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Marie et Xenos

Chapitre 5

Zoophilie

Sans bruit, dès que le thé est prêt, chargée de mon plateau, je retourne vers les deux nouveaux amis.

Quelle n’est pas ma stupeur de constater que le museau de Xenos est une nouvelle fois entre les cuisses de Nicole! Sa truffe disparaît très loin sous sa jupe, bien plus loin que la fois précédente. Mais cette fois, ma blonde voisine n’a manifestement fait aucun geste pour l’en empêcher!

Par contre, quand elle m’entend arriver, elle repousse Xenos en rabattant prestement sa jupe.


— Je vois que vous avez fait plus ample connaissance tous les deux!


Nicole, un peu troublée me répond brusquement:


— Oui, mais ce chien est vraiment très indiscret…


— Je ne te le fais pas dire! Mais dis donc, tu es moins choquée que tout à l’heure, il me semble!


— C’est vrai, j’aurai dû lui interdire de me renifler. J’avais surtout un peu peur qu’il se rebiffe.


C’est cela oui… Elle me prend vraiment pour une truffe! J’ai bien flairé son manège… Elle est curieuse de tout cette Nicole, rien ne l’arrête!


— En tout cas, il avait l’air d’aimer ton odeur, il me semble.

— Euh… tu plaisantes, Marie? Je ne crois pas qu’un chien puisse être attiré par une odeur de femme!

— Détrompe toi!

— Non? Ce n’est pas possible!!!

— Si, si!!!

— Tu penses que certaines femmes qui ont des chiens chez elles…?

— Je ne pense pas Nicole, j’en suis sûre!

— Mon Dieu… quelle horreur!! Mais c’est contre nature! En plus, c’est interdit par la loi!

— La maltraitance est interdite par la loi… Nicole, pas l’affection entre un humain et son animal!

— Attends… attends… il y a affection et affection! Là, tu me parles carrément de sexe!

— Ben oui… Généralement une grande affection mène parfois dans un lit!

— Mon Dieu… Je ne te crois pas! Pas chez nous. Pas dans nos civilisations. Chez les primitifs, je veux bien, mais pas ici…

— Bien plus que tu ne penses, tu sais.

— Tu crois que ton amie Catherine…?

— Écoute, je la reçois de temps en temps, elle et Xenos, j’ai bien vu qu’il y avait comme… comment dire? Comme une certaine osmose entre eux!

— Mon Dieu…!

— Arrête de dire "Mon Dieu" à tout bout de champ!

— J’ai du mal à le concevoir!

— Moi si…

— Non????

— Si!!!!

— Non???? Depuis qu’elle te l’a laissé, il t’a manifesté de l’intérêt?

— Bien plus que de l’intérêt!

— Non????

— Si!!!!


Nicole me regarde bizarrement, le teint un peu rouge, les yeux brillants. Son regard va de moi au chien, comme une petite partie de ping-pong interrogative. Elle semble pour le moins interloquée.


Soudain le téléphone sonne.

Je m’éloigne vers le vestibule pour aller décrocher, je disparais à la vue de Nicole qui reste seule, une nouvelle fois avec Xenos. C’est ma belle-mère… Que veut elle cette emmerdeuse. Zut, en général, j’ai un mal fou à m’en défaire.

Je réponds poliment et évasivement à la mère de mon mari qui m’expose un nouveau problème qui vient de surgir dans sa vie, un homme en l’occurrence, et qui souhaite me consulter avant toute décision irrévocable.


— Mais oui belle-maman, je vous écoute… Expliquez moi!


Je me penche un peu tout en écoutant mon interlocutrice, pour voir ce que manigance Nicole avec le chien… Elle est penchée sur lui, je ne vois que son dos et l’arrière train de Xenos. Cette fois sa queue ne bouge plus…

P… je suis sûre que cette hypocrite est en train de branler le chien de mon amie… J’en mettrais ma tête à couper; elle va me le piquer, si je ne fais rien!


Non, je dois rêver, la voilà qui se rassoit correctement. J’ai juste le temps de me reculer avant qu’elle ne jette un regard inquiet dans ma direction.

Après le long monologue de ma belle-mère, je lui sors quelques banalités, lui donne rendez-vous pour le lendemain, pour que nous parlions de son problème sans témoin, car j’ai une visite à la maison, que je ne veux pas la laisser seule, etc.

Pour une fois elle n’insiste pas et clot le coup de fil par un sonore "Bien Marie, comme tu voudras, à demain!"

Je raccroche.

Je retourne dans le salon, j’y retrouve Nicole, le cheveu en bataille et Xenos ravi, les deux pattes sur ses cuisses. Il lui lèche les lèvres.


— Eh! Bien… De mieux en mieux!!! Je ne peux pas te laisser une seule seconde avec ce chien sans que cela ne vire au scabreux!

— Scabreux! Il ne faut tout de même pas exagérer! Il est affectueux, c’est tout. Après ce que tu m’as laissé entendre, nous sommes bien innocents… N’est-ce pas mon Xenos?


"N’est-ce pas mon Xenos »? Non, mais je rêve!"


— Dis donc Nicole, tu ne serais pas intéressée par ce chien, bien plus que tu ne veux bien le dire, espèce de cachottière?

— Euh… Non… que vas-tu imaginer, c’est n’importe quoi!?

— Je n’imagine rien. Je constate simplement! Tu me dis avoir peur des chiens et en quelques minutes, tu te laisses rouler une pelle par Xenos…

— Il n’est pas comme les autres ce chien, avoue le!

— Ça je le sais qu’il n’est pas comme les autres. Regarde moi dans les yeux Nicole, quand j’étais occupée au téléphone, tu n’aurais pas profité pour le caresser?

