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Marie, où la vie d'une femme de chambre

Chapitre 1

Avec plusieurs hommes

Marie est bonne! Si, si, elle est bonne à tout faire. 20 ans, un petit minois à en faire bander plus d’un, un corps fin, limite frêle, deux mignons petits seins ronds et des fesses appétissantes. Fille d’une maman femme de chambre et d’un papa chauffeur de maître, il ne lui a jamais été donné la possibilité de faire autre chose que de transmettre les servitudes familiales. Ainsi, lorsqu’elle eut fini son cycle scolaire munie d’un baccalauréat, ses parents ne pensèrent pas une minute qu’elle puisse avoir envie de continuer, de faire autre chose. Non, sa voie était toute tracée, d’ailleurs à partir de septembre, ses futurs patrons l’attendaient. Deux mois utiles à sa mère pour lui rappeler les dernières consignes, le rôle d’une femme de chambre, et surtout, la soumission totale à ses employeurs.

    Le docteur Pierre L est l’un des radiologues les plus réputés de la ville et de cette notoriété, il en dégage une suffisance puante. Son compte en banque est certainement l’un des mieux rempli de l’agence bancaire, il a assis sa fortune sur un commerce de pilules miracle et de soins particuliers anti vieillissement, à la limite de la légalité, mais qui lui offre en plus le moyen d’assouvir ses fantasme de voyeurs. Car même si il fut un amant réputé, les murs de la clinique s’en souviennent encore, le passage de la cinquantaine fait que ses coups deviennent forcement un peu moins performants. Alors son petit commerce de produits de soins lui permet de recevoir dans son cabinet, toutes les jeunes femmes de 30 /40 ans qui une fois la première ride en vue, paniquent au point de tomber dans les mailles du filet tendu. Et là, a l’abri de tous les regards, il ne se prive pour se rincer l’oeil, pour toucher, tâter, montrer ce qui ne va pas dans le physique de ses jeunes femmes, qui ne se demandent même pas pourquoi il les fait mettre en petite tenue pour des rides du visage. Bref, à la clinique, dans son cabinet, il n’en reste pas moins un personnage respecté dans la bourgeoisie locale, qu’il aime à snober du dernier 4X4, du meilleur matériel de golf ou de son dernier investissent chevalin au Haras du Marais. Sa vie privée était assez secrète, marié avec une femme d’une grande beauté mais effacée et soumise à son mari, qui lui a donné deux enfants avant qu’un accident tragique ne mette fin à cette union. Les mauvaises langues, toujours à l’affût de ce genre d’histoire, auraient trouvé à dire qu’en fait elle n’était pas assez chaude à son goût et qu’un accident coûte moins cher qu’une pension de divorce. Mais que l’on se rassure, l’enquête policière a démontré que le chauffeur du camion roulait avec 2,5 grammes d’alcool dans le sang.

    Karine L a tout compris de la vie.Un beau cul, une belle ligne, une tête peu remplie mais suffisamment pour comprendre l’intérêt de séduire le Docteur veuf et triste, et réussir sa vie de femme du monde sans vraiment avoir à forcer pour cela. Sept ans qu’elle partage sa vie, ou plutôt son porte feuille, qu’elle ferme les yeux sur ses activités extra conjugales, mais ne rechignant pas sur une petite pipe ou d’une levrette lorsqu’il en éprouve le besoin. En fait, a 35 ans, cette ancienne mannequin préfère largement les réunions avec ses copines de la ’haute’, prenant plaisir à les initier au bienfait du godemiché. Ses parties de bridge ou ses après midi goûter dégénèrent généralement en partouzes lesbiennes et elle n’est pas la dernière pour mener les débats. Son charme a fait d’elle une femme sûre et quelque peu autoritaire qui prend plaisir à dévergonder les nouvelles venues au sein du groupe. Cela dit, lorsqu’un homme lui plaît, elle sait aussi lui faire savoir, comme le technicien qui était venu réparer le système de filtration de la piscine, le pauvre s’est demandé si il ne rêvait pas lorsqu’il a du la satisfaire dans ses trois orifices. Elle se sait salope, sait ce qu’il se dit sur son compte et à partir du moments où ce ne sont pas des mensonges, pourquoi le cacher et s’en priver.

    Mélodie L est la fille aînée de Pierre L. 23 ans, elle a la beauté de sa mère et le même goût de l’argent que son père. Etudiante en droit, elle n’hésite pas pour réussir ses études à écraser ses collègues étudiants dérangeants, sachant être dédaigneuse et hypocrite à souhait. Pour réussir un examen, elle emploiera tout ses atouts féminins pour séduire et convaincre les examinateurs ou le jury, allant jusqu’à payer de son corps pour y parvenir. Car Mademoiselle n’est pas une sainte Nitouche. Le feu l’habitant régulièrement, il lui faut se faire troussée au moins une fois par jour et si elle n’a pas trouvé de bite à se mettre sous la dent, le tiroir de sa table de nuit enferme deux godemichés qu’elle se fourre dans la chatte et le cul pour assouvir sa soif de vivre. Ses relations avec sa belle mère étant pratiquement impossibles, leur caractère se ressemblant trop, leur prises de bec sont fréquentes et parfois violentes.

