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Maryse, naissance d'une idylle.

Chapitre 4

Hétéro
Il est plus de 18H lorsque j’arrive chez moi. Mon mari n’est pas encore rentré. Tant mieux, je n’aurais pas à chercher un prétexte pour un retour aussi tardif alors que je débauchais à 14H. J’ai à peine le temps de poser ma veste et mon sac qu’il arrive à son tour. Ouf, il s’en est vraiment fallu de peu !!! Par contre je n’ai pas le temps de prendre une douche. Tant pis, je passerai comme l’autre fois, la soirée remplie de mon amant, gardant en moi les traces de ma forfaiture.
Lorsqu’il rentre nous échangeons les banalités habituelles de ces vieux couples. Le seul point positif de cette soirée est qu’au cours du repas, mon mari m’annonce que nos amis de Tarbes, lui ont demandé s’il pourrait venir les aider le weekend prochain à effectuer des travaux dans leur maison. Je me retiens difficilement d’éclater de joie. Immédiatement dans ma tête, j’échafaude un plan à la vitesse de l’éclair. Comme il semble hésitant, je l’encourage à y aller. Pour l’en persuader et pour justifier de l’impossibilité pour moi de l’accompagner, je lui raconte que j’ai été obligée de prendre le weekend d’astreinte d’une collègue qui est tombée malade et qui donc ne pourra pas l’assurer !!!
Je n’en reviens pas d’avoir réussi à improviser ce mensonge. En tout cas cela fonctionne parfaitement, car sitôt le repas terminé il téléphone à nos amis en leur disant qu’il les rejoindra le samedi matin. Je me précipite à mon tour sur mon téléphone et j’envoie le texto suivant à Joël dont la réponse ne tarde pas.
[SMS,Maryse,Joël]< J’espère que tu n’as rien de prévu ce weekend car je serais toute à toi à partir de samedi. > Comment ça toute à moi ?< Mon mari s’absente tout le week end. Je t’expliquerais demain. Mais toi es tu libre ?> Oui bien sûr, je n’ai pas mon fils le weekend prochain.< A demain. Je t’embrasse.> Moi aussi. Bisous.
J’efface les messages et j’éteins mon téléphone. Je pars sous la douche puis me coucher mais je suis bien trop excitée entre mon après-midi avec Joël et la perspective d’un weekend entier à faire l’amour avec lui pour réussir à trouver le sommeil.
Le lendemain, nous nous retrouvons uniquement vers 12H car Joël travaille d’après-midi. Nous trouvons tout de même quelques minutes pour que je lui précise au sujet du weekend à venir. Il semble ravi de cette opportunité et me dit qu’il n’y a aucun problème à ce que je le rejoigne chez lui dès que mon mari sera parti.
Le samedi matin mon mari quitte la maison de très bonne heure. Hier soir, il a voulu me faire l’amour. J’ai prétexté la fatigue de la semaine et une migraine débutante… Le pauvre… Je ne lui ai même pas fait une petite pipe pour le soulager. Il passera le weekend avec les couilles pleines pendant que moi je sombrerai dans la luxure avec un amant exceptionnel.
Une fois seule, je fonce dans la salle de bain prendre une douche et me préparer pour rejoindre Joël. Je suis excitée comme une adolescente à son premier rendez vous. Je prépare un petit sac avec quelques affaires de rechange car je n‘ai pas l’intention de revenir chez moi avant dimanche soir. Je vais découcher pour la première fois depuis mon mariage et étrangement, je n’éprouve aucune culpabilité. Au contraire je ressens même un immense plaisir et une terrible excitation. J’ai pensé à tout depuis le moment où j’ai inventé « la garde », j’ai même confié mon fils à mes parents pour le weekend, prétextant que ce serait plus simple pour moi de ne pas avoir à le gérer en cas d’appel du service.
Joël m’accueille sur le pas de sa porte par un sifflement admiratif.
