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Marie, ou la vie d'une femme de chambre

Chapitre 3

Divers

Marie prenait de plus en plus de place dans la vie de ses patrons car non seulement ils étaient entièrement satisfaits de son travail, la villa n’avait jamais été aussi bien tenue, mais en plus, elle était à leur entière disposition pour assouvir leur fantasmes, leurs envies, leurs désirs les plus pervers. Que cela soit avec les femmes de la maison ou avec les hommes, elle était complètement dévouée à leur service et acceptait sans rechigner les brimades ou humiliations, sachant que c’était le moyen de conserver son emploi et aussi, reconnaissante de la bonté de ses maîtres, elle savait que son plaisir n’était en fait que rarement oublié. Ainsi, depuis les quelques mois qu’elle travaillait ici, sa vie sexuelle était devenue aussi importante que sa vie professionnelle, très souvent sollicitée par Madame Karine ou sa belle fille Mélodie. Et comme elle avait à c?ur de conserver cette fraîcheur et cette propreté qu’on lui avait imposée, Marie, chaque semaine, se retrouvait entre les mains de Solange, la cuisinière, qui prenait soin de lui appliquer une épilation impeccable de son sexe suivant le même rituel maintenant établi.

    Allongée sur la grande table de la cuisine, uniquement vêtue de son porte jarretelles, les cuisses largement écartées, Marie offrait sans pudeur son abricot aux gestes, certes appliqués, mais qui, au fil du temps devenaient de plus en plus excitants, de Solange. L’intimité de cette séance était souvent suivie de près par Armand, le jardinier, qui, bien calé derrière la fenêtre de la cuisine, ne perdait pas une miette du spectacle offert et terminait généralement sa séance de voyeurisme par une éjaculation massive sur le parterre de fleurs qui se trouvait à ses pieds. Marie avait maintenant pris l’habitude de sa présence et se sentait même légèrement excitée de savoir qu’elle offrait ce plaisir à cet homme qui, en fait, lui semblait complètement inoffensif. Apres avoir enduit tout le pourtour du sexe d’une fine couche de mousse à raser, Solange commençait son travail par le pubis de Marie, ôtant toute repousse pileuse d’un coup de rasoir sûr et net. Une fois le mont de Venus totalement lisse, elle s’appliquait à raser le pourtour des lèvres de Marie. L’opération pouvant se révéler délicate, elle prenait soin de bien dégager celles ci en introduisant un doigt dans la fente de Marie afin de tendre correctement sa petite lèvre. Là, passant délicatement le rasoir le long de sa figue, elle l’a rendait aussi douce que son pubis. Renouvelant l’opération de l’autre coté, il ne restait plus qu’a s’occuper du petit trou de Marie. Pour ce faire, elle se mettait à quatre pattes sur la table, offrant ses fesses à Solange et, la tête calée entre ses avant bras, son anus bien visible, elle était disposée à rendre son intimité anale aussi nette que le reste. Solange, après ce rasage intime, terminait toujours cette opération en appliquant une serviette tiède sur toutes les parties épilées et très vite, devant la réaction de la petite bonne, elle en était venue à faire de ce nettoyage une charmante masturbation qui offrait à Marie un orgasme émouvant. Cette situation équivoque aurait de quoi excitée Solange, mais cette femme mure, passée par de nombreuses expériences, éprouvait en fait plus de plaisir à jouer le rôle de grande tante cajolante auprès de Marie, lui offrant la possibilité de jouir de son jeune corps de 20 ans, ne ressentant pas plus que cela le besoin de réveiller sa libido maintenant endormie depuis un certain temps. Une fois, pourtant, cette petite gâterie pris une tournure un peu plus inhabituelle, car au bout de la table, dans une grande panière d’osier, trônaient quelques beaux légumes fraîchement cueillit du jardin. Lorsque Marie, positionnée pour se faire raser l’anus, aperçut les aubergines, attirée par la forme phallique du légume, elle ne put s’empêcher d’en attraper une et, tout naturellement, la porter à sa bouche et de s’appliquer à mimer une fellation, pratique qu’elle adorait faire. Solange la vue faire et ne pu s’empêcher de sourire en la voyant s’exécuter. Elle termina alors son rasage et après avoir passé la serviette tiède, elle lui dit:

    -’Tu es mignonne comme cela, mais je connais un endroit où cela te ferais le plus grand bien’