    Julien L, le fils prodige, 18 ans, une tête pensante hors du commun qui lui fait passer son temps à la résolutions de problème de physique ou de math assez éloignés des robinets qui fuient ou des trains qui se rencontrent en pleine campagne. Fréquentant assidûment les bancs de la fac où planté devant son ordinateur, il n’a toujours pas compris ce qu’un garçon et une fille pouvaient faire ensemble. De plus, les boutons d’acné qui peuplent son visage lui valent plus de moqueries que de coups d’éclats auprès des filles. Puceau, il n’empêche que son membre lui donne de temps à autre des petites envies qu’il comble par de savantes branlettes qui ornent ses draps de nombreuses cartes de France. Aussi discret que bosseur, on ne peut pas dire qu’il influe sur la vie familiale, laissant ce soin aux autres.

    C’est dans la charmante et immense demeure dans les quartiers résidentiels de la ville que vit la famille L. Sept chambres, cinq salles de bains, trois bureaux, une salle a manger pouvant servir de court de tennis, une cuisine immense, on pourrait croire à une maison digne de recevoir des colonies de vacances. Un parc de 5 hectares entourant cette maison, une piscine, un garage pouvant abriter une dizaine de voitures, alors qu’il n’y en a que six, un jardinier et une cuisinière à plein temps, voilà ce qui attends Marie lorsqu’elle débarque en septembre de l’année 2000.

    Timidement, elle actionne la sonnette du portail et attends devant. Une voix grésille dans l’interphone lui adressant un ’C’est pourquoi’ des plus agressifs adressé par le jardinier.

’Bonjour, c’est Marie, la nouvelle femme de chambre’

’Entrez!’

Et le portail qui s’ouvre de lui même sur ce parc qu’elle trouve très beau. Avançant timidement en direction de la villa, elle ne peut que se rendre compte du luxe qui semblait envahir les lieux. Arrivée sur le perron, la porte s’ouvrit et c’est Solange qui l’accueille

    ’Bonjour ma petite, tu arrives bien, depuis une semaine ici, c’est le bordel!’

    Solange est la cuisinière. 55 ans, au service du docteur L depuis plus de 25 ans, elle est la représentation vivante de sa profession. Assez imposante, le verbe haut, la cuisine est son domaine et en ce lieu, personne n’y a la parole. Chargée de préparer les repas, de s’occuper des courses et de veiller à ce que la vaisselle soit impeccable, à partir du moment où son service a toujours été impeccable, cela lui a valut un certain respect de la part de la famille L.

    Marie se devait de remplacer la dernière femme de chambre qui, ayant ’fauté’ avec son petit copain, n’avait pu cacher son ventre qui prenait des grosseurs de plus en plus visibles et qui lui valut les foudres des son patron, la traitant de sale catin, avant de la congédier sur le champs.

    Solange conduit Marie à sa chambre, en fait une petite pièce située dans une aile adjacente à la bâtisse dans laquelle se trouvait un lit, une armoire, une table, un coin douche, une cuvette de VC et un lavabo. Mobilier succinct mais joliment décorée, la pièce était assez agréable.

    ’ Tes tenues sont dans l’armoire’ lui indiqua Solange ’et Monsieur L ne veut pas te voir autrement vêtue! Habilles toi et viens me rejoindre à la cuisine, je te montrerais ce que tu as à faire.’

    Et refermant la porte, elle laissa Marie seule.

     ?a y est, elle y était. Elle entrait dans la vie de bonne et elle savait très bien qu’elle ne pouvait pas y couper. Elle s’estimait heureuse d’être rentrée aux services de maîtres qui, si ils étaient à l’image de leur demeure, devraient être généreux. Elle se déshabilla pour revêtir son uniforme et une fois nue, elle se regarda dans le miroir de l’armoire. Son corps n’avait plus de secret pour elle car elle savait très bien comment il réagissait aux caresses intimes qu’elle prenait plaisir à se faire, ou que son ami lui faisait. Elle connaissait depuis maintenant trois ans les plaisirs de l’amour, de l’orgasme, et elle y avait pris goût. Son petit copain, le fils des voisins de ses parents, avait pris son pucelage en même temps qu’il perdait le sien mais, même inexpérimenté, avait su l’amener au septième ciel, lors de sa seconde pénétration. La première ayant était trop rapide pour le jeune homme, éjaculant son foutre trop longtemps contenu avant même d’avoir commencé à bouger en elle. Elle n’attendait maintenant que son jour de repos pour aller le rejoindre et de s’occuper de ce sexe qu’elle avait maintenant appris à parfaitement apprivoiser tant par son con que par sa bouche.

