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Marie-Claire

Chapitre 1

SM / Fétichisme

Marie-Claire


Le dîner de filles qu’avait organisé ce samedi ma Blanche battait son plein. Nous étions une dizaine, assises autour de la table et toutes un peu éméchées ; rires et plaisanteries fusaient. Leyla qui était la plus jeune avait depuis longtemps été acceptée parmi mon groupe d’amies pas toujours très sages. Blanche avait un talent pour mélanger amies de longue date et nouvelles venues sans doute des amantes passées ou à venir ; le temps était sans effet sur sa capacité de séduction comme son appétit sexuel. Rencontrée lors d’une soirée, elle avait convié Marie-Claire, haute-fonctionnaire au Ministère de l’intérieur une femme sensiblement plus âgée que nous. Charnue et masculine, ne serait-ce que par son « look » et son attitude, elle dégageait une certaine autorité et n’avait pas caché son homosexualité. J’avais plusieurs fois senti son genou se coller au mien pendant le repas et sans me soustraire à cet appel, je n’en étais pas moins restée sur la réserve.

Toujours un peu jalouse, Leyla avait deviné son manège avec une pointe d’énervement que j’avais calmé d’un regard.

Passées au salon, la musique « dance » faisait son effet et elles étaient plusieurs à danser au son de « Vendredi sur mer » tandis que je bavardais avec cette nouvelle venue.

— Tu connais Blanche depuis longtemps ?

— Mon Dieu oui ! Au moins quinze ans, elle est une de mes amies proches.

— Moi il y a quelques mois ; elle est tellement joyeuse et puis très « smart ».

— C’est une très bonne avocate et une amie précieuse. Nous nous sommes beaucoup amusées toutes les deux il y a quelques années.

— Amuser ? Vous avez été... ensemble ?

— Pas vraiment mais bon tu vois ! Tu as eu une aventure avec elle ? Je te pose la question car je la connais trop bien.

— Oui, une fois ou deux.

— Ne sois pas gênée, je la connais bien comme je connais son appétit.

Je lui souris, elle aussi en retour.

— Tu es en couple avec Leyla ?

— Nous vivons ensemble depuis trois ans. Et toi ?

— Moi après une longue relation qui ne s’est pas bien terminée je suis plutôt célibataire ; je suis dans un esprit de découverte.

— Désolée pour toi. Vous aviez vécu longtemps ensemble.

— Quatre ans, elle a pris un job à l’étranger et je n’avais pas envie de partir. Notre couple ne fonctionnait plus très bien depuis plusieurs mois.

— Ca arrive mais tu sembles repartie de l’avant.

— C’est vrai. Tu sais mon activité au ministère est très prenante et je n’ai pas vraiment le temps de construire quoi que ce soit en ce moment. Et toi cette vie de couple te rend heureuse ?

— Ca m’a pris un peu de temps mais j’aime cette situation.

— D’une certaine manière je t’envie mais aujourd’hui je n’arrive pas à me résoudre à la fidélité. Comment fais-tu ?

La question était directe mais ambigüe, ma franchise prit le dessus.

— Nous ne sommes pas infidèles mais il nous arrive d’avoir des aventures.

— Chacune de votre côté ?

— Non, toujours ensemble.

— Ah oui ! Un peu libertines alors. Leyla est très jeune je comprends.

— Pas vraiment c’est plutôt moi qui l’impose.

— Qui l’impose ? Intéressant comme choix de mot !

— On dirait que tu es assez fine pour comprendre ce que je veux dire.

Mon instinct de chasseuse s’éveillait et de toute évidence Marie-Claire avait elle aussi des idées en tête. Elle sourit.

— Je vis dans un univers d’hommes, flics de surcroit, inutile de te dire que leur imposer une femme comme chef n’est pas toujours facile.

— J’imagine ; toi aussi tu aimes diriger, imposer.

— Dans ma vie professionnelle ça va de soi, dans ma vie privée je dirais que je cherche plutôt à « lâcher prise ».

Je plongeais mon regard dans le sien, un sourire carnassier aux lèvres.

— Je crois que je devine.

— Peut-être, je ne sais pas. Imposer c’est un mode de vie ?

— On peut dire ça.

Nous nous cherchions, c’était à celle qui ferait une ouverture. Elle fit le premier pas.

— Permets-moi d’être directe, tu as éduqué Leyla ?

