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Marine et Nicolas

Chapitre 1

Dressage de Nicolas

SM / Fétichisme

Catherine était désespérée, son fils Nicolas avait des résultats scolaires catastrophiques et elle se confia à sa meilleure amie Carole.


— Je ne comprends pas. Il est pourtant doué. Il avait de très bonnes notes jusqu’à l’année dernière, mais depuis qu’il est entré à la fac, il ne fait plus rien. Il passe son temps devant les jeux vidéo ou à courir après les filles.

Je m’inquiète vraiment pour son avenir !

— Tu as essayé des cours particuliers ?

— Oui bien sûr, mais cela n’a rien donné. Le problème n’est pas que mon fils ait des difficultés à comprendre, c’est qu’il ne veut plus travailler.

— J’ai peut-être une solution pour toi, lui dit Carole.

— Ma fille Marine donne des cours particuliers et elle a déjà eu à faire avec des élèves comme Nicolas. Elle est toujours parvenue à les remettre dans le droit chemin. Voilà ce que je te propose : on sort toutes les deux entre filles le week-end prochain, et tu laisses Nicolas avec Marine pendant ce temps. Tu verras, elle saura le convaincre.


Catherine était hésitante.


— Laisser Marine seule avec mon fils ? Je ne sais pas si c’est bien prudent. Nicolas n’est certes pas un voyou, mais c’est maintenant un jeune homme, si tu vois ce que je veux dire.

— Je vois très bien lui répondit son amie.

— Ne t’inquiète pas, tout se passera bien. Marine est assez grande pour se défendre.


Connaissant la façon de faire de sa fille, qu’elle lui avait elle-même enseignée, Carole songea que son amie devrait plutôt se soucier pour son fils. Le samedi suivant, vers 09H00 chez Carole, Catherine s’adressa à son fils :


— Je pars durant tout le week-end avec Carole. Toi, tu vas rester ici en compagnie de Marine qui a gentiment accepté de te donner des cours particuliers. Tu as intérêt à lui obéir.


S’adressant maintenant à la jeune fille :


— Quant à toi Marine, ne te laisse pas intimider par ce gros bêta. Je te donne carte blanche pour le ramener à ses études.


Marine lui répondit qu’elle obligerait Nicolas à travailler et qu’elle n’avait aucun souci à se faire. Tout en gardant son visage angélique, elle se dit en revanche que c’était Nicolas qui devrait s’en faire. Nicolas, justement, faisait mine de mauvaise grâce d’accepter d’obéir à sa mère. C’était ça ou elle lui coupait les vivres, mais il n’avait nullement l’intention de passer son week-end à étudier.


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Au moment de partir, Carole souhaita bon courage aux deux jeunes. Elle regarda Nicolas d’un air narquois en sachant parfaitement ce qui allait arriver. Elle ne se faisait aucun souci pour sa fille et éprouvait même une certaine compassion pour le jeune homme qu’elle connaissait depuis sa tendre enfance.


— Bon, ça y est, ma mère est partie. Je vais faire la même chose, dit Nicolas dès que la voiture eut passé le premier carrefour.

— Qu’est-ce que tu fais ? J’ai promis à ta mère de te donner des cours, et je compte bien le faire.

— Tu ne croyais tout de même pas que j’allais passer le week-end à étudier avec toi. Ne t’inquiète pas, je serai de retour demain et on dira à nos parents que tout s’est très bien passé. Tu seras payée comme prévu.

— Je suis désolée, mais ce ne va pas être possible, lui répondit Marine.

— Ah oui, tu penses être de taille à m’empêcher de sortir ?



Nicolas était un beau jeune homme d’1,85 m, bien bâti. Marine, avec son 1,69 m, fine et menue, ne faisait effectivement pas le poids.


— Si tu veux vraiment me retenir chez toi, il y a un autre moyen. Tu sais, je te trouve craquante dans ton uniforme d’étudiante anglaise. J’adore tes chaussures. Et puis tu sais ce qu’on dit à propos des filles à lunettes ?


Nicolas toisa Marine en parlant et la défia du regard.