    Elle ouvrit l’armoire et découvrit ses tenues. Six au total, une par jour de travail, qui se ressemblaient exactement et qui étaient parfaitement à sa taille. Il est vrai que le questionnaire d’embauche était assez précis sur ses mensurations. En fait, elle fut étonnée de voir que même les dessous y étaient prévus. Et quels dessous? Un porte jarretelles rose, des bas blancs et un string en tulle rose, complètement transparent. N’ayant pas l’habitude de porter ce genre de lingerie, elle eut un peu de mal à fixer les bas et se demanda si elle devait mettre le string sur ou sous les jarretelles. Voyant la cuvette des WC, elle se dit alors qu’il serait beaucoup plus pratique de le mettre dessus plutôt que de refixer ces maudites jarretelles à chaque pause pipi. Par contre, elle eut beau chercher, aucun soutien gorge n’ était prévu. Lorsqu’elle enfila le fin chemisier blanc, elle remarqua de suite que ses tétons pointaient dessous et qu’il lui était difficiles de les cacher. Une terrible appréhension lui vint, comment pouvait elle cacher cette impudeur à ses nouveaux patrons. Elle décida de voir ce problème avec Solange et enfila la jupe noire qui accompagnait l’ensemble. Celle ci, assez ample, ce qui l’arrangeait car elle ne supportait pas les jupes serrées pour oeuvrer, était toute de même assez courte puisqu’elle ne couvrait qu’a peine le haut de ses bas.

    ’Ils se sont peut être trompés sur la taille’ se dit elle, ajoutant cette question à l’inventaire de ses doléances qu’elle donnerait à Solange. Une petite coiffe fixée dans ses fins cheveux blonds, un petit tablier sur le devant de la jupette, des escarpins noirs vernis et la voilà prête au service.

    De retour dans la cuisine, lorsque Solange la découvrit, elle ne peut s’empêcher d’émettre un sifflement d’admiration à son égard.

    ’Et bien, ma petite, le docteur va est content. Si tu as autant d’ardeur au travail que tu es mignonne, ton avenir ici est assuré.’

    ’Merci mais je n’ai pas trouvé de soutien gorge et j’ai peur de heurter monsieur, tout comme cette jupe qui me semble un peu trop courte’

    ’Ne t’inquiète pas, c’est monsieur qui a choisi ta tenue de travail et il ne trompe jamais, allez viens!’

    A cette heure de la matinée, la maison était déserte. Chacun vaquait à ses activités, Monsieur à la clinique, Madame chez l’esthéticienne, Mademoiselle et le jeune homme, chacun sur les bancs de leur faculté respective. La visite des différentes pièces se fit rapidement et Marie pu juger du peu d’ordre qui habitait la chambre de Mélodie, ses affaires traînant partout dans la pièce, un chemisier par ci, une culotte par là, flagrant contraste avec celle de son frère qui, elle, était excellemment rangée. La chambre de madame et monsieur était immense, un grand lit à baldaquin trônait au milieu de celle ci. Lit défait, mais affaires rangées, bref, une chambre de couple tout à fait normale. Le balcon donnait sur le parc et la piscine qui offrait son eau claire à la réverbération du chaud soleil. Une autre chambre, dite d’amis, était à visiter et Solange ne pu s’empêcher de lui faire remarquer qu’elle servait en fait à monsieur lorsqu’il rentrait tard ou qu’il ne voulait pas déranger Madame. Les autres pièces, non seulement furent évitées, mais en plus, elles étaient fermées à clef.

    ’Ici, interdiction d’entrer sans y être invitée’, lui dit Solange

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    Marie se dit alors que cela lui ferait un peu moins de travail et elles terminèrent la visite par le hall d’entrée et le séjour. Un dernier petit tour par le cellier qui abritaient tout le nécessaire à son travail et voilà notre petite Marie, chiffon et produits ménagers à la main, se mettre à la tache de rattraper une semaine de ménage.

    Vers 11H30, Solange l’appela pour déjeuner et la prévenir de l’arrivée de Madame. En effet, un coupé sport cabriolé stoppa dans la cour et une voix énervée précéda l’arrivée de la maîtresse de maison.

    ’Mais qu’est ce que c’est que ce bordel?’

    Marie, assise devant son assiette, découvrit alors sa première grosse angoisse. En effet, pour la pause déjeuner, elle avait tout simplement laisser le seau et le balais en plan dans le hall d’entrée ce qui provoqua l’ire de la maîtresse. Solange l’a pris par la main, tout en la rassurant, et l’amena à sa rencontre.

