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Maryse

Chapitre 6

Le père et la mère

Inceste

Nous sommes samedi.

Toute la nuit j’ai fantasmé revoyant la séance d’hier chez ma patronne.

Après REX, après ma patronne, avoir une bite dans le cul me fait de plus envie et chaque fois que j’y pense, je mouille de plaisir et utiliser un gode ne suffit plus. Je suis devenue nymphomane.

Ce matin j’ai une envie folle de me faire baiser, hier c’est maman qui a pris tout le foutre d’Isabelle. Maman vient de partir à son travail... !?(Je revois la vidéo à l’origine de nos premiers ébats incestueux).


Papa est dans l’appartement à son bureau. Lors de son retour de vacances avec maman, je lui avais rappelé notre partie à trois mais il m’avait dit ne plus vouloir y penser car pour lui, il s’agissait d’un moment d’égarement probablement dû à l’apéro. Pourtant je me souviens de cette queue énorme que j’aurais tant voulue dans mon cul et de ce foutre que seule maman avait eu dans sa chatte.

Mon envie de baiser devient de plus en plus pressante. Je m’habille très provocante : bas noirs avec porte-jarretelles, petite culotte sexy et pas de soutien-gorge sous mon chemisier transparent, pas de jupe.


Je vais voir la réaction de papa.

Je frappe :


« Papa je ne te dérange pas ? Je peux entrer ? »

« Oui bien sûr Maryse j’ai pratiquement terminé. »


Le bureau fait face à la porte, papa est encore en robe de chambre.


« Allons Maryse, tu ne peux pas t’habiller moins légèrement même si nous sommes à la maison ? »

« Je l’ai fait exprès mon papounet je sais que tu aimes bien me mater discrètement et souviens-toi que tu as pu jouir de mon corps avec maman avant vos vacances. »

« Ma fille, je t’ai dit que je regrettais cet égarement qui ne s’est pas reproduit ».

« Je suis sûre que là je t’excite et pour être franche, j’ai envie que tu me baises, est-ce que tu bandes ? »

« Allons, tu vois bien que tu me provoques et si tu insistes, je ne vais pas pouvoir tenir. Arrêtons-nous là »

« Non, papa, regarde mes seins ils réclament tes mains et ta bouche. Ma chatte est trempe de désir. Approche-toi que je te caresse »

« Maryse tu n’es pas raisonnable, nous allons faire des bêtises »


Ça y est, il craque et s’approche. Ses mains saisissent mes seins, les malaxent et il entreprend de me téter et mordiller un mamelon puis l’autre. Puis ses mains descendent le long de mes hanches et gagnent rapidement mon entrejambe. Je mouille de plus belle, ma culotte est trempe, c’est lui qui la fait glisser à mi-cuisses. Je sens ses doigts qui cherchent mon clito puis pénètrent ma chatte. Deux puis trois puis quatre doigts et enfin la main entière fouille l’intérieur de mon con.

Nous sommes collés l’un à l’autre et je sens sa queue dans une majestueuse érection.


« Branle-moi Maryse comme ta chatte est bonne ! »

Je me penche à son oreille et lui chuchote : « Papa je veux que tu m’encules »

« Tu as devancé mon désir, j’en ai vraiment envie. Penche-toi sur le bureau »


En retirant sa main de ma chatte bruit de succion que cela produit me fait lâcher un énorme jet de cyprine.


« Attends, je veux boire ton jus, je te lubrifierai avec ce qui restera pour t’enculer. »


« Oui papa, je veux ta bite dans mon cul et je veux sentir ton foutre dans mes entrailles. »


Ma rondelle est déjà bien écartée de plaisir quand je sens la pénétration lente et délicate jusqu’aux sphincters.


« Vas-y enfonce moi, défonce-moi, plus fort, je veux jouir du cul pendant que je me branle le clito. Je me sens monter tellement je suis excitée, je sens tes couilles qui cognent contre le bas de ma chatte ».

« Attention Maryse moi aussi je vais partir »

« Lâche-moi tout dans le cul, c’est si bon. Ahhh je sens ton jus m’asperger l’intérieur c’est merveilleux »


Après quelques soubresauts pour finir de se vider papa se retire en refermant pudiquement sa robe de chambre.

Je remonte ma culotte en prenant bien soin de la positionner pour qu’elle recueille la giclée de sperme qui voudrait s’échapper de mon cul.


« Voilà ma petite Maryse as-tu eu ce que tu voulais ? »

« Oui mon papounet, à l’avenir une seule demande suffira pour que je te prête ma chatte et mon cul en échange de ta bite.


J’entends la voiture de maman puis la porte d’entrée.

Je me dépêche de passer une jupe.


