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Marina et ses cousins

Chapitre 1

Inceste

Je m’appelle Antoine, j’ai vingt-sept ans et je vis depuis trois ans avec Marina. Nous sommes un couple plutôt heureux, seul un détail fait tache dans notre quotidien, il s’agit d’un conflit entre nos parents respectifs.


A l’approche des fêtes de Noël, c’est donc tout un casse-tête d’un point de vue organisation.

Généralement, le réveillon se fait chez les parents de ma compagne, et le repas de Noël se fait le vingt-cinq au soir. Nous sommes donc le vingt-quatre décembre.


Avec Marina, nous embarquons les cadeaux dans le coffre de la voiture, nous préparons nos tenues de soirée puis nous partons.

Au bout de trente minutes de route, nous arrivons devant le portail d’une maison bourgeoise, je ne vous fais pas le tour du propriétaire, mais brièvement, je peux vous dire que je n’ai jamais vu ça, hormis dans les films.


Lorsque nous arrivons sur le seuil de la porte, son père, Marc, nous accueille avec un grand sourire, il nous fait une accolade, puis nous sommes invités à rejoindre le salon. Dans le même temps, Marina et Nathalie posent les cadeaux au pied du sapin. Nous sommes informés que deux cousins seront présents ainsi que deux tantes et deux oncles.


Généralement, je n’aime pas trop ce genre de situation, je passe un peu pour l’intrus de service.

Bref, je sors de mes pensées, puis je continue de regarder la télévision qui diffuse un match de foot. Celui-ci captive mon attention, et je profite de ce moment pour évacuer le stress post-réveillon.


Il est bientôt dix-huit heures, la sonnette retentit dans la maison, puis je me dirige à l’entrée afin d’accueillir les invités. Je tiens la main de Marina assez nerveusement.

Les membres de sa famille nous saluent, et je remarque le côté taquin de l’un de ses cousins lorsque celui-ci prend ma compagne par la taille afin de lui faire la bise.


Cette approche a tendance à m’énerver un peu, mais on me dit de ne pas me soucier de ce genre de choses.

Les invités sont conviés à mettre leurs affaires dans les chambres d’ami. Puis chacun vaque à ses occupations, personnellement, je vais me prendre une bonne douche, puis me mettre en tenue de soirée histoire d’être tranquille. Au bout d’une demi-heure, je pars en direction de la chambre, mais j’entends rire aux éclats.


Je reconnais l’intonation de la voix de Marina, je m’approche, et je vois ses deux cousins lui faire des chatouilles. Seul détail qui me fâche, c’est la robe de ma compagne, je me doute bien que ces deux lascars vont en profiter pour glisser une ou deux mains audacieuses.


Je reste donc en retrait pour observer ce jeu disons-le d’enfants. Dans le battant de la porte, je vois bien le lit. À partir du moment où les chatouilles se situaient sous les pieds, sous les bras ou dans le cou, ça ne me faisait ni chaud, ni froid, pas besoin de faire un scandale.


Mais je sens bien que le jeu prend une autre tournure. L’un des cousins qui s’appelle Jean ose mettre sa main dans le décolleté de Marina. Celle-ci ne l’enlève pas pour autant, au contraire, elle semble apprécier. L’autre, celui qui se prénomme Louis, fait de même, mais sous la jupe.


J’ai l’impression d’être dans un cauchemar. J’ai un goût amer, celui de la trahison. Puis dans un vague espoir, je me dis que tout va s’arrêter. Que ces attouchements ne sont qu’un jeu entre cousins.


Mais je reste là, avec mon estomac qui se noue. Marina les encourage à continuer. Jean qui semble

le moins timide, n’hésite pas à arracher son string, et à plonger tête la première entre ses jambes.


Mais celle qui est encore ma compagne à l’heure qui l’est, lui demande d’attendre un peu, car il est un peu tôt. Celui-ci grogne, puis se met à genou sur le lit, baisse son pantalon, puis lui présente sa verge devant la bouche. Elle le caresse, puis lui fait une fellation.


Louis qui veut aussi profiter de sa cousine fait de même que son frère. Elle varie les plaisirs, change de sexe au fur et à mesure que le temps passe. C’est à ce moment-là que je décide de prendre du recul, je rentre dans la pièce voisine, elle possède une porte en commun avec la chambre dans laquelle je suis censé dormir.


Je continue d’espionner ce trio. Elle a les jambes écartées sur le matelas.

Jean qui se fait sucer, Louis qui lui caresse le vagin, la scène semble surréaliste, mais c’est bel et bien la réalité.


Au bout de dix minutes, les deux hommes grognent de plaisir et déversent leur semence sur les seins de Marina. Ils remontent leurs pantalons, sortent de la chambre, puis ricanent en sortant.

L’un des deux se permet même de faire une réflexion sur la suite de la soirée en disant clairement qu’ils vont se la faire.


De mon côté, je tente de canaliser une colère noire, mais pour faire bonne figure, je ferais en sorte que ce réveillon se passe correctement, puis demain, lorsque le jour viendra, j’aviserai.