    ’C’est moi madame qui ai dit à la petite de laisser ça là, d’ailleurs je vous la présente. Voici Marie, votre nouvelle femme de chambre’

    A ces derniers mots, Karine s’arrêta net et se retournant sur les deux femmes, la vue de Marie lui fit faire demi tour, intéressée par cette nouvelle personne qui arrive dans les lieux.

    ’Merci Solange, vous pouvez disposer. Quand à toi, viens par ici’

    Et elle entra dans le séjour pour aller s’avachir sur le grand canapé en cuir noir, poser ses pieds sur la table basse et s’allumer une cigarette, tout en observant ouvertement Marie.

    ’Alors, tu es la nouvelle bonne?’

    ’Oui’ répondit elle timidement en gardant les yeux baissés sur ses chaussures

    ’Oui qui? ’ repris de volée Karine

    ’Oui Madame’

    ’Maîtresse! A partir de maintenant c’est comme cela que tu devras t’adresser à moi, et uniquement si je t’en donne la permission, compris?’

    ’Oui, maîtresse’

    ’Bien, remonte ta jupe que je vérifie si tout est en ordre dans ton habillement’

    Surprise, mais sous l’emprise de sa nouvelle maîtresse, Marie remonta doucement sa jupette pour dévoiler le petit string qui ne cachait rien de son intimité.

    ’Bien, ça peut aller. Par contre tu m’enlèvera au plus vite tous ses poils que je vois sous ta culotte, ici, tout doit être irréprochable. Le ménage, et ta tenue! Aller file enlever tout cela!’

    Marie se demandait bien comment elle allait procéder à cette épilation car elle n’avait aucun rasoir. C’est encore Solange qui la dépanna, en effectuant elle même cette opération intime, visiblement habituée par les caprices de madame Karine. Ainsi, à même la table de la cuisine, uniquement vêtue de son chemisier et de son porte jarretelles, Marie, les cuisses écartées, voyait les poils de sa minette disparaître sous le rasoir, jusqu’à ce que, complètement dénudée, elle la vit toute lisse, comme à ses premiers jours, un peu confuse de se sentir aussi impudique. Une ombre à la fenêtre attira son attention, et tournant la tête, elle eut temps d’apercevoir un homme qui, surpris par son regard, avait disparu aussi vite de son champ de vision. Interrogeant du regard Solange, celle lui dit qu’il s’agissait d’Armand, le jardinier, qui n’avait pas raté une miette de son épilation et qu’il avait certainement du s’en soulager.

    ’Mais ne t’inquiète pas, il n’est pas méchant, il a juste un très très gros kiki et il faut qu’il s’en serve constamment’ rajouta t ’elle dans un gros rire.

    ’MARIEEE !!!!!’

    Cet appel résonna dans la maison, indiquant à Marie que sa maîtresse avait besoin d’elle

    ’Dépêches toi, elle déteste attendre’ lui glissa Solange.

Le temps de remettre son string, de réajuster sa jupette, elle monta les escaliers pour venir frapper à la porte de Karine.

    ’Ah quand même, c’est pas trop tôt, que cela ne se reproduise plus, compris?’

    ’Oui, maîtresse’

    ’Bien, je vois que tu as retenue la première leçon’ et s’approchant d’elle

    ’montre moi pour la deuxième’

    Elle releva sa jupe et se baissant au niveau de son sexe, Karine ne pu que se rendre compte du travail effectué a travers le fin tissus du string, et passant alors sa main dessus.

    ’Voilà qui est mieux, et j’espère que le ménage sera aussi lisse et propre. Bon, je vais prendre une douche, aide moi à me déshabiller, et dépêche toi car j’ai une grosse envie de faire pipi’

    Marie s’avança derrière sa maîtresse qui, lisant un courrier, attendait sans bouger, et avec un dédain hautement marqué, que sa bonne la mette à nue. Elle déboutonna son chemisier, laissant apparaître un joli soutien gorge de soie saumon sous lesquels elle devinait deux mamelons fièrement dressés, et, alors que sa maîtresse faisait le minimum d’effort pour pouvoir l’aider, elle se débrouilla pour l’enlever complètement en prenant garde de ne pas la déranger dans sa lecture. Elle entreprit alors d’ôter la jupe, ce qui lui fut plus aisé, et elle se retrouva devant deux jolies fesses séparées par le string assorti au soutien gorge. La paire de Dim up suivie rapidement le même chemin et lorsqu’elle pris le string par les bords, sa maîtresse se retourna pour lui présenter son sexe encore

    recouvert du délicat tissus:

    ’T’es vraiment trop lente, tant pis pour toi, tu nettoieras après!’