_ Huum mais que tu es belle !!!_ Merci c’est gentil._ C’est surtout sincère. Tu es magnifique… sexy à souhaits, dit il en me prenant dans ses bras… Et tu sens comme toujours divinement bon !!!_ Normal, tu sais bien quel est le parfum que je porte pour toi ? fis-je malicieuse._ Oh oui, comment pourrais je l’oublier ? Eden !!! Avec toi je suis au paradis !!!
Nous nous embrassons fougueusement et il m’entraine à l’intérieur de son appartement. Sitôt la porte refermée, je subit un véritable « assaut » de sensualité. Il me presse contre lui, me serre entre ses bras, me plaque contre son torse puissant. Nos bouches sont collées l’une à l’autre, nos langues se mélangent, ses mains parcourent mon dos, descendent le long de ma taille, de mes hanches, de mes cuisses, s’insinuent sous ma jupe, remontent sur mes fesses et les caressent.
Il presse son bassin contre mon ventre et je sens déjà toute son excitation. Je laisse glisser mes mains sur cette bosse qui marque son entrejambe. Je défait son pantalon en m’accroupissant devant lui et je libère son sexe bien trop à l’étroit dans son boxer. Il est déjà terriblement gonflé, je le prend dans une main tandis que l’autre je masse doucement ses testicules. Son pénis ne tarde pas à atteindre sa taille maximale. Je suis subjuguée par ce sexe gigantesque que je prend le temps d’admirer. Je peux poser mes deux mains côte à côte le long de son arbre et je ne recouvre pas le gland. Et que dire de son diamètre, je n’arrive pas à en faire le tour avec une seule main, mon pouce n’arrive pas à rejoindre mon index. Pas étonnant que j’ai l’impression d’exploser chaque fois qu’il est en moi !!!
Je commence par lécher le gland, il soupire de plaisir. Je fais courir ma langue sur toute la longueur de son arbre. J’ai recommencé le massage de ses testicules pendant que ma langue monte et descend le long de sa hampe. Il s’appuie contre le mur, ferme les yeux et gémit de plaisir sous mes caresses. Je continue à le lécher et je descend jusqu’à ses bourses qu’il a le bon goût d’avoir rasées. Je les lèche et les suce tout en caressant d’une main son pénis dressé au zénith, dur comme un chêne. Et je me met à le sucer tout d’abord juste du bout des lèvres, j’adore commencer comme cela par titiller le gland tout en douceur et en prenant mon temps. Puis je le prend en bouche, là encore lentement, je déguste cette merveilleuse « gourmandise » que j’avale petit à petit sur la moitié de sa longueur seulement. Je ne peux pas davantage, il me remplit la bouche. Je sens le goût d’un liquide visqueux qui commence à s’écouler.
Je recule et lèche son gland en titillant du bout de ma langue son méat avant de replonger son pénis dans ma bouche. Il pose ses mains sur ma tête, m’imprimant un léger mouvement de va et vient. Trouve-t-il que je ne le prend pas assez profondément en bouche? Je fais de mon mieux pourtant, mais il est trop gros pour moi.
Ses mains se crispent, empoignent mes cheveux, attirent mon visage vers lui, me forcent à enfoncer davantage son sexe dans ma bouche. Je prend appui contre son ventre, essaie de me repousser, mais il me tient fermement. Sa queue s’enfonce lentement dans ma gorge, mes cris de protestations sont étouffés, je bave, ma salive coule hors de ma bouche, je n’arrive pas à respirer, je sens même des larmes qui coulent sur mes joues. Enfin il relâche son étreinte et je peux reprendre ma respiration.
_ Salaud… tu veux m’étouffer ?_ Surement pas, j’ai trop envie de toi.
Sur ces mots, il me redresse et me plaque face contre le mur. Il enlève mon petit haut et dégrafe mon soutien gorge qui finissent par terre. Je m’appuie contre le mur en me repoussant sur les avants bras, et il se met à me pétrir furieusement les seins. Je ressens son sexe contre mes fesses. Je me cambre davantage pour sentir encore plus sa virilité. Il s’accroupit derrière moi, fait glisser mon string qui rejoint mes autres vêtements, une main se glisse entre mes cuisses et commence à caresser ma vulve, je ruisselle. Il me lèche et son visage s’enfonce entre mes fesses. Sa langue s’attaque bientôt à mon petit trou tandis qu’il insère un doigt dans ma chatte puis un deuxième alors que de son autre main, il malaxe mes seins et joue avec mes tétons.
