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  • Histoire érotique écrite par Anonyme
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Martine et Stéphane

Chapitre 1

Hétéro

Comme convenu dans leur dernier échange de courrier électronique, ils se retrouvèrent tous deux, en avance d’une petite dizaine de minutes, vers 9 heures sur le parking de l’hôtel caché derrière de grands ensembles commerciaux, des hangars blancs presque anonymes s’il n’y avait pas accroché à leurs toits d’innombrables enseignes multicolores dressées dans la lumière jaune-or de cette matinée d’automne. Lui avait pris le bus pour plus de discrétion; il était descendu à l’arrêt là-bas un peu plus haut et dès qu’il posa le pied sur le macadam de la cour, il la reconnut qui attendait avec un air sage au volant de sa nouvelle voiture. Il avança, le c?ur palpitant et d’un pas tremblant, vers celle-ci. Quatre ans qu’ils avaient parlé, ou plutôt écrit, rêvé et idéalisé ce moment, qu’il voulait le vivre, et ils y étaient enfin.

Martine ouvrit sa portière, sans descendre, quand elle aperçut dans son rétroviseur le jeune homme s’engouffrer entre son auto et celle rangée à côté.

? - Bonjour Stéphane !, commença-t-elle de sa voix au timbre si identifiable, à la fois un peu cassée, douce, calme et si sensuelle.

Il lui répondit tout en penchant la tête à l’intérieur de l’habitacle pour lui faire une bise un peu gauche et timide. Au contact de leurs joues, il sentit les effluves fleuris d’une légère touche de parfum.

— Comment vas-tu ?, reprit-elle.

— Bien, et toi ? Demanda-t-il.

— Ca va très bien. Bon, on y va ? On va pas rester là toute la journée quand même, sourit-elle.

Elle attrapa son sac à main posé sur le siège passager et sortit. Le jeune homme se poussa pour la laisser passer. Il contempla la silhouette de cette femme et identifia instantanément les courbes de ce corps qu’il avait caressées quelques années plutôt. Elle était habillée sobrement, assez bien mais sans effe t sexy, pas de décolleté, de jambes apparentes. Elle n’avait pas changé se dit-il, pas pris un kilo, toujours ce délicieux minois souriant, ce regard profond empli de mystère et de sensualité, ces seins lourds qui pointent fièrement en avant et ce fessier rebondi souligné de hanches à la rondeur non moins provocante venant mourir au creux d’une taille de jeune fille. Un physique parfait, à lui seul une invitation presque violente à la volupté. Qui pouvait croire que cette créature si désirable avait la quarantaine passée ? Elle contourna l’auto et ouvrit la malle arrière où elle prit un petit sac de voyage dans lequel on devinait juste quelques affaires.

Ils se dirigèrent tous deux vers l’entrée de l’hôtel en discutant météo. Arrivé à l’accueil, Stéphane se sentait mal à l’aise, il avait l’impression que le réceptionniste devinait ce qu’il était venu faire là avec cette femme plus âgée que lui. Martine s’occupa des formali tés, l’homme lui remit les clés et indiqua comment se rendre à la chambre. Ils traversèrent le hall, empruntèrent un escalier droit aux larges marches beiges puis ils prirent sur leur gauche à l’étage. La chambre se trouvait tout au bout du couloir, à droite, c’était la dernière. Idéal pour la discrétion se dit Stéphane qui pensait qu’il avait la ferme intention de faire crier sa partenaire plus d’une fois pendant les quelques heures qu’ils devaient passer ensemble. L’étage avait l’air désert et c’était aussi bien comme ça; seul un chariot de service traînait près de l’escalier.