— Oui depuis plusieurs années. Et toi ?

— Plus jeune j’ai eu une amante plus âgée que moi j’avais trente ans à l’époque. Elle s’est avérée être une «maîtresse», très exigeante. Je suis restée huit ans avec elle sans que je lui sois exclusive. Depuis la plupart des relations que j’ai eues étaient classiques on va dire. Ma dernière compagne n’était pas du tout dans cet état d’esprit. C’est une des explications de notre difficulté à rester ensemble.

— Je comprends bien. Mais cette maîtresse que tu as eue, tu la décris comme exigeante tu veux dire sévère ?

— Sévère bien sûr mais surtout m’imposant beaucoup de choses.

— Par exemple ?

— Je ne suis pas certaine de vouloir en parler ici. Elle avait une imagination débordante pour me faire honte et m’humilier. Désolée je te parle de tout ça, on ne se connaît à peine.

— Je t’en prie, je te rappelle quand même que tu m’as fait du genou pendant le dîner.

Elle rit avant de se tourner vers moi.

— Tu sais, après avoir vécu ce type de relation pendant un certain temps, on connaît son monde !

— Tu aimerais m’en parler en détail ? Je suis toujours intéressée par les pratiques des autres.

— Je préfère te l’écrire.

— Pourquoi pas, pour commencer.

Je lui tendis ma carte. Étrangement son air autoritaire s’était estompé et elle acquiesça d’un hochement de tête et fit disparaître ma carte dans la poche de son jeans.

— Ces « jeux » ne te manquent pas ?

— Aujourd’hui ce sont des souvenirs plus qu’autre chose mais oui parfois ils me manquent.

— Bien. Tu as compris que je ne me sépare pas de Leyla.

— Oui, oui j’ai compris.


Sur le chemin du retour Leyla épuisée par cette longue soirée ou elle avait dansé sans discontinuer s’assoupissait dans le taxi.

— Qui était cette femme plus âgée avec qui tu parlais.

— Une flic figure toi ! Intelligente et très intéressante.

— Intéressante comme quoi ?

— Intéressante quant à sa vie comme ses goûts.

— Je pense que je te vois venir !

Je ris.

Le lendemain j’attendis l’heure du déjeuner pour lire le mail que Marie-Claire m’avait envoyé le soir même du dîner.

« Chère Marianne, quelle rencontre ! Tant de choses dites en si peu de temps. Comme promis je vous livre, en détail, ce vécu encore si présent dans mon esprit (je préfère le vouvoiement pour m’adresser à vous).

Même si j’ai fait tout ce que je vous décrirai, je ne peux pas dire que j’appréciais toutes ces épreuves mais je les passais pour la simple raison que j’étais animée par le désir de lui plaire et de lui obéir.

Avant tout, très féministe et vous le découvrirez, fétichiste, ma maîtresse conservait une pilosité abondante (pubis et aisselles) au nom d’un refus de se plier à des canons qui étaient à ses yeux imposés par les hommes. D’origine libanaise, elle avait une touffe fournie et drue que je me devais d’adorer. Elle faisait divinement bien l’amour, un amour sévère bien sûr et j’avoue que j’étais sous sa coupe sans possibilité de m’en détacher. Ainsi au fur et à mesure du temps elle m’imposa de multiples épreuves, allant un peu plus loin chaque fois. Il lui fallait m’humilier, me dégrader, faire de moi une « chose » à son service. Passées mes premières réticences, ces contraintes se transformèrent en envies pour enfin me devenir indispensables. Après les incontournables inspections, poses obscènes et offertes, punitions, elle m’invita un soir à une séance « nettoyer » c’est ainsi qu’était libellé son message.

Je me souviens encore que ce fût un soir d’été, nue à genoux devant elle, elle me prit par les cheveux et plaqua mon visage sur son aisselle que je dus lécher jusqu’à ce qu’elle le détache pour le placer sur son autre aisselle. L’odeur forte me surprit mais il était hors de question pour moi que je me soustraie à son désir. Elle retira ensuite sa culotte qu’elle me donna à lécher en m’indiquant qu’elle l’avait portée pour moi pendant trois jours. C’était la première fois que je me trouvais dans cette situation. Humiliée et avec un léger dégout je me pliai de nouveau à son ordre sans discuter ; de curieux mécanismes se mirent en branle et mon désir de satisfaire prit le pas sur toute autre considération. Je nettoyai ses dessous jusqu’à ce qu’elle m’intimât l’ordre de cesser, la suite vous la devinez ; son intimité était à l’aune de ses dessous.

