Le site de l'histoire érotique
  • Histoire érotique écrite par
  • Fantasme
  • Publié le
  • Lue 20 081 fois
  • 33 J'aime
  • 0 Commentaire

Maryse, les cradingues

Chapitre 1

Trash

Maryse 3 les cradingues


Le temps m’a semblé long, mais mon absence du bureau, malgré les communications quasi journalières, m’a donné de quoi être occupé. Sonia, ma secrétaire fait un peu la gueule, sûrement que son mec l’a plaquée.


Je n’ai pas téléphoné à Maryse et elle n’a pas mon numéro.


Pendant trois jours, je joue le jeu et évite la salle de bain.


Le troisième soir je téléphone.


— ‘ Bonsoir ma Douce, tu es libre ce soir? ‘

— ‘ Non, j’attends mon Prince charmant depuis trois jours, il doit venir me voir! ‘

— ‘ Et c’est qui ce Prince? ‘

— ‘ S’il te plait, viens vite, je pue et j’ai tellement envie de toi! ‘.

— ‘ J’arrive! ‘.


Sans excès, je sollicite les chevaux de ma voiture et me plante devant l’école vers 8 h du soir. Elle guettait et sort immédiatement.


— ‘ Si ça t’excite, j’ai mis des collants pendant trois jours, je n’ai pas changé de culotte, T-shirt à manches et, bien sur pas de rasage ni sous les bras ni les jambes. Mais toi, tu as triché, tu es rasé mon Amour! ‘.


Nous allons dîner dans un bon resto du coin, il fait chaud et nous transpirons autant que le serveur.


Le souper terminé nous rentrons dans ma maison au milieu de nulle part.


C’est en nous câlinant que chacun ôte les vêtements de l’autre. Maryse sent fort et je crois que je n’ai rien à lui envier.


Une fois nus tous deux, elle glisse à genoux, décalotte mon gland et constate une belle quantité de dépôt blanc. Elle glisse sa langue pour prélever un peu de salissure, mâche, avale puis: - ‘ C’est ce que tu voulais? ‘.

— ‘ Oui, je pourrais en faire autant? ‘.

— ‘ Tu ne vas pas être déçu, je suis dégueu-la-sse!.


Elle reprend le nettoyage jusqu’à ce qu’il ne reste plus rien sur mon gland puis entreprend de glisser sa langue au coin de l’aine. – ‘ Tu pues mon salaud, j’Aime ‘. Elle me retourne et nettoie mon trou du cul – ‘ Mais tu as encore triché? Tu t’es essuyé après ta grosse commission? ‘


Mon ventre, mes aisselles, mes pieds sont léchés et je bande comme un fou.


— ‘ Maintenant à toi mon cœur! ‘.


Je commence par les pieds, j’aime cette odeur forte mais là c’est très très appuyé. Je remonte vers le haut des cuisses, titilles l’aine du bout de la langue et vois le sexe qui suite de désir. J’écarte délicatement les grandes et les petites lèvres, c’est aussi dégueulasse que mon gland tout à l’heure, je dévore cette chatte qui pue, me délecte des dépôts de trois jours en bougonnant: - ‘ Tu schlingue salope, je ne sais pas si je ne vais pas jouir que de te sentir. ‘.

— Tu vas morfler encore plus, bouffe moi le cul, moi je ne me suis pas torchée, je suis restée souillon, juste pour toi mon Amour. ‘.

Je lui relève le cul, c’est incroyable, la merde séchée se dilue sous mes coups de langue, le goût est au rendez-vous, c’est dégueulasse mais tellement jouissif.


Elle se tend bien et jouit répandant sa liqueur sur mon visage. Des gouttes perlent au bout de mon gland tendu à l’extrême.


— ‘ Baise moi mon crade chéri! ‘.


Je monte sur elle, me glisse dans son ventre en fourrant mon nez sous son aisselle. Je peux plus, elle le sent, son sexe se contracte et je me répand longuement, fou de son odeur et de son corps.


L’endroit sent le sexe, l’amour, le plaisir. Maryse a un fin duvet sous les aisselles et ses jambes auraient besoin d’un coup de rasoir.


