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Mariette et Josée

Chapitre 1

Avec plusieurs femmes

Je suis un homme fin soixantaine, bisexuel et toutes mes aventures sont réelles, elles se sont déroulées de 1967 à aujourd’hui et j’essaie de les remettre dans le contexte de l’époque. J’ajouterai que depuis toujours, j’ai une forte attirance pour les personnes beaucoup plus âgées que moi.


Au milieu des années 80, je résidais en banlieue de Mulhouse, à cette époque, il existait un journal gratuit de petites annonces appelé « PAM ».

Je passai une annonce stipulant que j’aimerais rencontrer une dame de plus de 50 ans. Au milieu des réponses plus ou moins farfelues, j’en sélectionnai deux.

Une d’une certaine Mariette âgée de 55 ans et une autre de Josée 68 ans, cette dernière avait agrafé une photo d’identité qui présentait le visage d’une dame d’une soixantaine d’années au visage ingrat.


Il me vint l’idée farfelue de les rencontrer toutes les deux successivement le même jour, le hasard voulut que ce projet soit facilement réalisable.

J’appelai donc Mariette, le premier contact fut un peu compliqué, elle m’expliqua qu’ayant des problèmes de surdité, elle portait un appareil, ce qui expliquait les couinements dans l’écouteur, comme à l’époque, je ne travaillais pas le vendredi après-midi, nous prîmes rendez-vous à seize heures le vendredi suivant.


Ensuite, j’appelai Josée, et lui proposai une rencontre, le même jour, mais à vingt heures trente, elle minauda un peu en me disant qu’elle ne promettait rien, qu’elle n’était pas du genre à se laisser aller à la première rencontre et autres blabla. Je promis et nous prîmes rendez-vous chez elle.


Le vendredi arriva, je quittai le travail comme prévu à treize heures, je déjeunai léger chez moi, pris une douche et m’habillai léger, il faisait un beau soleil de printemps.

Un peu avant seize heures, j’arrivai à destination, une sorte de résidence pour personnes seules plutôt âgées, mais assez aisées, je sonnai au numéro 12. Immédiatement, la porte s’ouvrit (elle devait attendre derrière la porte), je vis devant moi une grande femme brune, bien ronde, mais juste là où il faut, nous nous saluâmes et elle me fit entrer dans ce qui semblait être un studio. Je dois confesser que c’est l’instant que je préfère dans ce genre de rencontre. Elle était vêtue d’une espèce de blouse boutonnée sur le devant et je subodorais qu’elle devait être nue dessous, elle me fit asseoir sur un divan et s’assit à côté de moi, dans le mouvement, je vis que mon intuition était bonne, elle était bien à poil sous sa blouse.


Nous engageâmes la conversation, j’écoutais d’une oreille distraite ses déboires personnels, je me collai tout contre sa cuisse et laissai ma main droite caresser doucement un genou bien rond, je défis un premier bouton puis un deuxième, ma main était carrément entre ses cuisses, je me rapprochai et tentai un premier baiser, elle ne me repoussa pas et je profitai du long bouche à bouche pour libérer son opulente poitrine, je me mis debout, et l’aidai à se redresser également, je défis le dernier bouton et sa blouse tomba au sol, j’avais devant moi une belle femme nue alors qu’il y a un ¼ d’heure, j’ignorais tout d’elle, c’est ça le plus excitant dans ce genre de rencontre.


Elle déboutonna ma chemise et me dit qu’elle adorait les torses velus, elle s’enhardit et maladroitement défit ma ceinture, ouvrit la braguette et descendit mon pantalon, nous étions nus tous les deux. Je lui demandai de rester debout, je voulais la caresser de la tête aux pieds, elle sourit, pas contrariante.


