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Marianne

Chapitre 1

Orgie / Partouze

Marianne

Nous nous sommes un peu perdus de vue il y a quelques années. C’est par hasard que René, mon mari, a rencontré Marianne devant la gare. Ils se sont embrassés sur les joues, puis, les anciennes habitudes revenant, sur la bouche, oh, un léger baiser qui en disait long sur leurs anciens rapports. Il l’a invitée ainsi que son époux Pierre, pour dimanche prochain dans notre villa.

Voilà en gros ce qu’il m’annonce le soir en rentrant. Certaines auraient pu faire une scène de jalousie, pas moi, j’étais heureuse de revoir Marianne et son mari, mon ancien amant. Nous nous connaissions très intimement pour les parties de jambes en l’air que nous faisions. Notre séparation venait d’un mal entendu. Nos amis pensant que je voulais me séparer de René à cause d’une fausse rumeur.

C’était dommage de ne plus nous voir, surtout que j’aimais bien baiser avec Pierre, le mari de Marianne.

Le seul préparatif était de nettoyer la piscine. Et de me faire belle, si possible. Normalement, ils devaient venir déjeuner. J’ai commandé les repas chez un traiteur. Pour le vin, nous avions ce qu’il faut.

Enfin les voilà. Je ne les trouve pas changés, même pour Marianne, plutôt rajeunie. Il me semble la voir nue, à mes côtés, quand nous nous caressions les chattes, et que les hommes s’amusaient aussi entre eux.

Le repas vite expédié, nous voici dans le petit parc qui entoure notre maison.

— Si nous nous baignions ?

Je suis surprise d’entendre ça de la bouche de Pierre qui, normalement, n’aime pas tellement l’eau. Marianne ne veut pas trop : elle n’a pas de maillot.

Quelle importance pour se baigner nue devant nous. Ce n’est qu’à ce moment qu’elle est soulagée. Elle craignait que nos relations physiques appartiennent au passé.

René montre l’exemple en étant nu rapidement, sans pour cela entrer dans l’eau. Pierre le suit. Je regarde sa bite qui n’a pas changée. J’espère bien qu’il me la mettra. Je fais pour la première fois une chose en déshabillant Marianne, à ma façon. Dès que je découvre un espace de peau, ma bouche l’embrasse. Je suis derrière elle quand j’enlève son dernier rempart, son string qui ne cache qu’à peine ses fesses. Je suis trop bien placée pour oublier de mettre ma main dans sa raie. Je traîne dans son cul. Je ne vais pas encore la caresser. Je commence à me déshabiller. Les deux hommes nus viennent m’aider. C’est-ce qu’ils disent. En réalité, si je perds mes vêtements, ils s’occupent plutôt de me peloter.

J’en suis heureuse, notre séparation est loin. Nous allons recommencer nos petits jeux. Je demande à Marianne si elle veut que je remplace sa main sur sa chatte. Elle ouvre ses bras pour m’accueillir. Je sens enfin ses seins, son ventre, son pubis et enfin sa chatte bien mouillée. Je la masturbe en faisant comme avant.

Mais, comme avant, nous devons changer de partenaire ou baiser avec le même sexe. C’est ce que faisaient souvent les deux hommes en se branlant, allant même jusqu’à la sodomie, une fois. Avec Marianne, nous avions aimé les voir faire : la belle bite de Pierre allant dans le cul de René.

Déjà entre nous, avec Marianne, nous baisions souvent ensemble devant ces messiers qui se branlaient. Nous allons tous nous coucher sur le bord de la piscine. Excitée plus que les autres, Marianne commence par mettre ses mains sur ses seins. Nous la regardons tous. Elle se caresse longuement les tétons que nous voyons bander. Puis, doucement, ses mains descendent sur son ventre, passe très lentement sur le pubis rasé, avant de plonger dans son intimité que nous voyons tous.

Je suis bien placée pour remarquer que son con n’a pas changé. Il m’attire, je voudrais y mettre ma langue comme avant. Mais elle ne veut pas être dérangée pendant qu’elle se donne du plaisir.

Comment auparavant, les deux hommes se donnent du bonheur. Il me donne envie d’en avoir une en moi. Mais ils s’approchent de moi, me mettent sur le dos, me tendent leurs pines.