Martine enfonça la clé dans le barillet et poussa la porte. La chambre était meublée simplement, de pin vernis clair, un lit unique, une table et deux chaises; les murs revêtaient une peinture intégrale bleu ciel où se confondait à travers la découpe de la fenêtre le ciel ensoleillé. Deux cadres aux vues champêtres et bucoliques, un porte-manteau vissé à la porte d’un rouge criard de la petite salle de bains et un poste de télé haut perché venaient troubler cette uniformité. Martine posa ses deux sacs sur la table et ôta son manteau en même temps que Stéphane. Elle jeta un ?il à la fenêtre puis demanda si elle pouvait entrouvrir celle-ci et baisser le store intérieur ou le volet. Stéphane s’assit sur le lit. Elle vint le rejoindre et s’inquiétât de ses dernières nouvelles. Ils en discutèrent un court moment, pendant un quart d’heure environ; Martine dévorait du regard chacune des paroles qui sortait sur les lèvres du jeune homme. Lui la regardait aussi mais ils tenaient leurs distances. Lequel prendrait le premier l’initiative ? Stéphane était paralysé à l’idée de tenter un geste en ce sens, pourtant il savait qu’il ne craignait rien, qu’ils étaient là pour ça et que sa partenaire n’attendait qu’un signal de départ pour lui être totalement acquise. Et elle, pourquoi ne comm ençait-elle pas, se demandait Stéphane que cela aurait beaucoup arrangé de ne pas avoir à faire ce fameux premier pas.

Finalement, tandis que Stéphane continuait de conter ses galères quotidiennes de boulot, Martine tendit l’avant-bras et posa une main sur celle d’Stéphane, posée le long de sa jambe sur le lit. Elle lui en caressa le dessus puis mêla ses doigts à ceux du jeune homme. Elle se rapprocha de lui en soulevant légèrement son postérieur.

Stéphane serra ses doigts, emprisonnant ceux de Martine. Il avait cessé de parler et dirigea son regard droit dans le regard de Martine. Une seconde suffit à ce qu’ils comprennent qu’ils se désiraient et leurs visages respectifs s’approchèrent l’un de l’autre. Leurs bouches se joignirent, Martine entrouvrit les lèvres lorsqu’elle devinât sur ces dernières le bout de la langue de son partenaire. Ils s’embrassèrent fougueusement, langues mélangées, tournant leurs visages, s’ar rêtant puis recommençant.

Stéphane caressait une joue de sa complice, tandis que celle-ci avait glissé une main sous la chemise du garçon qui fit le même geste, sous le pull de Martine donc. Leurs mains se promenaient ainsi sur le ventre de l’autre. Martine tendait à descendre ses mouvements alors que le jeune homme lui remontait plutôt, allant à plusieurs reprises jusque sous la poitrine ou même la frôlait brièvement.

Cependant, l’intensité des baisers qu’ils échangeaient gagnait leurs corps tout entiers et les caresses, à travers le soutien-gorge pour elle ou le jean pour lui, se firent plus précises. Stéphane avait relevé un peu plus le vêtement de sa partenaire qui se laissait aller à ces mains tâtant ses seins, en cherchant les pointes sous le tissu. Martine avait elle déboutonné à moitié la chemise du jeune homme et s’intéressait à cette bosse grandissante malgré l’épais pantalon, la contenant dans l’une de ses mains. La devinant trop encombrante, elle ôta le cran de la ceinture, passa un bras entre le jean et le ventre puis dans le slip dont elle libéra la verge à demi turgescente qu’elle se mit à faire aller lentement dans sa main, provoquant un premier râle chez son partenaire.

Lequel augmentait la pression sur les seins qu’il attaquait désormais fermement.

Martine sentit des doigts pénétrer dans un des bonnets et pincer le mamelon qui ne restât pas longtemps insensible. Troublée à son tour, elle cessa d’embrasser.

Tandis qu’il lui titillait maintenant l’autre pointe, elle sentit le sexe du jeune homme parvenu à l’érection totale et elle entreprit de le déshabiller. D’abord elle ouvrit la fermeture-éclair d’où elle fit jaillir entre ses doigts le membre libéré qui s’épanouit alors dans toute sa longueur et sa dureté, elle contempla un instant la courbure très marquée, le gland rouge, luisant et la taille assez satisfaisante de l’ ensemble, puis descendit le jean et le slip jusqu’aux chevilles encore gênées des chaussures.