— Si un peu… Mais ce n’est pas un crime?

— Où?

— Que veux-tu dire par "où"?

— Où l’as-tu caressé?

— Sur la tête…

— Et?

— Le dos…

— Et?

— Un peu… le ventre…

— Ensuite?

— Entre les pattes…

— Avant?

— Euh… non… arrière…

— Tu as touché son sexe?

— Juste un peu… par curiosité…

— Et alors?

— Ben… C’est tout doux… Comme il avait l’air d’aimer… j’ai un peu insisté…

— Et alors?

— Ben… au bout de quelques secondes, son bout rose est sorti lentement… J’ai craint de lui avoir fait mal… J’ai arrêté.

— Tu plaisantes non?

— Non. Je pensais être allée trop loin, j’ai eu peur.

— Est-ce qu’il donnait des signes de douleur?

— Non… Pas vraiment, au contraire.

— Tu vois, il n’y a donc pas maltraitance, puisque le chien a aimé que tu le touches. Tu veux que je te fasse une confidence Nicole? Je peux te faire confiance, n’es-ce pas?

— Bien sûr Marie, je suis ton amie…

— Et bien, quand tu es arrivée, j’étais en train de le masturber…


D’un bon Nicole se lève, blême, elle me regarde sans comprendre.


— Ce n’est pas possible Marie, je ne te crois pas!

— Si! Je te jure que j’étais en train de le caresser. Je peux même dire qu’il aimait rudement… Tu ne me crois pas?

— Euh… Je m’attendais à tout de ta part, mais là, je suis sans voix!

— Avoue que ça t’excite!?

— Et bien…

— Avoue!!!!

— Oui…

— Tu vois, tu es en fait comme beaucoup de femmes qui fantasment sans oser l’avouer, ni concrétiser.

— Marie, tu es folle, je crois…

— Pas du tout, tu serais étonnée de découvrir le nombre de pratiquantes… secrètes!

— Je suis sidérée…

— Et excitée?

— Oui, un peu…

— Un peu?

— Beaucoup en fait. J’ai peur des chiens, mais j’ai toujours regardé leurs sexes à la dérobée.

— Seulement celui des chiens?

— Non… tous en fait. Un cheval qui bande dans un pré, j’avoue honteusement que je regarde avec intérêt, si personne n’est témoin bien sûr. Je sais que ce n’est pas bien…

— Je te rassure Nicole, c’est mon cas également. Mais nous sommes victimes de notre trop belle éducation.

— Il n’empêche, j’en ai un peu honte.

— Tu serais étonnée de savoir le pourcentage de femmes qui se font au moins lécher par le chien de la maison, en cachette de la famille bien évidemment.

— Tu crois vraiment qu’il y en a tant que ça?

— Bien sûr Nicole, c’est fatal. Une femme qui est seule toute la journée, délaissée par un mari qui travaille trop, qui la néglige sexuellement, finit par se faire chier à cent sous de l’heure, excuse-moi d’être vulgaire.

— C’est vrai que moi aussi, par moment, je m’ennuie un peu. Heureusement que j’ai mes petits dérivatifs.

— Tu vois, toi aussi tu l’admets. Encore toi, ton mari te laisse la liberté de faire ce que tu veux et tu es motorisée. Il y a des femmes qui n’ont pas de permis. Elles restent seules du matin au soir, dépendantes de leurs maris pour tout! Il est fatal qu’un jour ou l’autre, elles finissent par regarder d’un autre œil le chien de la maison. Surtout quand il est en chaleur et le manifeste ouvertement.

— Oui, j’admets que cela doit être troublant pour une femme normalement constituée.

— Et un beau jour, madame finit par craquer. Elle se laisse renifler les cuisses. En présence d’un tiers, bien sûr, elle repousse le chien en rigolant trop fort.

— C’est vrai que souvent les chiens sont pénibles à te renifler sans cesse.

— Oui, mais un jour ou l’autre, seule avec le chien, elle ne repoussera pas cet assaut flairé… Juste par curiosité.

— Oui ce doit être troublant de le laisser faire…

— Si l’odeur plaît au chien, il y a fort à parier qu’il finisse par passer la langue sur le tissu de la culotte… Et là dis moi Nicole, quelle femme peut résister à pareille politesse?

— Pas moi en tout cas, Marie, tu me connais…

— Oui Nicole, je te connais. Je sais que nous avons toutes les deux les mêmes besoins.

— En plus, c’est tellement bon…

— Oui. Mais une langue de chien ce doit être autrement efficace!

— C’est sûr. C’est plus gros, plus long, plus fort! Je te jure, c’est à mourir sur place!

— Hein? Ne me dis pas que tu as déjà essayé!

— Si, juste avant que je masturbe Xenos, il m’a léchée…

— Tu plaisantes Marie?

— Pas du tout. Je te dis la vérité… Je peux te dire que j’ai même pris un pied d’enfer! Tu veux essayer?

— Jamais!

— Comme tu veux… Je garde Xenos pour mon usage personnel jusqu’au retour de Catherine.

— Tu oserais?

— Et comment! Mais comme tu es mon amie et que tu sembles prête à de nouvelles expériences, je l’aurai bien partagé avec toi, en toute discrétion, bien évidemment.

— Bon… écoute, juste pour voir. Mais s’il me saute dessus, tu le retiens, d’accord?


Sans lui répondre, je file vers la porte d’entrée que je verrouille. Je sais confusément que la partie est gagnée. Si Nicole se laisse lécher, je ne me fais plus aucun doute, elle va succomber. Nous serons tranquilles, il nous reste deux bonnes heures avant le retour de mon mari.

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