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Maryse, notre rencontre

Chapitre 3

Trash

En cours de route j’explique que j’ai la ferme intention de savoir si elle m’aime et ce que nous pouvons devenir ensemble.


Maryse est dubitative … Elle me demande ce que signifient pouvoir, devenir et ensemble.


Je rétorque que nous passons de très bons moments et qu’à force de ‘ Je t’Aime ‘ il y a un moment ou il faut, soit considérer l’avenir, soit l’oublier.


— ‘ Tu voudrais que nous restions ensemble ? ‘

— ‘ Ce n’est pas ce que j’ai dit, j’y pense ! ‘

— ‘ Tu serais d’accord ? ‘

— ‘ Je ne sais pas, tout dépend ! ‘

— ‘ Moi, je t’Aime, tu es mon chevalier ! ‘

— ‘ Est-ce que c’est suffisant ? ‘

— ‘ A mon avis oui, tu as le temps pour savoir si nous pourrions fonctionner ensemble. ‘

— ‘ Hummmm ! ‘.


Nous déjeunons dans une excellente auberge ou ma douce se fait draguer sans vergogne par le patron. Elle le remet en place sévèrement.


La prochaine étape est un château des bords de Loire ou, pendant la visite, un touriste vient se frotter contre ma douce. Curieusement, la nana du type me drague aussi. Puisque ma Douce décline les avances du mec, j’envois sa compagne au bain sans le moindre tact.


A la sortie de la visite nous échangeons nos impressions. Elle est flattée de l’empressement des hommes, un peu jalouse de celle des femmes envers moi.


— ‘ Écoute mon cœur, je te propose d’aller dans un sauna libertin, tu trouves un mec qui te plaît et je regarde ou bien tu me dis d’attendre ailleurs. ‘.


Elle se pose des questions et me rappelle qu’il faut du temps pour ce degré de complicité, que c’est moi qui ai dit ça.


Je répond que c’est une proposition, pas un ordre.


— ‘ Tu sais, j’ai très envie d’accepter, c’est une jolie preuve d’Amour … Mais ce peut-être un piège ? ‘

— ‘ Il n’y a pas de piège ! ‘

— ……………………. ‘ Je suis très gamine, je voudrais essayer. Je veux que tu sois là ! Je n’ai pas l’intention de faire quoi que ce soit sans que tu sois d’accord. ‘

— ‘ Tu as carte blanche ! ‘.


Nous voici dans un truc libertin d’Orléans. Nus, tous les deux nous déambulons jusqu’à un SPA ou il y a une majorité de mecs. Juste deux filles, une grassouillette au visage sympa et une toute fine aux seins pointus. Les six autres personnes sont des mâles.


— ‘ Tu ne touches pas une de ces filles ? ‘

— ‘ Promis ! ‘.


Dans les remous, les mecs entament la discute et se rapprochent de ma Belle. Les filles ne voient pas ça d’un très bon oeil et je suis l’objet de toutes leurs attentions.


Très vite, je sais qu’un brun, nerveux et plein d’humour a tapé dans l’œil de Maryse. Elle vient près de moi et me glisse qu’il lui a proposé un moment ‘ câlin ‘ dans un salon du club. Elle me demande si elle peut et comme je suis d’accord, elle sort de l’eau invitant son futur Amant. Mon Cœur m’invite à suivre, l’autre fronce les sourcils et fait signe à miss grassouillette. Je dis à miss chubby de rester là, que je n’ai pas besoin d’elle.


Dans le salon, le mec est très préoccupé par ma présence mais au bout de cinq minutes à caresser Maryse et à l’embrasser sans que je ne bouge, il m’a oublié.


Lorsqu’elle le suce, il plante un regard vainqueur dans mes yeux, style ‘ tu vois, cocu, je me fait piper par ta meuf ! ‘.


Comme le con n’y tient plus, il couche ma belle sur le dos, la pénètre sans ménagement toujours en me défiant. Maryse est en train de feindre et je sais que le crétin n’y a vu que du feu. Il éjacule, vite, trop vite pour offrir du plaisir.


Lorsqu’il se redresse, c’est un coq, tout puissant.


Maryse me regarde : - ‘ Je n’ai pas jouie mon cœur … On fait quoi ? ‘

— ‘ Choisi un autre ?! ‘.


Nous retournons au SPA. La boudinée me glisse à l’oreille qu’elle voudrait bien se faire bourrer. Je lui rétorque que je suis pédé.


Maryse a choisi un type moyen, un peu bedonnant, la cinquantaine et je les suis vers un salon. Le lascar est bien plus expérimenté, il parle, complimente, caresse, glisse entre les jambes de mon Aimée et l’amène à un début de jouissance avant de lui proposer de me faire jouir avant de la terminer. Le sourire coquin amène directement le mec a m’emboucher pour me sucer. Je le repousse rapidement en lui intimant l’ordre de faire jouir ma compagne.


Le baiser langoureux sur la bouche qu’ils font me donne à penser qu’il peut-être ‘ le bon coup ‘.


Je ne me suis pas trompé, pendant une demi heure, de caresses en pénétrations vaginales, buccales et anales, il amène mon Amour au plaisir, au moins trois fois de suite. Puis comme il n’a pas éjaculé, il se positionne devant moi et annonce : - ‘ Le jus c’est pour le cocu ! ‘. Il m’asperge de foutre.


Repus, il nous abandonne.