Tout dépend de la suite des événements, si les dires des deux cousins seront réels ou ne seront que pures fictions…



**********************************************



Après cette séance sexuelle entre ma copine et ses cousins, je l’entends partir dans le couloir en direction de la salle de bain, de mon côté je retourne dans la chambre. Je tente d’apaiser ma tension nerveuse en rangeant mes affaires, puis je pars en direction du salon.


En plus d’être une sorte d’intrus, je vais être le cocu de la soirée.

Quand je croise un de ses cousins, j’ai des tremblements, j’aurais envie de me battre avec eux, mais je ne peux rien faire, je suis en infériorité numérique.


Donc je vais subir, et attendre que le temps passe.

Les hommes de la maison sont présents dans cette pièce pendant que les femmes se préparent.

A la télévision, rien ne me captive, les films sur Noël ne m’intéressent pas vraiment, je ne sais pas trop où me mettre, donc je reste dans ce fauteuil en écoutant les divers sujets abordés.


Tous les sujets y passent, la politique, le sport, et j’en passe.

Il est aux alentours de dix-neuf heures, les femmes apparaissent dans la pièce. Les tantes rejoignent leurs compagnons, la mère de Marina rejoint son père, et ma compagne me retrouve dans le fauteuil.


Je ne sais pas si c’est fait exprès, mais elle est très sexy. Elle porte une robe noire qui lui arrive au-dessus du genou, ses cousins ne manquent pas une seule minute de ce spectacle. La chaleur me monte aux joues, mais je me dois de rester calme.


Les parents de ma compagne commencent à préparer l’apéritif. Ils ont préparé une sangria au champagne, le genre d’alcool qui monte très vite à la tête, les petits fours sont posés sur la table basse. Chacun se sert comme il l’entend, puis vient l’heure du repas.


Tout le monde se suit, je m’assoie à côté de ma compagne, la nourriture est de qualité et le vin de même.

J’essaye de noyer mes soucis dans l’alcool, puis je me sors de ses pensées noires en me disant que ce n’est pas la meilleure des méthodes pour éventuellement éviter de voir Marina partir avec ses cousins.


Le dessert est à présent servi, il est presque minuit, il est donc l’heure d’ouvrir les cadeaux. Il y a bien entendu les classiques, parfums, bouteilles de vin, panier garnit, puis je suis interpellé par un sac provenant d’un magasin de vêtement un peu osé.


Il est adressé à ma compagne, de la part de ses deux cousins préférés. Il s’agit d’une robe plus que sexy puisque celle-ci a une ouverture géante dans le dos jusqu’à la lisière de ses fesses.


Tout le monde rit de bon cœur à la vue de ce présent alors que moi je souris tout en ruminant.

Tout le monde veut voir Marina dans cette tenue, et moi je me fais tout petit. L’ambiance est plutôt tranquille mais avec ce que j’ai vu en fin d’après-midi, je ne suis pas serein.

L’alcool et le côté familial aidant, ma compagne n’hésite pas une seule seconde, monte dans sa chambre puis revient avec ce vêtement.


Tous les regards sont portés sur elle. Puis pour rafraîchir l’atmosphère, le père de famille nous sert une liqueur à la pomme glacée. Cet alcool me fait un peu tourner la tête, puis sa mère met de la musique. Tous les styles y passent, zouk, année quatre-vingt, quatre-vingt-dix, et même du slow.


C’est à partir de ce moment-là que les choses se gâtent comme on dit. L’alcool coule à flot.

Certains esprits commencent à être fatiguer. Les deux oncles et l’une des tantes partent se coucher.


Puis une chanson célèbre sort des enceintes, c’est only you de The platters. Le genre de slow qui permet aux couples de s’unir tendrement l’instant d’une chanson. Sauf qu’ici ce n’est pas le cas, Brigitte et Bernard les parents de ma compagne s’enlacent, Jean et Louis se précipitent sur Marina, et moi je me retrouve avec Chantal une tante qui est restée là, qui au demeurant est une très belle femme.


La chanson dure trois minutes, mais les deux cousins ont déjà les mains baladeuses sur le dos nu de ma compagne. Mes joues rougissent de colère, mais je n’y peux rien. Le champagne continue de couler à flot, les digestifs aussi. Puis me vient une envie pressante, je n’ai pas envie de m’absenter de la pièce mais je n’ai pas le choix.

Je fais au plus vite, pas plus de cinq minutes, puis je rejoins la piste de danse.


Tout le monde est là, sauf Jean, Louis et Marina. Avec ce que j’ai vu et ce que j’ai entendu cet après-midi, mon estomac se noue, j’ai presque envie de vomir. Je demande au paternel où se trouve sa fille, aucune réponse, pareil du côté de la mère et de la tante. Je vais en direction des chambres, je n’entends aucuns bruits, je ne vois aucunes lumières. Puis je me souviens qu’en sous-sol il y a une salle de jeux avec des canapés, un bar, un billard et j’en passe.


Je me précipite en direction de cette pièce, ouvre la porte avec délicatesse, je vois que la lumière est tamisée, puis furtivement j’essaye de me cacher derrière une sorte de paravent.


De là où je suis, j’entends les ricanements de Marina ainsi que les rires graves de ses cousins.

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