    Elle lui prit l’aubergine et, écartant de ses doigts les petites lèvres de Marie, elle la pénétra doucement avec le gros légume. L’introduction de l’aubergine se fit lentement, très lentement, de manière à ce que Marie puisse la sentir lui écarter le sexe, pénétrer en son intérieur, en apprécier sa grosseur. Trempée comme elle était après chaque séance d’épilation, Solange n’avait aucun mal à la faire rentrer au plus profond de son con. Une fois au fond de sa cavité, elle entrepris alors un doux va et vient, apprécié comme ils se devait par Marie qui commençait à tortiller des fesses. Solange, qui devinait sans aucun mal l’excitation de la petite, prenait maintenant un certain plaisir à entreprendre cette masturbation au point qu’elle poussa le vice à venir agacer de son doigt le petit trou de Marie. Cette caresse fit frémir la petite bonne avant qu’elle ne tende un peu plus ses fesses en direction de Solange, l’invitant à y introduire son doigt. Ainsi, l’aubergine allant et venant dans son sexe, le doigts de Solange qui lui astiquait le conduit anal, Marie ne pu s’empêcher de gémir de plus en plus fort au rythme que lui imposait Solange. Très vite, foudroyée par le plaisir, elle s’affala sur la table et, dans une dernière contraction vaginale, l’aubergine fut expulsée du con brûlant et trempé. Le temps de se remettre de se plaisir, elle se retourna vers Solange qui, pour la première fois, les yeux brillants et les joues rosées, semblait avoir ressenti une certaine excitation de cette expérience.

    - ’Merci Solange, c’était très bon. Mais dis moi, tu ne veux pas que je te fasse pareil?’

    Solange se reprit alors et ayant retrouvé son sérieux, lui répondit.

    ’Je te remercie mais tu sais, à mon âge, on en a fini de ces chose là. Et puis, te voir jouir ainsi suffit à mon bonheur. Allez, files t’habiller, sinon tu seras en retard’

    Marie récupéra ses affaires et alla se changer dans sa chambre, toute heureuse de cette expérience agréable, se demandant même si Armand n’en avait pas profiter pour se faire reluire une deuxième fois. Lorsqu’elle fut prête, voulant remercie une nouvelle fois Solange, elle repassa dans la cuisine mais n’y vit personne. Faisant demi tout, elle fut alors surprise d’entendre des gémissements venant du cellier et approchant doucement, elle eut la surprise d’ y apercevoir Solange, les cuisses grande ouvertes, un concombre de bonne taille planté dans le sexe, en train de se masturber comme une furie. Ne voulant la déranger, elle sortit de la cuisine sans pour autant se faire la remarque que Solange était une grande menteuse.

    Marie était donc heureuse de son sort, heureuse de travailler dans les conditions qu’on lui avait imposées, au point d’avoir renoncé à sa vie privée, son jour de congé et surtout de son petit copain qui, maintenant, était bien loin de ses attentes sexuelles. Soumise à ses patrons, elle ne s’imaginait même pas refuser, s’offusquer ou même se rebeller devant ce que l’on faisait subir. Comme cet après midi ensoleillé, alors que sa jeune maîtresse Mélodie avait profité de l’absence de ses parents et de son frère pour inviter un petit copain afin de la satisfaire. Marie, ?uvrant dans le séjour, ne fut pas étonnée d’entendre crier son nom de l’extérieur. Elle se dirigea alors vers la piscine ou les deux tourtereaux avaient trouvé la fraîcheur nécessaire à supporter cette journée, et découvrit Mélodie, allongée sur le transat, sa jeune et douce poitrine offerte au soleil, un minuscule string couvrant sa petite chatte. A ses cotés, l’apollon de service, bellâtre musclé et parfaitement moulé dans un caleçon de bain. Il ne cessait de reluquer Marie qui, de par sa position sur le haut des marches, offrait la vision de son petit string rose encadré par les jarretelles. De suite, elle s’aperçut que cela ne laisser pas indiffèrent le jeune homme car elle pu remarquer quelques contractions provoquant une légère grosseur de son sexe ce qui la fit sourire intérieurement.

    -’ Mademoiselle m’a appelée?’

    -’Oui, et il y a déjà un bon moment !’ Se voulant volontairement sévère afin de bien asseoir sa domination et surtout le montrer à son petit copain.

    -’Dis moi, Marie, comment trouves tu Jérôme?’

    -’Euh, tout a fait charmant, Mademoiselle’

    -’Ne me dis pas qu’il te fait mouiller quand même! T’aimerais bien qu’il te baise?’ Demanda t elle alors tout écartant lentement les cuisses, provoquant ainsi Marie par la vue de sa petite fente parfaitement dessinée sous le fin tissus de son string qui ne cachait pas le début d’excitation de la coquine.

    -’Oh, Mademoiselle, je n’oserai pas!’

