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Maryse, naissance d'une idylle.

Chapitre 1

Hétéro
Je m’appelle Maryse. Je suis mariée, j’ai aujourd’hui 37 ans. Je suis blonde les cheveux mi-longs au carré, les yeux d’un très joli bleu profond ; petit gabarit, 1m53 pour environ 47 ou 48kg, une petite poitrine (85B) avec de gros mamelons très proéminents, un joli ventre plat, des jambes fines et musclées, des mollets bien galbés.Lorsque j’ai rencontré celui qui est devenu mon mari, j’avais tout juste 18 ans, lui 25, et je n’avais jusque là jamais eu de rapports sexuels avec un autre homme. Nous nous sommes mariés 2 ans après et notre fils est né 5 ans plus tard.Nous avons filé le parfait amour durant de nombreuses années jusqu’à ce jour…
J’aime m’habiller de manière sexy, toujours très féminine jusque dans mes dessous, parfois même provocante je dois bien l’admettre. J’aime aguicher les hommes, sentir leur regard concupiscent se poser sur moi, savoir qu’ils me désirent lorsqu’ils me dévorent des yeux.
Dans ma panoplie d’allumeuse, il y a les mini jupes, les petites robes courtes, les petits hauts décolletés et s’arrêtant au dessus du nombril pour laisser voir mon ventre, les pantalons moulants à taille basse (très basse), les talons hauts. Et puis, il y a aussi le parfum que je choisis toujours sensuel et capiteux. Cela attire toujours les hommes et souvent leur sert de prétexte pour engager la conversation par un compliment. Je ne compte plus le nombre de fois où j’ai ainsi été accostée que ce soit dans la rue ou dans les centres commerciaux mais, je n’ai jamais poussé le jeu de la séduction au-delà et mon mari reste le seul homme a m’avoir possédé sexuellement.
Mon mari, qui certain de ma fidélité, me laisse « jouer » sans jamais me reprocher quoi que ce soit. Je pense même qu’il en retire une certaine fierté voire peut être même de l’excitation lorsqu’il surprend le regard avide d’un homme rivé sur moi. Il doit lui même s’imaginer les pensées lubriques en train de germer dans le cerveau de ces mâles croisant une telle créature.

Mais voilà, depuis quelques semaines il y a un homme qui me fait tourner la tête. C’est l’un de mes collègues de travail. Nous travaillons tous les deux dans le même service hospitalier et nous discutons souvent ensemble. Il est divorcé, n’a qu’un seul fils comme moi, et coïncidence, nos enfants portent le même prénom. Il est grand, brun, les yeux couleur noisette. Il est aussi plus jeune que moi car il a 34 ans. Tout chez lui m’attire, son physique athlétique, son charisme, son sourire ravageur, ses yeux.
Outre le fait qu’il plutôt mignon et très attirant physiquement car très sportif, il est également charmant, toujours souriant, plaisante souvent, tout en étant courtois et prévenant. Bref le genre d’homme qui ne laisse pas une femme indifférente.

En dehors du service, la première fois que nous avons passé un moment ensemble, était à l’arbre de Noël des enfants du personnel. Nous nous sommes retrouvés, malgré l’affluence, à l’entrée de la salle, seuls l’un et l’autre avec nos enfants, qui sont très rapidement partis jouer de leur côté. Il faut dire que la semaine précédente, en discutant avec lui, il m’avait dit qu’il viendrait. Aussi j’ai tout fait pour arriver de bonne heure afin de ne pas le rater, en me postant à l’entrée de la salle.
Je l’aperçois, je m’avance vers lui, feins de le retrouver par hasard. Nous nous faisons la bise, il me complimente sur mon parfum (il faut dire que je ne l’ai pas économisé), et nous nous dirigeons vers les gradins pour assister au spectacle. Assis l’un contre l’autre, je profite de la foule pour me serrer contre lui, nos cuisses se touchent, nos mains se frôlent par moment, le bruit nous oblige à nous pencher l’un vers l’autre pour nous entendre et me donne une bonne occasion de le toucher.
Le spectacle commence par des clowns puis diverses animations et le spectacle se termine par une chanteuse ressortant des tubes anciens, davantage destinés aux parents qu’aux enfants mais qui nous permet de nous trémousser sur nos sièges et pour moi d’accentuer mon opération séduction. C’est l’occasion pour moi de me coller contre lui, de le toucher de manière anodine, enfin en apparence seulement, car pour moi il est clair que j’ai très envie de le séduire.
Le spectacle terminé et les cadeaux récupérés, il est déjà l’heure de nous quitter, et en nous disant au revoir, Joël m’enserre par la taille pour m’embrasser, me collant contre son corps. Je sens sa main posée entre mes omoplates qui me caresse doucement le dos avant de descendre dans le creux de mes reins plaquant nos 2 ventres l’un contre l’autre. Cela me procure un tel frisson qu’il m’apparait comme une évidence que nous sommes tous les deux terriblement attirés par l’autre.
Après la soirée de l’arbre de Noël, nous nous sommes insensiblement rapprochés en quelques semaines. Il faut dire que j’ai tout fait pour et mon audace s’avère payante car aujourd’hui Il me propose d’aller boire un café à la débauche en dehors de l’hôpital. Flattée, j’accepte sans hésiter, et nous nous retrouvons dans un café que nous choisissons un peu éloigné de notre lieu de travail afin de ne pas croiser de connaissances professionnelles. Nous restons un long moment à discuter tout en dégustant notre café et à contre coeur nous nous levons pour rejoindre nos voitures.