— Si tu ne restes pas ici pour étudier, je t’obligerai à le faire de force. Lui dit la jeune fille imperturbable.


Nicolas fit semblant d’être impressionné.

— Oh, j’ai trop peur, et comment comptes-tu me forcer à rester ?


Il se tenait debout face à Marine, à quelques centimètres d’elle, les bras derrière le dos.


— Comme cela, lui répondit-elle en lui balançant de toutes ses forces son genou dans les couilles. « Et comme cela » ajouta-t-elle en lui assenant un violent coup de talon sur le pied.


Marine portait des Mary-Janes roses avec un talon d’environ 5 centimètres de hauteur et 2 centimètres de côté. Nicolas sentit un de ses orteils craquer. Surpris et déséquilibré par les deux coups reçus, il ne put opposer aucune résistance à la jeune fille lorsque celle-ci le fit tomber lourdement sur le sol. Avant qu’il n’ait eu le temps de réagir, une pluie de coups de pieds s’abattit sur lui. Marine frappait sans relâche avec son talon ou le bout arrondi de ses escarpins. Elle visait en particulier les couilles et le sternum afin de lui couper la respiration. Elle était telle une guêpe qui piquait sans discontinuer, et Nicolas ne parvenait pas à protéger toutes les parties de son corps.

À court d’air, il finit par sombrer dans une semi-inconscience.


Quand il revint à lui au bout de quelques minutes, il était assis contre un mur. Il constata que ses deux bras étaient attachés au-dessus de lui à un radiateur en fonte. Marine lui avait enlevé tous ses vêtements à l’exception de sa chemise. Ses jambes étaient maintenues écartées par une barre métallique, et ses couilles reposaient sur le parquet.


— Tu vois, tu aurais dû accepter gentiment de travailler comme prévu. Maintenant, c’est trop tard. Tu as besoin d’une bonne leçon et j’ai tout le week-end pour te la donner. Ah, au fait, est-ce que tu aimes toujours autant mes chaussures ?


Lui dit-elle en éclatant de rire.


— Espèce de salope, détache-moi tout de suite, sinon cela va mal aller.

— Tut tut tut. Ce n’est pas comme cela qu’il faut parler aux gens, surtout à une jeune fille.


Marine vint se placer entre les jambes du garçon et souleva une de ses Mary-Janes. Elle reposa sa semelle sur un des testicules qui s’offrait à elle. Tout en appuyant, elle tourna son pied de droite à gauche pour accentuer la souffrance.


Nicolas se mit à hurler. Jamais il n’avait ressenti une douleur pareille. Insensible à ses cris, la jeune fille arborait un visage d’ange et lui souriait tout en continuant à écraser sa noisette comme elle l’aurait fait avec une cigarette.

Nicolas tentait par tous les moyens de s’échapper. Il se tortillait d’un côté et de l’autre, essayant de se mettre sur le côté pour cacher ses testicules. Rien n’y faisait. Oh si, il parvenait parfois au prix de souffrances atroces à échapper durant quelques secondes à la semelle qui lui broyait les testicules, mais sa voisine, imperturbable, ajustait à chaque fois sa position et sa semelle se retrouvait rapidement sur la noisette qu’elle se remettait aussitôt à écraser sans pitié.


A un moment, d’un coup de reins, Nicolas parvint à soulever ses jambes et à se placer en position fœtale. Sans s’affoler, Marine saisit à deux mains la barre qui maintenait les jambes de Nicolas écartées, et le força à se remettre assis. Afin d’éviter qu’il ne se tourne à nouveau, la jeune fille coinça la barre sous son pied gauche entre le talon et la semelle, puis recommença son travail de destruction avec son pied droit.


Elle aurait pu éviter cet incident en attachant les deux jambes du garçon à des points fixes, mais elle préférait laisser à sa victime une chance de se défendre. Cela avait un côté sportif beaucoup plus amusant. Nicolas hurlait sans arrêt.



