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Marie et Xenos

Chapitre 7

Zoophilie

De mon côté, je trouve le spectacle ravissant.

Ravissant et furieusement érotique. Je relâche mon étreinte sur Xenos. Victime de sa gourmandise, comme tout à l’heure avec le beurre de cacahuètes. Il est maintenant très absorbé par son léchage consciencieux. Le jus de Nicole coule de plus en plus. Je vois une belle trainée brillante couler dans la raie de ses fesses entre sa chatte et son anus qu’il imprègne. Mais ce gourmand ne laisse rien perdre, sa langue fouille de plus belle sans oublier le petit trou de ma voisine, qui n’a toujours pas ouvert les yeux.

Cette fois les petits « ho ! » du début ont laissé place à de véritables gémissements de plaisir qui vont crescendo.

Je m’installe sur le pouf en face d’eux pour mieux les admirer. N’y tenant plus moi-même, je glisse ma main entre mes cuisses pour soulager le trop-plein de tension.

En quelques minutes, Nicole parvient à un premier orgasme libérateur et fort sonore. Mais Xenos ne se laisse pas distraire pour autant. Il ne lâche plus sa proie. On le sent un peu plus fébrile, je pense que l’excitation sexuelle a maintenant pris la place de la gourmandise. Sa langue mène une belle farandole, les fesses de Nicole, ses cuisses, la raie de ses fesses, son anus et sa chatte, rien n’est oublié. Nicole les bras croisés sur le visage s’ouvre à la langue canine avec une délectation évidente. Pour cibler un peu mieux elle écarte elle-même les lèvres de son sexe pour que le museau de Xenos la fouille plus profondément. Rapidement, agrémenté de petits gémissement et couinement de bonheur, un deuxième orgasme déferle, bien plus puissant que le précédent. Nicole se détend, mais le chien manifestement n’est pas encore satisfait.

Il ne faut pas très longtemps à ma voisine pour reprendre ses esprits :

— Putain Marie, excuse-moi d’être grossière… mais c’est géant ! Jamais je n’ai été léchée comme ça. J’imagine le reste !

Elle se lève soudain. Xénos à ses pieds l’observe. Elle se désape complètement, ouvre son top qui est en fait un cache-cœur, libère deux énormes seins lourds, agressifs comme deux gros obus, décorés de deux très larges aréoles. Effectivement, elle a une superbe poitrine. Elle dégrafe sa jupe. Le tout valdingue sur le bout du sofa. Ma belle voisine, qui l’eut cru un jour, enseignante locale de la bonne parole ecclésiastique, est complètement à poil, au milieu de mon salon.

De plus, chaude comme une baraque à frites, elle ne semble plus le moins du monde décidée à refouler ses instincts.

Je suis complètement interloquée par ce très rapide changement d’attitude.

— Aide-moi Marie, je n’en peux plus, j’ai trop envie de lui !

— Que veux-tu faire ?

— J’ai trop envie de me faire sauter Marie ! Mais je ne suis pas prête. Reste près de nous, au cas où. Il me fait quand même un peu flipper ce chien.

— Pourquoi ? Tu as bien vu qu’il est adorable.

— Oui, adorable et très excitant.

— Tu vois, toi aussi tu succombes à son charme !

— Tu sais Marie, j’aimerai beaucoup te voir avec lui…

— Comment ça ?

— Ben tu m’as dit que tu étais avec lui au moment où je suis arrivée. J’aimerai trop vous voir ensemble.

S’il y a une chose que je n’aime pas, c’est décevoir mes amies. À mon tour, je fais passer mon tee-shirt de nuit par-dessus ma tête, je me retrouve aussi nue que ma voisine. Cette dernière ne se prive pas de me lorgner :

— Hum Marie, je t’imaginais bien foutue, je ne m’étais pas trompée.

Joignant le geste à la parole elle passe doucement la paume de sa main sur mon sein droit, le soupesant doucement, me faisant frémir.


Sur le coup, j’en oublie presque Xenos tant Nicole soudain, me donne envie de déviances saphiques. J’étais loin, en me levant ce matin, d’imaginer que nous nous retrouverions ainsi toutes les deux, nues dans mon salon et que Nicole me caresserait les seins sans aucune vergogne. Je la laisse faire, les yeux plantés directement dans les siens. Elle se rend compte de mon trouble et me demande :

— Pourquoi ne suis-je pas venue plus tôt te voir lorsque tu es seule ? J’en avais envie, tu sais, mais je n’osais pas.

— Moi aussi Nicole tu me faisais fantasmer, mais je n’imaginais pas que tu aimais les femmes et que tu étais aussi cochonne.

— Je préfère les hommes bien sûr, mais la douceur féminine est aussi très agréable et sensuelle. Mais avec toi, c’est encore mieux, car nous sommes déjà amies et voisines.

Ses paroles me troublent. Je me colle contre elle, écrasant ses gros seins contre les miens, bien plus modestes. Cette douce sensation me plait particulièrement.

Nos bouches s’ouvrent et nos langues se rencontrent pour la première fois, scellant notre découverte l’une de l’autre et notre commun secret. Doucement je fléchis les jambes, descends doucement jusqu’à ce que ma bouche se trouve à la hauteur de son sexe. Quand mes lèvres touchent son clitoris trempé, elle jette le ventre en avant pour que je boive son miel qui coule doucement.

Sa jouissance est rapide et les cris qu’elle pousse me font comprendre qu’elle en veut encore.

Tout ne fait que commencer entre nous deux.

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