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  • Histoire érotique écrite par Anonyme
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Marie est une effrontée !

Chapitre 3

Avec plusieurs hommes

Pendant que Marie refroidissait son corps à la tiédeur de sa douche, Sabine enfilait une micro-jupe noire, ras les fesses et renonçait à porter une culotte. ?tais-ce dans l’intention de séduire la petite Espagnole ou plus simplement, pour être plus à l’aise ? Elle préparait diverses huiles, sans se douter que deux fugueurs étaient en train de l’observer à la jumelle.

Dans la salle de bain, Marie sortait de la douche et essuyait son corps avec précaution, sensuellement et elle ne pouvait pas s’empêcher, comme une obsession, de s’interroger sur les orientations sexuelles de la très sympathique Sabine. Avec toute l’innocence qui la caractérisait, elle se présentait entièrement nue devant la quadragénaire, les seins offerts et le sexe encore humide, conséquence de ses pensées plus ou moins coquines. Elle était mal à l’aise, mais une certaine excitation l’habitait.

Pour n’importe quelle personne présente, le spectacle donné par ces deux femmes était magnifique. Malgré leur différence d’âge, la petite brune était un peu plus ronde que son aînée, mais tellement mieux pourvue côté poitrine ! La petite vierge s’inquiétait de son sort, peu encline à être massée, surtout par une femme aussi ambiguë que ’ la petite Clémentine ’.

Les seins de la petite brune étaient définitivement lourds et la fraîcheur du jet d’eau les avaient semble-t-il tonifiés. Ils semblaient plus fermes, et les tétons pointaient comme de petites sonnettes sur ses auréoles ; cette ultime vision achevait le constat que, la poitrine de Marie était d’une rarissime sensualité.

Rassurée par le détachement de sa future masseuse, elle s’avançait quand même sur ses gardes. Son ventre n’était pas tout à fait plat, elle était un peu enrobée, mais peu importait, son sexe plein de timidité à l’image de sa réserve, achevait d’exciter n’importe quels ’ voyeurs ’ présents devant cette scène.

Madame Dean accueillait la jeune femme ; alors qu’à une cinquantaine de mètres, dans une cabane perchée au milieu d’un arbre, deux jeunes hommes, un petit gros et un rouquin ne perdaient pas une miette du spectacle donné innocemment par les deux femmes très légèrement vêtues.

— Bon sang !!! La brune vient de revenir ! Mon dieu ! Quelles paires de nibards ! Je crois qu’ils sont plus gros que ceux de Madame Dean !

— C’est déjà un exploit ! Laisse moi voir !

Le gros Claude bousculait son ami rouquin sur le coup de l’impatiente. Tous les deux n’avaient pas un physique facile. Âgés d’une petite vingtaine d’année, un peu moins pour William, ils étaient plutôt du style informaticien doués, mais il passaient tout leur temps enfermés dans leur chambre, soit devant leur ordinateur ou sur Internet à mâter des photos de femmes aux gros seins.

Alors que Claude s’usait les yeux, le grand rouquin s’assaillait sur le plancher de la cabane et ainsi, révélait à travers son short, une belle érection.

— Tout à l’heure, il m’a semblé voir un gode dans l’un des tiroirs, mais je n’en suis pas sur ! C’était dans le placard !

— Madame Dean est une coquine !

— La brunette aussi ?

— Ouais !!! ?a commence !!!

Le petit obèse se focalisait sur la scène, tandis que William devait se contenter de la superficielle nudité des deux femmes et supposer les détails de leurs courbes sensuelles.

Dans la chambre de Madame Dean, Marie s’allongeait avec difficulté sur le ventre, sa poitrine était à elle seule un oreiller ! Pour plus d’aise, elle mettait les mains sous le visage et elle serrait bien les jambes : on ne sait jamais ! Ses yeux se fermaient pour apprécier l’une des ambivalences qu’allait lui procurer le bien-être. Sabine dégageait les longs cheveux bruns qui flottaient sur le dos de Marie et elle les remontaient par-dessus la tête. La chef d’entreprise ne pouvait s’empêcher d’avoir un avis critique sur la sensualité de ce corps qui s’exposait devant elle. Les fesses plutôt bien en chair de Marie lui suscitaient pleins de qualificatifs dont le produit était une vérité, celle d’une réelle satisfaction pour le regard. Madame Dean se disait qu’il était vraiment dommage que Marie n’ait pas de petit copain et la coquinerie de la quadragénaire allait jusqu’à envisager un partenaire au pluriel.

La petite brune sentait de suite une main forcer sur l’intérieur de ses cuisses. Ainsi, elle écartait ses jambes et la main de la masseuse remontait jusqu’aux fesses de la jeune fille.

— Sabine : vous vous épilez ?