Au moment de nous dire au revoir et de nous faire la bise, comme lors de la soirée, il me prend par la taille, me serre contre lui, mais cette fois m’embrasse sur les lèvres tendrement. Je n’oppose aucune résistance, nos bouches s’ouvrent, nos langues se mêlent et ses mains me caressent le dos. Nous échangeons un long baiser langoureux avant de nous séparer pour rentrer chez nous. Je rentre chez moi sans trop savoir comment, le soir je suis tellement perturbée par ce que je viens de vivre cet après midi que je n’arrive pas à manger, j’écoute à peine mon mari et je trouve le sommeil très difficilement.
Le lendemain, nous nous retrouvons au travail, essayant de nous comporter « normalement » mais cela me demande des efforts considérables pour ne pas lui sauter dessus. Profitant d’un moment de tranquillité, comme nous terminons tous les deux à 14heures, il me propose de nous rejoindre de nouveau après le travail. Cette fois ci, il me propose d’aller dans un parc.
Il fait un temps magnifique en ce début de printemps exceptionnellement chaud. Nous nous garons sur le parking d’un jardin public à l’écart des rares voitures déjà présentes et profitons de cet après-midi ensoleillée pour marcher autour du lac. L’endroit est quasi désert à cette heure de la journée et nous nous allongeons un moment dans l’herbe. Je m’installe sur le dos et il me prend dans ses bras Nous nous embrassons de nouveau comme la veille langoureusement mais encore plus longuement. Nos bouches sont collées, nos langues inséparables. Ses mains se font de plus en plus caressantes Il a passé son bras gauche sous mon cou et me tient par l’épaule tandis que sa main droite se glisse sous mon petit débardeur, ses doigts s’insinuent sous la dentelle de mon soutien gorge, en écartant le tissus et commencent à jouer avec mes tétons qui sont déjà durs et encore plus gonflés que d’habitude. Je me retiens de gémir mais je suis excitée comme rarement.
Je sens que je suis en train de mouiller. Et sa grosse main continue de me peloter, elle me pétrit maintenant les seins tout en jouant avec mes tétons. Je sens qu’il est lui même terriblement excité. Il est collé contre moi, il frotte son bassin contre ma cuisse et je ressens très nettement une bosse qui ne cesse de grossir dans son entrejambe. Il est de plus en plus excité et pousse des râles d’excitation sans cesser de m’embrasser, sa main malaxe de plus en plus frénétiquement ma poitrine, l’abandonne à peine le temps d’une caresse sur mon ventre pour revenir au plus vite vers mes seins, jusqu’au moment ou n’y tenant plus, sa main descend franchement sur mes cuisses, les caressent un instant avant de remonter vers mon sexe. Je dégouline, mon string est à tordre, mon coeur bat à 100 à l’heure, je gémis de plaisir et d’excitation, mon corps est parcouru de frissons.
Il écarte le petit triangle de tissus et découvre ma vulve, joue avec mon clitoris avant d’enfoncer un doigt entre mes lèvres intimes. Je suis maintenant totalement sous son emprise, incapable de résister, j’écarte les cuisses et j’ondule du bassin afin de sentir encore plus ses doigts s’enfoncer en moi, mes mains se crispent, ma respiration se fait de plus en plus haletante, je suis emportée par un orgasme, secouée par les spasmes du plaisir ….
Je retrouve mes esprits au bout de quelques minutes, il est là penché au dessus de moi, il me regarde tendrement. Je n’en reviens pas, je viens de jouir en pleine nature pour la première fois avec un autre homme que mon mari. Il est toujours collé contre ma cuisse, et je sens toujours son sexe tendu. Je fais glisser ma main dans sa direction et commence à le caresser au travers de son pantalon. Il est dur comme un roc et me semble plutôt bien proportionné. Je m’enhardis, je défait les boutons et glisse ma main sous son boxer. Son pénis est non seulement tendu, mais il est vraiment très gros. Je n’y tiens plus, avec mes deux mains, j’ouvre nerveusement un peu plus son pantalon et je dégage son sexe. Je me suis trompée, il n’est pas gros, il est énorme comparé à celui de mon mari qui est « dans la norme », et il faut bien l’admettre, à ce jour ma « seule référence ». Il doit bien faire 5 ou 6 cm de plus en longueur, et en grosseur pas loin du double !!!
