprend vite. Elle pistonne tour à tour la chatte et le cul, d’un, puis de deux doigts. Plusieurs gémissements étouffés trahissent leur plaisir. Elles se calment enfin. Florence libère Laure. Nous l’entraînons sous la douche.


Nous venons juste de nous vêtir quand l’avocat de Denis se présente à la porte. Je le conduis au bureau. Il nous fait signer plusieurs documents. Cela m’embête de rompre ainsi avec Jacques. Il me rassure.

— Ce n’est qu’une demande de séparation de corps. Vous aurez tout loisir de vous rétracter jusque et y compris chez le juge.

Laure elle ne fait pas de difficulté. Son soulagement est visible lorsqu’elle rend les papiers à l’avocat.

— Ah ! Il y a longtemps que j’espérais ce moment !

Raymond nous interrompt, la police veut nous voir. Je rencontre au salon le commissaire, que je connaissais de vue avant de quitter la France et un jeune homme qu’il présente comme son lieutenant. Il nous interroge sur les circonstances de notre départ, si nous avons reconnu quelqu’un parmi nos assaillants. Je m’insurge.

— Nos libérateurs, vous voulez dire.

— Si je comprends bien reprend le commissaire, vous ne désirez pas retourner au domicile conjugal ?

— Oh non ! Jamais je reviendrai là-bas ! Jamais de la vie ! éclate Laure. J’y ai trop souffert.

Sa sortie fait sourire.

— Voulez-vous porter plainte pour séquestration ?

— Inutile d’aller jusque là, lui dis-je. Nous nous contentons de demander le divorce. Notre avocat s’en occupe.

— Bien, il ne me reste qu’à vous remercier d’avoir répondu à nos questions. Je pense que l’affaire en restera là. Au revoir mesdames, au revoir mademoiselle, au revoir monsieur, ajoute-t-il à l’intention de mon frère et de ma sour.


Pour distraire Laure que la visite de la police a perturbée, je l’emmène faire un tour dans Nice. Nous y passons la journée et rentrons en fin d’après-midi à la villa. Denis se baigne en compagnie de Raymond et Florence. L’étonnement simulé de Laure m’amuse.

— Oui, oui, ils sont nus ! Tu t’en doutais pas ?... Cette blague !... Allez, fais pas la tête ! Dépêchons de nous déshabiller.

— Tu... tu crois ?

— T’en meurs d’envie, alors pas de chichi.

Nous déposons nos habits au salon et débouchons sur la terrasse. En trois enjambées j’atteins le bord de la piscine et plonge, éclaboussant d’une gerbe d’eau les occupants. Laure nous rejoint par l’échelle.

Je l’attire au milieu de nous. Nous la couvrons de caresses. Au début, elle tente de se dérober.

— Non, s’il vous plaît... ce n’est pas bien... non...

Ses dénégations sans convictions ne nous arrêtent pas.

— Aaah ! gémit-elle.

Je plonge sous l’eau pour lécher son sexe lisse. La queue de Denis est proche, énorme, grossie par l’effet de loupe, enserrée par des doigts féminins. Je remonte en suivant le poignet. C’est celui de Laure ! Je l’embrasse sauvagement. Une mêlée confuse s’en suit. Plus personne ne sait qui caresse qui, à qui appartiennent les doigts qui fouillent les orifices. Puis tout s’ordonne comme par miracle. Il est temps que Denis fasse de Laure notre nouvelle sour. Florence et Raymond la soulèvent chacun par une jambe.

— Ne bouge pas... laisse-toi faire... Là.

Ils la transportent vers Denis. Je plonge. Je tiens la queue de mon père. Je vois la chatte lisse, énorme, trouble s’avancer entre deux cuisses blanches largement écartées. Je positionne le gland. Il disparaît. J’émerge. Laure a passé les bras autour du cou de Denis. Nous regardons le couple immobile. Plusieurs secondes passent... une éternité. Je suis inquiète. Ne sommes-nous pas allés trop vite ? Denis lui rappelle peut-être Julien ? Plusieurs secondes s’écoulent encore, puis, lentement Laure se soulève, reste en l’air un instant et redescend.

— Aaah !