— ?a dépend de mon humeur ! Et puis ça dépend de mes amants ! J’avoue que je me néglige quand je n’ai personne dans ma vie. Mais quand je fais une connaissance, je ne manque pas de combler le regard et l’excitation de mon partenaire.


Sabine commençait à appliquer l’huile parfumée dans le dos hâlé de la belle petite espagnole. Ses mains la parcouraient par de petits mouvements circulaires pleins de sensualité et de temps en temps, ses doigts se focalisaient sur la colonne vertébrale qu’une délicate attention parcourait de haut en bas.

L’énergie de Sabine semblait s’amenuiser avec la localisation, mais quand elle descendait jusqu’à la chute des reins, ses pouces se plantaient dans les lombaires et Marie ne pouvait s’empêcher de pousser un soupir de plaisir. C’était équivoque ce plaisir qu’elle ressentait sous les doigts d’une autre femme ! La sympathique blonde en profitait pour entretenir ses gémissements et localiser ses pouces sur les bonnes ’ cordes ’ pour essayer de faire vibrer plus fort un corps qui avait besoin d’être étreint.

Le jeune esprit toujours friand de pensées interdites ne pouvait s’empêcher de se remémorer une étreinte, celle d’un homme et ’ le film ’ qu’elle avait vu la nuit dernière sur le balcon lui revenait en mémoire : il ne fallait plus penser à ça, sinon, elle allait tacher le drap et Sabine aurait vite vu qu’il ne s’agissait pas d’huile, mais bien des sécrétions d’un corps en chaleur qui criait famine. La quadragénaire peaufinait son travail sur les épaules et le cou de la petite brune, avant d’effleurer les miches bien rondes de sa patiente.

Pendant ce temps, dehors, les deux fugueurs n’en pouvaient plus d’observer le spectacle des deux femmes.

— J’arrête !!! Tiens, reprends les jumelles !

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— Merci Claude !

Le rouquin s’empressait de lâcher son sexe, pour préférer empoigner les jumelles à s’en cogner le front.

— Ce n’est pas possible, j’en peux plus ! Tu as une idée ?

— Sur quoi ? Bon sang, je crois qu’elle lui mets les doigts dans le cul !!! La salope !!!

Le gros frottait son sexe en bois contre le plancher de la cabane. Il en voulait plus, mais il était déjà au-delà de tout ce qu’il pouvait imaginer.

— J’aime bien la nouvelle !!! Je la trouve jolie ! J’aimerais bien la voir de plus près ! Même lui parler, enfin, lui faire la cour risquer-le tout pour le tout et si on se plante : tant pis !

— William, tu n’as plus de possibilité que moi !

— C’est pareil ! Tente ta chance ! Tu as peur ?

— Non, je suis logique ! Les femmes comme elle n’aiment pas les gros !

— Claude, tu n’arriveras à rien en étant défaitiste !

Tout en gardant la main dans son short, Claude observait de loin le peu de chose que les deux femmes pouvaient lui laisser entrevoir.

— Tout à l’heure, j’ai eu une idée ! Pour demain, je pensais envoyer ton ballon de basket chez tes voisins pendant que la petite brune est en train de se faire bronzer ou tout simplement en sa présence, et ensuite, on va le récupérer. Ainsi, on pourra amorcer un brin de conversation et qui sait où cela nous mènera ! Elle peut nous inviter à boire un verre ! Tu ne vois pas qu’elle nous invite à passer la soirée chez elle, tous les deux ?!

Le rouquin baissait ses jumelles et souriait pour confondre la bêtise de Claude. William préférait ne pas répondre et il se concentrait sur le spectacle que les deux femmes ne donnaient pas !

Marie sentait un liquide froid tomber sur ses fesses, s’écouler brièvement vers ses hanches, avant que l’excès d’huile ne lui soit étalé sur l’ensemble de ses fessiers. Les doigts de Sabine pétrissaient sensuellement la peau marquée par quelques boutons et à chaque assaut, un étrange plaisir remontait jusque dans les reins de l’innocente jeune fille.

Sabine en profitait pour lui écarté timidement les miches, découvrir les secrets d’un jardin et les éternelles attractions que sont les deux orifices : la vue était belle, la raie était encore un peu humide de la douche, son anus était vierge à n’en pas douter et comme qui dirait endormi. Marie s’interrogeait sur les prétentions de Sabine : devait-elle la mettre en garde et lui dire qu’elle n’était pas encline à l’homosexualité ? Son sexe était encore plus discret, même fermé : ça faisait sourire Sabine, elle repensait à sa jeunesse et cette époque où elle n’avait pas encore goûté aux joies de l’amour ! Elle se remémorait tous ses délires tournant autour de la perte de sa virginité et elle ne pouvait pas s’empêcher de ressentir une certaine nostalgie face à cette époque faite d’insouciance.