« Tu es déjà revenue maman ? »

« Oui c’était court, je participais à un casting. Je te raconterai. Tu es toujours dans une tenue excitante, si ton père te voit, tu vas lui faire de l’effet ».

« Toi aussi tu es dans une tenue excitante pour te promener en ville. Et à toi, je te fais de l’effet ? »

« Tu le sais bien «

Elle s’approche de moi, m’embrasse sur la bouche et commence à me caresser les seins.

Je lui prends une main et la dirige vers ma chatte.

Après avoir écarté ma culotte, elle me regarde d’un air surpris et interrogateur.

« Mais dis donc Maryse ce n’est pas ta mouille que je sens, on dirait du sperme. Tu as eu de la visite ? »

« Non, c’est papa qui m’a baisée »

« Il t’a violée ? »

« Non j’avais trop envie d’une queue à la suite de notre rencontre d’hier, tu as beaucoup plus joui que moi chez ma patronne. Je voulais sentir le foutre dans mon cul ce que je n’avais pas eu. »

« Tu t’es donc fait enculer ? »

« Oui c’était bon, j’ai gardé le sperme dans ma culotte, je pensais que ça te donnerait envie de me sucer dans une partie ce soir ».

« Oui j’ai envie, je veux le mélanger à ton jus, regarde, je le ramène vers ta chatte, tu me fais mouiller, j’aurais aimé être avec vous, il nous aurait baisées toutes les deux ».

« J’ai encore envie maman, si on lui demandait de faire une partie à l’apéro ce soir ? »

« Oui mais on va y aller progressivement. Tiens, le voilà qui descend »

« Je vous laisse. Fais pour le mieux maman »


« Tu es déjà rentrée Marie ? » Questionne papa.

« Oui j’avais juste un entretien. Je trouve que notre Maryse se dévergonde de plus en plus dans sa tenue. Qu’en penses-tu ? »

« C’est vrai je suppose qu’elle ne va pas à son travail comme cela, aujourd’hui nous sommes samedi, elle se laisse peut-être un peu aller ».

« Je pense que ce n’est pas pour te déplaire. Elle me semble très excitée »

« J’avoue que son corps ne m’est pas indifférent, comme le tien d’ailleurs, je trouve que toi aussi tu donnes dans le sexy avec ta minijupe tes bas resille, tes talons hauts et ton corsage dilaté.

Pour Maryse, nous avions eu une aventure tous les trois lors d’un apéro ici, je voulais oublier mais je reconnais que j’ai souvent fantasmé sur cette soirée. Pour tout te dire, elle m’a provoqué ce matin et je n’ai pu résister »

« Tu l’as baisé ? »

« Elle s’est fait baiser ! »

« Elle me l’a dit à l’instant et aimerait bien recommencer à trois »

« Je suis partant mais c’est elle qui doit le demander et elle deviendra notre esclave ».

« Je lui en parlerai cet après-midi.

Tu te souviens que nous déjeunons chez les Brunet aujourd’hui »

« Oui je vais me préparer mais habillez-vous plus strictes avec Maryse. »

« OK »



Après un repas bien arrosé, vers 17h nous rentrons à la maison.

Maman vient me trouver au salon où je regarde un match de tennis et me fait la proposition d’un apéro lubrique à trois avec papa comme je souhaitais mais à condition que j’aille moi-même le lui demander et que je me plie à leurs exigences.

Je me montre plutôt d’accord voire impatiente. Expérimenter une séance de soumission n’est pas pour me déplaire.

Je monte donc voir papa qui est en train de ranger des documents dans son bureau.

En entrant, le souvenir de la séance de ce matin me rend fébrile.

Je me plante devant lui, le corsage ouvert sur ma poitrine.


« Alors papounet, tu veux organiser une partie de baise à l’apéro ? »

« D’après ta mère, c’est plutôt toi qui en redemandes. Alors écoute-moi : Nous ferons un jeu de rôles. Nous t’aurons invitée comme une pute. Tu t’habilleras sexy comme une salope avec ton grand manteau noir sur tes dessous, tu mettras le gode ceinture de ta mère et tu commenceras par nous faire un strip-tease pour bien nous exciter et nous verrons la suite au feeling. »

« Très bien, je pense que je serai à la hauteur mais souviens-toi que j’adore quand tu m’encules avec ta queue pas avec un gode ».

« OK, nous prendrons l’apéro à 19h dans le salon, quad tu entreras, tu frapperas nous serons en situation avec ta mère. »


Très excitée, je monte dans ma chambre regarder quelques clips pornos sur mon ordi et particulièrement celui où je croyais avoir reconnu maman. Maintenant, puisqu’elle me l’a avoué, c’est bien elle. Comme cela doit être imposé par le producteur, c’est une vraie salope avec un langage extrêmement cru. C’est une partie de gouines avec une noire et son énorme poitrine. Je sens que je mouille. Dans quel état va être ma culotte que j’inonde depuis ce matin avec ce mélange de jus et de foutre ?