Jamais mon mari ne ma fait cela !!! Je découvre à 37ans passés, une pratique totalement inconnue !!! Mon amant me lèche l’anus tout en me doigtant... mais que c’est bon !!! Tellement bon, que je sens monter en moi les prémices d’un orgasme. Ma respiration se fait de plus en plus rapide et bruyante, ma jouissance est imminente, je suis envahie depuis mon ventre et parcourue de frissons et enfin j’explose dans un hurlement.
Mon dieu que c’est bon !!!Je garde les yeux fermé, je reprend difficilement mon souffle que déjà je sens son pénis qui se faufile entre mes lèvres. Il force le passage, son gland distend ma vulve et s’enfonce en moi. Mon vagin est de nouveau écartelé, martelé par son pieu qui me laboure. Joël m’a attrapé par les hanches des deux mains, et rythme la pénétration selon son bon vouloir. J’ai toute les peines du monde à garder mon équilibre. A chacun de ses coups de bassin, je décolle du sol. C’est un fauve en rut qui me fait l’amour mais avec lui j’aime cette bestialité qui me change tellement de ma routine. Il explose en moi dans un orgasme bruyant. Je n’en peux déjà plus, je met quelques minutes à reprendre mon souffle et à retrouver mes esprits. Il me retourne, je suis maintenant dos au mur, il m’embrasse tendrement, me caresse doucement dépose des baisers sur mes seins, titille du bout de sa langue mes mamelons, cela en est presque douloureux. Il m’entraine dans son salon et je m’installe dans son canapé.
Je n’ai plus que ma jupe autour de la taille et je sens sa semence qui s’échappe et coule le long de mes cuisses.
_ Veux tu boire quelque chose ? Un café ? ma propose-t il._ Oui je veux bien s’il te plait… et un grand verre d’eau surtout !!!
Il s’éloigne en souriant et revient avec le verre d’eau.
_ Tiens voilà déjà pour commencer… Je ne voudrais pas que tu meures de soif !!!
Quelques instant après il revient avec les deux tasses de café et s’installe à côté de moi.
_ Je trouve que tu es un peu trop habillé par rapport à moi, tu ne veux pas que je te débarrasse de tous ces vêtements ?
Joignant le geste à la parole et sans attendre sa réponse, je lui enlève son teeshirt et fait glisser pantalon et boxer par terre. Je saisi sa verge dans ma main et recommence à la caresser. Elle ne tarde pas à reprendre de la vigueur et à se redresser. J’approche ma bouche et me remet à la lécher et à la sucer. Elle a le goût de ma chatte et de son sperme, mais je m’en accommode très bien. Il pousse un soupir de plaisir et s’enfonce un peu plus dans le canapé s’abandonnant totalement à mes caresses buccales. J’ai joué ainsi un long moment, alternant léchage et succion, interrompant seulement lorsque je le sens prêt à jouir. Il se laisse totalement aller, s’abandonne à ma bouche. Je lui offre une des plus belles fellations que j’ai pu donner à ce jour. Pour lui, je me surpasse. Je me surprend moi même à une telle démonstration de sensualité.
Il pose ses mains sur ma tête m’incitant à enfoncer plus profondément son pénis dans ma bouche.
_ Non… arrête… tu me laisse faire !!!
Il retire ses mains sans mots dire, les place derrière sa tête et je reprend ma fellation. Il ferme les yeux et gémit de plaisir. Je le vois se tendre, son corps tout entier se raidit, ses mains se crispent et il explose dans ma bouche. Il décharge son liquide chaud qui glisse au fond de ma gorge. Je l’avale sans difficulté mais je continue tout de même à le lécher. Il se tord de plaisir. Le contact de ma langue sur son gland est comme une torture pour lui au point qu’il me supplie d’arrêter.Je me redresse et lui adresse un sourire malicieux tout en passant ma langue sur mes lèvres de manière lascive comme pour recueillir les dernières gouttes de sperme.Nous restons ainsi quelques minutes, immobiles. Je me suis blottie contre lui, ma tête sur son torse puissant, mes mains caressant son ventre, ses bras m’entourent, ses mains courent sur mon dos. Nous finissons par nous assoupir.