Le con de Marie était vierge et Sabine imaginait une belle pine (elle méritait bien ça !) en train de glisser en elle et tout doucement, la dépuceler jusqu’à la jouissance. Elle se promettait une chose : la prochaine fois, elle allait inviter des jeunes dans son entourage pour permettre à Marie de perdre sa virginité en toute tranquillité, sans brusquerie et surtout, avec beaucoup de délicatesse. Il fallait qu’elle puisse se rappeler cet instant délicieux le reste de sa vie. La jeune fille décidait de casser l’ambiance équivoque :

— J’aime bien me caresser devant et? derrière. J’aime bien faire courir mes doigts sur ma chatte et mon cul, surtout que là, la peau y est très fine. J’adore me faire du plaisir par l’anus !

Sabine revenait à la réalité du moment, les gémissements de Marie tranchaient avec le silence de la chambre. Elle ne s’était pas aperçu que ses doigts s’étaient un peu attardé dans la raie des fesses de la jeune fille qui avait bien écarté ses cuisses pour savourer les bouts qui courraient sur ses grandes lèvres. Elle retirait ses doigts.

— Tourne-toi ma chérie ! N’abuse pas trop par derrière !

La petite brune se tournait sur le dos? et de suite, Marie ceinturait ses seins comme pour les cacher au regard de sa masseuse. Après réflexion, elle les lâchait et ils s’immobilisaient, impressionnant sur sa jeune poitrine.

— Pourquoi dis-tu ça, Sabine ?

— Je pense que ça risquerait de te faire perdre tes sensibilités aux niveaux du clitoris et du vagin !

La nièce d’Elisabeth était là, entièrement nue, vulnérable dans les mains de cette femme, alors qu’elles parlaient de sexe. L’excitation habitait encore son ventre, ça lui plaisait d’être là ainsi offerte et peu importe si ces doigts étaient féminins. Ses tétons étaient déjà dressés et de l’huile se rependait sur le ventre : Marie serrait les dents et quand le liquide tombait sur ses monts, elle semblait perdre la tête? Elle tournait les yeux de côté, vers la fenêtre et ne voulait pas voir le plaisir l’étreindre. Sabine s’affairait à envelopper la poitrine d’huile parfumée, quelques fois à la pétrir comme pour une pâte, alors que Marie cherchait à ne pas montrer à Sabine le plaisir qu’elle ressentait aux contacts de ses doigts. La jeune fille s’abandonnait et écartait les cuisses, l’?il de la quadragénaire ne manquait pas de voir le sexe s’humidifier pendant que la blonde se concentrait sur le ventre?

Dehors, les deux vieux adolescents étaient de faction à cinquante mètre de la baie vitrée comme des voyeurs.

— J’aimerais la baiser comme ça ! tu vois, je lui relèverai une jambe et ’ pan ’ !!! Je mets mon dard dans sa chatte et je la baise !

— Je ne vois plus grand-chose de là ! La brune a tourné la tête vers nous !

— N’aie crainte ! Elle ne peut pas nous voir ! Mais la plus exquise, je crois que c’est la Sabine, elle ne semble pas attirée par les minous !

William passait ses jumelles et Claude s’empressait de jeter un coup d’?il !

— Je ne sais pas ce que je donnerai pour être près d’elle ! juste les regarder ! Si c’était seulement possible !!!

— C’est possible ! dit le gros.

— Non ?! Arrête ! Dis voir !

— Je plaisante ! Pas possible à moins d’être leurs amants !

— Bon sang, tu’es con !!! Qu’est-ce que tu’es con !

Le gros éclatait de rire et il se levait pour partir, laissant le pauvre William tout seul.

Sur le coup des 17H30 , Marie abandonnait Sabine à sa vie et aux préparatifs d’une soirée chez des amis. La petite brune était heureuse comme rarement, comme si ce massage plein d’équivoque l’avait enveloppée de bonheur.

Sur le court chemin de la maison, elle se régalait d’avoir abandonnée sa robe hyper-moulante pour une petite jupe noire mi-cuisses et un T-Shirt sans manche moulant surtout bien sa poitrine. Elle allait pouvoir rendre la robe qu’elle avait caché au fond de son sac de plage et ensuite déguster en cachette la bonne boîte de gâteau qu’elles avaient commencé à savourer ! Elle se disait que Vincent allait faire des bonds jusqu’au plafond en la découvrant ainsi et elle était prête à lui faire perdre la tête parce qu’elle était en possession de toute sa confiance. Elle voulait le voir l’accueillir à genoux !!!

À l’abord de la propriété de sa tante, Marie croisait deux jeunes adolescents assis sur la murette. Elle était amusée parce que l’un d’eux avait flashé sur sa bonne humeur. Un rouquin et un petit gros, le plus grand lui disait ’ bonjour ’ et le petit gros semblait pétrifier par la peur !