    Et là, sous les yeux de Marie, le tissus du string devint plus foncé et elle se rendit compte qu’elle urinait devant elle, a quelques centimètres de son visage. L’urine traversait maintenant la culotte pour glisser le long des jambes de sa maîtresse et se répandre à ses pieds sur le parquet. Marie restait là, sans pouvoir bouger, regardant fixement ce filet d’urine qui glisser le long des cuisses, se demandant ce qu’elle devait faire.

    ’Ne me dis pas que cela te donne des envies de me boire quand même! Enfin si cela peut te faire plaisir, si t’es bien sage, peut être que je t’en garderais un peu la prochaine fois. Allez, enlève mon slip que j’aille me doucher, et après tu nettoieras ce que j’ai fais par ta faute’

    Marie se saisi alors du linge souillé et chaud et, plus difficilement, le fit glisser sur les cuisses humides de sa maîtresse, découvrant son mont de venus qui, comme elle maintenant, était totalement épilé. Elle se retrouva avec le string dans les mains et aussi bizarre que cela pouvait lui paraître, cette humiliation, ce rabaissement dont elle était victime, l’avait troublée au point de, une fois que sa maîtresse se dirigea vers la salle de bain, poser la culotte humide sur sa bouche, mettre sa main sur sa chatte humide et d’avoir un orgasme rien qu’à son contact. Le petit gémissement qu’elle laissa échapper vint aux oreilles de Karine qui, se retournant discrètement pour vérifier ce qu’elle devinait, eut un petit sourire pervers avant de s’engouffrer dans la salle de bain tout en pensant:

    ’Je crois que l’on va bien s’amuser, ma poulette!’

    L’après midi se déroula rapidement, l’occupation ménagère étant en fait plus importante qu’il n’y paraissait, et, tandis que Madame Karine se faisait bronzée en petit bikini sur le bord de la piscine, Marie, s’affairait à dépoussiérer, nettoyer, cirer, briquer. Solange étant partie en courses, elle était seule dans la maison et après avoir vérifier que sa maîtresse était toujours en place, elle décida de s’octroyer une petite pause, d’autant plus qu’une petite faim commençait à lui tirailler l’estomac. Une fois dans la cuisine, elle sortit le pain, un pot de confiture à la fraise et se fit une belle tartine. Elle en était à sa deuxième bouchée, tout en regardant pas la fenêtre lorsqu’elle entendue dans son dos:

    ’Tient, la nouvelle boniche est une gourmande! Je ne suis pas sure que cela plaise à papa’ avant d’ajouter dans un sourire ironique ’quoique, les gourmandes, il aime bien ça!’

    Marie, immobile et muette, venait de faire connaissance avec Mélodie. Et cette petite peste, prenant ses airs les plus hautains, s’empressa de la mettre au fait de ses désirs.

    ’Bien, je veux que tu fasses ma chambre tous les matins après 9H00, sauf les mercredi et les dimanche ou je dors et je ne veux rien entendre. Tu rangeras correctement mes affaires, tu cireras mes chaussures et tu rangeras mon bureau. Cela fait une semaine que c’est le bordel et je n’arrive plus à m’y retrouver. Par contre, je t’interdis de fouiller dans mes tiroirs, et ça je le verrais bien, et si tu ne m’as pas écouté, cela te coûtera cher!. C’est tout ce que je te demande, alors que cela soit bien fait. Pour le reste, tu verras avec mon père!’

    ’Bien Mademoiselle!’ Réussi à répondre Marie

    ’Et puis, si tu m’emmerde, je dirais à Solange que tu lui pique ses confitures!’

    ’MARIEEE !!!!’

    Décidément, Maîtresse Karine ne savait pas l’appeler autrement qu’en hurlant son nom!

    ’Tiens, elle est là elle!’ S’étonna Mélodie ’Je suis sure qu’elle est encore à poil en train de se faire mater par Armand’

    Marie, laissant Mélodie à ses gentilles paroles, fonçât rejoindre Karine. Allongée sur le transat, les cuisses légèrement écartées, elle avait enlevé son bikini et Marie pouvait facilement remarquer qu’elle venait de se donner du plaisir. En effet, les lèvres de son sexe rosées, gonflées et surtout humides, démontraient qu’il n’était pas resté insensible à ses caresses.

    ’Maîtresse?’

    ’Apporte moi un jus d’orange, j’ai chaud’

    ’Oui maîtresse!’

    ’Elle est rentrée l’autre chipie?’

    ’Oui Maîtresse!’

    ’Comment tu l’a trouve, elle te plaît?’

    ’Pardon, maîtresse ?’

    ’Est ce qu’elle te fait mouiller?’

    ’Euh, non maîtresse, pourquoi?’

    ’C’est moi qui pose les questions! Ce n’est que pour moi que tu dois mouiller, comme ce matin par exemple. Je me trompe?’