Je ne sais pas combien de temps nous restons ainsi, blottis dans les bras l’un de l’autre, nos corps nus enlacés, lorsque je le sens bouger. J’ouvre à peine les yeux.
_ Viens, me dit il en se redressant et en me prenant par la main.
Il m’entraine dans sa chambre, fait tomber ma petite jupe et me fait allonger en travers de son lit à plat ventre.
_ Est ce que tu aimes être massée ?_ Oui bien sûr »_ J’ai très envie de te masser … est ce que tu es bien installée ?
Je me détend totalement. Comment lui dire que j’adore les massages sensuels, que cela fait des années que mon mari ne prend plus le temps de m’en faire alors que je ne rêve que de cela.
Il attrape un flacon d’huile de massage dans sa table de nuit, en verse au creux de sa main qu’il prend le temps de réchauffer avant de l’appliquer sur mon dos. Ses mains sont chaudes, je suis envahie par une douce sensation de bien être. Ses grosses mains s’avèrent être très douces en réalité, et il masse divinement bien. Ses mains courent délicatement sur mon dos, vont de mes épaules à mes fesses. Il est merveilleux de douceur. Je m’abandonne totalement à ses mains expertes. Je glisse comme hypnotisée par ses caresses qui n’en finissent pas. Ses mains insistent maintenant sur mes fesses, les pétrissent doucement.
Son sexe est en train de durcir. Je le sens appuyer entre ma vulve et mon anus, s’insinuer dans ma vallée entre mes fesses. Il m’écarte légèrement les cuisses et frotte son pénis sur ma vulve. Il me pénètre doucement, lentement. Il s’introduit entièrement et commence un lent va et vient. Avec une extrême douceur, il s’enfonce en moi et se retire presque entièrement ne laissant que l’extrémité de son gland entre mes lèvres, marque une courte pause et recommence. Je ne tarde pas à ressentir le plaisir qui me gagne de nouveau. Il reste ainsi en moi de longues minutes, à me faire l’amour. Je suis incapable de dire combien exactement car je ne suis plus habituée à une telle volupté. Un nouvel orgasme m’envahit, profond, apaisant, relaxant même. Lui reste imperturbable et continue ses longs et doux va et vient en moi. Il est en train d’atomiser mon vagin. Je n’ai jamais ressenti cela avec mon mari, même au tout début de notre relation.
Il finit par jouir en poussant un long râle de plaisir et s’effondre sur moi exténué et haletant, tout en sueur. Il m’écrase mais je n’ai pas envie qu’il bouge tant je suis bien. Après quelques minutes, il trouve la force de se tourner et de s’allonger à côté de moi. Je me redresse sur mes coudes pour le regarder.
_ C’était merveilleux !!!_ Quoi donc … le massage? me fait il malicieux._ Idiot, oui le massage… Tu es bête !!!_ Merci._ A ce rythme là, je ne sais pas si je vais pouvoir tenir tout le weekend… Tu vas vraiment finir par me tuer !!!_ J’espère bien que non, c’est bien la dernière chose que je souhaite._ Hummm… tu es merveilleux mon amour !!!
Qu’est ce que j’ai dit !!! Je viens de lui dire « mon amour » !!! Qu’est ce qu’il m’arrive ? Heureusement il ne relève pas car je n’aurais pas su quoi lui répondre. Mais c’est vrai que je suis tellement heureuse, tellement bien en sa compagnie.
_ Est ce que tu me prêtes ta salle de bain, j’ai envie de me rafraîchir un peu._ Bien sûr vas y.
