Le site de l'histoire érotique

Marie, chienne d'amour

Chapitre 1

82
5

Une histoire érotique écrite par

Fantasme
publié le
Histoire lue 8 344 fois

82

11

Vous avez gouté à l’amour canin ?


Ah oui, d’abord, il faut que je me présente, c’est la règle ici.

Je m’appelle MARIE, j’ai 49 ans, maman célibataire de Léa qui en à 22 et habite maintenant avec son copain.

Blonde, et oui, je mesure environ 1,60 mètre et j’ai les yeux marrons.

Un peut ronde, les seins qui rentrent dans du 95 b, j’ai, dit on, de jolies fesses rondes.

Je suis sans travail depuis plusieurs années, et, comme c’est souvent le cas dans cette situation, ma vie sociale s’étiole, comme si les gens pensaient que le chômage, c’est contagieux.


Ma vie sexuelle fait de même, bien sûr, car mon dernier copain, Louis ( Loulou pour les intimes ) m’a quitté lui aussi.

Il faut dire que j’aime les chiens, et sussucre, mon chien loup, est le roi dans la maison.

Il entre et sors quand il veut, peut se vautrer sur le canapé ou même le lit sans que je le lui reproche.

Après le départ de Léa, Loulou m’a fait une scène : il en avait marre de ce chien qui squattait le canapé lors des matchs de foot, venait parfois dormir dans notre lit, enfin bref...

Loulou m’a demandé de choisir entre lui et sussucre, me reprochant d’être folle dingue, comme il disait, de cet animal .

J’ai choisi, il est parti.


Il faut dire que sussucre est un beau chien : pelage noir soyeux, des yeux intelligents, le torse puissant...

Vous le verriez quand il entend un bruit, la tête bien droite, les oreilles dressées .

Et puis il me défend.

Quand un intrus entre dans la cour, il aboie avec force et sa taille impressionne toujours les visiteurs.

Je vous le dit, c’est un amour de chien .

Je le bichonne, le gâte, lui prépare des petits plats, - souvent on partage mes repas - le promène chaque jour dans les champs ( ah oui, j’oubliais, j’habite à la campagne ) et le brosse régulièrement pour que son poil reste brillant.

Je l’aime quoi !


Parlons sexe maintenant :

Vous vous en doutez, seule à la maison, ce n’est guère brillant.

Je feuillette quelquefois les revues coquines que nous lisions avec Loulou, mais au fil du temps, toujours les mêmes histoires, c’est lassant !

Il me reste mon petit vibro, cadeau de mon ex chéri, et bien sûr ma main droite.

J’en usais, les yeux fermés, en rêvant d’un sexe chaud et vivant qui me remplirait le ventre de sperme chaud.

Mais tout à changé maintenant.


Ca s’est fait comme ça, par hasard.


Ce jour là, je rentrais de balade avec sussucre, il faisait chaud, j’étais en sueur, et il faut dire aussi, que j’avais de envies.

Assise sur le tabouret, je brossais mon chien, comme d’habitude, pour lui retirer les herbes sèches qui s’y étaient accrochées.

J’ai fini un coté puis lui demandais : allez, tournes toi !

Il a obéi à moitié, plaçant sa tête entre mes cuisses entrouvertes, léchant distraitement la sueur qui les imprégnaient.

Allez, bouges toi, demandais encore !

Mais il faisait la sourde oreille.

Les mains levées, je le regardais faire : Quand tu auras terminé, on pourra peut être finir de te brosser, dis je en souriant .

Insensiblement sa langue remontait entre mes cuisses, jusqu’à ce qu’il atteigne ma culotte.

Brr, ça m’a fait un effet !!

Ben dis donc, toi, te gênes pas dis je en le repoussant .

Mais il insistait, poussant sa tête vers la fourche de mes cuisses.

Instinctivement, j’ai refermé mes jambes, le faisant prisonnier.

Il a gémit, levant les yeux vers moi.

J’ai relâché mon étreinte, et il a repris son petit jeu.


Son souffle chaud et cette langue qui s’activait sur ma culotte me rappelaient de bons souvenirs :

J’aimais quand Loulou me faisait ça, sa langue sur mon petit clito, quand elle glissait entre mes petites lèvres, hummmm, que du plaisir !

Très vite, j’ai senti que je mouillais ma culotte.

Et lui aussi, d’ailleurs : il devenait plus fébrile, sa langue se faisait plus incisive, il remuait sans arrêt comme s’il cherchait la meilleure position pour gouter le nectar qu’il sentait à travers le tissu.

C’était booonnnn, et c’était mon toutou chéri qui me donnait ce plaisir qui me manquait depuis si longtemps.


Prise d’une envie incontrôlable, je me suis levée en disant : attend, regarde, en retirant ma culotte.

Puis je me suis dirigée vers la chambre.

Il en a profité pour me lécher les fesses au passage.

Je me suis installée sur le lit, sur le dos, bien ouverte.

Il avait compris que je m’offrais a sa langue magique et a recommencé ses caresses sur mon bouton d’amour, fouillant ma fente, mon petit cul ...

Très vite, je mouillais comme jamais, mon jus d’amour coulait entre mes fesses qu’il cherchait à laper, sans succès.


Je me suis agenouillée sur le lit, me présentant à lui bien ouverte, pour qu’il puisse gouter à ce bon jus d’amour.

Il lapait goulument ma fente, léchait mes cuisses, lâchant parfois un cri plaintif en sautillant, comme pour me dire que j’étais trop haute.


Moi, j’étais aux anges, soupirant de bonheur !

Je suis descendue du lit, m’agenouillant cette fois plus bas, et il a continué ses caresses, mes soupirs devenaient des gémissements plus aigus ....