— Tu peux crier autant que tu veux, la maison est insonorisée et personne ne peut t’entendre. Personnellement, cela ne me dérange pas, au contraire, cela aurait plutôt tendance à m’exciter. Plus je t’entends hurler, et plus j’ai envie d’écraser fortement ton testicule. Si j’étais toi, je ferais mon maximum pour ne plus crier.


Nicolas était bien incapable de résister à la douleur que lui infligeait Marine, et cria sans discontinuer. La cruelle jeune fille lui écrasa sa noisette durant 5 minutes qui lui parurent une éternité, puis partit tranquillement s’installer à la table du salon, à quelques mètres devant lui. Il la vit placer devant elle un réveil.


Une douleur atroce continuait de le lancer dans le bas-ventre. Il ressentait comme des décharges électriques et ses yeux le piquaient. Il n’avait pas la force de pleurer. Marine était plongée dans l’étude de dossiers et semblait l’ignorer.



Nicolas avait compris à ses dépens qu’il avait intérêt à ne pas lui manquer de respect, et c’est donc avec une voix posée qu’il s’adressa à elle.


— J’ai de l’argent sur mon compte. Je suis prêt à te donner 1000 euros si tu me libères. Je te promets de ne rien dire à personne de ce qui s’est passé. Alors c’est d’accord ?


Marine se leva d’un bond et se remit devant lui en quelques pas décidés. Ses talons claquèrent sèchement sur le sol. Son visage avait changé, si radieux tout à l’heure, il affichait maintenant une colère retenue.


— Pour qui me prends-tu ? Une putain ? Tu crois que tu peux m’acheter ? Voilà ma réponse !



Elle plaça de nouveau son escarpin sur un de ses testicules. Elle prit soin de choisir le même qu’elle avait déjà écrasé peu avant. Mue par la colère, elle appuya et vrilla son pied avec encore plus de force et de cruauté. Nicolas ne pensait pas qu’il était possible de souffrir autant. Heureusement pour lui, la douleur était si intense qu’elle lui fit perdre connaissance.


Lorsqu’il se réveilla, Marine était de nouveau en train de travailler à la table. Il cherchait toujours un moyen de se sortir de ce mauvais pas. La menace n’avait rien donné et la tentative de corruption avait été encore pire. Il pensa qu’il arriverait peut-être à quelque chose en titillant l’ego de la jeune fille.


— C’est facile, tu m’as eu par surprise et maintenant je suis attaché, sans moyen de me défendre. Tu ne ferais pas la maline si j’étais détaché, on verrait alors qui de nous deux porte la culotte !



Marine redressa la tête. Cette fois-ci aucune trace de colère ne se reflétait sur son visage, mais plutôt une sorte de sourire amusé. Elle s’assit de nouveau devant lui sur ses talons.


— Alors comme ça, tu me lances un défi ! D’accord. Je vais te détacher et tu vas pouvoir te mesurer à moi sans être pris par surprise. Si tu me bats, tu pourras faire tout ce que tu veux. Par contre, si c’est moi qui gagne...



Marine s’arrêta de parler un instant.



"Si je gagne..., tu feras connaissance avec mes ongles. Regarde comme ils sont pointus. Je les taille exprès de cette façon afin qu’ils soient aussi coupants que des griffes. Regarde comme ils sont bien rouges. C’est un vernis durcisseur spécial pour éviter qu’ils ne cassent.



Si je gagne, je t’attacherai de nouveau et je m’occuperai de ton testicule avec. Je le tiendrai d’une main, et de l’autre je le pincerai entre mes doigts en prenant soin d’enfoncer mes ongles le plus profondément possible dans ta chair.



Je t’ai fait mal avec ma chaussure n’est-ce pas, mais ce n’est rien en comparaison de ce que mes ongles vont te faire subir.



Alors, que décides-tu, tu tentes ta chance ?" Nicolas n’était pas serein du tout. D’un côté il était nettement plus grand et plus fort que Marine, et il pensait qu’elle l’avait battu grâce à l’effet de surprise, ce qui n’était pas faux. De l’autre, il avait été fortement impressionné par les ongles que la jeune fille avait agités sous ses doigts et par les souffrances qu’ils lui infligeraient.



