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Marie et l'immigré

Chapitre 1

Avec plusieurs hommes

Marie et l’immigré


Nous sommes un vieux couple de retraités, mariés depuis quarante ans, Marie mon épouse a soixante six ans, mais moi je suis plus vieux qu’elle, j’ai dix ans de plus.

Nous nous aimons toujours mais nos rapports sont de plus en plus espacés, que voulez vous, à mon age comme on dit les raideurs se déplacent !

Mais à ma grande frustration je ne peux plus guère satisfaire Marie qui est encore demandeuse.

Nous avons essayé de pallier au problème en achetant par correspondance des jouets sexuels, ça compense un peu mais ça ne vaut une bite comme me fait remarquer Marie.

Il faut dire que Marie est encore appétissante pour son age, de taille moyenne elle bénéficie d’une poitrine assez généreuse qui se tient encore assez bien, même si elle n’a plus la fermeté d’une jeune femme,elle a un petit ventre un peu rond sans être gros et des fesses admirables, sans parler de ses jambes toujours attirantes à l’œil.

Moi, j’ai encore une bonne santé, je suis un peu plus grand qu’elle, je suis juste un peu handicapé par un ventre un peu bedonnant, et des ‘poignets d’amour’ comme elle dit. Au fait, je m’appelle Paul.


Aujourd’hui c’est le jour des courses à l’hyper, comme chaque semaine, la routine,quoi. Je me gare sur une place libre et nous sortons de la voiture,nous prenons un chariot et en route.

Avant d’entrer nous sommes accostés par un homme grand, d’une trentaine d’années,visiblement originaire du Maghreb.

— Bonjour, je suis en France depuis peu et je cherche un travail, n’importe quoi, pour manger.

— Vous savez, nous n’avons pas grand-chose à vous proposer.

Je vois que Marie le regarde bizarrement, je la vois réfléchir, elle me regarde, elle regarde le gars qui semble bien charpenté.

— Tu avais des travaux de prévus à la maison, je crois.

C’est vrai que je devais refaire la peinture et le papier peint d’une chambre et je remettais toujours les travaux à plus tard.

— Oui, il y a toujours quelque chose à faire dans la maison.

Marie enfin se décide.

— Accompagnez nous,on va faire les courses d’abord. On vous fera voir. Vous avez une voiture ?

— Hélas non, je suis à pied.

— Alors on vous emmène.

Nous entrons dans le temple de la surconsommation, aussitôt un vigile s’amène et apostrophe le gars.

— Vous n’avez rien à foutre ici, dégagez !

J’interviens aussitôt.

— C’est après monsieur que vous en avez ?

— Oui, on n’aime pas les voir traîner ici.

— Monsieur est avec nous, si vous le virez, on ira faire nos courses ailleurs !

— Heu, bon,d’accord, excusez moi.

Après cet incident,le gars se confond en remerciements, Marie pose une main sur son épaule.

— ce n’est rien,c’est tout à fait normal.

Tandis que nous arpentons les rayons, nous apprenons qu’il s’appelle Farid, il vient de Tunisie, ce qui explique son français presque sans accent.Il n’a qu’une situation provisoire et il vit dans un foyer d’immigrés.

En regardant Marie avec Farid, j’ai l’impression qu’elle le trouve à son goût.

Il faut dire qu’il nous était arrivés d’envisager de trouver un homme qui pourrait suppléer à mes défaillances, mais c’était resté à l’état de projet.

Elle le serre de près, frottant comme par inadvertance ses seins plantureux contre son bras quand elle se penche pour prendre un produit.

Au début, il semble gêné mais au bout d’un moment il semble l’accepter. Il me regarde comme pour avoir mon assentiment et je lui réponds par des sourires.

Par moments elle doit se baisser pour prendre des produits dans le rayon du bas, elle s’accroupit alors et elle lui laisse voir un peu ses cuisses.

Pendant que Farid pousse le chariot, je parle discrètement à mon épouse.

— Il me semble qu’il te plaît. Qu’est ce que tu en penses ?

— J’hésite, et je voudrais bien ton accord.

— Tu sais bien que je suis d’accord, c’est à toi de prendre une décision.