Et soudain, d’un bond, il était sur mon dos, et s’est mis à mimer l’acte d’amour .


Mon dieu, il voulait me prendre, comme il voulait prendre ces femelles dans la rue, que je lui refusais, ne voulant pas qu’il gâche sa semence.


Et maintenant c’était moi qu’il voulait prendre, faire de moi sa femelle, sa chienne d’amour !


Mon envie était si grande que je restais là, sans réaction, gémissant de désir .

Il s’énervait, n’arrivant pas à ses fins, et son sexe buttait maladroitement sur mes cuisses ma petite fente, mon joli cul ...

Il descendait, tournait autour de moi, me reniflait, me léchait, avant de me chevaucher de nouveau.

Son fourreau velu qui glissait sur ma peau accentuait mon désir ...

Enfin, j’allais être prise par un mâle, sentir son sexe s’immiscer en moi ...

Et ce mâle, c’était mon toutou d’amour, j’allais devenir sa femelle, nous ne ferions plus qu’un, il allait m’aimer encore plus .


Il devenait plus nerveux, son envie de saillir cette chienne consentante grandissait, mais il n’y arrivait pas ...

Et moi, je restais là, bien cambrée, ouverte, offerte, tremblante, dans l’attente qu’il me prenne enfin .


Et quand son sexe buttait sur mon clito déjà gonflé de désir, sur mon petit oeillet, sans y parvenir, il m’arrachait à chaque fois, des gémissements de dépit.


Humm, c’était bon de se sentir follement désirée, de le sentir s’activer sur mon dos .....

Et puis cette attente, insoutenable, qui faisait grandir mon envie de sexe chaud dans mon ventre, j’aimais ça, c’était boonnn !


C’est, vous savez, cet instant magique quand vous faites l’amour : Votre amant vous écrase de tout son poids, vous sentez son sexe bien dur sur votre ventre, vous savez que tout à l’heure vous écarterez vos jambes pour qu’il le place entre vos petites lèvres, que vous sentirez vos chairs s’ouvrir sous sa poussée en criant de bonheur, ....... c’était comme ça !!


J’oubliais que c’était un chien, qu’il allait me prendre par la chatte ou le cul ( Loulou adorait ça ..... et moi aussi ), au gré de sa fantaisie .


Et brusquement, il m’a pénétrée, raclant brutalement mon clito, m’arrachant un long gémissement.


Il avait compris qu’il m’avait enfin prise, m’enserrait le buste de ses pattes puissantes, s’activant brutalement.

Ses poussées étaient violentes et j’étais ballotée en tous sens, le souffle court, gémissant continuellement.


Je le sentais grossir, m’écarteler, tandis que des jets de liquide chaud m’emplissaient le ventre.

Ah oui, c’était bon de s’abandonner à ce mâle puissant, de céder à son désir, de s’ouvrir à chaque poussée brutale, de le sentir coulisser dans mon ventre, de n’être plus qu’une femelle avide de sperme !


Et puis d’un coup de rein plus puissant, il s’est calé contre mes fesses, haletant sur mon dos.

Il grossissait encore, me remplissant comme jamais un homme ne l’avait fait !


Sensation merveilleuse de sentir sa chair contre ma chair jusqu’au fond de mon ventre, de sentir ce sexe vivant, tressautant à chaque jet qu’il lâchait !


Ah oui, c’était bon !!!


Les yeux fermés, la tête rejetée en arrière, je feulais comme une chatte en chaleur.


Je jouissais, je jouissais comme une folle .


Ah si vous saviez comme c’est bon de se faire prendre comme ça !!!


Rien à voir avec l’amour d’un homme .

Vous n’êtes plus qu’une femelle que ce mâle veut saillir.

Son instinct lui commande de décharger sa semence dans cet étui chaud qu’il à senti accueillant.


Et vous, vous êtes là, soumise, agenouillée, offerte, comme en prière !


Ses maladresses, ses hésitations augmentent votre désir, et quand il vous délaisse, vous soupirez, vous vous cambrez, vous écartez, l’appelez, le priez de vous prendre, de mettre fin à cette délicieuse et insoutenable attente !


Peut vous importe par ou il vous prendra, vous n’avez qu’une envie : sentir son pieu de chair écarteler vos chairs fragiles, vous fouiller chaque fois plus profond, sentir ses petites couilles bien dures taper sur vos fesses, vos cuisses, et enfin, récompense suprême, sentir son sperme chaud vous inonder le ventre en criant de bonheur .!


Il ne bougeait plus, son ventre chaud sur mes reins, mais je sentais encore son sexe frémir en moi, comme s’il voulait encore prolonger le plaisir qu’il m’offrait.


Voilà, il avait fait de moi sa femelle, sa chienne d’amour !


Et quand il s’est retourné, nous sommes restés collés.

Je restais là, tremblante de l’incroyable plaisir que je venais de découvrir.


Je reprenais mon souffle, il haletait plus doucement.

Au bout d’un long moment, je l’ai senti perdre de sa vigueur et il m’a abandonnée dans un bruit de suscion.


Sa semence s’écoulait lentement sur mes cuisses, comme pour me rappeler le bonheur qu’il m’avait donné.


C’a s’est passé comme ça, la première fois !

Vous vous en doutez, sussucre est toujours le roi à la maison, mais il a maintenant un droit de cuissage sur sa maitresse.


Mes voisins me trouvent changée, plus gaie, plus souriante, plus féminine .

J’ai abandonné les vieux joggings informes, remplacés par des jupes ou des robes.

Et j’oublie assez souvent de porter une culotte.

Comme ça, sussucre peut venir me sentir, me gouter jusqu’à me mettre en transes quand il en a envie.


Et me prendre quand il veut, puisque je suis devenue sa chienne, sa chienne d’amour !