Est-ce la vantardise, la bêtise ou le besoin impérieux d’échapper à ses escarpins, toujours est-il que Nicolas tenta sa chance. Une fois libéré, il essaya de la maîtriser. Bien que plus fort, il était désavantagé par le doigt de pied que sa voisine lui avait cassé d’un coup de talon, et arrivait à peine à se mouvoir tellement son testicule le faisait souffrir. Ce qu’il ignorait également est qui l’aurait sûrement fait prendre une autre décision, c’est que son adversaire était ceinture noire de karaté.



Marine et Nicolas étaient face à face. Lui se tenant difficilement debout, et elle solidement campée sur ses talons. Un poids lourd statique d’un côté, et une guêpe agile de l’autre prête à le larder de coups de dards.



Nicolas était conscient de cela, et pensa qu’il devait la saisir au plus vite et l’immobiliser grâce à sa force et son poids, tel un sumo.

Il se jeta sur elle.

Rapide comme l’éclair, elle fit un bond de côté et lui asséna un coup de pied dans le tibia, puis un autre et encore un autre. Nicolas essayait d’éviter les coups et de la saisir, mais en vain. Telle une furie, Marine bougeait tout autour de lui en le ruant de coups de pied. Souple et agile, elle pouvait atteindre n’importe quelle partie du corps du garçon. La pointe de sa chaussure frappait un coup le mollet, un coup le sternum, un autre coup la cuisse en lui occasionnant de belles « béquilles ».


Elle évitait seulement la tête afin de ne pas laisser de trace visible.



Nicolas était à bout de souffle, la tête le tournait et il n’opposait plus aucune résistance sérieuse.

Elle lui asséna le coup de grâce. Le talon rose de sa Mary-Jane s’abattit de nouveau sur son pied. Elle avait délibérément choisi de viser le même endroit que la première fois. Nicolas était pieds nus et son orteil n’avait plus la protection de sa chaussure. Un crac plus puissant que le premier retentit. Cette fois-ci le doigt de pied était bel et bien cassé.



La jeune fille n’eut ensuite aucun mal à projeter Nicolas au sol et à le rattacher. Elle le laissa reprendre son souffle quelques minutes avant de s’approcher.


— Tu vois, non seulement c’est moi qui porte la culotte, mais en plus j’ai de magnifiques chaussures faites pour asservir les pauvres mecs comme toi.



Elle fit tapoter ses ongles sur le cuir verni. "Tu as perdu, tu sais ce qui va se passer maintenant !"



Nicolas partit en sanglots. "Non, je t’en supplie, je ferai tout ce que tu voudras. Pas ça, par pitié!"


— Pour commencer, pitié n’est pas un mot qui fait partie de mon vocabulaire. Pour ce qui est de faire tout ce que je voudrai, ça je te garantis que ce sera le cas. Cependant, un marché est un marché. Je t’avais prévenu de ce que je te ferais si je gagnais. Tu as joué et tu as perdu, maintenant tu dois en assumer les conséquences. Ce sera une des leçons que je vais t’inculquer.



Joignant le geste à la parole, Marine plongea sa main dans l’entrejambe de Nicolas et s’empara de son testicule déjà bien martyrisé. Elle tira vers elle et le fit jaillir entre ses doigts.


— Oh, ma semelle a déjà fait un bon travail, je ne sais pas si tu le vois, mais il est rouge vif et a presque doublé de volume. Dans quelques minutes, il sera violet ! Ah Ah Ah.



Nicolas continuait à pleurer et ne pouvait pas voir ce que lui faisait la jeune femme.



Pour pouvoir le torturer facilement avec ses ongles sans qu’il puisse se rebiffer, elle l’avait fait mettre sur le ventre et s’était mise à califourchon sur ses jambes. Il ne pouvait absolument rien faire pour s’opposer aux fines mains qui agrippaient sa couille.

Une fois confortablement installée, sa voisine forma une pince avec le pouce et l’index droit, et la resserra en enfonçant cruellement ses ongles. Le testicule cramoisi lui faisait penser à un pruneau et Marine prit un malin plaisir à remuer ses ongles à l’intérieur. Nicolas essaya bien de se débattre au début, mais elle s’était solidement installée sur ses jambes.