    Marie, rouge de confusion ne savait plus quoi répondre

    ’Aller petite cochonne, va me chercher mon jus d’orange’

    Et se dirigeant vers la maison, elle aperçut une nouvelle fois Armand, qui, caché derrière un arbre, la main dans le pantalon, matait en direction de sa patronne. En traversant le hall, elle faillit bien prendre la porte d’entrée en pleine face lorsqu’a débarqué Julien. Sans s’arrêter, la tête plongé dans un livre de mathématiques, il traversa le hall sans même un regard pour Marie. C’est en montant l’escalier que, marquant un arrêt de surprise, il se retourna et regarda quelques secondes Marie:

    ’Vous êtes la nouvelle? Bonjour!’

    Avant de reprendre sa marche et d’aller dans sa chambre

    ’Tiens, au moins un qui ne me demande rien’ pensa t elle

    Et de se dépêcher d’aller servir sa maîtresse. En arrivant, elle posa le plateau sur la table et donna le verre à Karine. Elle bu une gorgée, reposa le verre et tendant le doigt vers le bas:

    ’Ramasse mon string, par terre et donne le moi’

    Marie se pencha pour ramasser le slip, offrant sa croupe à sa maîtresse et le lui tendit.

    ’Tu ne crois tout de même pas que je vais remettre une culotte ne sachant pas si elle est sale. Alors d’abord, tu la sens, et si elle n’a pas d’odeur, tu me la donne. Sinon, tu vas m’en chercher une autre, compris’

    ’Oui maîtresse!’

    Et portant la lingerie à ses narines, Marie retrouva l’odeur intime de sa maîtresse, la même que du matin et, émue:

    ’Elle est sale, maîtresse, qu’elle culotte désirez vous?’

    ’C’est bien ce que je pensais! J’ai encore eu une fuite!’ Dit elle en la regardant dans les yeux

    ’Et je vois que tu connais bien mon odeur!’

    Et de se lever, et rentrer nue dans la maison, laissant Marie sur le bord de la piscine, le string dans les mains.

    Cette nouvelle humiliation de la part de sa maîtresse avait, une nouvelle fois, profondément troublée Marie qui, sans même pouvoir s’en empêcher, se retrouva avec la culotte humide de désir. Elle se ressaisit rapidement, retourna dans la maison et déposa le bikini dans la panière de linge sale.

    L’après midi arrivait à son terme et Solange préparait le dîner. La table mise, Marie attendait sagement 20H00 que la famille passe à la table avec la petite appréhension de faire connaissance avec le docteur L.

    Celui ci arriva 10 minutes avant le dîner:

    ’Bonsoir Marie, j’espère que votre journée s’est bien passée et que vous avez fait connaissance avec tout les membres de la famille. Si vous avez le moindre problème, voyez cela avec Solange. Maintenant passons à table’

    Marie resta bouche bée! Une telle gentillesse, une telle délicatesse à son égard contrastait fortement avec l’attitude de la maîtresse et de sa fille. Cela ne fit que la conforter dans l’idée qu’elle était bien tombée et que

    son patron était bon.

    Assis face à son épouse, le Docteur lisait le journal, alors que Marie servait le dîner. Arrivée à sa hauteur, elle eut la surprise de sentir une main remonter la long de sa jambe gainée pour venir se poser sur son minou, à travers le fin tissus du string. Sentant celui ci s’écarter, elle fut surprise par un doigt qui forçait l’entrée de sa chatte, aussitôt accompagné d’un autre qui investissait son anus. Ces pénétrations, non préparées, lui firent manquer de renverser le plat

    ’Et bien ma petite, est ce votre premier repas qui vous perturbe à ce point? Aller, ressaisissez vous et reprenez votre service’

    Le repas continua ainsi, a chaque fois qu’elle servait le Docteur, celui ci mettait un doigt dans son sexe, et un autre dans son anus, maintenant préparé à sa réception. Le tout fait le plus tranquillement du monde, entre les jérémiades de Karine et de Mélodie, ou devant son fils Julien qui, les yeux perdus dans le vague, était plus occupé à chercher le solution de son problème plutôt que de remarquer le trouble de Marie. A la fin du repas, alors que chacun se levait pour vaquer à ses occupations, le docteur interpella Marie:

    ’A la fin de votre service, vous me rejoindrez dans mon bureau pour finaliser votre contrat’

    ’Bien monsieur’

    La table débarrassée, nettoyée et rangée, Marie finit sa première journée assez fatiguée. Entre le travail fait pour rattraper le retard et les expériences troublantes subies par ses maîtres, c’est finalement l’esprit relâché qu’elle frappa à la porte du bureau. Cette pièce faisait partie de celles qui n’avaient pas été présentées par Solange et elle fut surprise d’y découvrir un cabinet médical, alors que le Docteur n’y recevait personne.

