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Marin à Paris

Chapitre 1

Hétéro

Après 5 années en fac, j’avais réussi à obtenir par je ne sais quel miracle mon DESS. J’avais traversé ces années dans un brouillard continuel, entre fêtes, boissons, sexe et révisions de dernière minute. Malheureusement, l’Etat ne m’avait pas oublié et je manquais de billes pour couper à un service militaire. J’avais heureusement la chance d’avoir un ami qui pouvait me pistonner et je décidai d’effectuer mon année à l’EMM, l’Etat-major de la Marine, rue Royale à Paris. Loin des régiments, c’était un peu le paradis pour un jeune appelé, on posait son cerveau dans le casier et on le récupérait 12 mois plus tard. Mon travail quotidien ne devait pas dépasser 1h par jour et consistait à accomplir des tâches basiques que même un singe aurait pu faire. En revanche, j’étais devenu un champion incontesté de Civilization sur Mac.


Les appelés des contingents précédents nous filaient forcément les bons tuyaux pour que le séjour se passe au mieux et notamment nous rencardaient sur les marinettes qui grouillaient dans le bâtiment. Entre les engagées et les VF (volontaires féminines), les dernières étaient toujours désignées comme les plus « chaudes ». Il s’avéra rapidement que le tuyau était bien crevé, entre celles qui cherchaient l’officier marinier ou l’officier pour une liaison profitable aux deux et celles qui n’avaient pas absolument pas l’intention d’écarter les jambes quand bien même on le demandait gentiment, c’était râteau sur râteau. Ma situation était un peu désespérée. Je touchais 500 francs par mois, je partageais ma chambre avec 5 autres appelés et je n’étais donc pas vraiment en mesure de soulager ma frustration sexuelle dans de bonnes conditions. Alors que j’avais déjà accompli la moitié de mon temps, deux miracles se produisirent en peu de temps.


Tous les mois plus ou moins, des contingents de jeunes militaires arrivaient à l’EMM. Dans mon service, on avait accueilli une jeune engagée pour m’aider dans mon travail, je ne voyais pas trop comment j’allais pouvoir partager une heure de travail, mais bon, c’était les ordres. Elle s’appelait Tatiana. Franchement petite, elle devait mesurer moins d’un mètre 55, elle avait un physique un peu atypique avec ses hanches larges et ses jambes arquées. Brune, les cheveux longs très raides, qu’elle attachait lorsqu’elle était de service, elle avait un visage plutôt fermé. Elle avait en revanche des seins énormes pour sa taille, personne n’arrivait d’ailleurs à se mettre d’accord sur le bonnet F, G, H pour un 75 centimètres de tour de poitrine. Ça lui posait d’ailleurs problème avec sa chemise qui semblait sur le point d’exploser à tout instant. Ce n’était vraiment pas un top model, mais bon les couilles pleines on ne faisait pas la fine bouche.


Tout l’étage nous rendit visite rapidement, mais elle renvoyait dans les buts sèchement les jeunes hommes qui venaient la draguer, les moins jeunes aussi d’ailleurs, le tout avec un ton qui n’incitait vraiment pas à revenir à la charge.


Après un mois, on avait appris à se connaître et elle n’était pas désagréable même si elle avait une conversation limitée. Elle me soulait notamment toute la journée avec son copain, engagé comme elle, qui devait bientôt arriver sur Paris.


Régulièrement, nous avions des permanences à effectuer dans l’EMM soit le soir soit le week-end, cela consistait à rester plantés devant des caméras le jour et la nuit ou à effectuer des rondes incendie la nuit. Lorsque nous n’étions pas de service, on pouvait rester dans la pièce qui nous était réservée ou regagner nos bureaux. Mon tour de service tomba ce week-end-là avec Tatiana, cela me gênait un peu, car nous partagions le même bureau et j’allais donc ne pas être libre pendant mes pauses si elle décidait elle aussi de venir la journée dans le bureau. Le samedi après-midi, nous nous retrouvâmes donc tous les deux à jouer à des jeux sur nos Mac, point d’internet à l’époque. Pendant que je tentais de conquérir le monde avec mes armées, elle jouait, je crois, au solitaire avec une concentration qui m’étonnait à chaque fois. Depuis quelques minutes pourtant, je la voyais se trémousser sur son siège comme si elle ne trouvait pas sa position.


— Tu as des hémorroïdes ou quoi ?


(Mon humour était devenu un peu ras des pâquerettes depuis quelques mois)


— Non j’ai chaud.

— Comment ça tu as chaud ? Il doit faire 21-22 degrés dans le bureau.

— Non, mais j’ai chaud en bas.


(Oh oh, je sentais le dérapage proche, je décidai de jouer l’innocent)


— Tu as chaud où exactement ?


(Vous remarquerez la subtilité de mon approche)

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Elle s’arrêta de jouer et se tourna vers moi pour m’expliquer que voilà elle était le genre de fille qui avait parfois des « bouffées de chaleur » et qu’elle avait super chaud entre les cuisses. Elle appuyait ses paroles par un geste évocateur. Comme son copain n’était pas là pour la soulager, c’était super compliqué pour elle de gérer. Bon samaritain, je lui expliquai qu’elle pouvait elle-même se soulager soit avec ses doigts soit avec un objet, le manche d’une brosse à cheveux par exemple, je savais qu’elle en possédait une dans son sac. Elle me regarda estomaquée, comme si je lui avais proposé une relation incestueuse.


— Il n’y a qu’un homme qui me met les doigts ou la bite dans mon trou.