Elle arrivait dans le jardin et donnait de suite un coup d’?il vers le pommier où Elisabeth était en train de se détendre en compagnie de Vincent. La tante remarquait de suite l’arrivée tout sourire de sa nièce :

— Marie ! Je vois que tu as trouvé de quoi être plus à ton aise ! Ca a été ?

— Oui, ?lisabeth ! Sabine a été super gentille !

Vincent la déshabillait du regard et il semblait un peu moins emballé par cette tenue, préférant plus le côté provocation de la robe de ce matin !

— Sabine a été super sympathique !!! On a un peu bronzé dans son jardin et ensuite, elle m’a fait un massage. Après, on s’est reposées !

— C’est bien !

— C’est vrai, qu’elle est toute mignonne dans cette jupe ! Marie, tu veux boire quelques choses ?

— Non, merci Vincent !

Il se levait quand même et s’éloignait pour laisser les deux femmes profiter de cette fin d’après-midi. Alors qu’?lisabeth se servait un verre de citronnade, Marie se retournait pour constater sa cote auprès de Vincent qui ne pouvait s’empêcher de fixer sa petite jupette comme pour guetter son envol.

— Pour le dîner de ce soir, j’ai invité les ’ Polignac ’. Pas besoin de chichi, ainsi habillée, tu feras un malheur !

— Oui ?lisabeth !

— Donc : Vincent, Monsieur Polignac et son fils, plus nous deux !

L’éveil des sens de Marie avait effacé toutes appréhensions vis-à-vis de cette soirée, et elle envisageait le dîner avec beaucoup de sérénité.

Marie gagnait sa chambre, il était 18H30 et elle s’écroulait de bonheur sur son lit. La pièce bien exposée, elle ne ressentait aucune chaleur étouffante pour contrarier sa bonne humeur. Elle pensait aux caresses de Sabine et à celles qui pouvaient lui être prodiguées au masculin. La jeune fille n’était pas lesbienne et encore moins bi, elle avait tout simplement pris du plaisir. Elle ne pouvait encore s’empêcher de penser au sexe, à Vincent et son membre impressionnant en se demandant si hier soir, il n’aurait pas été mieux pour elle, qu’elle entre dans la chambrée de sa tante pour... la disputer ?!

L’heure tournait aussi vite que ses pensées, elle s’assaillait sur le lit pour constater qu’il était déjà 19H00. Elle récupérait son sac de plage et l’ouvrait pour récupérer le paquet de gâteaux que Sabine lui avait donné. Soudain, elle retirait sa vieille robe, son paquet de galettes bretonnes et? tombait sur un objet au fond de son sac ?! Il était entouré de papier alu ! Deux boules semblaient le terminer et rapidement, une forme phallique se révélait à l’innocence de ses yeux. C’était Sabine qui avait du le lui mettre dans son sac, parce qu’elle ne comprenait pas l’irruption d’un tel instrument dans ses affaires ! Elle fantasmait quelques minutes sur l’objet :

— Ouah !!! Quelle taille !!! Mais? que vais-je en faire ?

Marie regardait dans son sac et vérifiait la présence d’un petit mot ou d’un mode d’emploi, parce que sa taille lui faisait vraiment peur ; il était aussi gros que celui de Vincent ! C’était décidé, ce soir après le dîner, elle allait donner libre court à son imagination et jouer avec ce gadget phallique : elle était déjà impatiente d’y être.

19H55 : Dans la cuisine, la petite brune donnait un coup de main à sa tante, la jeune fille ne pouvait s’empêcher de saliver à l’idée de jouer avec son jouet : son cadeau !

Alors que le bref appel de la sonnerie résonnait dans le couloir d’entrée, Marie vérifiait sa tenue : elle avait gardé sa petite jupe noire fendue sur la cuisse, préférait des chaussures à talons hauts et un débardeur blanc arborant de fines bretelles. Plus que le noir, le blanc avait tendance à souligner sa poitrine.

Dans l’entrée, les ’ Polignac ’ se confondaient en politesses et Marie se dirigeait vers le salon avec une petite corbeille de pains. Elle jetait - juste - un petit coup d’?il vers le groupe et de suite, elle croisait? ce regard vicieux qui déstabilisait les personnes présentes et, elle-même :

— Marie !? Viens par ici que je te présente les ’ Polignac ’ !

La jeune fille s’avançait et pour une fois, son assurance avait décliné en découvrant cet homme d’affaire qu’hier matin, elle avait croisé dans le train ! C’était bien lui !!!

— Marie : je te présente André Polignac, notre voisin !

— Il me semble vous connaître jeune demoiselle ?

— Il me semble aussi ! J’ai dû? Non !

À côté de lui, son fils s’impatientait, il marquait une certaine réserve, sans doute à cause de la tenue de Marie. William était rouquin et légèrement plus jeune que la nièce d’?lisabeth.

— Marie, je te présente le fils d’André : William ! Vous avez le même âge : ça pourrait être un copain si tu venais plus souvent me voir !