    - ’tu as raison, petite pucelle, c’est pas toi qu’il va baiser, mais moi, et comme tu aime jouer les sales voyeuses, je te permets de regarder, mais juste regarder’

    Et, alors que sa main se promenait doucement sur son entre cuisses, elle attira le bel homme prêt d’elle et d’un geste sur, découvrit le membre de son partenaire. Celui ci, bien qu’au repos, affichait des dimensions fort respectables

    -’Que penses tu de cette bite?’ Lui demanda t ’elle le regard pervers.

    -’Euh, elle est très belle, Mademoiselle’

    -’Et t’aimerais bien l’avoir entre les cuisses, hein petite garce?’

    Marie, qui commençait a connaître les petites perversités de sa maîtresse, pris alors son air le plus timide pour répondre

    -’Oui, Mademoiselle, j’aimerais bien’

    -’T’aimerais bien quoi petite salope?’

    -’J’aimerais bien qu’il me baise, Mademoiselle!’

    -’T’es vraiment qu’une petite cochonne!’

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    Et s’adressant à son copain

    ’Tu as vu le personnel d’aujourd’hui, Mademoiselle la boniche aimerait bien que tu la baise! Mais ou va t on!’

    Et à Marie

    ’Comment veux tu qu’une pauvre fille comme toi puisse le faire bander correctement. Par contre, comme je suis tout de même gentille avec toi, je te permets de me regarder faire, mais je te préviens, tu n’as pas intérêt à te toucher’

    ’Bien Mademoiselle’

    La main entièrement dans sa culotte, Mélodie se branlait doucement tout en approchant la belle bite vers ses lèvres. Elle sortit la langue et agaça le bout du gland, léchant avec un certain délice cette queue qu’elle tenait dans sa main et qui devenait de plus en plus grosse. Sa langue passait sur toute sa longueur, s’attardait sur son gland, pour aller ensuite se perdre sur ses couilles, offrant à son partenaire une érection phénoménale. Puis, elle la fit glisser entièrement entre ses lèvres et, la bouche déformée par ce mandrin, elle commença à le pomper avec toute l’expérience qu’elle possédait dans le domaine. Bien vite, la bite du jeune homme emplissait la bouche de sa

    partenaire qui s’escrimait tant bien que mal à parfaire sa fellation sur se sexe devenu trop important pour sa bouche. Le ressortant, elle repassa alors sa langue gourmande, enduisant ce sexe de sa salive dont un long filet reliait le gland à la commissure de ses lèvres, et regardant vicieusement Marie:

    -’Tu as vu ce bel engin? Maintenant il va me le mettre, regarde bien!’

    Marie se tenait à un mètre de la scène et sentait très bien que sa petite chatte ne restait pas insensible à ce spectacle, que sa culotte commençait à s’humidifier. D’autant plus que Mélodie se mit a quatre pattes sur le transat, tendit ses fesses vers le jeune homme et écartant la ficelle de son string, lui dévoilant son sexe trempé,

    impatient de se faire remplir

    -’Viens, mets la moi bien au fond!’ Lui dit elle avec envie

    Le jeune homme s’approchant d’elle et tenant son vit par la main, le guida à l’entrée de la grotte humide qui l’attendait. Doucement il la pénétra, lui arrachant des gémissements de bien être, pour la remplir entièrement et s’immobiliser en elle

    -’Si tu savais comme elle bonne et grosse, elle me remplit entièrement, c’est extra!’

    L’homme saisit alors Mélodie par les hanches et commença à lui limer le sexe, doucement au début, allant et venant sur toute la longueur de sa queue, avant d’accélérer crescendo.

    -’Oh oui, continu, c’est bon, défonce moi, encore, encore! ’

    Et s’adressant à Marie

    -’Et toi, regarde comme il fait, regarde le me baiser, tu vois sa queue qui me bourre, qu’elle est bonne. T’aime ça hein, mater sa queue dans ma chatte, t’aime ça mais interdiction de te toucher, petite cochonne!’

    Et pourtant, dieu sait qu’elle en avait envie de se toucher, mais, les mains dans son dos, elle ne pouvait que serrer ses cuisses l’une contre l’autre pour tenter d’éteindre l’incendie qui couvait entre ses cuisses. Sa maîtresse se faisait maintenant littéralement défoncer, le jeune homme sortant complètement de sa chatte pour y replonger avec toute l’énergie de ses vingt ans, l’amenant ainsi à son premier orgasme qu’elle consuma dans un râle bruyant. Alors que le jeune homme avait complètement arrêter ses va et viens, il resta au plus profond de sa partenaire tout en la laissant reprendre ses esprits, Marie avait le regard figé sur ce membre qui déformait de façon impressionnante les petites lèvres de sa maîtresse.