Son soupir nous délivre. Je me précipite sur mon frère et ma sour qui me coincent entre eux. La verge de Raymond s’avance entre mes jambes. La main de Florence la guide vers ma chatte pendant que sa langue investit ma bouche. Des clapotis sur ma gauche me font tourner la tête. Laure accrochée au cou de Denis, monte et descend le long de son torse, les yeux clos, la bouche tordue dans un rictus de plaisir. J’aimerais pouvoir contrôler si la queue de mon père est bien en place, mais j’ai trop de peine à conserver mon équilibre sous les coups de rein de mon frère. Puis, le sexe de Florence est si doux sous mes doigts...


Après un délicieux orgasme, je me dégage. Raymond qui n’a pas joui, s’avance dans le dos de Florence dont c’est le tour d’éprouver la vigueur. A coté, Denis change de position. Laure s’accroche à l’échelle et résiste avec vaillance aux coups de boutoir qui la soulèvent hors de l’eau. Mes doigts dans la chatte de ma sour épousent la grosseur qui va et vient dans l’orifice voisin. Cela me rappelle mes fantasmes de double pénétration. Je ne sais plus si j’en ai envie après les sodomies douloureuses dont j’ai été victime et qui me laissent un si mauvais souvenir. J’entraîne Laure sous la douche.

— Vous êtes arrivés à vos fins n’est-ce pas ? Avoue que vous n’avez eu de cesse que ton père me fasse l’amour.

— Tu nous en veux ?

— No... non... Non !... Tu sais, me murmure-t-elle à l’oreille, je croyais pas éprouver autant de plaisir avec un vieux.

Pauvre Denis, heureusement qu’il ne nous entend pas !

— Tu me comprends maintenant ?

— Oh oui !

— Je suis contente qu’il en soit ainsi. Nous allons former une vraie famille.

— Drôle de famille !

— Si, une vraie famille, peut-être pas conventionnelle mais soudée.

— Soudée par les sexes, oui !

— Tu as l’esprit mal tourné !

— Excuse-moi, dit-elle en m’embrassant, ça m’a échappé. Tu sais... Je suis heureuse avec vous et je veux plus vous quitter !


Pendant le repas, Denis demande à Laure ce qu’elle a l’intention de faire.

— Vous ne voulez plus de moi, s’inquiète-t-elle ?

Je la rassure.

— Mais si ma chérie, mais tu ne vas pas rester sans rien faire. Tu n’étudiais pas avant de te marier ?

— Si, j’étais en deuxième année de droit.

— A dix-huit ans ?

— Euh... J’étais en avance.

— Si tu veux, je connais le doyen de la faculté de droit, intervient Denis. Je me renseignerai pour ton inscription à la prochaine rentrée. Il faudra me donner les certificats de ton ancienne faculté.

— Oh merci Denis ! Ça me fera plaisir de reprendre mes études.

— Je me ferai un devoir de te parrainer, déclare Raymond.

— Et toi Sylvie chérie ? reprend Denis. Que comptes-tu faire ?

— Je vais consulter sur Internet et adresser des CV.


Nous nous tassons à cinq sur le grand canapé, Laure au milieu, les hommes autour d’elle. Il a beau être large, nous sommes serrés comme des sardines. Après la piscine nous ne nous sommes pas habillés et avons simplement passé des robes de chambres. Mon père et mon frère, profitent sans vergogne des facilités offertes. Ils ont dénoué nos ceintures et cachent leurs mains entre nos cuisses. Cela n’a pas l’air d’ennuyer Laure qui glousse sous les chatouilles de ses deux cavaliers. Florence et moi ne restons pas inactives, s’occupant chacune d’une verge, moi, celle de Raymond, elle de Denis. Je souris en voyant une main de Laure aller aider ma sour, puis l’autre se mêler à mes doigts sur la hampe de mon frère !

— Non, s’il vous plait ! s’exclame Denis au bout de plusieurs minutes. Arrêtez-vous ! Je tiens à conserver des forces pour cette nuit !

— Ah ? Qu’est-ce qui se passe-t-il cette nuit ? interroge Laure.

— On pourrait lui montrer, n’est-ce pas Denis ? suggère ma sour.

— Je ne peux rien te refuser !

Je tire mon frère hors du canapé.

— Viens laissons-les, puisqu’ils ne veulent pas de nous.

— J’ai pas dis ça ! s’insurge Laure.

— C’est tout comme ! On vous abandonne à votre triste sort ! Viens Raymond !

Il me suit à l’étage. Derrière nous les rires étouffés nous renseignent : les autres se passent fort bien de nous.


Dans ma chambre, Raymond m’embrasse dans le cou en me tenant par les seins. Il ouvre le peignoir que j’avais renoué pour monter et caresse mon ventre ma poitrine, mon ventre mon pubis.

