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Un mariage réussi

Chapitre 19

Orgie / Partouze

CHAPITRE 19 - LE SEMINAIRE



Je m’attaque tout de suite au plus difficile : convaincre Julien. Le sujet est tout trouvé, l’étude des nouvelles réglementations européennes et leurs implications dans l’entreprise. Je propose une réunion des directeurs dans un cadre non professionnel, pourquoi pas un samedi à la Châtaigneraie ? Les conjoints se joindraient à nous le soir et le dimanche serait consacré à mieux se connaître.

— Tu crois ? me demande-t-il un peu circonspect.

— Il n’y aurait que des avantages, Père. L’équipe directoriale en sortira renforcée, ce qui sera excellent pour l’avenir de la société.

— Tu dis que tu veux l’organiser chez nous ? Pourquoi pas à l’extérieur ?

— La Châtaigneraie est vaste et cela nous économise la location d’un gîte. Simon et Marianne sont tout à fait capables d’assurer l’intendance. Je leur en ai parlé, ils sont d’accord.

— Je constate que tu as tout prévu, sourit-il. C’est bon, je te donne carte blanche.


Il faut battre le fer tant qu’il est chaud ! Nous choisissons la date, un week-end proche. Je soumets la liste des participants : Julien, Jacques et moi, Luc Gallo, Carole, Amélie, Annie et Nadine. Julien s’étonne de la présence de celle-ci. Ne pouvant lui avouer que c’est pour accompagner Luc, je déclare qu’il nous faut une secrétaire pour rédiger le compte rendu des discussions.

— Avec les conjoints d’Amélie et Annie nous serons dix le soir et le dimanche.

— Et les maris de Carole et de Nadine ?

— Non, elles sont en instance de divorce.


La semaine précédant la réunion, entre la préparation du séminaire, mettre Carole dans la confidence, la convaincre de m’aider et les instructions détaillées à Simon et Marianne ravis de jouer un rôle actif, je ne chôme pas. Je suis néanmoins fébrile en accueillant les invités le samedi matin, non à cause de la partie professionnelle mais pour la suite coquine que j’envisage. Les participants répondront-ils à mes espérances ?


Le soir, Julien s’estime satisfait : Les diverses discussions de la journées ont permis de définir la politique à suivre dans l’avenir immédiat. Nous sortons du salon d’apparat transformé pour la circonstance en salle de réunion en même temps que Gilbert et Patrick, les époux respectifs d’Amélie et Annie, sonnent à la porte. L’apéritif au salon et le repas dans la salle à manger sont servis par Marianne et Simon. Il porte une tenue stricte et élégante et notre jeune gouvernante fait le service en petite robe noire courte très décolletée. Je constate avec plaisir qu’à chacun de ses passages, tous et toutes la suivent des yeux avec un sourire gourmand.


Au dessert, changement de tenue : Simon apparaît le premier en justaucorps moulant qui souligne plus qu’il ne cache la taille de son sexe. Les dames apprécient à en juger par la direction de leurs yeux quand Simon s’approche pour les servir. Marianne le rejoint pour le seconder. Je soutiens avec le sourire le froncement de sourcil que Julien m’adresse. Elle a revêtu un chemisier en soie et une jupette plissée. Quand elle se penche pour offrir de la glace à un invité, celui-ci ne peut ignorer qu’elle ne porte pas de soutien-gorge, tandis que derrière on peut admirer ses fesses soulignées par un string orange.

Autour de nous l’ambiance évolue. Simon promène son bas ventre à portée de doigts des dames. Annie retire la main d’un geste vif comme si elle s’était brûlée. Je m’amuse à la voir rougir devant la dilatation de la bosse que le furtif contact a déclenchée. Carole avec un clin d’oil dans ma direction pose la paume sur la protubérance. Malheureusement son geste passe inaperçu sauf d’Amélie qui pince les lèvres pour ne pas rire. Son mari Gilbert, mon voisin n’a d’yeux que pour Marianne qui pousse un petit ricanement en se trémoussant lorsqu’elle le sert. Je penche la tête pour constater que sa main disparaît sous la jupette.