    ’Entrez Marie, et venez vous asseoir’

    Marie pénétra dans la pièce et s’exécuta en prenant place sur le fauteuil devant le bureau du médecin.

    ’Bien, reprenons. Votre service débutera à 7H00 pour se terminer à 21H00, sauf circonstance extraordinaires pour lesquelles vous serez rémunérée en fonction. Votre jour de congé sera le jeudi et vous serez nourrie, logée, blanchie. A ce propos, je tiens à ce que vos tenues soient aussi propres que la maison dont vous avez la charge et, a ce propos, il m’a semblé y avoir senti quelques traces témoignant un certain laisser aller de votre part. Je ne vous en tiendra pas rigueur pour cette première journée, mais que cela ne se reproduise plus. Enfin, vous vous devez d’obéir à toutes personnes présentes en ces lieux, aussi bien les membres de ma famille, les invités et Solange qui, de part sa place, sera votre porte parole aux cas ou vous auriez une quelconque revendication. Dernier point, votre salaire est fixé à 1000 euros mensuel. Des questions ?’

    ’Non Monsieur!’

    ’Moi, j’en ai encore une, êtes vous mariée, fiancée, un petit copain?’

    Marie qui connaissait très bien l’aventure de la bonne précédente, se décida alors de mentir

    ’Non, monsieur, je n’ai personne!’

    ’Excellent, ainsi vous ne serez pas détournée de votre travail! Bien, nous allons maintenant procéder au dernier point avant votre embauche définitive, la visite médicale. Déshabillez vous en sous vêtements que je vous ausculte’

    Bien que surprise, Marie, sachant qu’elle avait tout de même affaire à un médecin, ne se formalisa pas de cette demande et ôta sa jupe et son chemisier, tout en prenant soin de garder ses mains sur sa poitrine.

    ’Montez sur la balance et passez sous la toise. Bien! 52 KG pour 1m66. Faites attention à ne pas grossir!’

    Il prit ensuite son stéthoscope et s’évertua l’ausculter dans les moindres détails de façon tout à fait professionnelle.

    ’Bien, vous avez l’air en plein forme, je vais procéder maintenant à un examen gynécologique, allongez vous sur la table’

    Marie s’exécuta de nouveau, offrant son corps aux mains du spécialiste. Il commença à lui malaxer, soupeser, triturer les seins, prenant soin de terminer son examen mammaire par des caresses plus agréables pour Marie.

    ’Vos seins sont sensibles, vous aimez vous les caresser?

    ’Euh, oui monsieur’

    Sans répondre il prit les cotes du string dans ses mains, le fit glisser le long de ses cuisses et lui fit mettre les pieds dans les étriers de la table. Il regarda alors le string et, d’un regard noir en direction de Marie, lui montrant les traces de ses plaisirs de la journée

    ’Je ne veux plus de ça, compris, je ne veux pas d’une bonne négligée! Etes vous vierge?

    ’Euh, non monsieur’

    ’Vos dernières règles’

    ’La semaine dernière’

    ’Vous masturber vous?’

    ’Euh, parfois monsieur’

    ’C’est quoi parfois, tous les jours, toutes les heures, tous les mois?’

    ’Presque tous jours monsieur’

    ’Et comment, avec vos doigts ou des instruments?

    ’Mes doigts, monsieur’

    ’Vous vous rasez le sexe vous même?’

    ’Euh, non monsieur, c’est Solange qui....’

    ’Ah je vois que Madame vous a déjà prise en main, la garce! Bien vous direz à Solange qu’elle vous reprenne et vous épile de plus prêt. Cela a été fait trop vite, donc mal fait!

    ’Bien Monsieur.’

    Tout ne posant ses questions, le Docteur L avait commencé à s’occuper du sexe de Marie, s’évertuant en fait à le faire mouiller, ce qui se produisit assez rapidement.

    ’Hum, je vois que vous êtes aussi sensible de ce coté là, c’est bien. Voyons voir la suite’

    Et il prit alors un spéculum et, assez facilement, l’enfonça dans la sexe de Marie, et, afin de le mettre correctement en place, procéda à quelques aller et venues en elle. Une fois au fond, il l’écarta, peut être un peu plus que d’habitude, ce qui fit gémir Marie. Après quelques minutes d’observation consciencieuse, assis entre ses cuisses ouvertes, il pinça légèrement son clitoris. Marie reçu comme une décharge électrique et s’aperçut, qu’en fait, ce traitement commençait sérieusement à lui plaire, excitée qu’elle commençait à être.

