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Marine et Mikael

Chapitre 1

Inceste

One shot, il n’y aura donc pas de suite.


Marine attendait les résultats du bac avec impatience. Non pas qu’elle ait peur de l’avoir raté, même les Q.I. de moule l’obtenaient pour peu qu’ils sachent compter jusqu’à cinq.


Mais elle était pressée de partir aux USA : un emploi de jeune fille au pair à Boston l’attendait, assorti de cours sur neuf mois à l’université. Le plus vite elle partirait, le mieux se serait. Donc mention nécessaire et surtout pas de rattrapage.


En attendant, assise avec Mikael, un copain de terminale, elle buvait un panaché à la terrasse ensoleillée d’un café. En plein délire, elle expliquait que son papa chéri lui avait promis de la dépuceler de partout dès ce soir. Mikael, d’abord incrédule, était devenu de plus en plus rouge, ses yeux globuleux menaçant de sortir de leurs orbites. Du coup, elle lui avait promis de tout lui raconter, car il voulait envoyer son récit à un site d’histoires érotiques très sérieux où celles d’inceste faisaient florès.


— Bon, Marine, lui avait-il expliqué, il te faut bien raconter et être précise, les lecteurs veulent avoir des détails . Alors il te faut bien décrire ton papa, ta maman, ton frère, et même ton chien si tu en as un, sinon les lecteurs ne vont rien comprendre. Toi, par exemple, ta poitrine elle mesure combien ? Tu as de jolis seins on dirait, alors du 95 B ?

— Moi ? T’es ouf, mec. Je fais de 85 B les jours de grande forme ; t’y connais rien, comme tous les puceaux du lycée.

— Eh ! Te moque pas, je t’ai aidée en math et en physique, moi !

— Ouais, et moi en français, en histoire, en philosophie, en anglais ; tu ne sais même pas écrire « des sycophantes apitoyés » sans faire cinq fautes !


Mikael la regarda avec des yeux de merlu pas trop frais avant de ricaner pour se donner une contenance.


— Ouah eh ! L’autre ! C’est quoi encore tes trucs ?

— Des délateurs compatissants. Des mouchards trop tendres. Tes seules lectures, c’est les titres des films de cul, man !

— Ben oui, c’est les hormones, à mon âge c’est normal. Tu peux pas comprendre, t’es qu’une fille.

— Merci, je te revaudrai ça, blaireau ! Bon, il te faudrait quoi comme précisions ?

— C’est facile : pour les hommes, leur taille et leur poids, et puis la longueur de la teub et le diamètre.

— Mais pourquoi tu veux ça ? L’amour, c’est pas des centimètres.

— C’est comme ça sur le site où je vais, il faut bien mettre tout ça bien précis, sinon ils te refusent le texte, c’est dans la charte, qu’ils disent.

— Et je fais comment, je prends un mètre à ruban et je mesure ?

— Ben oui, je pense que les auteurs des histoires, c’est ce qu’ils font tous ! expliqua Mikael, péremptoire. Tu comprends, ça fait plus vrai, plus sérieux quoi !

— Admettons. Et pour le diamètre ? Je vais chercher le pied à coulisse de mon oncle garagiste ?


Mikael se gratta la tête, visiblement dépassé par les événements. Il essaya de se rappeler ses cours de math, lui qui est si doué, merde !


— Attends, tu mesures le tour là où c’est le plus gros et tu divises par pi, enfin 3 quelque chose, tu vois... Ou alors, je ferai le calcul si tu me donnes le tour, la circoncision que ça s’appelle je crois...

— Ouais, surtout chez les juifs... ironisa Marine. La circonférence, man !

— C’est ça, je l’avais sur le bout de la langue !

— Là, c’est une fellation que tu racontes, ajouta-t-elle en riant de bon cœur.

— J’ai pas compris...

— Ça ne m’étonne pas... Bon, admettons, et la bite, je la mesure comment, dessus, dessous, si elle est tordue faut la redresser ? Parce que la longueur, elle doit varier pas mal, non ? Je ne suis pas une spécialiste, remarque, mais...

— T’es emmerdante, Marine. Tu mesures quand elle est bien raide, par où tu veux ! Qu’ess tu fais ? s’étonna-t-il en la voyant sortir un stylo et un carnet.

— Je prends des notes, gros malin ! Il te faudra quoi d’autre ?

— Pour ta mère, la taille des soutifs !

— Tu n’as pas besoin des mensurations, genre pointure des chaussures, taille des vêtements ? Là je sais, elle fait du 38 pour les chaussures, et du 40 pour ses jupes.

— Nooon ! On s’en fout de tout ça, juste les seins, c’est ça qui est important, enfin ! Par exemple ma mère, je suis sûr qu’elle doit faire du 100 ou du 110C ! Elle est trop bonne !

— Pauvre garçon, compatit Marine. Tu n’as jamais vu une femme nue et tu fantasmes encore sur ta mère, à ton âge. Faudrait penser à couper le cordon ombilical ! Et pour le chien ?

— Ouah, t’es chaude toi ! Tu vas te faire le chien aussi ? C’est quoi comme clébard ?

— Une bête féroce, expliqua-t-elle. Un gigantesque animal qui glace le sang et terrorise les voisins de ses hurlements de monstre sanguinaire : un Chihuahua !

— Je connais pas, mais s’il est comme tu dis, il va te démonter grave alors !

— Oui, mais que veux-tu, j’ai soif de stupre et de fornication, moi !

— Euh ?


Marine éclata de rire en voyant la mine perdue de Mikael qui n’avait rien compris. Encore une fois. Elle allait rentrer, se changer et aller courir avec ses parents et son frère. À défaut d’un marathon de sexe, ils avaient décidé de préparer le prochain marathon de Boston.


Sans Pépita, la jolie Chihuahua de trois ans (pour l’âge d’un chien, il faut multiplier par sept, je pense. Ce qui donne vingt-et-un ans.)

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