Je me lève. Tous les regards me suivent. Je me place derrière Patrick, sa tête entre les seins et me penche vers Amélie pour un baiser léger sur les lèvres. Puis, je vais vers Jacques que j’embrasse franchement. Luc reçoit une caresse dans le cou. Le geste le surprend, jusqu’ici je l’avais soigneusement évité. Je réponds par un sourire à son regard étonné. Je termine mon tour de table en embrassant Julien sur la joue et j’invite tout le monde à passer au salon pour le café.

Luc prend le bras de Nadine, Amélie et Annie celui de leur époux, moi celui de Jacques. Carole s’empresse auprès de Julien. Elle flirte ouvertement avec lui. Pour qu’elle ne soit pas la seule, je mordille l’oreille de mon mari et lui caresse la cuisse. Luc le premier suit l’exemple en embrassant Nadine dans le cou, tandis que les deux autres couples nous regardent les doigts emmêlés.


Marianne sert le café. Elle prend un malin plaisir à se pencher vers la table basse. La courte jupette dévoile son postérieur quasiment nu pendant que les seins sortent presque du chemisier déboutonné. A sa sortie Carole raconte une histoire coquine. Gilbert le mari d’Amélie enchaîne, imité par Patrick puis par Jacques que je remercie d’un baiser langoureux. Emporté par mon élan, j’ouvre sa chemise et promène les doigts sur son torse. Il frémit et, oubliant que nous ne sommes pas seuls, glisse la main dans mon corsage. Notre geste libère la tension. Carole prend la figure de Julien entre ses paumes et l’embrasse. Les trois autres couples l’imitent.


Une exclamation d’Annie nous fait relever la tête. Je souris. J’avais demandé à Marianne de revêtir une tenue sexy pour la fin de la soirée. Son choix dépasse mes espérances : elle n’est habillée en tout et pour tout que d’un tablier de ménagère que l’on passe autour du cou. Les pointes des seins dépassent de part et d’autre du plastron et l’arrière n’est caché que par le noud du ruban. Simon, lui, a enfilé une robe de chambre en soie. On devine qu’il est nu par-dessous. Imperturbable, elle offre à chacun un verre à liqueur qu’il remplit d’alcool.


Les bouteilles rangées, Simon prend Annie par la main. Debout au milieu du salon, il déboutonne son chemisier. La jeune femme regarde affolée son mari qui lui sourit. Elle n’ose se rebeller et laisse son cavalier la dépouiller de ses vêtements. Je m’installe auprès de Patrick et pose la main sur la cuisse, haut, à proximité de l’aine. Quelques glissements des doigts me suffisent pour sentir la bosse se dilater. Marianne comme par un fait exprès s’est assise sur le bras du fauteuil de Gilbert qui s’empresse de caresser ses hanches. Un coup d’oil à Luc et Nadine, tout va bien de ce coté. La jeune femme est en soutien-gorge et sa main fouille dans la braguette ouverte. Je dois insister pour que Jacques attire à lui Amélie. Il se décide à la fin et pelote les fesses de la cavalière que je lui ai attribuée. Je fais confiance à Carole pour s’occuper de Julien.


Annie est nue. Elle tremble dans les bras de Simon qui l’emporte comme un fétu, la couche sur un canapé et l’embrasse sur tout le corps. Patrick ne peut détacher le regard de sa femme. Il se laisse dépouiller de ses vêtements. Je cherche à l’embrasser, mais il ne veut pas quitter le spectacle des yeux. Qu’à cela ne tienne ! Je m’installe entre ses jambes et commence à sucer son sexe bien raide. A coté de nous, Marianne qui a déshabillé Gilbert danse sur ses genoux. Je vois distinctement la verge entrer et sortir entre ses cuisses écartées. Luc et Nadine ont quitté tous leurs vêtements et baisent sur un canapé dans un angle du salon. Jacques et Amélie font l’amour sur le tapis encore à moitié vêtus et je vois sur le dernier canapé, les fesses nerveuses de Julien entre les cuisses blanches de Carole. La pièce retentit des gémissements que tous les protagonistes profèrent.