Stéphane se déchaussa et retira lui-même le tout, abandonnant un instant ses caresses, pendant que Martine lui ôtait cette fois sa chemise, achevant de le mettre nu. Stéphane concentra à nouveau ses gestes en direction des seins de Martine. Il lui fit enlever son pull et découvrit alors l’objet qu’il convoitait depuis quelques minutes. Deux balconnets bien remplis soulevaient deux rondeurs suggestives et parfaites. Les aréoles érigées sous l’étoffe trahissaient son passage. Il prit alors les deux globes à pleines mains et les pelota franchement, les pressa, les malaxa, les fit tourner sur eux-mêmes, s’entrechoquer. Martine commençait à se laisser emporter par ces caresses alertes et jouait avec le pénis ou les testicules. Stéphane la fit se pencher en avant et, lâchant un sein, passa une main dans le dos de celle-ci afin de dégrafer s on soutien-gorge. Les deux seins excités étalèrent leur beauté laiteuse et leurs bouts rouge cerise que la bouche du jeune homme happa aussitôt. Ses lèvres se faisaient très douces, aspirantes ou suceuses, passant avec une régularité de métronome d’une pointe à l’autre. Parfois, il coinçait une aréole entre ses dents et reculait son visage afin de l’étirer jusqu’au maximum que pût supporter Martine. Celle-ci avait délaissé ses entreprises pour se délecter des sensations que lui procurait la bouche sensuelle de son jeune amant et qui se propageaient partout en elle. Elle avait entouré la tête d’Stéphane de ses mains et la maintenait appuyée contre sa poitrine, ce qui augmentait encore un peu plus la pression de ses lèvres. Elle ne tenait plus et dirigeant une main entre ses propres cuisses, elle sentit simultanément la moiteur d’un premier flot envahir son sexe. Elle repoussa alors vivement Stéphane, se pencha sur lui, au-dessu s de son ventre, descendit vers le membre qu’elle se mit à embrasser. Elle désirait plus que jamais ce sexe dont elle avait tant rêvé, elle le voulait en elle, en sentir la chaleur et la grosseur dans son intimité comme dans sa bouche. Elle le trouvait très beau, de fort belle taille, puissant, magnifique, parfait. Elle ignorait si ce désir aussi intense était le fruit d’un manque de relations depuis de trop nombreux mois au cours desquels elle avait dû se soulager seule ou aux capacités d’Stéphane à être attentif au plaisir de sa partenaire dont elle se souvenait encore depuis les quelques nuits qu’ils avaient pu passer ensemble quatre ans plus tôt. La seule pensée de ce sexe suffisait à provoquer en elle une excitation incontrôlable, aussi le toucher, en sentir enfin les mouvements entre ses doigts tout en fermant les yeux, la comblait, et pouvoir le contempler, là, pour de bon, avec des yeux de petite fille ébahie, lui donnait l ’envie de le dévorer d’une bouche avide.

Martine passa d’abord lestement sa langue deux ou trois coups sur le gland, puis le lécha véritablement une dizaine de fois. Elle reprit le membre dans une main - l’autre pressait sa vulve à travers ses vêtements - et fit glisser doucement le gland dans sa bouche. Elle le suçait ainsi en prenant soin d’enfoncer chaque fois un peu plus la verge dans sa bouche. Quand le sexe coulissait dans sa bouche, elle faisait tourner sa langue autour du gland et lorsqu’elle l’absorbait de nouveau, elle le pressait entre ses lèvres. Stéphane voyait la tête de sa maîtresse aller et venir le long du pénis et alterner des mouvements très lents et très rapides, ce qui provoquait des réactions intenses chez lui. Les spasmes répétés de son partenaire firent comprendre à Martine que celui-ci se trouvait au bord de l’extase, mais elle continua comme si de rien n’était, le masturbant d’une main, se caressant elle- même de l’autre et engloutissant le sexe jusqu’à sa gorge. Il dit qu’il allait jouir et elle l’encouragea; elle accéléra ses mouvements et elle sentit une projection brûlante sur sa langue puis une seconde au fond de sa bouche. Elle le caressait encore et il éjaculait toujours en elle des salves et des salves de sa semence dont elle avalait la moindre goutte. Enfin il quitta sa bouche et lui aspergea dans un dernier soubresaut le visage et la poitrine avant de s’écrouler sur le lit. Il entendait Martine savourer sa victoire avec des bruits de bouche et de langue.

