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ma sœur Marie saoule

Chapitre 1

Inceste

Bonjour

C’est une histoire qui s’est passé au vacance de novembre 2014 avec ma sœur Marie.

Jamais ça ne se serait passé si on avait été sobre. Je pense que l’alcool y a aidé.

Marie a 21 ans, étudiante dans une grande école loin de la maison, elle remonte chez les parents qu’aux vacances. Elle est un peu plus petite que moi, a une bonne poitrine et un corps avec des petites rondeurs.

Moi, Paul, 19 ans, travaille dans le bâtiment, 1m78 et des kilos en trop. J’habite encore au domicile parental faute d’avoir une copine.

Avec Marie, on a toujours était comme chien et chat. On se chamaille toujours donc les gestes tendres, il n’y en a pas.

A en revenir à l’histoire, c’était le vendredi soir. Nous étions tous à la maison pour boire l’apéro, qui a duré plus longtemps que prévu. L’alcool aidant les choses, de vieilles histoires de familles ont refait surface. Ma mère et ma sœur se sont bien engueulées, les deux se sont mises à pleurer. Mon père coupa court à tout ça en disant d’aller se coucher. Les bonnes nuits dites, Marie et moi allons dehors pour fumer. Encore en sanglot, Marie se jeta dans mes bras pour avoir un câlin. Surpris, je ne bougeais pas car c’était une première. Un geste tendre de sa part, c’était incroyable. Elle pleurnichait en me disant des choses à voix basse. Et moi, la seule réaction que j’ai eu, c’était une belle et grosse érection. J’étais troublé par son comportement, ses mains me caressaient le dos et même les fesses. Je fis pareil. Une fois la cigarette finie, elle me prend par les épaules, me regarde dans les yeux avec les siens mouillés de larme et m’embrasse sur la joue.

-Merci, me dit-elle.

J’étais la comme un con avec mon érection et abasourdi sur le perron de la porte. Elle entra et je la suivie.

Sans dire un mot, nous allons chacun dans notre chambre. J’allume l’ordi et je me couche. Peu de temps après, ça frappe à ma porte. Marie entre et me dit :

_Je peux dormir avec toi ? Je n’ai pas envie d’être seule

_ Qu’est ce qu’il t’arrive ? Ce n’est pas ton habitude d’être gentille avec moi

_C’est l’engueulade avec maman qui me travaille et l’alcool

_Bon si tu veux, lui dis je

Elle me sourit et se déshabilla devant moi en gardant que son tanga violet en dentelle. C’est la première fois que je la vois nue. J’eue une autre érection. Je la détaillais de la tête aux pieds pendant qu’elle rangeait ses affaires sur la chaise. Ses seins sont lourds avec de larges auréoles brunes qui se touchent et pendent quand elle se penche en avant. Ses fesses sont bien rebondies, son nombril est mis en valeur par un piercing et ses poignées d’amour sont magnifiques. Elle est vraiment bandante.

_Tu regardes quoi ?

_hein ?

_Sur ton ordi, tu regardes quoi ?

_Ha, je mate un film, dis-je.

Elle s’approcha du lit et passa par-dessus moi pour s’allonger à mes côtés. Ses seins effleurèrent ma poitrine. Je détournai la tête car j’étais gêné. Elle dut s’en apercevoir car elle ricana. Pour mieux voir l’écran, elle se mit de côté ce qui fit que ses tétons me touchés le bras gauche. Ils bougeaient au rythme de sa respiration. J’étais comme électrifié. Elle s’endormit dans cette position. Moi, j’étais chamboulé car ce n’est pas tous les jours qu’une fille est dans mon lit, qui plus est ma sœur en culotte. J’ai eu du mal à trouver le sommeil.

Dans la nuit, elle posa carrément sa jambe gauche sur moi, juste sur mon sexe et son bras gauche sur mon torse. Elle lova sa tête sur mon épaule. Comme si j’étais son mec. Je ne savais que faire ; la repousser ou profiter de la situation. De ma main libre, je me décidai de lui caresser le bras gauche, de descendre jusqu’à son tanga et de finir par sa jambe sur moi. Je bandais dur. Sous l’effet de mes caresses, elle se mit à gémir et se lova encore plus. Je n’en pouvais plus, j’avais envie de la prendre langoureusement, de l’embrasser, de lui faire l’amour. Mais c’est ma sœur, Marie et ce n’est pas très catholique comme idée. J’essayais de faire le vide mais je la sentais contre moi, sa jambe, sa poitrine écrasée, sa respiration chaude. C’était horrible. Je me décidais à la repousser, à la remettre à sa place. Elle se positionna sur le dos, les bras sur la tête. Une idée folle me traversa l’esprit. Je repoussai la couette, pris mon téléphone et l’alluma pour avoir une petite lumière afin de la regarder dormir. Sa poitrine était étalée et son tanga moulait à la perfection sa chatte car sa jambe gauche était écartée. Je m’enhardis et lui embrassa les seins pour descendre sur son ventre jusqu’à l’élastique de sa culotte. Son odeur de femme endormie m’enivrait, je respirais à plein poumon. J’enlevais mon boxer car mon érection étais à son maximum et à l’étroit. Je me mets à côté d’elle, tête bêche et j’essaye d’enlever cette barrière de coton sans la réveiller. Je la descends à mi-cuisse. Sa chatte est épilée en petit ticket de métro, ses grandes lèvres recouvrent les petites. Je prends mon courage à deux mains et je fonce tête baissée la langue en avant droit sur sa chatte. Je la lèche sur ses lèvres, son clito, l’intérieur de ses cuisses. Elle soupir un grand coup, ce qui me fit arrêter. J’éclair son visage avec mon portable. Rien, pas de yeux ouverts, pas de mouvement. Je retourne à mon broutage de minou.