Au cours de la première année de notre relation, chacune des séances avait un intitulé qu’elle m’envoyait par message. Après celle-ci, il y eut « toilettes humaine » puis « exhibition », « couches » ou simplement « cinq jours ». Avec le temps je devinais aisément ce qui m’attendait et elle installa ce rite du thème à nos rencontres jusqu’à ce que chacun de ses fantasmes et fétichismes deviennent la règle. Une résignation jouissive, c’est peut-être ainsi que je pourrais décrire ce que me procurait ses instructions comme leur vécu. J’en étais à attendre fiévreusement ses messages. Si vous me demandiez ce qui me fut le plus difficile en termes d’humiliation je pense que je répondrai « exhibition » ou peut-être « couches ». La première fois que je reçus le message « exhibition » je n’avais pas imaginé ce qu’elle attendait de moi, j’avais cependant précisé que du fait de mes fonctions je refusais toute exhibition dans un lieu public ; elle l’accepta.

Arrivée tôt à sa demande elle m’appareilla avec une pompe sur la vulve, une première pour moi. Lorsqu’elle m’annonça que deux de ses amies viendraient je fus prise de panique à l’idée d’avoir des témoins de ma honte. Prévoyante, elle me cagoula ; seule ma bouche serait visible. Sous son emprise mais consentante, je descendais chaque fois quelques marches de plus vers la dégradation avec un mélange d’effroi et de délice. Elle attendit que la sonnette retentisse et que ces deux inconnues entrent pour m’allonger sur la table basse autour de laquelle je les devinais assises. Elle retira la pompe et j’entendis le clic caractéristique des appareils photos. Je crois que le pire fut de les entendre bavarder autour de moi sans me prêter attention, j’étais un meuble, une chose. La soirée ne fut pas sans sévices mais j’y étais habituée. La découverte, plus tard dans l’intimité, des photos de ma chatte déformée me fit frissonner.

Voilà Marianne, en résumé, ce que j’ai vécu. J’ai passé sous silence les punitions qui m’étaient infligées, je me doute que vous aussi vous êtes experte.

Je vous embrasse

Marie-Claire »


J’eus du mal à me concentrer le reste de la journée tant j’étais troublée par sa franchise et excitée par cette lecture. Il y avait dans son récit peu de choses que je ne fasse déjà subir à Leyla si ce n’est l’exhibition et les couches que je ne lui avais jamais proposées. J’hésitais cependant à partager ce texte avec elle. En fait pour la première fois j’avais envie de cette femme pour moi et pour moi seule, dans un premier temps.

Plus tard ce soir-là, Leyla endormie, je décidais de répondre.


« Marie-Claire, quel récit ! La plupart des humiliations que tu as subies me sont familières, d’autres, je ne les ai jamais pratiquées mais si je devais te répondre, je dirais que toutes me plaisent. J’imagine que le vice et l’imagination de ta maîtresse s’exerçaient également dans le domaine des punitions. Poursuivons ! Marianne


Elle répondit quelques minutes plus tard.

« Marianne, je dirais que ma chatte et mes seins n’étaient, pour elle, qu’objets de tourment et mon cul un objet de plaisir. Marie-Claire »


Je décidais d’être provocatrice !


« MC, si je te disais « cinq jours, couches. M. »

« Marianne, si ça pouvait être vrai ! MC »


Mon message n’était pas anodin, Leyla devait partir ce mardi faire un voyage d’une semaine en famille ; pour des raisons professionnelles, je ne pouvais me joindre à eux.


— Je t’attends samedi

— J’aimerais vous parler avant, c’est possible ?

— Quand tu veux

— Maintenant ?

— Bien sûr

Le téléphone vibra.

— Bonsoir Marianne, c’est Marie-Claire.

— Bonsoir, tu vas bien ?

— Bien merci. Je peux vous poser quelques questions ?

— Je t’écoute

— D’abord j’aime beaucoup que vous ayez adopté ces codes, ça me rappelle beaucoup de souvenirs, intenses je dirais.

— Je m’en doute, j’aime moi aussi les rites.

— Vous êtes sérieuse, vous êtes vraiment prête à me voir samedi ?