Dès qu’elle enfonça ses ongles, la douleur devint si intense que le jeune homme se trouva comme paralysé. Marine continua de malmener son pruneau jusqu’à ce qu’il perde de nouveau connaissance.


A son réveil, il estima plus prudent de ne plus tenter quoi que ce soit et resta sagement dans son coin sans rien dire. Sa seule chance de sauver ses couilles était de « jouer la montre » et d’attendre le retour de sa mère.



La sonnerie du réveil qu’avait placé Marine sur la table le fit sortir de sa torpeur.



"C’est l’heure. Tu ne crois tout de même pas que tu vas rester tranquillement comme cela à attendre que le week-end s’achève ?


Tu as été tellement insupportable que je n’ai pas eu le temps de t’expliquer une des règles. Tant que ton dressage ne sera pas fini, quoi que tu fasses, je t’écraserai les couilles durant 5 minutes toutes les deux heures. Il est bien évident que je le ferai également à chaque insolence de ta part."

Il eut beau supplier, rien n’y fit. Toutes les deux heures, Marine cessa son travail à chaque sonnerie du réveil, et vint piétiner son testicule.


A 23H30, après avoir regardé un film, elle lui écrasa encore une fois son pruneau.


— C’est pour que tu penses à moi cette nuit. Fais de beaux rêves en attendant demain..."



Nicolas passa une nuit horrible. Son testicule le faisait atrocement souffrir et il ne parvint à s’endormir que très difficilement. Son sommeil fut peuplé de cauchemars dans lesquels Marine le castrait en lui faisant éclater les testicules avec ses talons.



A un moment, il se réveilla en sursaut en criant.


Il fut pris d’effroi en entendant un cliquetis de talons. La lumière s’alluma et Marine s’avança vers lui. Elle était en chemise de nuit, mais avait pris soin d’enfiler ses Mary-Janes. Arrivée à sa hauteur, elle se mit à tapoter impatiemment du pied et lui dit fermement.


— Qu’est-ce qui se passe ? - Ça t’amuse de me réveiller en pleine nuit. Tu n’en as pas eu assez ?


Nicolas était complètement paniqué. " Non, non, je ne l’ai pas fait exprès, j’ai juste fait un cauchemar".


Marine l’obligea à le décrire. Un sourire pervers traversa son visage. Elle releva une de ses jambes de façon à pouvoir caresser un de ses talons du bout des doigts.


— T’éclater les couilles avec ces talons ! Hum, rien qu’y penser cela me donne envie. C’est une idée à retenir si tu refuses de collaborer. En attendant, si tu ne veux pas que ton rêve devienne réalité, je te conseille de ne plus me réveiller !


Nicolas ne parvint pas à se rendormir. L’idée que Marine fasse de lui un eunuque avec ses talons le faisait frémir.



Elle se leva vers 08H00. Elle était radieuse, toute souriante. Après avoir fait sa toilette, elle revint le voir. Elle avait troqué sa tenue de jeune fille modèle (jupe large rose, chemisier assorti, socquettes blanches) pour une tenue beaucoup plus sexy : un chemisier rouge, une juge droite noire en cuir, et une splendide paire d’escarpins rouge et noir.


— Comment me trouves-tu ?

— Tu es magnifique.


Ce n’était pas un compliment en l’air. Nicolas trouvait Marine absolument craquante, et il ne parvint pas à cacher un début d’érection.



Marine s’en aperçut et fit mine de se mettre en colère.


— Comment oses-tu bander devant moi ?


Elle s’approcha vivement de lui et lui décocha un magistral coup de pied dans les testicules avec le bout pointu de son escarpin.


— De plus, quand tu t’adresses à moi, tu me vouvoies et tu m’appelles maîtresse !


Marine ponctua sa remarque par une série de coups de pied dans les couilles.



Pendant que Nicolas se tordait de douleurs, elle partit prendre un bon petit-déjeuner sous son regard blafard. Dans un élan de générosité, elle détacha un de ses bras afin qu’il puisse manger un morceau de gâteau qu’elle prit soin d’écraser au préalable sous sa semelle.