— Bon, on verra bien, mais j’ai peur.

— Ne crains rien, de toute façon je suis avec toi.

Enfin, nous passons à la caisse et regagnons notre voiture. Farid monte à l’arrière et nous rentrons.

Après avoir rangé tous nos achats, j’emmène Farid pour lui montrer la chambre à rénover. Il me dit qu’il peut nous la faire, il a déjà fait ce genre de travail. Comme nous sommes d’accord, je le ramène au salon.

— Venez vous asseoir, je crois que mon épouse a aussi besoin de vous.

Je me mets dans mon fauteuil et Marie s’assied sur le canapé.

— Asseyez vous à coté de moi.

Farid s’assied mais garde une certaine distance par rapport à Marie.

— Vous pouvez vous approcher, je ne mords pas. Dit elle en riant.

Il se glisse près d’elle, ils sont maintenant l’un contre l’autre. Je me demande ce qu’il va se passer.

— Vous avez une femme ? Une petite amie ?

— Non, je suis tout seul.

— Ça doit vous sembler dur.

— On s’habitue.

Elle lui prend la main et la caresse. Il lui sourit et pose son autre main sur celle de Marie. Elle la laisse et passe son autre bras sur les épaules de Farid.

Il est un peu décontenancé, il me regarde, interrogatif. Je lui souris en retour.

Puis Marie lui pos esa main sur sa jambe tout en l’attirant contre elle, elle l’embrasse sur la joue.

— Embrasse moi,Farid. Paul ne te dira rien.

Encore un peu tendu,il tourne la tête vers elle, puis il pose ses lèvres sur celles de ma femme, je vois qu’elle ouvre la bouche, qu’ils s’échangent leurs langues, ça me fait une chose que je ne connaissais plus, ma bite commençait à gonfler dans mon slip.

Il s’enhardit, il commence à la caresser sur son épaule puis sa main descend sur son sein, il se met à le caresser et le pétrir, Marie gémit doucement,son autre main se pose sur sa cuisse, il la caresse doucement, depuis le genou jusque le bord de la jupe, puis à l’intérieur de la cuisse, il remonte sous la jupe, elle ouvre ses cuisses, je vois sa chair blanche au dessus de ses bas et sa culotte déjà toute mouillée.

La main vient se poser directement entre ses cuisses sur sa culotte, elle fait des va et vient tout le long et un doigt s’enfonce dans la fente à travers le fin tissu. Ma femme gémit plus fort mais en même temps ne reste pas inactive, elle commence à déboutonner sa chemise, il la lâche pour qu’elle puisse lui enlever puis il lui enlève son pull et aussitôt se penche sur ses gros seins qu’il embrasse tandis qu’elle dégrafe et enlève son soutif. Elle lui serre la tête contre ses seins, il lui suce les tétons tout en lui caressant l’entrecuisse, ça la fait ronronner comme une chatte.

Je bande de plus en plus et j’ouvre mon pantalon pour me prendre la bite en main. Je me sens revivre !

Elle lui ouvre le pantalon et lui fait enlever, puis son slip. Maintenant qu’il est entièrement nu, je peux voir qu’il est bien musclé, sans un poil de graisse, et de plus ses attributs masculins et particulièrement son mandrin est d’une taille plus que respectable.

A son tour, il enlève la jupe de Marie, puis sa culotte, pour se faire elle s’est levée. Elle ne se rassied pas, elle prend Farid par la main et l’emmène vers la chambre. Son membre en érection se balance à l’horizontale en marchant. Ni l’un ni l’autre ne se préoccupent plus de moi. Je les suis à distance, toujours la bite à la main.

Ils s’allongent l’un contre l’autre et se caressent tout le corps en s’embrassant, puis il se redresse, il lui embrasse les seins, puis le ventre, il recule encore, il lui fait remonter les cuisses sur sa poitrine, elle lui expose toute son intimité. Il pose ses doigts de chaque coté de sa vulve et il lui épanouit, découvrant les chairs rose carmin brillantes de cyprine. Il commence à la lécher,insistant sur son clitoris et l’entrée de son vagin.