— Je suis toujours sérieuse sur ces sujets. Tu ne peux pas ?

— Si, je peux mais je ne suis pas trop vieille pour vous deux ?

Je ris.

— Mais non pas du tout. Je précise que pour cette fois Leyla ne sera pas là.

— Je comprends. Merci.

— Et j’ai beaucoup aimé ce que tu m’as écrit.

— Quand vous dites 5 jours, c’est pour vous ?

— Oui pour moi, ça te dérange ?

— Au contraire. Pour les couches je les porte pour la journée ?

— Ca peut être plus si tu veux mais uniquement les fluides.

— J’ai bien compris, vous répondez à la question que j’allais poser. Je dois faire un lavement ou c’est vous qui le ferez ?

MC était très aguerrie ; je n’avais jamais fait de lavement à une femme !

— Je le ferai.

— Merci Marianne, j’ai hâte de vous voir.

— Moi aussi. Je t’embrasse.

— Bonne nuit.

— C’est moi qui te contacterais.

— C’est noté


Les jours suivants j’évitais tout contact avec MC ne serait-ce que pour la plonger dans l’attente. Le mardi matin je lui envoyais un message.


— Bonjour, je me prépare depuis hier soir.

— Bonjour Marianne, j’attendais votre message avec impatience ; j’avais un peu peur que vous m’ayez oubliée.

— Je ne t’ai pas oublié. Envoie-moi des photos intimes.


Les premières photos la montraient nue, très ouverte recto comme verso.


— Tu venais d’être dilatée sur ces photos ?

Pour toute réponse je reçus les photos d’un gode et d’un plug tous les deux impressionnants par leur taille. En détaillant son anatomie je constatais que sa chatte aux lèvres épaisses était bien dessinée avec un clito lui aussi épais et protubérant.


— Marianne, pouvez-vous s’il-vous-plaît me parler de vos pratiques préférées ?


Sans commentaires, je lui envoyais plusieurs photos de mes jouets parmi lesquels figurait un entonnoir.

— Je n’ai pas à vous le dire mais je les aime tous, beaucoup mais du temps s’est écoulé depuis ma vie de soumise, je ne suis peut-être pas aussi endurante que dans ma jeunesse.

— Nous verrons, j’espère que tu me réserveras une bonne surprise.

C’est sur ces mots assez lourds de sens que je la quittais.


Le samedi soir, MC se présenta à l’heure habillée d’une robe ample. Une fois déshabillée, il ne lui restait que sa couche. Son corps charnu et appétissant réveillait mes envies ; elle avait une poitrine lourde.


— Quand l’as-tu posée ?

— Hier soir.

Je détachais les rubans collants, alourdie par l’urine qui s’était accumulée, elle glissa.

— Depuis quand une soumise se présente avec la chatte souillée ?

— Vous m’aviez dit de porter une couche !

— En effet mais tu n’aurais pas dû uriner dedans.

— Pardon, je vais aller me laver.

— C’est trop tard, suis-moi.


Ma réflexion l’avait déstabilisée et je la sentais troublée ; c’était mon but.

Le matériel pour le lavement était préparé ; ses fesses ouvertes devant moi j’enfonçai la canule et attendis que l’eau tiède la pénètre.

— Tu vas attendre comme ça, je suis dans la pièce d’à côté, tu m’appelleras lorsque tu seras prête.

— Je suis prête.

— Non pas encore. Tu attendras, je veux que ton cul soit impeccable.

Je lui montrais les toilettes d’invités qui comportaient un bidet.

— Je te laisse.

— Vous ne voulez pas être là ?

Sa question en disait long sur l’éducation qu’elle avait reçue.

— Non ! Tu reviendras après t’être vidée et lavée les fesses.

Après un assez long moment je l’entendis me demander si elle pouvait me rejoindre.

— Tu peux venir je vais t’inspecter.

D’elle-même elle revint à quatre pattes et cuisses écartées devant moi écarta ses globes. J’avais rarement rencontré une soumise longuement éduquée (à part peut-être Samia) et j’aimais cette indécence servile, je la sentais sans limites. MC était naturellement dilatée et, munie d’un gant je pus pénétrer son anus avec trois doigts sans efforts. Je posais mes trois paires de pinces préférées sur ses lèvres humides.

— Écarte les pinces.