Julien succombe le premier, suivi par Patrick qui déverse sa semence dans ma bouche. Gilbert serre Marianne contre lui tandis qu’Amélie termine de déshabiller Jacques. Sur leur canapé, Simon et Annie n’en finissent plus de baiser. Tous les regards sont braqués sur le couple. Il la bourre de coups de reins vigoureux, elle griffe ses épaules et noue les chevilles sur ses fesses. Je m’assieds sur le bras du fauteuil et appuie la tête de son mari contre ma poitrine. Je me penche vers son oreille.

— Elle est belle n’est-ce pas.

Il s’amuse à téter un sein sans quitter sa femme du regard jusqu’à ce que, yeux révulsés, elle brame sa jouissance sous les derniers coups de rein de Simon.


J’entraîne les femmes dans le cabinet de toilette.

— Tu nous as bien eues, s’exclame Amélie, tu parles d’un guet-apens !

— Tu regrettes ?

— Moi ? Non ! Et toi Annie ?

— Oh J’ai honte j’ai honte !

— De quoi, il ne fait pas bien l’amour Simon ? demande Carole.

— Oh si ! Mais devant mon mari ! Qu’est-ce qu’il va-t-il dire ?

Je la rassure.

— Je pense qu’il ne dira rien, il était trop occupé à se faire sucer en t’admirant.

— Quelle est la suite du programme, demande Amélie, car je pense que nous n’en resterons pas là.

— Choisissez qui vous voulez sauf vos époux, dis-je, vous ne les rejoindrez que pour la nuit. Pour ma part j’aimerai faire la paix avec Luc, cela ne te gêne pas Nadine ?

— Non, si tu me prêtes Jacques.

— Pas de problème. Amélie, tu t’occupes du PdG ?... Oui ?... Bon, Annie charge-toi de son mari.

— Et le mien qu’est-ce qu’il devient ? demande celle-ci.

— Marianne se dévouera et toi Carole, amuse-toi avec Simon, c’est un bon coup, spécialiste de la voie arrière.

— J’en ai l’eau à la bouche ! Mais tu n’es pas correcte Sylvie, tu es la seule encore vêtue.

— C’est vrai ça !

Les quatre femmes me déshabillent en un clin d’oil.


A notre retour au salon, les hommes sirotent leur verre servis par Marianne qui virevolte autour d’eux les laissant la caresser. Ma chatte lisse attire les regards de Gilbert et Patrick qui détourne les yeux devant mon sourire.

— Ah vous voilà enfin ! s’exclame-t-il.

Il veut attirer Annie qui se dérobe. J’interviens :

— Plus tard Patrick, Marianne ici présente saura te faire patienter.

Nous nous dirigeons vers l’homme que nous nous sommes attribuées. Luc est étonné de me voir m’installer à ses cotés.

— Je croyais. euh. vous êtes sûre ?

— Vous ne souhaitez pas ma présence ?

— Oh si ! Mais je pensais que vous m’en vouliez.

— Toujours un peu, mais il est temps de faire la paix.

Il ne sait comment réagir et regarde vers Nadine. Je lui murmure à l’oreille.

— Elle est d’accord. Voyez comme elle embrasse Jacques. Cela ne vous donne pas envie ?

Il se dégèle et m’inflige un patin de première. J’en ai le souffle coupé ! Ses mains ne restent pas inactives. Ce ne sont pas des caresses ça ! Un massage plutôt, mais quel plaisir de sentir son corps trituré de la sorte !