Lovée contre moi elle murmure: - ‘ T’es un grand malade mais quel pied d’avoir un Amant comme toi. ‘.

— ‘ Tu n’es pas en reste ma Belle, je me demande ou sont tes limites? ‘.

— ‘ Hum, je ne sais pas, tu peux me faire des tas de choses … Peut-être pas me frapper ou du moins pas me faire mal en me frappant. ‘

— ‘ Faut que je pisse mon Cœur … ! ‘.

— ‘ Dans ma bouche? Sur moi? ‘

— ‘ Si tu veux. ‘


Dans la salle de bain nous entamons une séance uro ou nous pissons l’un sur l’autre, tantôt elle me boit puis j’avale son liquide chaud et doré.


A un instant elle pète …

— ‘ Zut faut que je fasse caca! ‘

— ‘ Te prives pas ‘.


Elle vide ses intestins sur moi puis me propose de faire la même chose mais j’ai pas envie.


Nous prenons une douche puis nous nous installons près du feu et, sans concertation, chantons de vieilles chansons.


Il est tellement nuit, je ferme les volets puis propose à ma Douce un instant sous les étoiles. La nuit est belle, la lune claire, sans nuage, le ciel est velouté, clouté d’étoiles. Nous sommes nus sur le pas de porte à considérer l’univers. De toutes parts des bruits nous parviennent, froissement de feuilles, chant de grillons … Nos peaux sont caressés par le souffle de la nuit. Je devine un hérisson qui vient croquer je ne sais quoi. Une chouette hulule au bois voisin. Je sais d’expérience qu’à quelque 800 mètres des sangliers se roulent dans un étang presque sec dont il ont fait leur bauge.


Un bruit différent m’informe que le voisin, sans doute sorti pour pisser, s’est embusqué pour profiter du spectacle. Je me penche à l’oreille de Maryse et lui explique la situation. – ‘ Tu vas ruiner ma réputation si tu me prends maintenant! ‘. Je m’assied sur le seuil et elle vient s’empaler sur mon sexe redevenu vaillant. Il veut un show l’autre naze, on va lui en donner. Ma chérie est ouverte face à la cachette de notre voyeur, son sexe a englouti le mien et elle bouge lentement.


Je veux que l’autre con en ait pour sa soirée, je demande à ma Belle de me sucer, cul tendu vers la planque du voisin. J’aimerais presque être à sa place, il doit se branler furieusement. Pour qu’il ne perde rien je propose à Maryse une sodomie, suffisamment fort pour être entendu, je prononce: ‘ Chérie, je veux ton cul, je vais t’exploser la rondelle! ‘. Je fais le tour et me contorsionne pour que la vue sur notre union soit visible. Je pénètre doucement lorsque ma compagne m’annonce, pour être entendue: ‘ Je vais jouir mon cœur, lâche toi dans mon cul! ‘.


J’ai la certitude que notre voyeur est en train de jouir.


Elle décolle et m’explique son plaisir pour provoquer mon éjaculation.


Putain que c’est bon!


Lorsque nous reprenons nos esprits notre mateur a disparu.


La discussion glisse sur la fidélité dans le couple. Moi, je m’en cogne.


Réfléchi, Tu jures fidélité et tu trouves une occase? Dans le fond, le coup de canif sera inéluctable? Alors comment tu peux interdire à ta compagne de donner des coups de canif dans le contrat?


Sans compter sur le pied d’être cocu et de gérer la situation. Les filles ne calculent que difficilement le mal qu’elles peuvent occasionner, c’est en réalité au mec de gérer le problème. Si tu y penses, déjà vers 45 ans tu faiblis du tuyau à trombiner, à cinquante tu pers un peu la pèche avec ton casse croûte quotidien … A soixante ans, Il faut te prévenir à l’avance pour honorer ta conquête. A soixante dix on te suce moins, on te mâche, comme un chewing-gum. A 80 ans t’es grave hors jeu et plus tard, trouve un passe temps.