Je plongeai mes doigts dans son vagin ; j’aurais pu sans difficultés y entrer la main mais je préférais garder ce plaisir pour plus tard.

— Relève toi et tiens-toi debout devant moi.

Après avoir accrochés des poids de punition, je lui fis engloutir ma main et l’emmenais marcher dans le salon. Elle se tenait droite, se déplaçait d’un pas presque normal. En l’observant je pensais aux difficultés que Leyla rencontrait lors de la même épreuve. Avec elle les jeux allaient atteindre un autre niveau de sévérité. Je troquais les pinces japonaises pour des crocodiles ; achetées lors d’un voyage à Hambourg, je ne les avais encore jamais utilisées ni avec Leyla ni avec une autre. Elle crut un instant avoir un répit immérité jusqu’à ce qu’elle sente cette nouvelle morsure que les poids amplifiaient. Elle se mordit les lèvres puis se redressa presque fièrement dans l’attente. Sa démarche se fit plus hésitante, moi je jouissais du spectacle en imaginant la marque que laisseraient les dents métalliques.


— Tu as été bien éduquée ! J’aime.

— Je suis là pour vous obéir et vous plaire.

— Tu sais que ce n’est que le début mais je te promets de te donner aussi du plaisir. Tu vas t’accroupir et retirer ma culotte. Je l’ai portée pour toi depuis mardi.


Je saisis son visage que je collais sur mon pubis. Elle bougeait la tête comme pour s’emparer de mon intimité, son souffle chaud irradiait ma culotte. Je m’assurais que les poids ne touchent pas terre et lui fit signe de s’exécuter. Toujours transgressive, je portais pour l’occasion une des culottes de Leyla en coton blanc. Elle la fit glisser et, les yeux clos, sa bouche s’en empara longuement, avec passion.


— Tu aimes lécher la culotte de ta maîtresse, dis-le !

— J’aime lécher la culotte de ma maîtresse


Je la fis se relever et retirai pinces et poids ; ses lèvres portaient en effet de belles traces rouges et dentelées que je massais ; elle me remercia d’un air surpris.


— Je ne le mérite pas encore, je n’y suis pas habituée.

— Tes punitions vont être longues et nombreuses ce soir et c’est ma façon de faire. Désormais tu parleras lorsque je te le demanderai. Mets les mains sous tes seins pour les relever et me les présenter.


Je plaçais en cercle des pinces à linge sur chacune de ses aréoles pour finir par les crocodiles sur les tétons. Elle agenouillée, je pris la cravache et lui marquais les seins jusqu’à ce qu’ils soient uniformément rouges. Jamais elle ne prononça un son ni ne tenta d’esquiver les impacts. Je sentais ma mouille envahir ma chatte sous l’effet de l’excitation

— Tu as envie de plus on dirait ! Avant ça un peu de plaisir, tu vas lécher l’intérieur de mes cuisses, rien d’autre.

Elle hocha la tête et je sentis sa langue ; habituée à obéir, à ne jamais aller au-delà des ordres reçus, sa bouche douce remontait pour s’arrêter au bord de mes lèvres. Je me laissai aller au plaisir de sa caresse mais j’avais déjà envie de plus. Je me retournai pour me mettre à quatre pattes.

— Tu sais ce que tu dois faire maintenant ?

— Je dois lécher les fesses de ma maîtresse.

Elle m’écarta et je l’entendis respirer bruyamment avant de sentir sa langue se poser sur mon petit trou.

— Tu aimes le parfum de ta maîtresse !

— Oh oui, j’ai tellement envie de votre chatte.

— Pas encore, continue d’abord avec ta langue et avec tes doigts.

Sa langue tournait, poussait, vite remplacé par un doigt me pénétrant d’abord doucement puis profondément, il ressortit ; j’entendis un bruit de succion prolongé avant que son doigt ne revienne et ne s’enfonce encore plus profondément.

— Vas-y mets deux doigts maintenant.

Imprégnés de salive ils se frayèrent un chemin et elle commença à me branler. Prête à m’abandonner je voulais plus beaucoup plus.

— Attends, viens dans la salle-de-bains.

Je m’emparais de l’entonnoir, elle me suivit docilement ; une fois dans la douche, moi à quatre pattes, elle n’eut besoin d’aucuns ordres. Je lui tendis l’entonnoir qu’elle plaça dans sa bouche.