(j’avais remarqué deux choses, elle n’avait pas dit « mon copain » et son vocabulaire s’était nettement relâché, je ne l’avais jamais entendue parler comme ça)


Je décidai à ce moment de tenter le tout pour le tout, après tout, elle avait déclenché les hostilités. D’une voix blanche, je lui proposai alors de la soulager moi-même, si je pouvais aider hein ? Sa réflexion dura ½ seconde, elle se leva, contourna le bureau à toute vitesse et se planta devant moi. J’avais encore la bouche ouverte, craignant déjà de me prendre une claque qui allait me faire sauter toutes les dents, qu’elle baissait la fermeture éclair de sa jupe. Elle portait dessous un collant couleur chair, je crois que c’était obligatoire, et un petit slip blanc.


— Bon tu m’aides ou tu vas continuer à me regarder 107 ans ?


Là on n’était franchement plus dans une relation ambiguë et j’agrippai le collant des deux côtés pour le descendre jusqu’aux chevilles, la culotte avait suivi le mouvement et Tatiana se retrouvait devant moi, portant encore sa chemise, mais le collant et la culotte roulés en boule à ses pieds. Pendant que je dégrafai mon pantalon, les pantalons de la marine c’était toute une aventure, elle avait abandonné ses chaussures et éjecté le collant et le slip un peu plus loin. Je me collai à elle, tentant de l’embrasser sans succès (« non pas de ça ») et je glissai la main vers son entrejambe. Elle était bien mouillée et je n’eus aucun mal à la doigter rapidement, mais elle en demandait plus. Profitant d’un coin de bureau, elle s’allongea dessus, le bassin étant au bord, écartant largement avec ses mains les lèvres de sa chatte.


Je me penchai pour lui prodiguer un cunni dont j’avais le secret, mais elle me repoussa (« j’aime pas ça, c’est dégueulasse ») et alors que je me relevais, elle m’attrapa la bite pour la diriger vers son « trou ».


J’avais désormais une vue directe sur sa chatte et je fus surpris de voir qu’elle avait les poils très longs, pas frisés même pas bouclés, c’était étonnant à quel point ils ressemblaient à ses cheveux. J’avais l’impression qu’elle les avait lissés. Je n’eus pas vraiment le temps de détailler plus longuement, car Tatiana réclamait son coup de reins et je décidai de lui obéir. Alors que je la besognais le plus vigoureusement possible, elle me donna une tape sur les mains quand je tentai d’ouvrir sa chemise pour enfin toucher ses seins, je me contentai donc de la caresser par-dessus. Malgré la chemise et le soutien-gorge encore en place, je les voyais tout de même balloter très fort, c’est un truc qui m’excitait toujours. Le visage de Tatiana était très crispé et j’avais l’impression qu’elle avait mal, je ralentis le rythme, mais la claque sur la fesse que je reçus dans la seconde qui suivit m’encouragea à continuer.


Elle avait réussi à se redresser à moitié pour me claquer la fesse, montrant qu’elle était bien déterminée à rester maîtresse de la situation.


Je sentais que j’étais sur le point d’exploser et je pense qu’elle le devinait aussi. Elle se dégagea de l’étreinte et me voyant tout con la bite à la main ne sachant pas trop où je pouvais me soulager, elle plaça un genou à terre et goba mon sexe entièrement ou presque. Elle n’avait pas une bouche bien grande, mais elle avait assez d’expériences dans le domaine, j’ai l’impression pour garder ma bite dans sa bouche alors que j’éjaculai longuement. Elle n’avait même pas eu le temps de me sucer. Elle avala sans moufter et un petit sourire aux lèvres, le premier, elle me dit « tu as vu ? J’ai tout avalé. C’est pour te remercier d’avoir touché le fond quand tu me baisais le trou ». Tatiana avait décidément le don pour parler crument et directement !


Bien vite, elle ramassa sa culotte, constata que son collant était filé (elle me lança un cinglant « bravo »), en prit un autre dans le tiroir et se rhabilla à toute vitesse. Je finissais de remettre de l’ordre dans mes affaires qu’elle était déjà à la porte, qui n’était pas verrouillée, je m’en rendais compte maintenant, et qu’elle sortait en me lançant par-dessus l’épaule un « c’est bientôt l’appel, active ! ».


Je n’étais pas peu fier de moi d’avoir enfin pu accrocher un trophée à mon maigre tableau de chasse. Je redescendis rapidement sur terre quand je découvris quelques jours plus tard que la moitié de l’Etat-major lui était passée dessus depuis un mois. Sous ses airs offusqués quand on lui faisait un peu de rentre-dedans, elle suçait, baisait, branlait tous les mecs disponibles et consentants. La veille de notre petite partie de jambe en l’air, elle avait profité d’être de garde de nuit avec un officier marinier, pas bien jeune ni beau, pour le sucer. Un mois plus tard, son copain, un grand type plutôt maigre débarqua dans le service. Tatiana avait profité de ces derniers jours de célibataire géographique pour s’attaquer à l’autre moitié de l’Etat-Major tout en parlant pendant la journée de son copain, les larmes aux yeux. J’étais désormais convaincu qu’elle était un peu dingue.


Entre sourires en coin et lourdes allusions, son copain se trouva vite entouré de nouveaux amis et j’eus un peu pitié de lui, espérant qu’il n’allait pas tarder à découvrir que sa chère Tatiana était une belle garce.


Le reste de mon service se déroula en sa compagnie de façon normale et sans que jamais nous ne fassions allusion à ce qui s’était passé. Heureusement, une petite rencontre sympathique et un peu inattendue m’arriva deux semaines après cette aventure.

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