Je profitai longuement de son corps plantureux, tripotant ses seins tout en suçotant les tétons qui devinrent rapidement très durs, ensuite je l’allongeai à plat ventre sur son lit, je l’embrassai dans le cou et progressivement, je descendis vers son cul. J’adore m’occuper des fesses d’une femme et Mariette me comblait, elle avait un large cul, j’en profitai pour lui malaxer longuement ses fesses, elle me dit « je peux moi aussi te caresser », bien sûr, tout ce que tu veux, je m’allongeai sur le dos et tout de suite, elle frotta longuement son visage sur mon torse tout en caressant ma bite toute raide, elle me dit « c’est vrai que des femmes sucent le sexe ? », je répondis « bien sûr, tu n’as jamais fait ? Veux-tu essayer ? » (À part moi, je pensai qu’elle n’avait pas dû avoir une vie sexuelle pétillante).


Comme toute débutante, elle ne prit en bouche que le gland, doucement j’appuyai sur sa nuque et docilement, elle se mit à pomper et si bien que je dus l’arrêter, car je voulais qu’elle ait aussi du plaisir.


Je la fis s’agenouiller tout au bord du lit, j’écartai ses fesses, je glissai un doigt entre ses grandes lèvres, pas de problème, elle était trempée. Je frottai un peu mon gland à l’entrée et d’un coup, je la pénétrai, elle lâcha un « ho » de satisfaction, je commençai à la limer doucement, puis de plus en plus vite, la levrette est ma position préférée, car elle permet de mieux contrôler l’éjaculation, de temps en temps, je pétris sa lourde poitrine, elle ne crie pas, mais halète de plus en plus fort, alors j’accélère le mouvement et je lâche toute la sauce, quel pied !


Nous nous allongeons côte à côte et elle me raconte que ça fait dix ans qu’elle n’avait pas été sautée et m’assure qu’elle a bien joui, je veux bien la croire.

Il se fait tard, je me rhabille et après un dernier baiser et sur la promesse de se revoir nous nous séparons, je fantasme déjà sur ma future rencontre du soir.

Retour à la maison, une douche rapide et je roule vers l’adresse indiquée, j’ai un peu de temps pour reconnaître les lieux, je repère le numéro 32, cela semble être une ancienne cité ouvrière.

Je retourne au centre-ville, trouve une pizzéria sympa et je dîne tranquillement tout en matant un couple âgé d’environ 70 ans, tous les deux très minces, je me dis que ce serait sympa de m’occuper de cette mamie devant son mari, mais bon, je ne suis pas à plaindre ces temps-ci. Pas de café à cause de l’haleine, je paye, et sors, en passant, je souhaite le bonsoir à mes vieux, j’ai droit à un sourire de la dame et à 20H30 précise, je sonne au numéro 32.


La porte s’ouvre immédiatement, là aussi elle devait attendre derrière la porte, c’est bon signe, j’ai devant moi une dame petite, bien ronde, je dirais 1,60 m pour pas loin de 100 kilos, visage fermé, cheveux courts et gris.


Elle me fait asseoir dans sa cuisine, s’assoit en face de moi et me demande abruptement « qu’est-ce qui vous intéresse chez les personnes âgées ? Je lui explique la vérité, c’est-à-dire que j’ai été initié par une dame qui avait cinquante ans de plus que moi et j’ajoute pour la rassurer que je m’intéresse à elle uniquement et pas à son argent.


Elle se détend et minaude un peu, « je te plais, je ne suis pas trop grosse ? », je la rassure, elle me dit « on-y va ? », nous nous levons et elle passe devant moi, j‘en profite pour l’enlacer par derrière, je l’embrasse dans le cou et le malaxe son énorme poitrine, elle se retourne en riant et je la prends dans mes bras et nous échangeons un long baiser, mes mains descendent pour caresser ses fesses, je m’aperçois qu’elles sont larges, mais fermes, je vais passer un bon moment.


Elle me fait entrer dans sa chambre, elle me dit "tu peux te déshabiller, je reviens", je me mets tut nu et j’attends.

Quelques instants plus tard, elle entre, elle est complètement nue, elle a un gros ventre qui retombe sur ses cuisses, c’est la première fois que je contemple un tel tableau et ça a le don de me faire bander instantanément.


