Le site de l'histoire érotique
  • Histoire érotique écrite par
  • Fantasme
  • Publié le
  • Lue 3 623 fois
  • 13 J'aime
  • 2 Commentaires

Marianne l'insatiable

Chapitre 1

Lesbienne

Il faisait beau, c’était l’été, au bord de la mer. Allongée sur son lit Marianne, nue, seule et en manque de caresses avait coincé au pied du lit un grand miroir fait pour se contempler la chatte! Elle avait un large pubis et les deux grandes lèvres de son sexe étaient comme les deux joues d’un abricot, épaisses toutes en longueur et lisses! Pour Marianne, c’était un spectacle magnifique qu’elle contemplait avec trouble. Et elle ne résista pas à les caresser d’un doigt avant de le glisser dans la large fente qui les séparait en s’y enfonçant un peu et en y voyageant !

Les yeux fermés elle évoqua se dernière nuit de caresses partagées avec Sandrine, sa compagne, qui elle aussi avait une chatte épaisse et un clitoris en forme de bite de petit garçon surmonté d’une épaisse toison frisée. Retenant en elle les odeurs puissantes et marines qui avait grisée Marianne et l’avait poussée à plonger son visage entre les cuisses musclées et bronzées de son amie !

Ayant approfondi ses caresses dans la fente de sa chatte, elle avait mené Sandrine à un orgasme puissant qui avait fait tressauter son pubis et lui avait offert des coulées abondantes d’une cyprine parsemée de délicieux petits grumeaux blancs!

Cette évocation avait provoquée chez Marianne une poussée de son désir qui avait fait s’écarter ses grandes lèvres sous la poussée de ses doigts. Et avait engendré le décollement de ses petites lèvres dans un chuintement mouillé. Les doigts de Marianne était alors remontés vers le haut pour découvrir l’abri de peau un peu fripée qui couvrait le gland luisant et oblong de son clitoris apparu tout luisant.

D’un mouvement tournant de son index sur le gland, elle avait entamé une masturbation d’abord lente, puis de plus en plus active et rapide ! Elle avait commencé à haleter et son regard avait chaviré au moment où l’orgasme l’avait submergée! refermant ses cuisses sur sa main comme les mâchoires d’un étau, et désormais prisonnières. Mais qu’elle avait continué à faire onduler entre ses cuisses pour prolonger les spasmes de son plaisir !


Puis, un peu détendue, sa main avait été libérée, et elle l’avait contemplée, toute luisante de cyprine, avant de la humer puis de la lécher ! En constatant que sa liqueur de femme n’avait pas la même saveur que celle de Sandrine, plus parfumée encore de senteurs marines, alors que la sienne avait plutôt le goût de crevette!

Pendant ces instants de jouissance solitaire, Marianne n’avait pas pu remarquer que sa nièce Flora une superbe adolescente de dix huit ans, qui avait elle aussi des pulsions lesbiennes très fortes! Et qui ayant vu Marianne s’enfermer dans sa chambre à cette heure de la sieste, avait deviné ce qui allait probablement se passer et ne portant qu’un deux pièces au string réduit, s’était approchée de la porte de la chambre sur la pointe des pieds et collé son oeil au trou de la serrure .


Elle avait vu Marianne contempler son sexe dans le grand miroir ,puis commencer à se caresser et ouvrir les lèvres de sa chatte et continué en se masturbant ! Ce qui avait provoqué chez Flora une montée de son désir de gouine car elle mourait d’envie de pouvoir vivre des étreintes lesbiennes avec sa tante qu’elle trouvait belle comme le feu et qui la poussait à se branler le soir dans on lit en y pensant !

La caresse de Marianne sur elle-même se prolongeant, et Flora continuant à regarder, elle n’avait pas résisté à plonger une main dans son string pour caresser, à son tour la petite bille qui était son clitoris et qu’elle avait frotté avec énergie, se menant au plaisir, à peu près au même moment que sa tante, mais ne pouvant retenir un gémissement assez fort que Marianne avait presque certainement entendu !


Ce qui était le cas et aussitôt remise de son orgasme, Marianne s’était levée pour aller voir ce qui se passait derrière sa porte! Flora l’avait vu arriver, mais n’avait pas bougé, voulant profiter de cette occasion pour que Marianne découvre qu’elle était gouine et combien elle avait envie de vivre des élans avec elle! Et pour cela, non seulement elle n’avait pas bougé, mais avait replongé un main dans son string poisseux et avait simulé une nouvelle masturbation!


En ouvrant la porte, Marianne avait été ébahie de ce qu’elle voyait , et comprenant la motivation de Flora, avait ouvert toute grande sa porte en la priant d’entrer dans sa chambre et l’avait refermée ,ce qui les mettait seules faces à face et venant de jouir toutes les deux!

Diffuse en direct !
Regarder son live