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Maryse

Chapitre 1

Découverte lesbienne

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Une histoire érotique écrite par

Fantasme
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Je m’appelle Maryse, j’ai 40 ans je vis chez ma mère Marie car mon père Alain s’absente souvent à l’étranger pour le compte de son entreprise.

Les collègues de mon entourage professionnel me trouvent jolie voire désirable (ils me le font savoir et je ne trouve pas cela agressif bien au contraire) car je m’habille toujours très sexy, jupe mini, bas noirs pull moulant ou très décolleté sur une poitrine de 90 D qui paraît-il fait rêver ! J’aime être provocante mais « allumeuse » comme disent les hommes. En dehors de quelques aventures, j’aime me détendre et même m’exciter en matant des films pornos.


Aujourd’hui, curieuse de la chose, j’essaie une vidéo de lesbiennes et stupeur, une des actrices ressemble furieusement à ma mère. Même morphologie même voix mais les cheveux bien qu’également blonds sont plus courts, tatouages en forme de fleur sur un bras, une figure de sosie. Bien sûr ce n’est pas elle, son travail, sa présence à la maison, la partenaire du film que je ne connais pas dans son entourage me rassurent.

Les ébats que je visionne passionnément jusqu’à leur extase et la mienne provoquée par ma masturbation, me laissent un goût bizarre en songeant à maman.


Après quelques instants, j’entends maman m’inviter au repas.

En fin de journée, nous avons l’habitude de nous mettre à l’aise juste vêtues d’une légère robe de chambre sur nos sous-vêtements.

Pendant que maman s’affaire aux fourneaux, je l’observe dans ses allées et venues jusqu’à la table de la salle à manger. Ses déplacements entrouvrent de temps à autre sa robe et laissent entrevoir de belles jambes gainées de bas noirs tenus par un porte-jarretelles orné de petites roses. J’observe le haut qui de temps en temps dévoile son soutien-gorge dilaté par une poitrine généreuse.

Tout cela me laisse rêveuse et je ne peux m’empêcher de penser au film de tout à l’heure.


« Tu me sembles bien rêveuse Maryse, tu as eu une dure journée ? »

« Non pas spécialement mais je te regarde et je te trouve jolie »

« Tiens ! Je n’ai pas l’habitude de ce compliment »

« Si ! Je te compare aux collègues qui ont ton âge et je te trouve très sexy quand ta robe de chambre s’entrouvre. »

« Qu’est-ce que tu me dis là ! Avec mes soixante ans passés, tu ne vas pas me dire que fais de l’effet à ma fille ? Ce n’est pas convenable. »

« Si, je t’assure, tu es excitante ma petite maman Marie »

« Allons, dînons, je crois que tu es un peu fatiguée »


Nous changeons de sujet et commentons les divers thèmes abordés par les infos à la télé.


Le repas terminé, après le nettoyage de la table et le rangement de la vaisselle, chacune regagne sa chambre, maman pour sa passion de la lecture et moi devant mon ordi.


Vers minuit, ne dormant pas, je descends à la cuisine manger un fruit. En remontant j’aperçois un rai de lumière sous la porte de maman. Je m’approche.

« Tu ne dors pas encore maman ? »

« Non. Toi non plus ?

« Est-ce que je peux entrer ? »

« Bien sûr Maryse »



J’entre et je trouve ma mère assise sur le lit, calée par un oreiller un bouquin à la main, pas encore enfouie dans les draps. Sa nuisette transparente me fait deviner toute sa poitrine et laisse entrevoir un triangle pubien brun foncé abondamment fourni.


« Tu n’as pas réussi à t’endormir avec tes lectures ? »

« Non, viens à côté de moi. J’étais en train de penser à ta remarque de tout à l’heure sur mon anatomie. Tu sais que toi aussi tu es bien foutue mais c’est normal pour ton âge et tu as toujours des tenues très sexy. »

« Je sais, les collègues de bureau me le disent souvent et me le font comprendre par leurs regards appuyés »

« J’ai remarqué qu’Alain, ton père, lorgnait souvent sur ta poitrine et tes jambes quand tu es assise en face de lui. Le vieux cochon »

« Non, ne dit pas cela maman, c’est un homme comme les autres, les formes des femmes attirent leur regard et je n’ai rien remarqué pour ma part venant de lui. Et puis je suis c’est vrai que je suis attirante !! »

Cette dernière remarque nous fait partir dans un éclat de rire.


La vue de ma mère pour ainsi dire quasiment dénudée assise à côté de moi me rappelle les moments d’approche des deux lesbiennes de la vidéo de cet après-midi, je sens que mon entrejambe s’humidifie je n’ai pas de culotte et j’ai peur qu’une tache humide apparaisse sur ma nuisette.


« Je te fais de l’effet à toi aussi maman ? »


En même temps, je pose délicatement une main sur sa jambe, et esquisse une caresse.