Durant tout le repas, Nicolas observa les escarpins rouges que Marine faisait jouer au bout de ses pieds. Il savait que dans peu de temps, ces mêmes souliers avec lesquels elle jouait innocemment viendraient écraser encore et encore son entrejambe. Mais bizarrement, il n’avait plus peur. Au contraire, il attendait presque ce moment avec impatience. Le traitement que Marine lui avait fait subir depuis 24 heures l’avait complètement transformé.


— Tu rêves ? Il est l’heure de reprendre nos exercices.

— Je vous en prie maîtresse. Faites ce que vous avez à faire.

— Tu n’as pas peur ? Cela ne te fait pas mal ?

— Oh si maîtresse j’ai peur. Vous me faites horriblement mal avec vos chaussures, mais j’ai compris que c’était pour mon bien. Je ne suis qu’un mauvais garçon mal élevé. Je vous remercie des efforts que vous faites pour me remettre dans le droit chemin. Je vous en prie, écrasez mon testicule. Je mérite de souffrir. C’est un honneur d’être piétiné par une belle femme comme vous.


Marine regarda intensément Nicolas dans les yeux. Etait-il sincère ou était-ce encore une ruse de sa part. Si c’était le cas, ce qu’elle lui avait fait subir ne serait rien à côté du traitement qu’elle lui infligerait. L’idée de lui éclater les testicules à coups de talon lui revint en mémoire. C’était tentant. Tant pis pour les conséquences, elle dirait qu’il avait essayé de la violer.



Elle continua d’observer Nicolas. Il semblait être sincère et ne fit pas le moindre geste de résistance lorsqu’elle plaça sa semelle sur son testicule.


— Et si je décidais d’embrocher ta queue avec mon talon aiguille ! Que dirais-tu ?

— Je pense que je hurlerais de douleur, mais je ne ferais rien pour vous en empêcher. Si c’est ce que vous souhaitez faire, allez-y maîtresse.

— Je t’accorde un vœu. Celui que tu veux, même celui de partir. Qu’est-ce que tu souhaites ?

— Si je puis me permettre maîtresse, ce dont je rêve le plus, c’est de lécher vos escarpins, même si pour cela mes couilles doivent encore souffrir.



Marine sut alors que Nicolas ne bluffait pas. Elle avait réussi. Elle avait brisé sa résistance. Elle avait transformé un mâle prétentieux en un esclave soumis.


Elle présenta son escarpin devant la bouche de Nicolas.


— Tiens lèche, tu l’as bien mérité. Tes couilles ont assez souffert pour aujourd’hui.

— Au fait, je voulais te dire : heureusement pour toi que ta queue s’est mise à bander en me voyant, sinon je l’aurais piétinée sans pitié avec mes talons aiguilles !



Lorsqu’elle le détacha, Nicolas s’effondra littéralement. Ce n’était pas à cause des conséquences physiques des coups et des sévices qu’elle lui avait administrés, mais de leur impact psychologique.



Elle l’avait brisé, ce n’était plus qu’un petit garçon sanglotant. Elle l’aida à se mettre sur le canapé et le fit asseoir à côté de lui. Elle lui fit mettre la tête sur ses genoux et lui caressa tendrement les cheveux.


— Vas-y, laisse-toi aller.



Nicolas se mit à pleurer tandis que Marine lui caressait les cheveux. Elle lui chuchota à l’oreille :


— C’est fini. C’est pour ton bien que j’ai fait tout ça, pour que tu deviennes un homme respectueux. Tu as compris la leçon, n’est-ce pas ? Tu vas te remettre à travailler à la fac ?

— Oui maîtresse, j’ai bien compris la leçon. Je vous promets de travailler de toutes mes forces.



Marine lui déposa un baiser sur le haut du crâne, comme une maman le fait à son enfant.

— Oh mais j’en suis sûre. Compte sur moi pour y veiller. Je possède toute une collection de bottes et d’escarpins pour te ramener à l’ordre s’il le fallait.

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