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Marion et ses deux fils etc......

Chapitre 5

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Une histoire érotique écrite par

Fantasme
publié le
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Marion et Stephen rentrent chez eux, Stéphane rentrera dans une semaine. Il voulait rester un peu avec ses grands-parents, d’autant plus que sa cousine Laura allait bientôt arriver, mais ça, c’est une autre histoire.


Ça roulait bien sur l’autoroute, Marion et son fils ne parlaient pas dans le véhicule. Marion pensa que ça avait dégénéré ! Baiser avec ses fils, c’était une chose, mais de là à faire une partouze familiale, et en plus se droguer avec ses fils, son père et son frère. Là, ça allait un peu trop loin pour elle, ça ne pourrait pas aller plus loin, à part se taper des animaux.


Marion décida de rompre le silence et dit à son fils :


— Bon, mon fils, ces deux derniers jours, ça a dégénéré et ça n’aurait jamais dû finir comme ça, que ça soit au niveau de la drogue ou de la partouze.

Stephen ajoute :


— Arrête maman, je suis sûre que tu as aimé et que ça t’a excitée.

— Oui, c’est sûr, mais je ne vois pas ce que je pourrais faire de pire. A part une partouze en pleine classe.

— Tu as le chien à la maison.

— Arrête de raconter des conneries

Marion réfléchit en roulant. Est-elle une salope ou est-elle amoureuse de ses fils ? Surtout de Stephen, mais chaque fois qu’elle pense ou qu’elle voit le sexe de ses fils, elle mouille ! Surtout la bite de Stephen, elle est tellement grosse.


Ils s’arrêtèrent au même hôtel qu’à l’aller, Marion est excitée par ses pensées, une fois arrivée dans la chambre, Marion se jette sur son fils.


— Baise-moi, encule-moi, fais ce que tu veux de mon corps ! Ta bite m’excite trop... et tu es trop beau ! Je suis à toi, je suis ta femme cette semaine.

Stephen reste bouche bée, surtout en voyant sa mère se déshabiller, elle retire sa jupe et son string. Avec sa belle chatte rasée, elle mouille grave. Puis, retire son chemisier en déboutonnant bouton par bouton en prenant son temps et en regardant son fils avec son regard de grosse salope. Et arrivée au dernier bouton, elle retire le chemisier et se retrouve en soutien-gorge pour allumer encore plus son fils. Elle sort ses énormes seins de son soutien-gorge, tout en le gardant. Puis, s’allonge sur le lit, écarte les cuisses et commence à se toucher la chatte en entrant plusieurs doigts dans sa petite fente, Marion mouillait à grandes gouttes.


Et soudain, on frappait à la porte, c’était la réceptionniste qui venait dire à Marion de faire moins de bruit, Marion ouvre la porte à poil. Sans rien dire, Marion tira la réceptionniste qui s’appelle Marie, la jeta sur le lit, commença à l’embrasser et à la déshabiller, Marie était super bandante, de gros seins et des fesses un peu grosses, mais belles. Elle était blonde, le ventre plat et bouche pulpeuse, Marion se dit : « elle doit bien sucer les chattes et les bites ».


Marion commença à lui sucer les gros seins et lui met en même temps deux doigts dans la chatte, en invitant son fils à les rejoindre. Il glisse son sexe entre les bouches des deux femmes qui commençaient à lui sucer sa grosse bite.


Marion donna une pilule bleue à Stephen pour durer longtemps


Puis Stephen les prend à tour de rôle par la chatte, puis par le cul. Il limait les deux femmes par le cul comme des chiennes, il défonçait littéralement leur cul comme un malade, il était dans un état second. Plus il leur défonçait la rondelle, plus il bandait comme un malade, puis après une heure de baise, il lâcha la purée sur leur visage comme dans un bon porno, les deux femmes léchèrent la bite de Stephen pour avoir la dernière goutte par une double pipe.


Marie dit :

— Oh, on ne m’a jamais baisé comme ça !

Marion rajoute :

— Si tu passes dans notre région on pourra s’amuser.


Le lendemain Marion et son fils reprennent la route pour rentrer chez eux. Sur la route, Marion et Stephen discutèrent de cette folle soirée. De temps en temps, Marion branlait son fils quand il y avait des bouchons, et son fils lui glissait quelques doigts dans sa petite fente.


Marion se pose des questions, elle agit plus en femme qui est en couple qu’en une femme avec des pulsions sexuelles. Faut dire que Stephen a la même tête et le même corps que son défunt mari. Il n’y a qu’une différence, son fils aîné a une queue beaucoup plus impressionnante que celle de son père.


Faut dire aussi qu’il sait très bien s’en servir, et puis il n’est jamais fatigué. Il bande pratiquement toute la journée et ses couilles sont toujours pleines. Marion se dit qu’elle aime le goût de son sperme, ça la rend folle et complètement salope.


A leur arrivée, ils prirent leur douche respective, puis Marion partit voir Laurence, sa meilleure amie pour lui faire part de ses doutes. Comme d’habitude, Marion s’habille ultra-sexy, on pourrait même dire, provocante.


Marion arrive chez Laurence, elle lui fait part de ses doutes. Est-elle amoureuse de ses fils et en particulier Stephen, ou bien est-elle juste une salope avide de sexe.


— Tu sais Marion, entre l’amour et le sexe il n’y a qu’un pas.

— Oui, mais je suis leur mère, je les ai portés en moi.

— Mais, ma chérie, tu as toujours été une nympho, tu as repoussé le sexe jusqu’à maintenant, et là tu rattrapes le temps perdu. Tu as essayé de coucher avec d’autres mecs ?

Marion lui raconte ce qui s’est passé chez ses parents.


— Oui, tu es devenue une grosse salope !

— Tu vois le problème. Je suis attirée par le sexe et par mes fils

— Tu aimes l’inceste ?

— J’avoue, l’interdit m’attire... et toi aussi.

— Merci ma chérie.

Laurence lui avoue qu’elle a essayé aussi autre chose que les hommes et les femmes.


— Tu as essayé quoi donc ?

— Ben... les chevaux, les chiens.

— Mais... tu es malade !

— Arrête, je suis sûre que tu y as déjà pensé. Et puis, ce n’est pas plus immoral que de coucher avec ses fils, ma petite salope.

— Oui mais entre une pensée et le faire, il y a une différence.


Pour en avoir le cœur net, Marion va proposer à son fils d’aller dans une boîte à partouze. Comme ça, elle va savoir si c’est son fils avec qui elle veut baiser, ou si elle est redevenue la grosse salope d’autrefois.