— Maintenant branle-moi le cul, fort !

De nouveau ses doigts me pénétrèrent et recommencèrent leur manège ; mon orgasme montait et dans un merveilleux moment d’abandon je jouis en lâchant un jet puissant et maîtrisé retenu depuis longtemps. Je l’entendais gémir de plaisir comme moi. Au bruit de mon urine sur les parois de l’entonnoir se superposait celui de sa déglutition ; je prenais soin de contrôler mes spasmes pour lui donner le temps d’avaler. Les dernières gouttes tombées, je retirai le récipient de sa bouche qui vint se coller sur ma vulve pour ne me lécher que légèrement. Il y avait cependant dans ses gestes une frénésie contenue dont j’eus du mal à me défaire.

De retour au salon je lui tendis un grand verre d’eau qu’elle but d’une traite avant d’en demander un autre. Je jouais avec ses seins toujours couverts de pinces ; par sadisme je retirai les pinces crocodiles un instant pour les reposer immédiatement. Pour la première fois je vis une grimace de douleur sur son visage.

— Je peux te donner un « safeword » si tu veux.

— Non, non maîtresse vous m’avez déjà beaucoup donné, je veux continuer.

— Alors présente moi tes seins de nouveau.

Encore rougies, les traces de la cravache s’étaient un peu estompées ; je saisis la badine avec laquelle je fis bouger chaque pince par petits mouvements ; j’insistai sur ses tétons pour enfin débuter les coups sans compter jusqu’à chaque sein soit écarlate et marqué. Les lèvres serrées, la sueur perlait sur son visage et j’arrêtais lorsque je vis les premières larmes s’écouler sur son visage. Je retirai les pinces une à une et là aussi je lui massai longuement les seins même si mes caresses lui arrachaient parfois un soupir. Il était temps de lui prodiguer un peu de douceur. Je m’agenouillai en face d’elle pour échanger un long baiser ; passée sa surprise, elle me le rendit avec passion. Je passais mes doigts dans sa chatte que je n’avais pas encore caressée ni même touchée. Je recueillis une mouille gluante que je m’empressai de porter à nos bouches un instant détachées.

Lorsque ce baiser prit fin, elle baissa la tête et me dit dans un murmure qu’elle ne méritait pas cette douceur. Pour toute réponse je retirai le film qui entourait un gros morceau de gingembre que j’avais préparé. Frais, épluché et tailladé pour le rendre plus juteux je l’introduisis dans son anus. A son regard je devinai que cette épreuve lui était inconnue.

— En attendant que ça fasse son effet tu vas me lécher. Je me suis caressée tous les jours pour toi.

Je m’allongeai sur le tapis et je saisis son visage pour le placer entre mes cuisses. Elle resta un long moment à contempler ma chatte dont elle avait délicatement écarté les lèvres ; à sa respiration je me doutais qu’elle se repaissait de mon parfum de femelle. A petits coups de langue elle lapa ma mouille pour ensuite saisir mes lèvres l’une après l’autre entre les siennes ; sans doute enivrée elle frotta son visage avant que je la sente se saisir de mon bouton qu’elle aspira y enroula sa langue et me lécha avec une douceur et une maîtrise qui en disait long sur son expérience. Mes sens prirent le dessus et je rejetai un instant mon rôle de maîtresse pour ne penser qu’au plaisir. Je lui saisis la tête.

— Donne-moi ta chatte

— Vraiment ! Je peux ?

— Je te le demande !

Heureuse elle m’enjamba pour débuter un soixante-neuf passionné ; sa chatte dégageait une odeur poivrée et marine qui me rendit folle. Ses fesses sous mes yeux, je constatais qu’une rougeur commençait à se diffuser autour de son petit trou ; elle pouvait encore attendre. Les sens à vif, l’une comme l’autre, notre orgasme fut sans fin. Écroulée sur mon visage je fis jouer le plug végétal ; elle releva le bassin et je poursuivis mes va-et-vient. Elle haletait en gémissant.

— Ca me brûle, j’ai les fesses en feu.

— Je sais c’est ce que je veux.