Marie contenait sa surprise et terminait ses labeurs dans le salon en présence de Vincent qui siégeait déjà devant un pastis. Pour Marie, le ton de la soirée était lancé et elle ne pouvait pas supporter de se voir entouré par des pervers : passe sur sa tante, elle l’aimait et n’avait pas le droit de la critiquer. Mais dans l’ordre des chevaliers du vice, cet André en fait le gros vicieux du train, Vincent qui n’avait qu’une envie, la baiser et, le jeune William et ses taches de rousseur qui témoignaient par son silence une folle envie de poser ses mains dans le décolleté de Marie.

Le dîner avait commencé et tout se passait normalement, sans équivoques. André était veuf depuis bientôt cinq ans et malgré ses tentatives, il n’arrivait pas à trouver une nouvelle maman pour son fils. De l’avis de Marie, son physique était l’une des raisons de son échec. Arrivés au plat principal, les esprits se relâchaient et à la faveur de quelques verres d’alcool, la vraie nature des personnes commençait à s’exprimer :

— Maintenant, je me rappelle bien, je crois que je vous ai vu hier dans le train, je vous avais remarqué, parce que vous aviez une jolie petite robe blanche en stretch !

Marie sentait l’embrouille, elle n’avait pas du tout envie de confirmer les dires de André et ne voulait pas compromettre l’estime que lui portait Elisabeth. Du regard, elle toisait rapidement les invités en tentant de les rassurer par un simple petit sourire.

— Oui, je suis venue voir ma tante en train ! Mais je ne me souviens pas de vous !

— Chérie ?! Tu n’étais pas en jean quand tu es arrivée ?

— En effet Elisabeth, j’ai été surpris de la voir descendre du train en jean, alors que je l’avais vu monter en robe !

Vincent ne cessait pas de regarder la poitrine de Marie :

— Comme je l’ai déjà dit à Sabine, dans le wagon, j’ai renversé mes bouteilles de parfums sur ma robe et j’ai dû en changer !

— Vous ne voyagiez pas avec des militaires, car j’ai vu des jeunes appelés très enthousiastes en vous découvrant sur le quai de la gare !

— Non, j’étais toute seule ! Les militaires s’extasient pour toutes les femmes qu’ils croisent !!!

Une certaine attention était caractérisée par les invités. Marie focalisait les regards de tous les hommes présents à la table, à l’inverse d’Elisabeth qui n’avait d’attention que de la part de sa nièce. D’ailleurs, sans un mot, on pouvait constater que la tante tenait grief à Vincent de l’avoir délaissée. Le jeune William cherchait la discrétion, mais ses regards se posaient un peu trop souvent sur le décolleté de Marie.

À la fin du repas, en cuisine, William réussissait une belle performance en s’invitant pour aider les deux femmes à la vaisselle, mais surtout, pour pouvoir voir de près le physique exceptionnel de la femme qu’il avait déjà savouré dans ses jumelles. Il était subjugué par les ballottements de la plantureuse poitrine en fonction de ce que Marie faisait, ses seins accompagnant lourdement chaque geste un peu trop brusque. Son regard était captivé et son esprit en branle enregistrait chacune des images pour mieux les raconter demain à Claude !

Vincent et André parlaient dans le salon pendant que les deux femmes et William s’occupaient de la vaisselle.

— Vous restez longtemps, Marie ?

— Non ! Je suis juste venue voir Elisabeth et je repars chez moi dès demain après-midi !

— Elisabeth : vous avez une nièce très charmante !

— Charmante et sans petit copain !

— Elisabeth arrête? Je ne cherche personne ! Je suis désolée William !

Marie et William rougissaient? Soudainement, il quittait la cuisine en demandant qu’on l’excuse.

— Mais, que lui arrive-t-il ?

— Tu n’as pas vu ?

— Quoi ?

— Il avait son zizi tout dur ! Et c’était pour toi !

— N’importe quoi !!!

— C’était vrai !

Marie souriait à son tour et posait son torchon pour retourner dans le salon. Les deux hommes étaient dans un sale état et Marie se demandait déjà comment ils allaient faire pour rentrer. À son passage, Vincent et André ne manquaient pas de poser leurs regards sur le corps en formes de la belle Marie. Dans le buffet où elle déposait la soupière, elle ne manquait pas de se pencher à la limite de l’indécence, tout ça, pour les faire bander, parce qu’elle en avait marre de voir les hommes jouir pour d’autres filles.

Il était bientôt minuit, ?lisabeth prenait une série de médicaments et tempêtait contre Vincent qui préférait animer une partie de poker à trois ! Sous les yeux de Marie, les deux adultes complètement ivres se donnaient en spectacle pour essayer d’impressionner la jeune fille.

— Vincent : je te confie la maison, dès que vous avez fini, tu boucles tout. Nous, Marie et moi, allons nous coucher !