Elle s’allonge et je commence à la peloter, elle a un cul énorme, mais ferme et sans cellulite, les pointes de ses seins sont durcies, je lui glisse à l’oreille "je veux te sauter maintenant, agenouille-toi au bord du lit, je vais te prendre par derrière", elle ne me répond « pas dans le cul", je la rassure et elle obéit, elle se penche en avant et automatiquement, ses grandes lèvres s’écartent naturellement, je glisse deux doigts, c’est bien humide.


Debout derrière elle, je présente ma bite et d’un coup, je m’introduis, je suis bien membré, mais je m’enfonce jusqu’aux couilles sans problème. Instantanément, elle se met à couiner comme une truie et je ne peux m’empêcher de penser qu’elle simule un peu (je pense qu’une voisine est à l’écoute), je m’en fiche, c’est délicieux et je profite du moment, j’essaie de durer un maximum, les mains sur ses grosses fesses, de temps en temps, je m’allonge sur elle et je malaxe ses gros nichons.


Au bout de quelques minutes, je n’en peux plus, je me retire et j’envoie de longues giclées de foutre sur son cul, quel pied......

En souriant intérieurement, je repense à notre conversation téléphonique, heureusement qu’elle ne promettait rien !!!!!!!!

Elle me propose une bière, j’accepte volontiers et nous bavardons un moment, elle me dit qu’elle aurait bien aimé que je jouisse dans sa chatte, car ça fait quinze ans qu’elle n’avait pas niqué et ajoute " tu veux que je te suce, j’aime beaucoup sentir une bite dans ma bouche". Ce n’est pas le genre de proposition que je refuse, elle est assise au bord du lit, je me place devant elle et la laisse faire.


Le moins qu’on puisse dire, c’est qu’elle aime ça et qu’elle s’y connaît, en quelques minutes, mon sexe est de nouveau raide, c’est excitant de voir cette mamie avec les joues déformées par ma queue, elle prend de temps en temps mes couilles dans sa bouche. Je profite sans réserve de l’instant, j’aimerais bien lui balancer mon foutre en pleine figure, mais je ne suis pas une machine et j’aimerais lui prendre la chatte une dernière fois, mais cette fois de face que je puisse observer son visage lors de la jouissance, j’aimerais voir si elle simule ou si c’est naturel, chez elle, de brailler quand elle prend son pied.


Je l’allonge sur le dos, j’écarte ses deux énormes cuisses et doucement, je m’introduis jusqu’au raz des couilles, instantanément, elle se met à pousser des cris d’orfraie, c’est excitant, je la scrute, mais je n’arrive pas à déterminer si elle simule ou si c’est sa façon de prendre son pied, peu importe, je me vautre sur ce tas de viande au comble de l’excitation et la bourre consciencieusement, j’écrase ses gros nichons sous ma poitrine, je n’en peux plus, je lâche de nouveau mon foutre au fond de son vagin.


Allongés côte à côte, nous bavardons, elle me fait part de son plaisir à dormir à nouveau avec le vagin rempli de foutre depuis si longtemps qu’elle attendait, je l’assure que je viendrai régulièrement lui donner ce plaisir.


Je fais un brin de toilette, je m’habille et m’apprête à prendre congé, elle me dit « je te raccompagne », elle a passé une chemise de nuit, je pense qu’on va se dire au revoir sur le pas de la porte, mais non, elle m’accompagne jusqu’à ma voiture !!!! Là elle me saute au cou en pleine rue, bon il est 23H30, mais quand même, je l’enlace et nous nous roulons une pelle d’anthologie. Une fois dans la voiture, j’ai la conviction qu’elle voulait montrer à quelqu’un qu’elle venait de se faire sauter. J’en aurai le cœur net.


Il n’est pas minuit, la nuit est belle, c’est vendredi, avant de rentrer à la maison, je vais faire un tour au « crokouri », mais ça, je vous raconterai une autre fois.

















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