« Allons, ne pose pas de question ridicule, tu es ma fille et même si c’était le cas, je n’oserais pas te le dire »


Ma main se fait de plus en plus pressante sur sa jambe et je remonte lentement sur sa cuisse. Surprise, elle ne dit rien, me regarde fixement et j’ai même l’impression que ses cuisses se sont légèrement entrouvertes. Peut-être instinctivement.


N’en pouvant plus, je me jette sur elle et plaque ma bouche contre la sienne. Elle ne se débat même pas, nos langues s’entrelacent, nos seins se touchent, je sens mes mamelons durcir en même temps qu’un jet de cyprine jaillit de ma chatte.

Je remonte ma main au niveau de sa toison qui elle aussi est déjà trempée.

Nos bouches se séparent.


« Tu mouilles maman ça t’excite ? »

« Oh oui Maryse, je t’ai dit que je n’oserais pas te le dire mais il n’y a pas qu’Alain qui louche sur tes formes, moi aussi. Il m’arrive même de me masturber en pensant à toi quand j’aperçois tes seins ou le velu de ta chatte en sortant de la salle de bains. »

« Maman, mais c’est une pensée lesbienne et incestueuse ! »

« Oui je sais mais j’aime aussi les femmes et ici personne ne nous juge »

« Maman j’ai envie de te sucer »

« Vas-y j’ai envie moi aussi, fais-moi jouir avec ta langue »


Je me positionne en 69, dégage son clito et commence à l’aspirer quand je reçois un puissant jet de mouille, c’est merveilleux, ça déclenche la même émission chez moi surtout quand je sens la langue de ma mère me fouiller la chatte.


« Bouffe moi le con Maryse, caresse-moi le cul, j’ai envie, j’ai envie ! »


Le vocabulaire me surprend et m’excite à la fois, je réplique dans le même registre :


« Toi aussi, suce mon clito, mets ta langue dans mon con et mets-moi un doigt dans le cul, baise-moi, baise-moi. Vas-y deux doigts et plus si tu peux, je voudrais jouir du cul il paraît que c’est sublime »

« Oui tu vas voir, ton père me fait souvent jouir en me sodomisant, c’est l’envoi au septième ciel »


Effectivement, à force de me faire fister, je sens que l’orgasme se prépare.


« Vas-y maman, plus fort, je monte, je vais jouir »

Et je pars dans un orgasme d’une puissance qui nous renverse sur la descente de lit. Déchainées, nos corps se frottent chatte contre chatte, ma mère dessous, je lui bouffe les seins avec ardeur


« Continue Maryse je vais jouir, ça monte Ah……c’est bon, c’est bon !! »


Epuisées nous restons pratiquement collées l’une à l’autre pendant quelques minutes.


« Bon, il est temps d’aller dormir, cette séance va nous y aider ma petite Maryse. »

« Tu as raison maman, à demain. Bonne nuit »

« Bonne nuit ma chérie »



Le lendemain matin, maman est partie au bureau, moi j’ai pris une journée de RTT pour allonger mon weekend et j’en profite pour aller flâner dans les rues commerçantes.

Je m’attable à la terrasse d’un café pour déguster un café liégeois et je pense à cette folle nuit. La première fois que je fais l’amour avec une femme et qui plus est ma mère. Je me souviens qu’elle m’a dit aimer aussi les femmes, il faudra que j’en sache plus.

Je ne sais pas si c’est mon expérience de cette nuit mais je me prends à observer les femmes qui passent devant moi et essaye de voir si elles ont une tête de lesbienne ! Idiot, elles ne le portent pas sur leur figure !

Je n’avais pas remarqué qu’assises à une table près de moi, deux jeunes femmes devisaient tranquillement. L’une d’elles me faisait face habillée d’une minijupe très courte qui dévoilait la moitié de ses cuisses et qui de temps en temps me lançait des regards furtifs.

Reprise par mes souvenirs de la nuit, je pensais : « Hum, je la baiserais bien ! »

Un peu gênée de mes pensées inhabituelles nées du visionnement de cette vidéo de gouines, je paye ma consommation, me lève et en partant, frôle la jeune femme pour m’amuser. J’ai une vue très plongeante sur une poitrine décolletée, elle surprend mon regard et me fixe avec insistance. Je fais quelques pas pour voir si je suis suivie, mais rien. Je rentre donc tranquillement à la maison un peu déçue.


Les deux voitures de Papa et maman sont là, ils sont donc rentrés.

« Salut maman, papa est rentré ? »

« Oui ma chérie, il est au téléphone dans son bureau, je prépare un petit apéritif pour tout à l’heure »

En approchant de maman, je lui fais un baiser affectueux sur le front.

Elle en profite pour me chuchoter à l’oreille :

« Tu vas bien ma salope ? »

Je lui réponds du tac au tac en souriant :

« Oui, espèce de chienne de gouine. Je vais prendre ma douche et me mettre à l’aise »


Cela dit, après une bonne douche de détente et quelques touches de parfum, je remets mon soutien-gorge, mon porte-jarretelles et mes bas sans mon string en pensant exciter maman et voir la réaction de papa en me remémorant ce qu’elle m’avait dit sur son regard. Je couvre légèrement le tout de ma robe de chambre sans la boutonner.