    -’Oh que c’est bon!’ s’exclama t elle alors ’Et ce salaud n’a toujours pas jouit, je le sens encore énorme en moi, si tu savais comme c’est bon une grosse bite qui te défonce la chatte’

    Se voulant volontairement vulgaire, elle prenait plaisir à exciter sa bonne par ses paroles, ses gestes, ses attitudes, l’empêchant toujours d’aller caresser son abricot qui la démangeait de plus en plus. Le jeune homme sortit alors son membre et, encartant les fesses de sa partenaire, après avoir craché une bonne dose de salive sur son petit ?illet brun, il pointa son gland sur la rondelle.

    -’Oh! Mais ce cochon va m’enculer!’ Dit elle alors à Marie, ’T’aimerais bien te faire enculer par une queue si grosse petite garce?’

    -’Oui Mademoiselle’, répondit timidement Marie

    -’Oui quoi?’

    -’Oui, j’aime me faire enculer, Mademoiselle’

    ’Tu n’es vraiment qu’une sale petite pute qui ne pense qu’a se faire mettre! En tout cas, regarde bien, c’est moi qui vais la prendre dans le cul!’

    Et le jeune homme commença à la pénétrer, l’énorme gland disparut entre ses fesses ce qui fit grimacer Mélodie. Marie se demandait même comment elle pouvait recevoir cet énorme sexe dans un trou si petit. Apparemment, Mélodie n’en était pas à son coup d’essai car une fois que le gland eut passer l’anneau de son cul, il s’y enfonçât avec facilité jusqu’à la garde, cognant alors ses couilles contre les fesses de Mélodie. Les râles de celle ci démontraient qu’il s’y prenait très bien, et voyant sa queue coulisser maintenant dans le petit trou de sa maîtresse, Marie, rien qu’en contractant ses cuisses l’une sur l’autre parvint à l’orgasme qu’elle ne peut dissimuler que par un léger cri

    -’?a te fais jouir, petite salope, de me mater. T’aime ça hein! Moi aussi, il me prend bien, il m’encule à fond, Oh oui, que c’est bon!’

    Et, tout en se caressant la chatte en même temps qu’elle supportait cette sodomie, elle partit à son tour dans un second orgasme foudroyant. Le jeune homme s’est alors retiré de son cul et s’approcha de la bouche de Mélodie afin de lui offrir le fruit de son plaisir. Celle ci, dans un sursaut de lucidité, refusa la fellation en lui disant:

    -’Donne le à la boniche qu’elle te nettoie, c’est son boulot!’

    Il s’approcha alors de Marie, lui mit la main derrière la tête, la fit s’agenouiller et l’attira vers sa pine toute rouge, légèrement marquée des souillures de Mélodie pour la lui fourra de force dans la bouche. Les lèvres distendues par ce dard énorme, Marie ne pu que subir la masturbation qu’il effectuait lui même sur la base de son membre

    jusqu’à ce qu’un premier jet de foutre ne vienne lui remplir le peu d’espace qui restait dans sa bouche, ce qui lui provoqua un haut le c?ur. Le jeune homme, s’apercevant de la torture infligée, sorti son membre et termina son éjaculation sur le visage de Marie, la recouvrant totalement d’une dose de sperme inépuisable. Lorsqu’il

    eut complètement fini de se vider, il remis sa queue dans la bouche de Marie en lui demandant de bien la lui nettoyer. Marie, ?uvrant alors avec dextérité, s’employa à sa mission avec un réel plaisir qu’elle communiquait à son amant par des regards qu’elle voulait amoureux.

    -’Et bien, elle travaille bien, ta bonne, c’est tout propre, prêt à resservir!’ Dit il alors à Mélodie qui avait observé la scène en se caressant distraitement le minou.

    -’Oui, elle n’est pas trop mal, mais le problème que l’on a avec elle c’est qu’elle ne pense qu’à baiser. Alors tu comprends, on ne peut pas toujours prendre du plaisir au lieu de nettoyer les carreaux. Si bien que nous sommes parfois obligés de la punir’

    -’Viens voir là’ dit elle à l’adresse de Marie

    Elle se releva, le visage barbouillé de foutre et s’approcha de sa maîtresse

    -’Et puis, elle fait un peu négligée avec tout se sperme sur les joues’

    Elle tendit alors la main vers marie, la posa sur sa cuisse et doucement la remonta le long de ses bas, passa les jarretelles pour venir se poser sur son sexe ou elle se rendit compte de la chaleur humide qui y régnait. Elle promenait alors un doigt le long de la fente, a travers le fin tissus trempé du string, et avant qu’elle ne puisse jouir

    de cette caresse, s’arrêta net.

    -’Mais cette petite cochonne voudrait encore prendre son pied. Qu’elle garce. Tu vois je te l’avais dis, on ne peut pas la laisser sans qu’elle ne jouisse. Sa culotte est trempée. Aller, ouste, va te laver!’