Après quelques instants de récupération, les amants se reprirent. Ils étaient maintenant allongés sur le lit, l’un à côté de l’autre bien sûr. Stéphane avait remarqué que Martine s’était caressée elle-même et il décida de le faire de lui- même. Il la déshabilla complètement et embrassa de nouveau ses seins tout en posant la main sur une toison épaisse et boucl ée. Il passa un doigt sur les lèvres gonflées dont il devina pleinement l’excitation, puis insista un instant en haut de celles-ci. Il recommença, fouillant plus longuement la vulve de ses doigts en appuyant plus lourdement. La réaction de la jeune femme ne se fit pas attendre et elle émit de petits gémissements. Son partenaire lui fit alors écarter les jambes, ce à quoi elle n’opposa aucune résistance, et entrouvrit les grandes lèvres pour aller chercher le clitoris. Ses doigts le titillaient avec une maîtrise parfaite et Martine s’abandonnait totalement. Soudain, il introduisit un doigt qu’il fit aller et venir rapidement, puis un second. Les deux doigts maintenaient les lèvres ouvertes tout en explorant les parois vaginales avec une rigueur presque gynécologique. Sa partenaire se tordait déjà de plaisir mais ce n’était rien à côté du véritable cri qu’elle lâcha quand elle sentit la langue du jeune homme, descendue de sa poitrine en léchant son ventre et en s’attardant autour du nombril, atteindre son clitoris.

Stéphane le lui léchait, le mordillait, le suçait et l’aspirait si bien qu’elle en eut un premier orgasme dans les cinq minutes.

Il était désormais temps de passer aux choses sérieuses. Stéphane frotta son sexe à nouveau excité contre les nymphes de sa partenaire qui ne l’était pas moins. Il secoua son membre contre le clitoris éclos puis effectua encore quelques passages sur la vulve. Enfin, il glissa le gland dans les grandes lèvres, chercha un court instant le passage entre les petites, et s’enfonça doucement, arrachant un gloussement à sa maîtresse. Il s’amusait à se retirer après quatre ou cinq mouvements et à la pénétrer de nouveau, soit très lentement ou, à cogner avec de grands coups de boutoir jusqu’au fond du vagin. Elle aimait cet instant de la pénétration, le gland qui apparaissait entre ses lèvres puis qui tout le sexe qui glissait en elle. Stéphane lui souleva les jambes et les replia vers l’avant, les genoux sous la poitrine. Ainsi il profitait de toute l’intimité de Martine relevée et pile à la hauteur de son membre. Il lui tenait les chevilles et pouvait contrôler de la sorte l’écartement de sa partenaire en qui il introduisait parfois sa verge légèrement de côté. Martine accrochait ses bras à la taille de son amant, pour mieux le sentir encore. De temps à autre, il lui caressait le clitoris, lui pressait un sein ou se penchait pour l’embrasser à pleine bouche. Martine souhaita changer de position. Elle voulait dominait son jeune amant, prendre la situation en main.

Elle enjamba Stéphane à califourchon et tenant son membre introduisit le gland en elle avant de glisser de tout son corps dessus. Comme il l’avait fait avec elle, elle alternait chevauchées vigoureuses et descentes lascives, décrivait des cercles avec son bassin autour de l’engin dont elle sentait toute la grosseur et la dureté.

Elle s’accroupit, et continua ses mouvements encore un moment. Voyant son partenaire au bord de l’extase, elle se dégagea.

Stéphane la fit s’agenouiller, la contourna et se plaça derrière elle. Il la prit de nouveau, avec un rythme effréné qui faisait gémir sa partenaire à tue-tête. Il lui écartait les fesses, passait un doigt de plus en plus précis sur l’orifice anal, dont la première phalange finit par se faire inquisitrice. L’étroitesse des lieux disparut rapidement avec l’index entier qui l’envahissait, puis le médium qui le rejoignit bientôt, accompagné des cris de Martine. Elle était une nouvelle fois au comble de l’excitation quand Stéphane se retira de son vagin et enleva ses doigts. Elle sentit alors le sexe de son amant entre ses fesses, mais contrairement à ce qu’elle pensait, il sauta hors du lit et, lui tendant une main, l’invita à faire de même.

Debout, il s’em brassèrent. Le jeune homme fit pivoter sa maîtresse sur elle-même et l’accula contre le mur de la salle de bains. Elle posa ses mains sur la paroi bleu- ciel et cambra la taille à laquelle Stéphane s’accrocha tout en s’enfonçant en elle.