Tout le monde se disait au revoir, William marquait une certaine tristesse et les deux femmes montaient au premier. Marie était aux petits soins avec sa tante et elle la couchait avec attention. À minuit trente, la petite brune entrait dans sa chambre pour boucler sa porte à double tour. Elle avait trop peur de voir surgir l’un des hommes à l’improviste, surtout qu’ils l’avaient tous trouvée très désirable !

Gourmande, la petite brune se précipitait sous son lit pour récupérer son sac de plage et le gros phallus que Sabine lui avait ’ donné ’. Elle le regardait à loisirs, le caressait et lui donnait un petit coup de langue. Il était aussi long que l’avant-bras, du poignet jusqu’au coude et large comme deux doigts. Elle se déshabillait et toute nue, elle s’assaillait sur son lit avec son équipement. Assise sur les draps, elle commençait à sucer le gland puis elle devenait de plus en plus gourmande en l’avalant tout entier dans sa bouche.

Marie se calmait, elle reposait son jouet et se dirigeait précautionneusement vers la porte. Elle écoutait pour savoir si les invités avaient décidé de partir. En même temps, elle tournait la clef pour vérifier que la porte soit bien fermée ! Du bruit résidait en bas dans le salon, mais plus au premier : Vincent allait-il partir et laisser les deux invités seuls en bas ? Au fond d’elle-même, la petite Espagnole avait peur et souhaitait que Monsieur trente centimètres reste. Elle savait que ce soir, il ne baiserait pas sa tante et que probablement, il dormirait avec les autres dans le salon.

Marie regagnait son lit et s’étendait le corps nu. La fatigue de la journée conjuguée aux émotions permettait au sommeil de la prendre.

Vers les deux heures du matin, elle se réveillait ; quelques choses avaient craqués, sans doute le plancher. Dans la pénombre, elle se levait et allait vérifier que la porte était bien verrouillée. Finalement, c’était une illusion, peut-être un rêve et l’oreille collée contre la porte, elle n’entendait rien !

Soudain, elle entendait un grincement près de la porte !!! Elle n’y prêtait pas trop attention et mettait son pouce dans la bouche. Un autre bruit confirmait la présence de quelqu’un devant la porte de sa chambre. Elle quittait l’entrée et sur ses gardes, nue, elle regagnait son lit en sachant que personne ne pouvait entrer.

Tout en fixant la porte, Marie commençait à prendre ses seins à pleines mains, à repenser aux soins prodigués par la gentille Sabine, et à cette personne devant sa chambre. Ces attouchements subtils sur ses mamelons et ses tétons commençaient à la rendre folle, elle mouillait et ce gros gode allait la soulager. Elle calait le gros objet entre ses seins et donnait des coups de lèche sur le bout d’un gland trop froid et sans saveur.

Elle entendait la poignée de la porte, elle levait les yeux dans l’obscurité et il lui semblait - voir - que la poignée tournait : elle avait peur, mais elle aimait cette impression de vulnérabilité. À force de vérifier que la porte était bien fermée, Marie se demandait effectivement si elle l’était bien ?! Elle passait ses doigts sur son sexe, écartaient ses grandes lèvres comme pour provoquer l’inconnu et elle se surprenait à mouiller abondement ! Qui était cet inconnu derrière la porte : Vincent ? André ou William ? Tous les trois ? Elle avait chaud, pendant un instant, elle se disait que trois hommes ne suffiraient pas à étouffer son envie d’être prise ! Elle pensait à son Elisabeth que Vincent avait baisée sans ménagement et pendant un instant, elle se disait que trois sexes à l’image du gode de Sabine arriveraient peut-être à la soulager.

Soudain, un grincement retentissait dans la pièce d’à côté, celle qui était en réparation ! Marie se levait toute nue et regagnait la porte de sa chambre. Elle effleurait du bout des doigts la poignée, puis elle saisissait la clef et doucement? elle déverrouillait sa porte : et de un, et de deux : Voilà ! Marie regagnait son lit et dans la pénombre, elle faisait courir le gros engin sur son sexe trempé et tourmenté par pleins de désirs. Elle allait présenter le gland devant son sexe, quand soudain, la chaise près de la commode bougeait !!! Quelqu’un était dans sa chambre et Marie était pétrifiée de peur ! Elle ne comprenait pas ! Un fantôme ? Elle ne distinguait personne, mais l’excitation était à son comble. Elle lâchait le gode pour préférer ses doigts, elle caressait sa grosse poitrine, la soupesait et commençait à gémir un peu plus fort, quand le bruit se renouvelait !