    Le plaisir de Mélodie étant principalement de jouer avec la frustration de Marie, de l’exciter tout en lui interdisant de jouir, il en était complètement diffèrent avec Karine, la maîtresse de maison qui elle, n’hésitait pas à faire l’amour avec Marie, appréciant autant lui infliger sa domination en la prenant équipée de son godemiché, que de lui lécher amoureusement le sexe et l’amener à l’orgasme, ou bien même, s’en servir pour des besoins particuliers, comme en ce samedi après midi.

    Alors que Monsieur et ses enfants étaient partis dans la famille, Marie s’apprêtait à recevoir les amies de Madame pour une après midi qu’elle pensait être consacrée aux bavardages accompagnés d’un petit digestif. En effet, Madame n’ayant jamais été vraiment appréciée dans la famille de son mari, elle acceptait sans aucun problème de ne pas les accompagner et profitait des ses absences pour recevoir. Ainsi, vers 14 heures, Marie vit arriver les invitées. Estelle, l’esthéticienne de Madame, une très jolie jeune femme brune d’une trentaine d’année, une allure sportive et souple, un corps fin et long, une jolie queue de cheval coincée sous sa casquette, un ensemble veste pantalon de toile blanche assez fin qui laissait deviner deux jolis seins dépourvus de tout soutien gorge et un minuscule string qui séparait deux fesses assez musclées. Marie la regardait passer en l’invitant à se rendre au salon et la trouvait très séduisante. Claude, la femme du vétérinaire, grande amie de Madame Karine depuis que leurs maris se disputent le parcours de golf une fois par mois, ce qui les a poussé à s’occuper elles même du leur, trouvant rapidement que leurs trous valaient bien ceux du golf.. C’est une femme de 45 ans, mais qui veut en paraître 25. Même si son corps à garder une certaine fraîcheur et des formes désirables, les multiples liftings que son visage a subi l’ont malheureusement plus déformée qu’embellie si bien qu’elle se sent maintenant aigrie envers le corps médical. Vêtue d’une robe assez légère, et surtout fendue jusqu’à la taille, Marie s’aperçut de suite que ses jambes étaient très belles, recouvertes de bas très fins fixés à des jarretelles rouges. Françoise par contre, ne cachait pas ses rondeurs. 35 ans environ, elle avait autant de plaisir de vivre que les bourrelets qui ornaient son ventre. Pas loin du quintal, elle assumait totalement son état et savait se vêtir avec raffinement, chose qui n’est pas donné à tout le monde. Souriante à souhait, heureuse de vivre, elle avait cette capacité à cacher son obésité par sa joie et sa gaieté. Enfin, Natacha, la seule amie que Madame Karine ait gardée lorsqu’elle était mannequin. En fait, Natacha, fut comme l’impresario de Madame, s’occupant de gérer ses affaires, ses rendez vous, ses tournages, ses photos. Bref, la conseillère, la secrétaire, la confidente et très souvent, l’amante. 36 ans, d’une blondeur scandinave, des yeux bleus éclairant son visage, sa tenue ne pouvait que mettre en valeur son corps superbe. Une tunique en mousseline bleue descendant jusqu’aux chevilles dont la transparence, à la limite de la descence, offrait deux seins bien ronds et bien tenus, un petit porte jarretelles encadrant un petit string au allures très sympathiques.

    Les cinq femmes étaient réunies dans le salon et bien vite Karine appela Marie:

    -’Mesdames, je vous présente ma dernière trouvaille, ma petite bonne à tout faire. Elle est élevée pour vous servir aussi bien que moi, alors n’hésitez pas si le besoin vous en fais sentir’

    Les commentaires de ses femmes furent très agréables envers Marie qui ne pu s’empêcher de rougir devant leur propos flatteurs.

    -’Allons mesdames’ reprit Karine ’N’allez tout de même pas lui donner le beau rôle, ce n’est qu’une domestique! D’ailleurs, qu’attends tu pour nous servir le thé’

    -’Bien Maîtresse’ répondit Marie avant de retrouver la cuisine.

    -’Ah, ces boniches, des que vous leur laisser un petit peu de liberté, elles le prennent’ renchérit Karine à ses invitées, avant de continuer :

    -’Bien, chères amies, Je vous ai fait venir afin d’assister à une réunion que Lucie, une amie, m’a proposée dernièrement concernant ces petites choses qui nous plaisent à toutes, les nouvelles tendances en lingerie. D’ailleurs je crois qu’elle arrive’

    En effet, Marie alla ouvrir à une plantureuse femme rousse, vêtue d’un tailleur assez strict bleu foncé, des lunettes rondes protégeaient de jolis yeux verts, une femme très classe. Apres avoir saluer l’assistance, elle proposa de montrer ses divers produits ce qui fit intervenir Karine:

    -’Chère amie, afin de pouvoir juger sur pièce vos produits, je vous prie de bien vouloir utiliser ma bonne comme modèle. Ainsi, nous verrons l’effet rendu plus facilement’

    -’Mais avec joie, surtout que le corps de la petite doit se prêter facilement aux tailles présentées. Venez avec moi, mon petit’ et elle l’emmena dans la cuisine pour le premier essayage.