Maryse m’explique qu’elle serait un peu jalouse si j’avais une copine de jeu … d’un autre côté elle aimerait essayer la pluralité. C’est un peu antinomique tout ça. Elle continue, sûrement qu’une partie carrée serait le moyen le plus élégant pour que ni elle ni moi ne soit lésé … J’ai déjà goûté à l’échangisme et aux clubs libertins, je lui raconte … Il faut un Amour solide et des années de vie commune pour ne pas céder au besoin d’être amoureux, juste pour faire brûler la passion. C’est là que les couples se désunissent pour une passade de quelques jours, de quelques mois. Mais reformer un couple qui a vécu ce traumatisme de la séparation, parce que l’un des deux rêvait d’un autre Amour, n’est pas simple, presque impossible.


Elle se serre contre moi: - ‘ Cœur je voudrais que nous allions dormir … ‘.


Nous rentrons pour sombrer tendrement enlacés, dans le grand lit.


La nuit fut peuplée de mes vieux démons, des images de soirées sur le front de Seine … Je revoyais les visages familiers du noyau dur de notre groupe … Nicole, Cathy, Pascal, Philippe, Le gros Charles, Nadine …


J’ai poursuivi ce voyage dans le passé jusqu’au bout de la nuit.


Très tôt je suis sorti pour bénéficier du petit jour. Maryse dormait encore.


Pas le voisin, le salingue était embusqué comme hier soir mais je le distinguais très bien.


Je me suis fait un plaisir, bandant comme un âne, de m’exhiber avant de pisser fort et dru.


Et puis, pour être complètement satisfait, je me suis fendu:- ‘ T’as pris ton pied mon voisin? Hier soir lorsque j’ai fait l’Amour à ma copine? Tu moufte, je te démonte la gueule, tu la fermes et tu auras peut-être droit à du rab! ‘. Le con s’enfuit.


Le feu reprend de la vigueur dans l’âtre ou j’installe le pied et la grille. Mon vélo, un saut au village pour ramener du pain tout frais.


Maryse se réveille lorsque je rentre et je passe dans la chambre pour l’embrasser délicatement.


Elle est nue, ouverte, en demande, mais j’ai un autre projet pour l’institutrice.


Je grille les tartines au feu de bois, les enduit de beurre pendant qu’elles sont encore chaudes. Par habitude je sors du jambon et quelques tranches de lard …


Elle ne veut que ses tartines …


Elle s’installe toujours nue à table et commence son petit déjeuner. Je glisse sous la table et m’occupe de son sexe. Ce doit être agréable, j’entends les crunchs de ses dents dans les tartines et reçois une rosée odorante sur mon visage.


En haut j’entend: - ‘ J’ai pas encore fait pipi …! ‘

— C’est du carrelage, on s’en fout, laisse toi aller! ‘.


Sans cesser de grignoter elle m’inonde le visage d’un jet puissant.


Puis son visage vient sous la table, elle me regarde: - ‘ T’es tout trempé mon Cœur mais j’ai bien aimé, il va falloir te laver et te changer, tu ne pourras pas sortir tout plein de pipi! ‘.


Je prend une douche tandis qu’elle fait son caca du matin juste à côté de moi.


Elle me regarde tendrement puis m’annonce, tout à trac: - ‘ Si tu me trompes, je te pardonnerais … Tu comprends, je t’Aime … Mais j’Aimerai que tu sois bien avec moi, que tu n’ais pas envie de me laisser tomber. ‘.


Elle prend sa douche tandis que je me sèche. Un pschitt de parfum, des frusques propres et me voilà prêt et pimpant.


Elle sort de la douche, minaude, mais je ne cède pas. ‘ Choisis mes vêtements, s’il te plaît! ‘.


Je farfouille, un petit haut en soie naturelle et une jupe gitane comme celle qu’elle portait le premier jour.


— ‘ Pas de sous-vêtements mon cœur? ‘

— ‘ Ben disons que je n’ai pas cherché, donc tu n’en as pas besoin! ‘.

— ‘ Qu’est-ce q’on fait aujourd’hui? ‘

— ‘ J’ai une idée, nous allons déjeuner en ville! ‘.


Une heure plus tard nous montons dans mon bolide. Maryse rayonne comme une femme Amoureuse. Pour être franc, je dois être radieux aussi.


./

Diffuse en direct !
Regarder son live