— AAAAHHHH !!OUUIIII !! C’est bon ! Vas y ! Lèche moi comme ça !Ahhh ! Tu vas me faire jouir !!!

Je n’avais jamais entendu mon épouse crier sa jouissance comme ça, et pendant ce temps là je suis en train de m’astiquer.

Il poursuit son cunnilingus, il lui pince le clito entre ses lèvres, elle crie, il pointe sa langue à l’entrée de son vagin, elle crie encore, puis il s’attaque à son œillet plissé.

— Ouiiii !Ahhhh ! Mon cul ! Tu vas me tuer ! Je n’en peux plus ! Je n’arrête pas de jouir !!

Je n’en reviens pas, elle m’avait toujours interdit son cul !

Il continue de lui lécher la rondelle qui est animée de pulsations frénétiques. Elle gémit fort et pousse des cris inarticulés quand il lui glisse deux doigts dans la chatte en même temps et qu’il la branle.

— Viens maintenant,mets la moi.

Il se soulève et se place entre ses cuisses, elle lui prend la bite avec ses deux mains et la guide à l’entrée de son vagin.

— Va doucement, elle est grosse ta bite et je n’ai plus l’habitude.

— Je vais faire attention.

Il la pénètre par petits coups, allant plus profondément à chaque fois.

— Ahhh oui !Mmmmm ! C’est bon ! Enfonce toi bien !

Bientôt son sexe est complètement entré, il commence à le faire coulisser lentement, lui arrachant des gémissements.

Elle noue ses jambes autour de ses reins et elle le prend par le cou, ils s’embrassent fiévreusement tandis qu’il va et vient.

Je m’approche pourvoir de près le gros mandrin qui coulisse dans la chatte dilatée,je me masturbe de plus en plus vite, suivant la cadence des amants.

J’entends mon épouse grogner bien que sa bouche soit collée à celle de Farid.Lui aussi commence à grogner, il accélère son rythme je sens qu’il va bientôt jouir, il se bloque soudain au fond et ses fesses se contractent, il lui remplit le vagin de son foutre tandis que j’éjacule comme jamais mon sperme sur le parquet.

Il refait quelques va et vient puis il ne bouge plus pendant quelques minutes.

Puis il commence à se soulever comme pour se retirer, mais Marie le retient.

— Reste mon chéri,j’aime bien sentir ta bite en moi.

Ils ne bougent plus et s’embrassent, mais je pense que Marie doit lui faire des effets de vagin car sa bite regonfle et recommence à s’agiter et à pistonner la chatte accueillante.

Il la baise maintenant beaucoup plus brutalement, les pubis claquent l’un sur l’autre et le sommier grince outrageusement. Marie pousse des cris stridents et accompagne son amant par de grands coups de reins. Je vois que le sperme qu’il lui a injecté ressort autour de sa queue et dégouline le long de la raie des fesses. Malgré que j’ai déjà joui, je me branle encore comme un malade.

Enfin il lui injecte une nouvelle dose au fond de ses entrailles avant de se retirer du corps pantelant de mon épouse assouvie.

Je range ma bite et je décide de sortir un moment. En marchant, je réfléchis et je me demande si je n’ai pas fait entrer le loup dans la bergerie, enfin l’avenir me le dira.

Quand je rentre, je trouve mon épouse en train de préparer le repas du soir, Farid est au salon sur le canapé.

Dès qu’elle me voit, Marie me saute au cou et m’embrasse amoureusement.

— Merci, mon amour,je ne te remercierai jamais assez pour le bonheur que tu m’as donné.

Je ne lui réponds rien mais je le serre dans mes bras.

Quand je rejoins Farid, celui ci me remercie aussi pour le cadeau que je lui ai fait.

J’essaie de mettre au point notre futur commun. Comme j’ai une chambre inoccupée en plus de celle qui est à rénover, je lui propose d’y coucher le temps des travaux. Il me regarde avec reconnaissance et me dit qu’il faudra qu’il récupère ses affaires au foyer. Je lui propose de l’emmener les chercher, puis je lui indique que je souhaite qu’il passe les matinées au travail, pour l’après midi, on verra. Je crois qu’il m’a compris. Je me demande si notre accord durera longtemps…….

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