    -’Déshabillez vous en enfilez cela’ lui dit elle en lui tendant une petit ensemble.

    Marie ôta son chemiser et sa jupe pour n’apparaître qu’en string et porte jarretelle.

    -’Ne gardez que vos bas, s’il vous plaît’ et lorsqu’elle s’aperçut du minou totalement épilé de Marie

    -’Oh, mais c’est charmant, et cela ne fera que mettre en valeur mes produits’ lui dit elle tout en passant délicatement sa main dessus.

    Quelques un instant plus tard, Marie fit son entrée dans le salon vêtue d’un court peignoir de satin blanc s’arrêtant juste au dessus de ses jarretelles. Noué négligemment sur son ventre, à chacun de ses pas, l’assistance devinait la petite culotte cachée sous le peignoir. Apres quelques allers retours dans la pièce en prenant l’allure d’un mannequin de mode lors d’un défilé, Marie dénoua la ceinture et fit langoureusement glisser le peignoir à ses pieds, apparaissant alors en string et soutien gorge en tulle blanc qui ne cachaient absolument rien de son intimité tellement la transparence était importante

    -’Ce modèle vous permettra mesdames de mettre en valeur les trésors cachés de votre corps’

    Et, saisissant la pointe du sein droit de Marie entre son pouce et son index:

    -’Regardez par vous même les petits tétons de notre modèle, très sensibles d’ailleurs, qui pointent sous le fin tissus’

    Puis retournant Marie, elle saisit les cote du string pour bien lui remonter sur les hanches, séparant parfaitement ses fesses.

    -’Voyez comme une belle paire de fesses peut être mise en valeur par le string, un véritable appel aux caresses’ ce qu’elle ne manqua pas de faire. Puis la remettant face au public:

    -’Et pour finir, comme vous pouvez le voir, un sexe joliment épilé ne peut qu’être un écrin de beauté sous ce fin tissus. Et vous pouvez toucher, c’est très doux’ ajouta t elle après avoir laisser quelques secondes sa main a plat sur le sexe de Marie.

    C’est Natacha qui la première vient à son tour mettre la main entre les cuisses de Marie

    ’C’est vrai que c’est doux, c’est à me dire que je vais à mon tour me raser la chatte!’ Dit elle en éclatant de rire.

    Apres être passée de mains en mains, pour son plus grand trouble, Marie alla enfiler l’ensemble suivant. C’était un déshabillé en mousseline rouge, et elle repris alors son défilé devant l’assistance sous les critiques avisées de ces dames. Doucement, Marie dénoua la ceinture de son déshabillé pour laisser apparaître l’ensemble de lingerie qui l’habillait. Un soutien gorge pigeonnant qui lui soulevait parfaitement les seins pour tendre ses tétons découverts de tout tissus, un porte jarretelle retenant ses bas blancs, et une jolie culotte transparente, lui couvrant parfaitement les fesses.

    ’Cet ensemble en mousseline vous permettra mesdames de satisfaire vos partenaire friands de lingerie sans l’ôter. Regarder!’

    Et d’attraper Marie par le bras et de la faire pencher en avant tout en écartant légèrement ses jambes, dévoilant à l’assistance une petite fente dans la culotte qui dévoilait totalement son anus

    ’Ce petit trou offrira le votre au membre de votre partenaire, ou tout autre objet de plaisir sans vous faire enlever votre culotte. Et il en est de même pour le devant, regardez’

    Et elle fit asseoir Marie sur la table basse, lui fit écarter les jambes et montra son petit abricot visible a travers la fente de la culotte.

    -’Regardez comme s’est pratique pour exciter votre partenaire’ et de planter carrément son doigt dans le sexe de Marie.

    Les commentaires allaient bon train et c’est Estelle qui demanda à Marie de venir la voir afin de vérifier la texture du produit. Elle passa délicatement sa main sur les fesses de Marie puis, la retournant, plaqua sa main sur son sexe et tout en faisant mine de juger le produit, en profiter pour la branler discrètement.

    -’Hum, c’est agréable au touché, même sa mouille se sent au travers du tissus’

    -’Marie, je te rappelle que tu n’es là que pour exposer les produits de mon amie Lucie, et non pas pour ton plaisir’ intervint Karine d’une voix sévère

    ’Excuser moi maîtresse!’ Répondit elle avant de retourner se changer.