Je me glisse dans sa douche et laisse couler l’eau à peine tiède sur moi sans bouger, puis je dirige le jet sur ma vulve. Elle est rouge et gonflée, la fraicheur de l’eau me fait du bien.Je reviens dans la chambre, il est toujours sur le lit, il n’a pas bougé. Je m’allonge contre lui tout en le caressant. Ma main court sur son torse, son ventre, ses épaules, ses bras, ses cuisses. J’admire son corps. Il est incroyablement musclé de partout. Rien à voir avec mon mari qui cache déjà ses muscles sous une bonne couche de graisse uniformément répartie !!!
Ma main frôle son sexe. Il est flasque et malgré tout déjà de bonne taille. Je me met à jouer avec, à le caresser, je l’examine sous « toutes les coutures » et il ne tarde pas à reprendre de la vigueur.
_ Mais dis moi, tu n’es jamais fatigué ? lui dis je._ La faute à qui… Tu m’excites et après tu t’étonnes de me voir bander._ Non, je m’étonne surtout de ta capacité à récupérer aussi vite !!!
Je continue de jouer avec son pénis qui ne cesse de s’allonger retrouvant très vite sa taille et sa rigidité maximale. Je viens alors m’assoir sur lui, à califourchon sur son bassin. Je saisis son chibre entre mes doigts, le dirige vers ma vulve et caresses mes lèvres avec son gland. Je me soulève légèrement afin de pouvoir faire entrer ce pieu en moi et lorsque je le sens à l’entrée de mon vagin, je me laisse glisser le long de sa hampe. Je m’empale toute seule sur cette colonne de chair dure comme un roc. Je ferme les yeux et prends appui sur son torse sans bouger pour savourer cet instant.
Il reste totalement immobile. Il a compris ce dont j’avais le plus envie, sentir son pieu s’enfoncer profondément en moi et me laisser onduler tout doucement sur lui, à mon rythme. Il me laisse bouger lentement mon bassin, mon clitoris frotte sur son pubis tandis que mon vagin enserre son pénis.
De nouveau l’ivresse du plaisir me gagne. Je gémis doucement. Je me penche en arrière en prenant appui sur mes bras, rejetant ma tête, gardant les yeux fermés. Mon excitation monte, j’accélère mes ondulations, ma respiration se fait haletante, bruyante, mes gémissements ont fait place à des râles de plaisir.
Je sens ses mains se poser sur mon ventre, remonter sur mes seins. Il me pétrit et pince mes tétons gonflés et durs. Je suis au paroxysme du plaisir. Une de ses main redescend sur mon pubis. Son pouce se pose sur mon clitoris et vient le stimuler. C’en est trop pour moi. Je m’effondre sur lui, emportée par un nouvel orgasme encore plus violent que les précédents, ne pouvant me retenir de hurler.
Sans se retirer, il me retourne sur le dos et viens sur moi. Je replie instinctivement les jambes, entourant sa taille en croisant mes pieds dans son dos. Maintenant c’est lui qui ondule en moi et qui rythme la pénétration. Ces longues et lentes ondulations ont de nouveau raison de moi. Je jouis une nouvelle fois. Qu’est ce qu’il m’arrive? C’est bien la première fois que j’ai des orgasmes aussi rapprochés. Je n’ai jamais connu cela auparavant. Il faut bien le reconnaitre, je n’ai pas en matière d’homme une grande expérience, mais je réalise à cet instant qu’en ce qui concerne le sexe, je suis finalement… une novice.
Il se redresse, saisit mes jambes par les chevilles, et les écarte en grand. Il me pilonne encore un moment avant de reposer mes jambes sur ces épaules, et prenant appuis sur ses bras de part et d’autre de moi, recommence un va et vient encore plus profond. J’admire son torse puissant et sa musculature. Je le caresse d’une main et de l’autre je le prend par la nuque. Mes doigts se crispent dans sa chevelure, mes ongles se plantent dans sa peau au niveau de ses épaules et un nouvel orgasme me submerge. C’est ce moment que Joël choisit lui aussi pour jouir en moi.