Elle ressentait les va-et-vient très profonds de son ami jusque dans ses reins et dans sa poitrine qu’il malaxait fermement de ses deux mains.

Les jambes de Martine fléchissaient sous le plaisir qui la gagnait. Stéphane la soulagea en changeant de nouveau la donne. Il la fit se retourner encore, le dos collé au mur cette fois, agrippa son pubis, l’obligeant à rouvrir les jambes. Il se baissa un peu, sa verge tendue heurta la toison bouclée. A la grande surprise de Martine, il la souleva alors au niveau des cuisses et avant qu’elle n’eut le temps de comprendre qu’elle ne touchait plus du tout le sol, il l’avait pénétrée. Elle était suspendue sur ce sexe qui montait et descendait en elle et qui lu i procurait des sensations très intenses dans tout le corps. Elle ne savait plus ce qu’elle disait ou plutôt émettait comme sons, elle se laissait aller complètement à son fougueux amant, délirant des propos très explicites. Il lui parlait aussi, répétait qu’elle aimait ça, qu’elle était une grosse coquine voire une cochonne ou qu’elle mouillait comme une folle, paroles qui excitaient davantage la jeune femme. Après un moment dans cette position équilibriste, Stéphane avança de quelques pas, tenant toujours solidement sa partenaire et sans se retirer, et la déposa délicatement sur la table. Là elle s’allongea et ils continuèrent à faire l’amour. Il prit les jambes de Martine et tira tout le corps de celle-ci au bord de la table. Stéphane voyait la vulve enflée et offerte et son propre membre qui coulissait dans sa compagne.

Leurs sexes étaient parfaitement à hauteur et à angle droit et se pénétraient toujours profondément.

< BR>Cela faisait maintenant plus d’une demi-heure que Stéphane se mouvait en elle et si Martine s’approchait inexorablement d’un nouvel orgasme, lui ne semblait pas faiblir. Il la laissa gémir et se tordre un moment encore, puis, gagné à son tour par le plaisir, il recommença à lui caresser la région anale, passant une main sous son sexe. Il mit à nouveau un doigt et sentant la place prête, encore suffisamment éveillée depuis ses premières caresses, il quitta le vagin. Martine sentit le gland chercher l’ouverture entre ses deux hémisphères charnus qu’il trouva dans la seconde suivante. Le passage de celui-ci à travers son petit orifice lui arracha un cri, mais le calibre et la rigidité du membre qui s’enfilait immédiatement lui fit vite penser à autre chose qu’à ce léger désagrément momentané. Elle attendait ce moment depuis le début, elle avait très envie qu’il la sodomise, chose qu’elle n’avait pas pratiquée depuis des lustres, e t ils en avaient souvent parlé dans leurs lettres.

Stéphane était parvenu à faire pénétrer la moitié du pénis, mais très vite il s’enfonçait encore plus loin jusqu’à le mettre tout entier. Martine ne savait plus si elle gémissait de plaisir ou de douleur. Chaque va-et-vient l’emplissait jusqu’au cerveau plongé dans un brouillard total. Son anus était en feu et Stéphane, penché, lui léchait le clitoris tout en caressant son vagin avec quatre doigts tandis que son autre main jouait avec ses seins. Martine voulait attendre son amant qui n’en finissait pas malgré des signes précurseurs mais elle ne pouvait plus se contenir, de gémissements langoureux elle criait à présent des onomatopées sans équivoque. La table cognait dans le mur au rythme des coups de hanches violents de son ami. Tout le corps de Martine se tendit lorsqu’elle entendit les râles de Stéphane qui se mêlaient aux siens, elle laissa exploser enfin un plaisir inouï < BR>instantanément rejoint par celui de son jeune amant dont les décharges interminables emplissaient un véritable gouffre tant il l’avait prise profondément.

Tous deux jouirent ainsi plusieurs minutes avant de s’effondrer l’un sur l’autre, totalement anéantis.

Ils firent encore l’amour cinq ou six fois au cours de la matinée, tantôt tendres et sensuels, tantôt beaucoup plus lubriques. Chaque fois ils atteignaient un plaisir qu’ils n’avaient jamais connu avec d’autres partenaires.

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