Et là, stupéfaction !

Non seulement j’entends un deuxième soupir mais en plus, je sens une main douce sur ma bite. J’arrête vite fait et je me redresse, pris de panique. Elle allume la lampe de chevet. On se regarde et elle me sourit.

_Vas-y, continu, c’est bon ; me dit-elle

Elle se replace de façon à ce que l’on soit en 69. Elle ouvre en grand ses cuisses. Je reprends là où j’en étais mais avec encore plus de passion, de tendresse. Je veux la faire jouir de ma langue maintenant qu’elle est réveillée. Elle, elle me caresse partout. Sur le dos, les jambes, les fesses, les couilles et bien sur ma bite. Elle me branle gentiment et me suce. Elle sait y faire avec son piercing à la langue. Elle me titille le gland, le méat et le frein. C’est l’extase. Elle arrive même à me gober les couilles avec (je n’ai pas un grand pénis). Moi aussi, je lui caresse les cuisses, j’écarte ses lèvres pour voir son clito que je lèche, que je suce. J’insinue ma langue dans sa fente pour récupérer sa cyprine, j’y mets un puis deux doigts en la masturbant. Elle gémit et respire plus fort, je le sens sur mes couilles rasées. Elle mouille bien et ses lèvres sont gonflées de sang, de plaisir. Pendant ce temps, elle me suce toujours, ses mains caressent mes grosses fesses et mes couilles. Je gémis aussi au moment où elle me met un doigt dans le cul. C’est bon, et je lui signale qu’à ce rythme-là, je vais bientôt jouir. Elle continu et je décharge dans sa bouche. Elle garde tous et je la sens déglutir. Moi, je plaque en grand ma bouche sur sa chatte pour la faire jouir. Chose réussi car j’avale un surplus de mouille et elle serre et desserre ses jambes sur ma tête, les allonges. Son corps a des soubresauts. Elle lâche un long râle de plaisir. Je m’écroule sur le côté. On se caresse en reprenant nos esprits. Une fois remis, elle vient sur moi pour un nettoyage mutuel. Je bande encore tellement je suis excité et elle aussi.

Elle se redresse et va jusqu’à ma bite. Accroupi au-dessus, elle s’empale sans difficulté. Elle se penche en avant en s’agrippant à mes chevilles. J’ai une vue splendide sur son fessier, ses magnifiques courbes. Elle ondule du bassin, fait des mouvements d’avant en arrière et de haut en bas. Je lui caresse les fesses et tente de rentré un doigt dans son œillet.

_Ha non, pas par-là, je n’ai jamais fait.

_Retourne toi alors, je veux voir tes seins.

Sans se dégager de mon membre, elle me fait face. Je saisis ses nichons à pleine mains. Je les malaxe avec plaisir.

_Tu les aimes, hein ? Ils te font penser à ceux de maman ?

_Ho ouais ,grave.

En se penchant un peu, je peux les téter. Que du bonheur ! Marie respire de plus en plus fort, je sens que sa mouille coule le long de ma hampe et entre mes cuisses, sa poitrine rougit.

_Je vais jouir frangin

_Moi aussi, alors il va falloir que tu te retire

_T’inquiète, je prends la pilule

Peu de temps après, je sentis les contractions de son vagin et les spasmes. Elle jouit et moi je la suis dans un grand râle d’extase. Elle s’effondre sur moi, elle a les cheveux collés par la sueur. Elle sent bon la femme. Je suis toujours en elle et je la caresse partout.

_Merci Marie, c’était bon.

Elle se redresse, me regarde fixement dans les yeux ; je peux voir le bonheur dans son regard ; me saisit le visage de ses deux mains et me roule une pelle d’enfer.

On reprend nos places respectives dans le lit et je lui tends la boite de kleenex pour un petit brin de nettoyage.

Le reste de la nuit fut courte mais bien réparatrice.

Le samedi soir, nos parents n’étaient pas à la maison. Je vous raconterais plus tard ce qui s’est passé car en plus je fais le nouvel chez elle et elle m’a dit qu’elle avait un cadeau pour nous deux.

Bonne vacance et bonnes fêtes de fin d’année.

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