Je suis allongée sur le dos, Joël est sur moi, son sexe se retire tout seul de mon écrin. Je ferme les yeux, je n’ai aucune envie de bouger, je n’en ai même pas la force. Je viens d’avoir autant d’orgasmes en quelques heures à peine, qu’avec mon mari au cours de ces dernières années !!!La voix de Joël me sort de mes pensées :
_ Ne bouge pas, je reviens, me dit il.
Il se lève, je le regarde s’éloigner, j’entend des bruit venant de sa cuisine. Il revient avec une bouteille de champagne rosé Veuve Cliquot... Mon préféré, deux flutes et une corbeille de fruits.
_ J’ai pensé qu’un petit remontant serait le bienvenu._ Des fruits, qu’elle bonne idée… Mais le champagne, tu veux me saouler ?_ Je veux seulement que tu soies merveilleusement bien.
Je me redresse, saisit la coupe de champagne qu’il me tend, nous trinquons à ce week-end. Nous mangeons des fruits et buvons ce délicieux breuvage. La tête commence à me tourner. Je m’allonge sur le ventre.
_ J’ai envie que tu me masses de nouveau, lui dis je.
Il ne se fait pas prier. Il s’installe à mes côtés, reprend son flacon d’huile parfumée et commence par me masser les jambes. C’est bon, ses mains courent sur mes mollets et remontent vers mes cuisses, puis vers mes fesses. Il vient ensuite s’assoir à califourchon sur mes cuisses et me masse maintenant le dos et les épaules. Je suis merveilleusement bien, détendue, heureuse de sentir ses mains sur mon corps, de voir un homme prendre autant soin de moi, de me faire ressentir tellement femme, tellement désirable et désirée. Je m’abandonne totalement à lui.

Mon cerveau est comme dans les brumes d’un rêve. Chaque fois qu’il se penche pour venir masser mes épaules, je sens son pénis frotter contre mes fesses. Il est de nouveau gonflé et dur comme un roc. J’ai de nouveau envie de le sentir en moi.

_ Viens en moi, j’ai envie de te sentir en moi pendant que tu me masses.
J’écarte légèrement les cuisses et son gland vient s’appuyer sur ma vulve. Je suis déjà toute humide. Il interrompt son massage pour saisir son sexe d’une main et le faire aller et venir entre mes lèvres. Je m’ouvre toute seule, son arbre entre en moi, cette pénétration est merveilleusement lente et douce, son imposant pieu s’enfonce de toute sa longueur. Il est au fond de mon vagin.Il reprend le massage de mon dos mais cette fois s’intéresse davantage à mes fesses. Il les enduit de son onguent parfumé, les pétrit délicatement, joue avec elles. Son sexe fait de tout petits mouvements en moi. Mon écrin l’enserre. C’est l’esprit embué par le plaisir qu’il me procure et les deux flutes de champagne bues, que je finis par dire sans réellement réfléchir :
_ Prends moi comme tu en as envie… fais moi tout ce qui te passe par la tête !!!
Sans dire un mot, il fait couler un peu plus d’huile sur mes fesses. Celle ci coule dans mon sillon et recouvre mon petit trou. Son sexe et toujours dans ma chatte et ses doigts commencent à jouer avec mon anus. Il enfonce maintenant un doigt à l’intérieur. Je sursaute et me contracte. Mon Dieu, qu’ai je dis ? Que lui ai je proposé ? J’ai peur, je n’ai jamais fait cela. Il le devine car il me dit :_ Détend toi ma chérie, respire tranquillement… laisse toi aller ma puce.
Je sens un deuxième doigt rejoindre le premier et me dilater un peu plus mon oeillet. Je referme les yeux et me laisse aller. Il continue son travail de préparation. Doucement, progressivement je sens mon sphincter se relâcher et mon anus s’ouvrir.Il retire son pénis de mon vagin et vient l’appuyer contre mon petit trou. Son gland est à l’entrée de mon orifice vierge jusqu’à ce jour. Je n’ai jamais laissé mon mari enfoncer ne serait ce qu’un doigt dans cet endroit. Il est trop tard pour lui dire non. Son gland à commencer à me pénétrer, m’arrachant un cri de surprise plus que de douleur car Joël s’avère être un amant très doux même dans cette circonstance.