    La parure suivante la fit apparaître en nuisette transparente arrivant à mi ventre, laissant pointer ses tétons durcis, accompagnée d’une petite culotte en même matière. Ainsi, de nouveau, elle passa entre les mains des différentes femmes présentes, celles ci s’évertuant soit à lui peloter les seins, soit lui caresser les fesses ou sa petite chatte qui, malgré les exigences de sa maîtresse, ne pouvait être qu’autrement qu’humide. Au fur et à mesure de ces défilés, Marie pouvait constater que les femmes devenaient de plus en plus excitées, les jupes remontées dévoilant leur culottes, les chemisiers ouverts offrant la vision de leurs seins, témoignaient du plaisir qui emplissait sérieusement le salon. Apres avoir essayé et montré une vingtaine de parures, toute aussi sexy les unes que les autres, la femmes en étaient arrivées à se caresser seules ou mutuellement, admirant Marie dans ses dessous affriolants. Ces derniers étaient en fait constitués d’une bande de tulle minimale qui passant derrière son cou, descendait sur son corps pour couvrir ses aréoles mammaires, redescendre entre son entre cuisses, pénétrer son chaton, se coincer entre ses fesses pour revenir se nouer sur son ventre. En fait, le tissus, si fin, ne dissimulait en rien l’anatomie de Marie. Cette dernière prestation vestimentaire effectuée, Lucie ouvrit un autre sac pour poser sur la table tout un tas de jouets sexuels, allant du godemiché traditionnel, au vibromasseur perfectionné en passant par divers boules, chapelet, ou plugs annaux. Marie fut une nouvelle mise à contribution en servant de cobaye aux tests des différents objets. Aidée par Karine, Lucie s’évertuait à pénétrer ou caresser Marie de façon très professionnelle, expliquant à l’assistance les bienfaits des différents produits, tout en veillant à s’arrêter avant que la jouissance ne gagne la pauvre Marie qui, cuisses largement écartées, se sentait de plus en plus frustrée à chaque fois que l’objet ressortait de son sexe. Au fur et à mesure que les essais s’achevaient, Lucie tendait l’objet aux autres femmes qui, à leur tour, pouvait tester leur efficacité. Bien vite, la séance dégénéra en partouze, chacune testant son jouet sur elle même ou sa voisine, oubliant rapidement les explications de Lucie. Cette dernière, sachant très bien les effets pervers de ses présentations, ne s’en formalisa absolument pas et,prenant alors Karine par la taille, entama un baiser des plus érotiques sous le regard envieux de Marie.

    -’Attends, je vais tout de même la remercier pour sa participation’ dit Karine à Lucie.

    Et elle fit mettre Marie à quatre pattes sur la table basse, les cuisses écartées et les fesses relevées, et commença à introduire une des 2 boules de Geisha en son sexe. Celui ci, trempé a souhait, l’absorba sans aucun problème avant que la deuxième ne vienne la rejoindre tout aussi facilement. Seule la ficelle pourvu d’un petit anneau sortait maintenant du sexe de Marie. Karine, satisfaite de son ?uvre, mouilla alors son doigt et, le pointant sur la rosette de Marie, lui pénétra l’anus.

    ’Hum, je crois que son petit trou est jaloux’

    Et elle se saisi du chapelet de 6 petites billes et, une par une, les fit entrer dans le cul de Marie. A chacune des

    introductions, Marie grimaçait, avant de gémir légèrement lors des deux dernières. Ainsi, deux ficelles sortaient maintenant de ses deux orifices et, les légers mouvements qu’elle pouvait faire, faisait s’entrechoquer les deux boules à l’intérieur de son vagin, déclenchant des ondes de plaisir de moins en moins contrôlables.

    ’Ta bonne est vraiment chaude, et en plus elle a un joli petit cul’ dit Lucie à Karine avant de déposer un baiser sur sa fesse gauche.

    ’Oui, elle a pas mal de petits avantages comme cela, tu verras plus tard. Pour le moment, viens t’occuper de moi’ répondit Karine.