— J’aime toucher ton sexe imberbe. Quelle bonne idée tu as eu !

Il fouille ma fente de son doigt. Il excite le clitoris qu’il n’a pas de peine à découvrir tant il est gonflé.

— Aaah !

Je le laisse s’amuser quelques instant puis je me retourne et le pousse sur le lit. J’ouvre sa robe de chambre. Sa queue gênée par le tissu se détend comme un ressort et vibre, droite, raide au-dessus de son ventre. Je m’en empare avant qu’elle fléchisse et la porte en bouche.

— Aaah ! gémit-il... laisse-moi t’embrasser aussi.

Je fais non de la tête en suçant le gland. Je déplie tout mon savoir, je veux qu’il soit fier de moi.

— Aaaah !

Il se dégage et me jette sur le lit sur lequel je gis écartelée. Je lui souris moqueuse. Il se précipite sur moi et m’embroche sans coup férir.

— Aaaah ! Aaaah !

Double cri de satisfaction. Après, ce n’est qu’une suite de gémissements, borborygmes et mots sans significations que la jouissance nous arrache...


Nous reposons dans les bras l’un de l’autre. Raymond, sous mes doigts habiles retrouve rapidement une raideur prometteuse. Il me place à plat ventre et promène le bout de sa queue entre mes fesses. Je frémis. Je suis partagée entre le dégoût et le désir. Le gland se fait indiscret et appuie sur l’anus. Non ! Pas là ! Je me tourne sur le coté échappant à la possession.

— S’il te plait Raymond. J’ai trop souffert par-là.

— Même quand je fais ça ? supplie-t-il en caressant délicatement le contour de la rosette du bout du doigt.

— Aaah ! Oui, tu peux continuer, mais je t’en supplie, pas d’introduction... pas encore.

— Je te promets d’attendre que tu m’autorises.

Je le bouscule et me mets à quatre pattes au-dessus de lui, la bouche au niveau de son sexe. Nous entamons un 69 torride. Raymond fidèle à sa promesse n’introduit le doigt que dans mon vagin ruisselant. Sa langue me donne des frissons que je communique à sa queue. Il est long à atteindre la jouissance. Je déguste sa semence avec gourmandise pendant qu’il assèche les filets de cyprine qui suintent de ma chatte en feu...


Les jours suivants, nous faisons visiter à Laure les environs en évitant le bord de mer surchargé de touristes. Florence et Raymond ne nous accompagnent pas toutes les fois. Denis nous rejoint le soir au bord de la piscine pour une séance de caresses nautiques qui se terminent en étreintes tumultueuses. La nuit, les couples se forment au gré de notre fantaisie. Un après-midi, alors que j’étais allée seule avec Laure sur la Grande Corniche nous sommes rentrées plus tard que d’habitude. Denis, Raymond et Florence, ne nous ont pas attendues pour entamer les ’hostilités’. Nous les trouvons étendus sur les matelas de bain, Raymond en sandwich entre son père et sa sour. Notre arrivé ne les dérange pas.

— Oh ! s’écrie Laure étonnée. Qu’est-ce qu’ils font ?

— Ben tu vois : Raymond baise Florence tout en étant enculé par Denis.

— Enculé ? Entre homme ?

— Un cul de... de garçon ou... un cul de fille... ça se ressem... Aah ! ... se ressemble, s’excuse Denis.

— Tu... pourras essayer... c’est curieux, propose Florence.

Raymond ne dit rien absorbé par les sensations éprouvées des deux cotés. Laure résiste quand je veux l’entraîner pour laisser le trio terminer en paix. Elle reste scotchée au spectacle.

— Quand même ! Entre hommes ! Je pensais pas qu’ils étaient homosexuels.

— Ils le sont pas je te rassure, simplement le plaisir est bon à prendre partout où il se présente. Puis, tu sais, Florence a raison. Baiser un garçon qui se fait enculer est une expérience intéressante.

— Je... j’oserai pas...

Je la regarde avec un sourire. Ses yeux brillent de convoitise. Un essai de sa part ne saurait tarder ! Effectivement, le lendemain, Florence et moi les surprenons. C’est Denis qui joue le rôle de la tranche de jambon dans le sandwich. J’interroge Laure sur le chemin de la douche.

— Alors ?

— Tu avais raison, c’est curieux... vraiment curieux, répète-t-elle rêveuse.

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