Je sens son pieu qui s’insère lentement en moi. La pénétration semble durer une éternité. Son pénis est vraiment énorme. Il s’enfonce au plus profond de mes entrailles. J’en ai le souffle coupé. Les mains crispées sur les draps, le visage enfoui sous les oreillers, je pousse enfin un long râle de plaisir. Joël reste un moment immobile, me permettant de m’habituer à son membre qui dilate mon fondement.
Il se redresse bientôt et reprend un va et vient lent et profond. Malgré sa douceur, j’ai l’impression que je vais exploser. Ses mouvements s’intensifient. A chacun de ses coups de rein, son pieu s’enfonce un peu plus dans mes entrailles, ses couilles viennent taper contre ma vulve et son pubis contre mes fesses. Etrange sensation que celle ci, partagée entre douleur et plaisir, je subis ses coups de boutoirs. Je perd toute notion de temps. Il me pilonne en ahanant tel un bucheron. Ce sont de véritables coups de boutoirs qui martèlent maintenant mon anus. Son sexe est tellement gros qu’il racle contre la paroi de mon rectum, mon anus est totalement distendu. Il jouit à ce moment là hurlant son plaisir comme une bête. Je sens son sperme chaud s’écouler en moi, tandis que Joël est animé par les derniers soubresauts de son orgasme. Il s’effondre, son pieu toujours en moi qui commence à ramollir. Il se retire et s’allonge à mes côtés. Nous restons un moment silencieux, épuisés.

Je rompt la première le silence en bredouillant :
_ Je… Tu… C’est… la première fois que… je fais comme cela !!! _ Je l’avais compris, se contente t’il de me répondre dans un premier temps. Est ce que tu as eu mal ? _ Euh… non._ Est ce que tu regrettes ? _ Non… c’est seulement que je ne sais pas trop quoi penser ? _ C’est à dire ? _ Nous sommes amants depuis seulement quelques semaines, et je fais plus souvent l’amour avec toi qu’avec mon mari. Pour être franche, en quelques semaines, j’ai davantage fait l’amour et eu d’orgasmes avec toi qu’avec lui ces dernières années. Et aujourd’hui je t’ai laissé me faire ce que je lui ai toujours refusé… Me sodomiser !!!
Est ce que tu imagine que je ne lui ai jamais permis de m’enfoncer ne serait ce qu’un doigt dans l’anus !!!_ C’est justement parce que je ne suis pas ton mari que tu as eu envie de cela. En fait tu dois avoir inconsciemment ce fantasme depuis fort longtemps, mais en couple il y a toujours une certaine retenue. Avec moi c’est totalement différent. Au contraire braver les interdits, dépasser les tabous font partis du jeu.
_ Mais je ne joue pas !!!_ Moi non plus, c’est une façon de parler. Avec ton mari tu es l’épouse et la mère de votre enfant, tu as une retenue toute naturelle. Avec moi c’est autre chose. Nous n’avons rien d’autre à partager que le plaisir de faire l’amour ensemble, aucune contrainte de la vie courante.
_ Je ne voudrais pas que tu me juges mal. _ Pourquoi le ferais-je ? _ Que tu me prennes pour une fille facile… une… salope ? _ Je tiens à te rassurer de suite, je ne penses pas cela de toi. Je pense que je sais exactement à qui j’ai affaire, et… c’est pour cela que j’ai eu très envie de te séduire !!! _ Ah !!!_ Oui, je sais que tu n’as pas connu beaucoup d’hommes avant ton mari, qu’il est le premier et le seul à t’avoir fait l’amour avant moi. Je me trompe ?_ Euh … non._ Je suis bien conscient de cet « honneur » et j’ai très envie de te faire découvrir encore plus sur ta sexualité.
Il lit en moi comme dans un livre, il m’a totalement cernée !!! Que me réserve la suite ?
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