Je me relevai, lui tendit mon gode ceinture pour qu’elle me prépare ; familière de cette pratique elle m’harnacha rapidement et prit une position offerte sans un mot, sans un ordre. Lorsque je retirai le gingembre, son anus carminé et dilaté palpitait. Avant de m’enfoncer dans ses reins je fis jouer le plug sur sa chatte caressant ses lèvres et son clito avec pour ensuite l’enfoncer dans son vagin. Le râle qui s’échappa de sa gorge lorsque je lui défonçais le cul et la chatte ressemblait à un cri de bête ; je me déchaînai jusqu’à l’entendre hurler.

— Plus fort, encore, encore, plus fort.

— Tu te souviens que tu n’as pas le droit de jouir !

— Je sais maîtresse, je sais mais je ne peux pas me retenir.

Je retenais mes pénétrations mais elle était déjà partie, secouée de soubresauts elle s’enfonçait sans pouvoir se contrôler. Lorsqu’elle jouit je me dis que tant de plaisir allait engendrer tant de douleur à venir. Elle s’allongea en marmonnant des mots incompréhensibles et je la laissais doucement reprendre ses esprits.

— Merci. C’est la première fois qu’une maîtresse me lèche. Je sais que je n’aurais pas dû jouir comme ça.

— Non, tu n’aurais pas dû ! Tu en connais les conséquences.

— Je les connais ; vous serez fière de moi.

— Suis-moi dans la chambre


Badine à la main je la laissai découvrir le matériel visible sur le lit ; elle s’allongea cuisses écartées.

— Je ne t’attacherai pas mais tu devras rester dans cette position, à aucun moment tu ne fermeras les cuisses, tu as bien compris.

Elle se contenta de hocher la tête


J’enfilai un gant de crin et commença un long, très long « gommage » de sa chatte ; je fis durer mon plaisir. Ses gémissements m’encourageaient. Enflée, à vif, rendue sensible elle ne m’inspirait que le désir d’aller plus loin.

— Voilà ta chatte presque préparée.

J’avais déposé sur la table de nuit un pot de « Baume du tigre » qui baignait dans de l’eau chaude. Ramolli j’y plongeais mes doigts avant d’enduire sa chatte. Je pris soin de l’étaler uniformément sur ses lèvres que je massais longuement pour faire pénétrer l’onguent. J’en pris un peu plus sur un doigt et par mouvements circulaires j’en tapissais son clito. L’effet n’était pas immédiat mais à l’odeur elle savait très bien ce que j’avais fait.

Ses gémissements reprirent accompagnés de halètements.

— C’est difficile maîtresse, j’ai mal.

— Je ne veux pas t’entendre mais toi écoute-moi. Je n’ai fait que te préparer, tu devines la suite ?

— Vous allez me fouetter.

— C’est exactement ça.

Je choisis le martinet que ma longue expérience me permettait de bien maîtriser. Je l’abattis avec régularité pendant dix bonnes minutes. Elle tint parole, je ne pouvais être que fière d’elle.

C’était assez pour cette soirée, assez pour les punitions ; je la sentais brisée, épuisée et comme toujours dans ces moments-là mon goût des femmes prenait le dessus sur celui de maîtresse.

Allongée à ses côtés, je caressai sa chatte et lorsque j’y plongeai mes doigts le bruit du clapotis fit s’évanouir tout soupçon de remords que j’aurais pu avoir. La chatte de MC baignait dans sa mouille ; encore brulant et déjà durci je fis tourner mon doigt sur son clito.

— Pas ça, vous allez me faire jouir.

— Tu as envie, très envie.

— Oui très envie mais je ne veux plus être punie

— Tu pourras jouir autant que tu veux.

Je m’accroupis au-dessus de son visage pour y frotter mes fesses qu’elle ouvrit ; sa langue prit de nouveau possession de mon petit trou. Moi j’enfonçais mes doigts dans son vagin ; avec un peu de patience ma main la pénétra. Je la branlais doucement jusqu’à ce que la sente dilatée. Ma main allait et venait ; Je la ressortis et la lui donnait à lécher ; je recommençais. Son désir montait, le mien aussi.

— Lèche ma chatte et enfonce-toi dans mon cul

J’aimais parfois les mots crus ; Ma main de nouveau engloutie, j’accélérai le rythme et soudain son jus chaud s’écoula ; comme chaque fois cette sensation me rendait folle. Après m’en être emparée, je poussais ses doigts dans mon cul, profondément, sa langue habile sut déclencher un merveilleux orgasme ; je sortis ma main et plongeai mon visage dans sa chatte.

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