Les couples sont en pleine action. A nouveau les gémissements de plaisir retentissent dans le salon transformé en baisodrome. Une fois de plus c’est Simon qui résiste le mieux. Il a placé Carole comme Marianne et moi quand nous "nettoyons" le carrelage. Luc me demande étonné.

— Il... Il l’encule ?

— Oui, cela vous surprend ?

— Euh... je croyais qu’elle n’aimait pas.

— Si vous lui aviez demandé gentiment...

— S’il vous plait, ne remuez pas ces souvenirs que je veux effacer de ma mémoire. A ce propos je ne sais comment vous remercier. J’ai discuté avec le président qui m’a dit que vous aviez insisté pour que je participe au séminaire.

— Continuez à nous traiter nous les femmes, comme aujourd’hui et je serai comblée. Ah ! Autre chose. Nous sommes à court de chambre. Est-ce que je peux demander à Nadine de vous héberger pour la nuit ?

— Vous êtes redoutable madame la directrice générale adjointe !

— Cela veut dire que vous acceptez ?

— Evidemment ! Plutôt deux fois qu’une !


Après un nouvel échange de partenaire, pour lequel j’hérite de Gilbert, nous grimpons dans les chambres. Je confie Julien un peu fatigué à Marianne en lui faisant promettre de ne pas l’épuiser. Carole est toute contente de s’approprier Simon, tandis que les mariés reformons les couples légitimes pour la nuit.

— Tu appelles ça un séminaire ? attaque Jacques dès que la porte se referme.

— De quoi te plains-tu ? Est-ce qu’on a pas bien travaillé dans la journée ? Tu crois qu’au bureau avec les téléphones qui nous auraient dérangés en permanence nous aurions obtenu un tel résultat ?

— Ce n’est pas de ça dont je parle.

— La soirée t’a pas plu ? Je croyais, vu la tête que tu faisais quand Amélie est venue s’installer sur tes genoux.

— Tu aurais pu me mettre dans la confidence, j’aurais eu l’air moins bête.

— Console-toi tu n’étais pas le seul. Il n’y avait que Carole à qui j’en avais glissé un mot. Embrasse-moi au lieu de te plaindre... Eh ! Me désirerais-tu ? N’as-tu pas eu assez de sexe ce soir ?

La verge que je manipule raidit entre mes doigts.

— Te tenir dans mes bras me fait toujours cet effet...


Le lendemain matin, j’abandonne Jacques dans les bras de Morphée et rejoins Simon et Marianne dans la cuisine. Carole les accompagne. Elle a enfilé le peignoir que j’ai mis à disposition de mes invités. Je m’approche par derrière et glisse les mains sur sa poitrine. Elle lève la tête vers moi. Je l’embrasse.

— As-tu bien dormi ?

— Demande-moi plutôt si j’ai passé une bonne nuit.

— Alors ?

— Euh... nous ne nous sommes pas beaucoup reposés, n’est-ce pas Simon ?

Je regarde notre domestique. Il a les traits tirés malgré son sourire.

— Hé, Simon ! Le week-end n’est pas terminé, il ne s’agit pas de flancher.

— Je serai à la hauteur de ma tâche, Sylvie.

— Je compte sur toi aussi, Marianne. Je ne t’ai pas encore remercié pour hier soir.

— Vous avez aimé mon petit tablier ?

— C’était parfait. Viens ici.

Je la coince entre moi et Carole. Nos mains se rejoignent sous son peignoir. Nous l’embrassons à tour de rôle. J’aime fouiller ses intimités que je partage avec mon amie. J’introduis un doigt puis deux entre ses fesses. Je sens l’index de Carole entrer et sortir dans l’orifice voisin. Marianne gémit. Tout à coup elle se cabre, imprime les ongles dans mes épaules puis se relâche.

— Aaaah ! Ça fait du bien !

Elle se dégage de nos bras et va mettre la table du petit déjeuner dans la salle à manger.