Je me met à caresser le gland qui est déjà recouvert d’un peu de liquide visqueux. Je continue à caresser ce membre, je sens qu’il est terriblement excité et qu’il ne va pas tarder à jouir. Il me demande d’interrompre la branlette.
— Arrête un peu… je vais venir sinon.— Tu n’en as pas envie.— Si mais pas aussi vite… et… pas comme ça.— Comment alors.— Dans ta bouche.— Ici ?— Oui, pourquoi pas ?— Non là , ça me gène. — Ça te gène de me prendre dans ta bouche ? — Non c’est pas ça... mais pas ici… n’importe qui pourrait nous voir !— Ok, je sais où alors, viens, suis moi !
Il se relève alors, reboutonne son pantalon m’aide à me redresser, me laissant à peine de temps de réajuster ma jupe et mon petit haut et m’entraine dans sa voiture. Nous nous glissons sur la banquette arrière de sa voiture et j’ouvre moi même son pantalon sans plus attendre. Son sexe est toujours raide, je le saisis dans ma main et le masturbe, approche ma bouche de son membre. Je commence par le lécher, le gland d’abord puis tout le long de sa hampe, ma langue court de haut en bas le long de cet arbre, je lui masse les couilles en même temps puis après quelques minutes de ce traitement, je commence à le sucer. Là encore je commence par le gland que je suce seulement du bout des lèvres au début, puis je le prend un peu plus en bouche avant de descendre un peu plus. Son pénis est tellement démesuré que j’ai du mal à en introduire plus de la moitié, mais je fais de mon mieux.
Il apprécie car il gémit, sa tête est rejetée en arrière, ses yeux fermés, une main repose sur ma tête, caresse mes cheveux et l’autre me pétrit les seins. Je le suce toujours quand je sens tout son corps se tendre, ses mains se crispent, celle qui me caressait la tête empoigne fermement mes cheveux et m’oblige à enfoncer plus profondément sa bite dans ma bouche. Il Jouit à ce moment là. Je reçois plusieurs jets de sperme chaud au fond de la gorge. Il m’envoie une telle quantité de liquide que j’ai du mal à tout avaler, du sperme et de la salive coulent hors de ma bouche le long de son membre et sur ses couilles. Je m’applique alors à le lécher pour ne rien perdre de sa semence.
C’est alors qu’il s’agenouille entre les sièges, plonge sa tête entre mes cuisses, écarte seulement le tissu de mon string et débute un cuni. Il est tellement doux et habile de sa langue qu’il me procure un plaisir immense. Un véritable expert, rien à voir avec mon mari, maladroit et toujours trop expéditif lors des préliminaires. Ses lèvres jouent avec mon bouton, l’aspirent, le sucent, le tètent ; sa langue joue avec ma vulve, s’introduit entre mes lèvres intimes, fouille ma grotte, cherche à s’enfoncer au plus profond de moi. Un deuxième orgasme me submerge encore plus intense que le premier.
Je reste un instant avachie sur la banquette, haletante, totalement alanguie, les yeux clos. Je savoure cet instant incroyable, magique devrais je dire. Depuis combien de temps n’ai je pas ressentie autant de plaisir ? Des années assurément !!! D’ailleurs ai je déjà ressenti autant de plaisir avec mon mari ? Peut être au tout début ? C’est tellement loin que je ne m’en souviens même plus !!!
J’aurais tellement aimé continuer à faire l’amour, mais il est déjà 17H !!! Il est plus que temps de rentrer chez moi...
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