    ’Je vois que vous êtes assez large, c’est bien, et que tout a l’air sain et en bon état’

    Il desserra l’appareil et lorsqu’il eu reprit sa taille initial, il lui fit faire quelques va et vient à l’intérieur du vagin, voyant très bien qu’elle n’était pas loin de jouir. Son sexe humide absorbait l’engin avec un certain plaisir, et il décida d’arrêter son traitement avant son orgasme, retirant prestement l’appareil, sentant alors dans le soupir de Marie la frustration qu’il cherchait bien à lui faire ressentir.

    ’Bien, j’ai remarqué tout à l’heure que tout n’était pas parfait en vous’

    Marie ne sachant plus qu’elle erreur elle avait pu commettre, se contenta de lui adresser un regard interrogatif.

    ’Sentez mon doigt! Qu’en pensez vous? ’

    Il lui mit sous les narines l’index qui avait fouillé son anus pendant le repas et l’odeur caractéristique de cet endroit intime monta au nez de Marie. Rouge de confusion, elle ne pu que répondre:

    ’C’est que je n’ai pas pu aller faire mes besoins aujourd’hui’ se défendit elle

    ’Et bien je pense qu’un petit lavement me parait nécessaire. Retournez vous et levez vos fesses’

    Pendant que Marie, honteuse, se positionnait, il préparait tout le matériel nécessaire à l’opération et se retournant vers elle, il avait maintenant la vision de son cul offert, encadré par les jarretelles roses. Posant une main sur sa fesse gauche, Il l’écartais légèrement pour dévoiler son petit trou plissé. Un doigt vint alors s’y introduire surprenant Marie.

    ’Excusez moi, je vais mettre un peu de vaseline afin de ne pas vous irritez votre conduit. Cela pourrait être douloureux en cas de sodomie’

    Que racontait il, pourquoi lui parlait il de sodomie à elle qui l’a toujours refusé à son petit copain. Enfin, elle appréciait maintenant le lubrifiant qui rendait la pénétration du doigt moins désagréable. Par contre, lorsqu’elle le vit accrocher la poche de liquide sur une potence à perfusion, elle commença à s’inquiéter un peu, mais n’osant dire quoique ce soit, elle laissa le Docteur lui pénétrer l’anus avec la canule, la vaseline remplissant toujours aussi bien son rôle. Mais lorsqu’il ouvrit le robinet, elle sentit alors le liquide tiède lui remplir tout doucement les intestins et la sensation qui s’en suivie lui paraissait bizarre. Mais plus elle se remplissait, plus cela devenait désagréable, au point de sentir son ventre se distendre sur la table. Le docteur, avançant son bras entre ses cuisses, alla le lui palper

    ’Bien, vous me semblez bien remplie. Je vais arrêter, enlever le tuyau, mais restez ainsi quelques minutes et lorsque je vous le dirais, vous vous viderez dans la cuvette, mais attention de ne pas en mettre partout’

    Et il alla s’asseoir à son bureau remplir quelques documents. Marie se retrouvait ainsi humiliée, les fesses tendues vers le médecin, offrant son intimité complète, son ventre qui commençait à lui faire un peu mal. Et lorsqu’elle l’entendit lui dire qu’elle pouvait se libérer, elle dut le faire devant lui et ne pu retenir le liquide qui, dans un incroyable bruit d’expulsion, se vidait par son cul. L’opération terminée, elle prit la serviette qu’on lui avait préparé, et s’essuyas consciencieusement tout en regardant discrètement le Docteur qui, imperturbable, remplissait des papiers.

    ’Vous pouvez vous rhabiller maintenant’

    Elle repris son chemisier, remis sa jupe mais chercha en vain sa culotte mais n’osa la lui demander. Une fois vêtue, elle attendait sans bouger devant lui.

    ’Bien, vous êtes en pleine forme et voici votre contrat. Vous pouvez aller vous coucher, je crois qu’une dure journée vous attends demain. Bonsoir!’

    Marie prit le papier, se retourna et s’apprêtait à sortir

    ’Attendez, vous avez oublié de remettre votre culotte, vous n’allez tout de même pas sortir sans’ lui dit il en la lui tendant.

    Elle s’approcha, la pris dans ses mains, et se préparant à l’enfiler, elle l’a découvrit recouverte de sperme. Le docteur s’était branlé dedans. Elle le regarda interrogative

    ’Allez mon petit, enfilez là, n’allez pas m’attraper un mauvais rhume’

    A ces mots et la voyant recouvrir sa petite chatte de son string couvert de foutre, le Docteur sentit une nouvelle érection que l’heure maintenant tardive lui résonnait de ne pas développer.

    Marie arriva dans sa chambre, ôta sa jupe et passa sa main entre ses cuisse. Ses doigts devinrent rapidement poisseux et une pression sur son clitoris suffit pour obtenir l’orgasme trop longuement retenu.


    A suivre !


E-mail: pascal_kerman@voila.fr

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