Que dire de la journée du dimanche ? Nous avons passé notre temps à baiser. Baiser au salon, baiser dans les chambres, baiser en groupe, s’isoler pour baiser en couple. Je me suis payée les hommes présents sans compter les caresses féminines. J’ai eu de la chance car Julien et Gilbert n’ont pu toutes nous honorer. Ah non ! En y réfléchissant je m’aperçois que Jacques, mon Jacques m’a échappé. Comment cela se fait-il ? Il faut qu’il l’ait fait exprès pour arriver à m’éviter !


Marianne et moi sommes moins fatiguées que nos hommes lorsque nous refermons la porte sur le dernier invité.

— Quelle journée ! soupire Jacques.

Je regarde Julien. Il est pâle.

— Ça va Père ? Je crois qu’il vaut mieux que vous vous couchiez. Marianne, conduis monsieur à sa chambre. Tu lui apporteras un peu de bouillon.

Je les regarde monter les marches, la jeune fille soutenant mon beau-père. Je me tourne vers Simon.

— Inutile de commencer à nettoyer, il fera plus clair demain. Faites-nous un peu de soupe, cela suffira pour ce soir.

— J’ai à te dire quelque chose Sylvie, intervient Jacques.

— Oui ?

— Montons dans la chambre.

Je le suis intriguée. Il m’enlace et m’embrasse avec passion.

— Hé bé ! En voilà des manières.

— Je me suis réservé pour cet instant : faire l’amour dans ta chatte pleine du sperme de tes amants. J’attends ce moment depuis que tu as baisé avec le dernier invité Patrick. J’avais peur que tu te nettoies, tu sais...

Ah ! Tout s’explique ! Voilà pourquoi il m’a fui toute l’après-midi. Que dire après une telle déclaration ? Je sens à peine la queue entrer... C’est délicieux ! Je ne compte plus les orgasmes de la journée mais ce dernier restera dans ma mémoire. J’y repenserai souvent et chaque fois j’ai l’impression de sentir la verge glisser sans effort dans un frottement onctueux qui me fait frémir de la tête aux bouts des orteils...


Le lundi matin je rencontre Carole dans le couloir.

— Alors ma chérie, tu as récupéré ?

— Waouh ! J’avais presque oublié comme c’était bon une bite !

— Une ?

— Euh... T’as raison, DES bites... dis... on en fera souvent des séminaires comme celui-ci ?

— Non, pas trop, notre PdG n’y survivrait pas. Il ne viendra pas au bureau aujourd’hui, il est encore sur le flan.

Amélie et Annie nous rejoignent. Elles aussi ont les traits tirés. Elles nous font la bise sur les joues, les couloirs ne sont pas des lieux pour des effusions plus intimes.

— Est-ce que vos maris ont été satisfaits ?

— Oh merci Sylvie, merci ! s’exclame Amélie en me serrant dans ses bras.

— Patrick m’a demandé pourquoi nous n’organisons pas plus souvent de telles réunions, déclare Annie.

— J’ai déjà répondu à Carole que pour la santé de notre PdG, il ne fallait pas exagérer, maximum une fois par semestre.

Le soupir d’Amélie nous fait rire toutes les quatre.

— Vous n’avez pas vu Nadine ? Ah ! La voilà ! Bonjour Nadine.

— Bonjour. Je vois que vous êtes en forme.

— Un peu fatiguée, avoue Carole. Tu as ramené Luc chez lui hier soir ?

Nadine ne lui répond pas et s’adresse à moi.

— Dis Sylvie, où est le document 53 ?

C’est clair, elle ne tient pas à faire des commentaires. Elle a raison, il est temps de travailler.

— Il est sur mon bureau, viens, je te le donne.

Nous nous séparons, le boulot reprend ses droits.


Julien a rapidement récupéré. Il pète la forme le beau-père ! J’engage Jacques à en profiter pour nous octroyer deux semaines de vacances à Nice.

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