Je redescends au salon. Papa est déjà là plongé dans son journal du jour.

Il lève les yeux en rajustant ses lunettes.


« Bonjour Maryse. Ta journée s’est bien passée ? »

« Oui, j’étais de repos, il faisait beau et j’en ai profité pour faire du lèche-vitrines »


En l’embrassant, je remarque qu’effectivement il a le regard plongé dans mon soutien-gorge.

Je m’assois en face de lui dans un fauteuil profond qui entrouvre ma robe en dévoilant le haut de mes bas, ses yeux ont l’air de fouiller subrepticement mon entrejambe.


Maman entre avec le plateau à apéritif.

« Maryse, tu devrais mettre une tenue un peu moins déshabillée ou au moins fermer ta robe, se serait plus descend. Tu ne crois pas Alain ? »

« C’est vrai Maryse, heureusement que nous n’avons pas d’invité »


Maman repart chercher les verres à la salle à manger


« Tu n’aimes pas mon déshabillé papa »

« Si, c’est joli d’autant que tu es bien foutue, les garçons doivent souvent lorgner tes formes. Tu ressembles vraiment à ta mère quand elle était jeune »

« Si tu étais un copain, je t’exciterais ? »

« Je pense que oui, ça doit être difficile de penser autrement. »

« Est-ce que je te fais bander ? »

« Qu’est-ce que c’est que ce vocabulaire Maryse, tu n’as pourtant pas bu ! Je suis ton père »

« Oui mais il n’empêche que je vois que ton pantalon est très tendu. Avoue-le que tu bandes devant ta fille »

« Nous n’avons jamais eu de secret sur notre anatomie même en restant pudiques. Eh bien oui je bande. Terminons là cette discussion. »

« J’aimerais tant voir papa chéri »

« Là tu exagères. Imagine que je te demande de me montrer ton corps »

« Eh bien je te le montrerai. Tu en meurs d’envie je vois bien ton regard furtif sur mes seins et mes jambes »

Notre discussion est interrompue par maman qui revient.

En refermant ma robe de chambre, je fais exprès de l’écarter pour bien montrer que je n’ai pas de culotte. Maman s’en aperçoit et me fait les gros yeux. Je scrute papa dont le pantalon est de plus en plus tendu.


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Pendant la pause apéritif, maman est assise à côté de papa et a bien remarqué la bosse prononcée du pantalon.


« Eh bien Alain, c’est Maryse qui te met dans cet état. »

En bredouillant, il acquiesce en expliquant que Maryse a eu une attitude provocante aussi bien avec sa tenue qu’en paroles.et que le résultat est là.


« Fais voir, je vais te calmer »

Maman écarte les jambes de mon père et ouvre sa braguette pour en extirper un énorme membre qu’elle masturbe.


« Non ! Arrête, pas devant ma fille ! »

« Ne t’inquiète pas, ce n’est plus une enfant et nous discutons souvent de ces choses-là dans notre intimité. Laisse-toi faire »


A ma surprise, papa se met à l’aise, baisse son pantalon et maman commence une fellation dans les règles de l’art. Elle a enlevé sa robe de chambre et la vue de cette grosse queue, des seins de Marie qui se balancent au rythme de la succion m’excitent à un point tel que je porte ma main sur ma chatte et m’introduis deux doigts pour caresser mon clito.


« Regarde Alain ça l’excite, Maryse se branle en nous regardant, je suis sûr qu’elle a envie de ta queue. Lucie approche-toi il va te baiser »


C’est vrai que j’ai envie. Je m’approche je caresse les seins de ma mère et quand elle sort la queue de sa bouche, j’écarte les cuisses et m’empale sur ce dard.

Ça fait longtemps que je ne m’étais pas fait pénétrer par une vraie queue. Les godes sont très réalistes, en plus ils peuvent vibrer mais cette bite bien mouillée par la salive de Marie, ma mère, c’est merveilleux.


« Baise la Alain baise cette salope, elle aime tout même les femmes, tu vas voir, elle va me sucer. Retiens-toi et viens décharger dans mon con »


Moi je voudrais qu’il s’éclate dans ma chatte, je suis tellement chaude que je voudrais qu’il me laboure les entrailles mais il se retire avant que j’aie joui. Pour aller pénétrer maman qui s’est allongée sur le tapis.


« Viens sur moi Maryse et donne-moi ta chatte que je te suce pendant qu’Alain me remplit. »


Je ne me fais pas prier car je n’ai pas eu d’orgasme.

La langue de Marie cherche mon clito, le titille, l’aspire et là je me sens partir dans une jouissance qui me fait crier de plaisir. Les soubresauts de ma mère m’indiquent qu’elle aussi vient de jouir


« Maryse, viens recueillir le jus qui sort de ma chatte avec ta bouche et échangeons-le tu vas voir, c’est sublime »


Ce petit jeu terminé, nous nous rhabillons et nous dirigeons vers la salle à manger.