Il est temps de se préparer.

Je garde mes bas noirs et mon porte-jarretelles. Soutien-gorge balconnets assorti qui me remonte bien les seins, ma fameuse culotte encore fraîchement mouillée, cuissardes à talons hauts et le gode ceinture que j’ai récupéré dans la chambre de maman. Après un maquillage bien appuyé sur les yeux et les lèvres, je m’asperge de parfum en n’oubliant pas ma chatte.


Pendant ce temps, les parents se sont préparés.

Maman a dressé la table à apéritif en ouvrant une bouteille de Don Pérignon et en tamisant les lumières avec trois lampes Tiphanie. Elle est restée avec ses dessous habituels et particulièrement sa culotte violette avec une ouverture sur les lèvres de sa chatte.

Papa, comme il aime bien, a mis une culotte en dentelle de maman.


Ils sont assis dans le canapé et commencent à se caresser. Papa a droit à une courte pipe histoire de faire monter la tension !


19h00 j’ai revêtu mon grand manteau noir. Je frappe à la porte.


Entrez mademoiselle, nous vous attendons.


J’ouvre lentement la porte et m’approche dans une allure féline.

Plantée près de mes maîtres, droite dans mes cuissardes, j’entrouvre délicatement mon manteau pour dévoiler mon corps puis le referme brusquement. Je me baisse pour caresser sensuellement mes cuissardes puis le haut de mes bas, je branle le gode et me caresse la chatte à travers ma culotte, le manteau s’ouvre progressivement sur mes seins que je caresse en dégrafant mon soutif. Le manteau tombe à terre, je lance le soutien-gorge à mon père qui l’embrasse et passe les bretelles. Maman se lève pour le lui attacher et en se retournant, m’offre une splendide vue sur son gros cul d’où émergent les poils de sa chatte. Mon père a une queue d’enfer raide comme un gourdin et dans cette position, face à ma mère lui caresse la chatte avec le bout de sa bite.


La scène me fait mouiller, je sens un flot de cyprine qui envahit ma culotte.


« Maintenant petite salope je veux te voir pisser sur le corps de madame.

Marie, allonge-toi sur le carrelage sous les cuisses de cette pute. Elle va écarter ses lèvres sous son gode pour que tu voies bien le départ de son jet Voilà très bien. Ecarte bien tes cuisses que je me branle en voyant ta chatte et le spectacle.



Je n’ai pas trop à me forcer car j’ai vraiment envie d’uriner.

Le jet mou dans un premier temps puis plus puissant déverse ma pisse sur le corps de maman.


« C’est bon, c’est chaud, bien sur mes seins et dans ma bouche ensuite je me retournerai et tu me pisseras dans le cul. »

« Marie mets-toi à quatre pattes et présente bien ton cul pour que Maryse t’enfile avec son gode. Allez-y petite salope baisez-la, elle adore une queue dans son cul et présentez le vôtre en même temps que je vous fourre ma bite. »

« Oh oui maître enculez-moi aussi je sens que je mouille du cul mais je garde ma culotte pour recueille votre sperme. »


Pour un observateur, la scène doit être hyper bandante de voir les allers et venues de ces queues dans ces culs ponctuées de râles et de cris de jouissance.


« Attention Maryse je vais jouir. Tu veux dans ton cul ou dans ta bouche ? »

« Dans mon cul maître je veux vous sentir m’inonder »

« Vas-y Maryse, continue à me bourrer, je sens que je monte moi aussi, je vais jouir du cul, j’adore, maintenant c’est moi qui pisse par terre, il n’y a pas que de la mouille »


Par miracle, les orgasmes éclatent en même temps dans une extase bruyante de cris de plaisirs. Au sommet de la jouissance, tout le monde s’affale sur le sol les bras en croix.



Après une ou deux minutes de silence, c’est papa qui s’adresse à moi.


« Le jeu de rôle est terminé. As-tu eu ce que tu voulais ma fille ? »

« Oh oui papa c’était merveilleux. Je rêve d’une partie à plusieurs au moins une ou deux femmes de plus »

« Et pourquoi pas un homme ou un travesti ? Je peux vous arrangez ça ! » répond maman « mais il faudra que vous acceptiez d’être filmés »

« C’est tentant mais trop dangereux, les images risquent de se retrouver sur internet » prévient papa.

« C’est possible de le faire à visage caché si vous êtes partants. »

« OK, tu nous arranges ça et nous fais des propositions » répond papa.

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