Par surprise, Marie éclairait la lampe de chevet, mais elle ne découvrait rien ! Elle se levait avec précaution, sa liqueur la surprenait en coulant entre ses cuisses, mais elle s’essuyait avec la petite culotte qui gisait sur le parquet. Elle ne découvrait rien d’étrange, mis à part cette chaise qui venait de bouger toute seule ?!?! Marie s’avançait vers celle-ci, constatait de suite du plâtre sur le sol et lorsqu’elle tirait le siège, elle découvrait avec surprise un sexe d’homme en pleine érection débordant d’un trou dans le mur. C’était amusant, la pine s’agitait en allant et venant, c’était peut-être celle de Vincent : non ! Alors celle du gros André ou peut-être même, celle de son fils ?

Marie la saisissait entre ses doigts, le sexe tressautait par surprise et il cherchait à se retirer. Mais malheureusement, sous l’afflux de plaisirs, il s’était coincé à la garde dans le trou. Marie commençait à branler la vingtaine de centimètres dans sa main, elle entendait la personne gémir de l’autre côté du mur alors, elle accélérait ses mouvements.

Maintenant, elle prenait le sexe dans sa bouche et l’avalait tout entier. Elle allait délicatement sur l’armature charnelle qui une fois enduite de salive devenait relativement plus onctueuse? Le phallus d’acier n’était pas agréable au palais et l’idée de le recracher lui effleurait brièvement l’esprit quand soudain, un jet de semence s’abattait dans sa bouche : Marie attendait un second présent pour retirer ses lèvres. Ses doigts autour de la colonne de chair branlaient le membre pour le purger de toute sa nervosité et il terminait de s’épancher encore sept ou huit fois sur le parquet !

Dès qu’il le pouvait, le sexe épuisé se retirait en hâte et Marie essuyait ses mains avec la culotte.

Un goût vraiment désagréable hantait la bouche de la jeune fille et sans même prendre le soin de passer un T-Shirt, elle sortait de la chambre entièrement nue et allait dans la salle de bain. Soudain, elle tombait nez à nez avec William en train de se masturber dans les lavabos. Les deux jeunes gens étaient surpris et ils cherchaient à préserver leur nudité.

William décidait de retirer ses mains et d’affirmer sa virilité sans détours aux yeux de Marie qui en faisait de même avec le sourire.

— Marie ?! Que faites-vous ici ?

— Je suis venue me laver les dents !

— À trois heures du matin ?

— Oui !

— Vous me plaisez beaucoup !

William empoignait son sexe et commençait à se masturber, il était tellement excité qu’il le devait sous peine de perdre la tête et peut-être, la violenter. Marie prenait la main du rouquin et la retirait, avant de se mettre à genoux. Délicatement, elle avalait la pine de William qui hyper sensible, ne cessait d’être chatouilleux. Elle l’emprisonnait dans sa bouche et elle levait les yeux vers lui ; il se calmait et elle commençait à tourner sa langue tout autour du gland qui ne cessait plus de gonfler sur les léchouilles juvénile de la petite brune.

— Je t’aime Marie !

Elle décidait de débuter par aller venir sur la tige et William perdait la tête, c’était un supplice de ne pas gémir à gorge déployée et il était obligé de mettre une serviette de bain entre ses dents. À un instant, il voulait se retirer de sa bouche, mais elle ne le voulait pas, elle le tenait bien entre ses lèvres, des fois au fond, même tout au fond de sa gorge et soudainement, la serviette tombait à terre pour permettre au jeune garçon de se lamenter très fort. Elle se retirait de sur son pieu et il maintenait l’excitation avec sa main, pendant qu’elle se levait :

— Tu as des préservatifs ?

— En bas, oui !

— Vas les chercher et rejoints moi dans ma chambre !

— Oui !!!

Il s’éclipsait de la salle de bain et Marie se lavait rapidement les dents, avant de précautionneusement, regagner sa chambre.

Dans l’attente de son étalon, Marie buvait une gorgée d’eau à la bouteille d’Evian et s’essuyait la bouche, avant d’être surprise par le retour de William. Tous les deux excités, Marie plus que William, la petite brune prenait la main de son amant pour l’emmener sur son lit. Il se calait sur le dos et le sexe droit comme un ’ I ’ était de nouveau vite englouti par une bouche vorace. Le plaisir ne l’avait pas réellement quitté et sous l’obstination d’une bouche humide et experte, il n’en pouvait déjà plus des câlins de la belle espagnole. Pendant un instant, il se disait qu’elle devait avoir une sacrée expérience pour faire des pipes aussi succulentes que ça ! Avait-elle déjà sucé avant lui ?

Dix minutes qu’elle s’excitait sur lui, qu’elle le dévorait à en écumer sa salive sur le gros pieu. Maintenant, c’était lui qui lui violait la bouche, il râlait, voulait se retirer de sa bouche pour ne pas jouir, mais c’était une vorace et comme une grande, elle voulait le recevoir dans sa bouche. Il jouissait dans sa gueule, mais elle se retirait au second jet pour finir de le purger avec une main énergique.