    Ainsi, dans le salon, la partouze battait son plein, Claude et Natacha étaient en 69, chacune à remplir le sexe de l’autre avec un godemiché, Françoise, accoudée sur le dossier du canapé, offrait ses énormes fesses à Estelle qui, équipée d’un gode ceinture, lui ramonait le fion, tandis que Karine goûtait au plaisir du vibromasseur habilement manié par Lucie. Les gémissements emplissaient le salon au fur et à mesure que les femmes jouissaient, des paroles presque incompréhensibles dues à l’intensité des orgasmes. Marie, toujours dans sa position humiliante, remuant doucement ses fesses, accélérant le mouvement des boules en elle, et, sans même se toucher ou se

    faire pénétrer, se doux traitement lui avait déjà provoqué trois orgasmes épuisants mais tellement agréables qu’elles ne pouvait s’empêcher de remettre cela après chacun d’entre eux. Natacha se faisait maintenant prendre en sandwich par Estelle et Claude, la première, allongée sur le tapis, le sexe fièrement dressé, avait empalé Natacha par le cul. L’autre, accroupie dessus tout en lui tournant le dos, offrait sa chatte au gode que Claude maniait avec suffisamment de dextérité pour lui faire crier les encouragement à la prendre encore plus fort. Françoise avait rejoint Karine et Lucie pour venir carrément s’asseoir sur le visage de cette dernière, l’étouffant pratiquement de sa masse, pour offrir son sexe à sa langue habile et experte. Karine, allongée entre ses cuisses, lui léchait avidement la figue alors que sa main droite allait et venait sur un godemiché qui était planté dans le cul de sa partenaire.

    Les gémissements se faisaient de plus en plus bruyants, les râles couvraient totalement la petite musique de fond qui était diffusée sur la chaîne, les femmes jouissaient et en redemandaient. Marie, même si sa position commençait à la faire quelque peu souffrir, était toujours dans un état d’excitation inimaginable, et c’est Karine qui, après avoir fait jouir Lucie, vint la délivrer. Doucement, elle tira sur la ficelle qui sortait de son cul et

    les petites boules apparurent une par une, déformant l’anneau de Marie à chaque extraction, alors que Karine prenait plaisir à les rentrer une nouvelle fois avant de les sortir définitivement. Elle en fit de même pour les deux boules qui logeait dans son vagin, leur sortie étant accompagnée d’une dose considérable de mouille preuve du

    plaisir que Marie avait pris. Elle l’a fit relever, et même si elle avait un peu de mal à tenir sur ses jambes, elle l’emmena sur la terrasse.

    ’Mesdames, lorsque je vous disais que j’avais une bonne à tout faire, en voici la démonstration’

    Elle fit agenouillé Marie devant elle et, positionnant sa chatte au dessus de son visage, elle commença à uriner comme elle en avait maintenant l’habitude. Marie acceptait cette humiliation devant les autres femmes qui, médusées, regardaient attentivement la scène, tout en se caressant mutuellement. Natacha alla rejoindre

    Karine et, la prenant par la taille alors qu’elle continuait à vider sa vessie, lui dit.

    -’Tu n’as pas changer ma chérie, tu es vraiment une sacrée garce et je vois que tu aimes toujours autant cela. Tu me la prête après?’

    Marie avala les dernières gouttes de sa maîtresse et vit Natacha se pencher vers elle et l’embrasser à pleine bouche, se satisfaisant de l’urine de Karine. Apres se baiser très humide, elle fit allongée Marie à même le carrelage de la terrasse et, se positionnant au dessus d’elle, se mit à son tour à lui pisser dessus, orientant son jet

    sur le sexe de Marie, et surtout, se masturbant en même temps qu’elle pissait, arrivant à jouir au moment de l’expulsion de son dernier jet.

    ’Quelqu’un a t elle envie pressante’ demanda Karine à ses invitées qui rigolaient devant ce spectacle plus ou moins ahurissant.

    En fait, personne n’osa suivre l’invitation de Karine, même si deux d’entre elles, Claude et Estelle se laissèrent aller à uriner l’une debout, l’autre accroupie sur la terrasse, Lucie ressentit pour sa part un certain dégoût, alors que Françoise, exprima une sorte de pitié dans ses yeux envers la petite Marie qui, trempée sur tout le corps,

    gisait allongée dans une marre d’urine.

    ’Allez hop, tout le monde à l’eau’ cria Karine qui la première sauta dans la piscine.

    Et là, nue ou en sous vêtements, toutes accompagnèrent la maîtresse de maison dans l’eau et Marie eut même le droit d’accompagner les six femmes pour un bain bien mérité qui donna droit à quelques caresses, quelques mains baladeuses ou doigts fouineur entre elles. Apres que chacune eut remis de l’ordre dans sa tenue, l’après midi se termina comme si rien ne s’était passé, chaque invitées, maintenant correctement vêtues, prenant commande auprès de Lucie des dessous et des jouets qu’elles avaient pu largement tester et apprécier, et Marie, revêtue de sa petite jupette toujours aussi courte et de son chemisier, déambulait en leur milieu, servant des rafraîchissements à celles qui le désirer, toujours aussi heureuse de rendre service.

    A SUIVRE .....


E-mail: pascal_kerman@voila.fr

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