Je suis « obligée » de les branler. Ils ne se rendent pas compte de l’état dans lequel ils me mettent. Je prends la queue de mon mari René dans la main gauche, celle de Pierre dans la droite. Je fais descendre très lentement les prépuces pour les emmener fort loin vers le bas, à toucher les couilles qui remontent tellement à cause de leur excitation. Je sais que je leur fais mal, c’est volontairement que j’agite enfin leurs queues. Ils tendent leur pubis vers moi qui devient la « maître » du plaisir, de leur plaisir parce que le mien n’est pas pris en compte.

Si, je compte enfin pour Marianne, qui vient très près de moi. Sa tête écarte mes jambes, sa langue lèche de bas en haut, pour redescendre sur l’autre jambe. Elle prend le gros orteil pour le sucer comme une bite.

— Mais suce-moi.

— Attends un peu, patiente.

— Non, embrasse-moi le con.

Elle n’en fait qu’à se tête pendant que je continue à branler lentement les deux hommes qui ne pourront pas se plaindre d’être délaissés. Enfin, la langue tant désirée est sur moi. Je connais ses décalages sexuels pour redouter le pire. Sa langue est sur ma chatte. Elle la prend entièrement dans la bouche, l’aspire avant de l’abandonner pour mon anus.

J’aime bien me faire caresser à cet endroit. Normalement, c’est mon mari qui me le fait, en représailles, quand moi je viens de le lui faire. Marianne se débrouille aussi bien que René, sinon mieux. Elle me lèche longuement en mettant un doigt dans le vagin. Elle sait bien me doigter. Je me tords comme un ver, à tel point que les masturbations que je distribue sont un peu dérangées.

Je me vois obligée de faire juter les deux bites plus vite que j’aurais voulu. Je reçois deux bonnes doses de sperme sur moi, des seins au pubis. J’en aurais bien pris dans la bouche.

La langue de Marianne commence son travail de pénétration. Ce n’est pas qu’elle entre tellement, seulement c’est fait, délicieusement bien fait. Elle patiente jusqu’au moment où j’explose de plaisir.

Elle se souvient que je jouis plusieurs fois de suite, comme elle. Elle m’embarque dans un 69 démentiel. Nous sommes bien en position, non pas pour nous sucer, mais pour nous branler. Nous ne sommes pas entièrement collées, seules nos mains ont accès au sexe de l’autre. Nous nous donnons du plaisir comme jamais encore de cette façon. A croire qu’elle baise avec une autre fille qui lui a appris des façons particulières. Sa main droite ne s’occupe que de ma fente et l’autre de mes fesses, particulièrement du cul. Je lui en fais presque autant, sauf que j’oublie son cul. Ma main droite est réservée au bouton, l’autre est dans son vagin.

Quoique nous nous fassions, c’est bon. J’ouvre mon cul pour qu’elle y entre profond, elle aussi, je vois son cul s’ouvrir un peu. J’ai pitié, je vais la sodomiser quand arrive une bite connue, celle de mon mari, qui me demande de la cyprine pour qu’il puisse entrer sans douleur dans sa maîtresse.

Je me sens obligée de conduire la pine de mon époux dans le conduit de mon amante. Je regarde entrer cette bite qui, normalement, m’encule avec curiosité. Je suis encore plus excitée de regarder les mouvements.

Marianne doit le sentir quand elle multiplie le nombre de ses doigts dans mon conduit anal. Ses va-et-vient ont raison de moi. Je jouis maintenant presque sans cesse. Je regarde la pine de mon mari sortir de son cul. Il a joui aussi, comme elle.

Pierre est resté en plan, même s’il se branle un peu. Sa femme ne peut pas le contenter, pas plus que moi. Reste que le cul de mon mari est libre. Il le fait se courber, lui mouille pas mal l’anus avec la salive. Il entre lentement dans le cul de mon mari qui recommence à bander.

Avec Marianne, nous avons pitié d’eux, aussi nous nous mettons à deux pour les branler. Elle s’occupe du cul de son mari en y entrant deux doigts qu’elle ne bouge pas : elle profite des va-et-vient de la sodomie.

Moi, j’ai pris à pleine main la queue chérie. Je la branle à grands coups de poignet. Les couilles attirent ma langue. Il a tout ce qu’il faut pour jouir : une bite au cul et ma main qui le branle sans cesse. Je reçois enfin dans ma bouche le fruit de mon travail de branleuse : une bonne ration de sperme que je vais partager avec Marianne.

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