Marie le calait entre ses seins et son sexe disparaissait entre les deux grosses masses de chairs. Enveloppé par une peau douce et satinée, il appréciait de prendre son plaisir jusqu’à la fin de son excitation.

William se hissait jusqu’aux seins de Marie pour les sucer, savourer ses délicieuses aréoles qui l’avaient fait fantasmer la veille à travers les jumelles. La jeune fille se montrait coopérante, avant qu’elle ne s’écroule sur les draps. Marie se mettait à quatre pattes sur le lit, elle voulait juste se reposer quelques minutes.

Présenté ainsi, William avait une vue imprenable sur le cul bien cambré de sa bien aimée, une raie des fesses parfaites. La pine de William tressautait à la vue d’une chatte toute humide et baveuse de désir. Marie s’était allongée sur le dos et regardait, songeuse, son partenaire s’empresser de dérouler un préservatif sur sa tige.

— Je suis vierge, William !

— Moi aussi ! Tu as peur ?

— Oui !

William se calait à côté de Marie, son sexe butait contre la cuisse de la jeune fille pensive.

— Je ne veux pas !

?a excitait William : sa pine se cambrait comme pour apprécier le futur viol du refus.

— Je t’ai prévenu, pas de pénétration ! Non, pas ça !

— Je te prendrais par le cul ?!

— Non ! Pas ça ! Je ne suis pas une salope !!!

— Alors laisse moi venir une nouvelle fois serré entre tes cuisses ?!

Elle lui faisait confiance et Marie se mettait précautionneusement sur les genoux, le cul en l’air. William se calait derrière elle, entre ses cuisses serrées et déjà bien humides de ses humeurs. Ainsi positionné, il pouvait saisir à pleines mains, ses grosses mamelles bien grasses !

— Ne joue pas au con avec moi : je suis vierge ! Je ne veux pas être pénétrée !

— Tu es bonne, Marie ! C’est dommage !

Mais le plaisir affaiblissait Marie, elle arrêtait de cajoler le gros gland du sexe qui dépassait d’entre ses cuisses et s’occupait d’elle en appliquant ses doigts en massage sur son anus. Elle allait même jusqu’à s’introduire le médius dans le rectum et, sans trop de douleur, elle le travaillait sous le regard ébahi de son jeune amant.

— Prends-moi par-là ! J’en peux plus, je n’en peux plus, mais je veux rester vierge ! Encule-moi William !

— Tu es sûr ?!

— Fais le !!!

William se retirait d’entre les cuisses d’un seul coup de rein et il calait son gland sur la petite rondelle déjà bien préparée par Marie. Il prenait position, prêt à l’assaut, sa perche forçait très brièvement sur le trou déjà bien béant, avant d’être happée, sur un long cri, dans trois centimètres d’un orifice vierge. Marie faisait comme elle le pouvait pour ne pas alerter toute la maison, elle se cramponnait aux draps et fermait son visage aussi fort que la douleur !

Tout doucement, il glissait tout au fond de son cul, mais alors qu’il allait commencer ses labeurs, le plaisir empreint ses testicules et, sur le coup de la frayeur, il dut s’introduire jusqu’à la garde pour jouir sur un maximum de plaisir. Marie s’avouerait chaque grognement de jouissance qu’elle entendait dans son dos, il lui semblait même ressentir le réservoir du préservatif se remplir? Au moment où William recommençait à naviguer dans son cul, la jeune fille s’écroulait progressivement dans le lit en poussant des geignements de douleur?

Bientôt, à plat ventre sur sa couche, Marie sentait le bien-être envahir son rectum, au moment où le jeune mâle décidait de s’arrêter. Epuisé, il se reposait sur le dos de sa soumise. L’un dans l’autre, immobile, ils demeuraient ainsi encore plusieurs minutes?

Un bruit dans les toilettes les provoquait, William se retirait de Marie et il ôtait sa capote pour la déposer sur la culotte de la petite brune. La nièce d’Elisabeth était épuisée et ne disait rien, William terminait de s’habiller et apposant un baiser sur le crâne de la petite brune, il quittait les lieux en abandonnant sa bien aimée.

Seule dans sa chambre, Marie retrouvait tout doucement un calme relatif. Elle se relevait pour aller ouvrir une fenêtre et la fraîcheur de la nuit sautait sur son corps entièrement nu. Elle était tranquille, la pièce était silencieuse, mais son esprit ne cessait de parler et de l’interroger. Ses ébats ne la satisfaisaient pas ! Ce n’était pas comme ça qu’elle envisageait l’amour, la soirée avait manqué d’une certaine saveur. Quelques choses manquaient ! Tout avait été si délirant et si précipité !

Cette nuit, elle avait perdu son pucelage anal ; elle s’endormait sur cette pensée, mais en se demandant comment allait être demain dimanche ? Si elle n’allait pas passer aux yeux de William et ses proches pour une? petite effrontée...

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E-mail: sabine.dean@laposte.net

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