Maryse vient contre moi et essuie de la main les traces de sperme. – ‘ J’ai bien jouie … Tu ne m’en veux pas ? ‘.

— ‘ J’étais d’accord ? ‘

— ‘ Oui, mais ce con t’a traité de cocu ? ‘

— ‘ Et ? ‘

— ‘ Je ne veux pas qu’on t’insulte ! ‘

— ‘ Quelle insulte ? Au demeurant c’est plutôt vrai ?! ‘


Elle veut me sucer, me branler, me faire jouir … Je refuse tout.


Un grand blond rentre dans le salon et demande s’il peut profiter du sexe de ma Chérie. Elle n’est plus très chaude, me regarde mais je sens la gourmandise dans ses yeux. – ‘ C’est comme tu veux mon Amour. ‘.


Elle se positionne sur le dos, écarte ses cuisses et se fait prendre rapidement jusqu’à ce que le mec beugle qu’elle est une bonne truie et se répande en elle.


Là encore, le plaisir lui a manqué.


Je m’absente du salon et reviens avec trois mecs qui étaient aux bar. Maryse me regarde avec des yeux pleins de questions.


— ‘ Tu as envie de trois mecs ? ‘.


Elle hoche la tête pour dire oui et il s’ensuit vingt minutes de baise ou les trois gars s’en donnent à cœur joie en la faisant jouir, trembler, tressauter, vibrer …


Lorsqu’ils la laisse pantelante elle pleure comme une gamine.


— ‘ Chéri ? Tu es fâché ? ‘

— ‘ De quoi ? C’est moi qui les ai amené non ? ‘.


Nous passons à la douche et une fille lui fait des avances avant qu’elle ne se lave. J’ai droit à un spectacle ahurissant. La gougnotte lui bouffe la chatte et le cul plein de foutre en se branlant le bouton comme une folle. Maryse explose encore et me dit qu’elle n’en peut plus.


Dehors elle semble sonnée et je l’entraîne vers une terrasse de café pour prendre un verre. Deux de ses amants provisoires sont là. Elle les ignore et se colle contre moi.

: ‘ Qu’est-ce qui te plaît de me voir baisée par d’autres ? ‘.

— ‘ Rien, juste te montrer que lorsque l’on Aime, des tas de choses peuvent être dérisoires. ‘

— ‘ C’est juste pour ça ? ‘

— ‘ Et pour ton plaisir, dis que tu n’as pas aimé. ‘


Elle m’avoue avoir pris un pied infernal avec, en toile de fond , une forme d’humiliation pour moi. Je ne suis pas humilié, je le lui dit. Elle me rétorque que les mecs me voient comme le cocu de service. Je n’ai pas d’état d’âme.


— ‘ Maryse, tu vois la fille là bas ? Celle avec une jupe courte et des mules ? ‘

— ‘ Oui et ? ‘

— ‘ Offre la moi ! ‘

— ‘ Comment ? ‘

— ‘ Comme tu veux, j’ai envie d’elle ! ‘.


Elle est sonnée mais va s’attabler avec l’objet de mes désirs et commence a palabrer.


Dix minutes plus tard elle revient avec la nana, m’explique qu’elle se prénomme Sylvie et qu’elle est d’accord pour faire l’amour avec moi … elle sort son porte feuille et déballe 100 Euros.


Je me lève, récupère les 100 pions et laisse tomber : - ‘ Mon cœur, tu ne vas pas me payer une pute pas terrible, je suis encore capable de tomber des canons comme toi ! ‘.


On se casse sous l’œil médusé des clients.


Maryse est stupéfaite, elle voulait me faire plaisir. Je lui dit que pour me faire plaisir elle n’a qu’a rester elle même.


L’autre qu envisageait de se faire un peu de fric en se faisant reluire tire une gueule pas vraie.

Dans la voiture Maryse est muette. Au bout de vingt minutes elle éclate en sanglot. – ‘ Je me déteste, je n’aurai pas du te faire ça ! ‘.


De retour à la maison, je ranime le feu dans un silence pesant.


Elle récupère ses affaires, prend ses clefs, me regarde assis près du feu, les yeux pleins de larmes, renifle puis : - ‘ Je suppose que je peux partir ? ‘

— ‘ Si c’est ce que tu veux ? ‘

— ‘ Qu’est-ce que tu peux faire d’une salope comme moi ? ‘

— ‘ L’Amour de ma vie ! ‘

— ‘ Tu déconnes, tu me laisse baiser, t’es pas jaloux et tu prétends que tu m’aime ? ‘

— ‘ Avec un A majuscule, mais si tu t’en vas je m’en remettrais. ‘

— ‘ J’ai vraiment été dégueulasse, je n’ai pensé qu’à mon plaisir, et pas à toi. ‘

— ‘ Tu as ajouté une expérience à ton vécu sexuel. ‘.


Elle se demande si tout ceci compromet notre relation. Tout à trac, elle se soucie de moi. Me demande ce qui me ferait plaisir … sexuellement … Une autre ? L’humilier … Quoi ? Pèle mêle je lui fait part de fantasmes : la sauter dans sa classe devant des élèves, elle devient livide, l’enculer devant ses parents, elle est anéantie … Je rigole …


— ‘ T’as pas un truc plus facile pour moi ? ‘

— ‘ Parce que c’est facile d’être la risée de tous les mecs ? ‘

— ‘ J’admet que non. ‘

— ‘ Bon, un truc plus simple alors … Euh … Je baise mon ex devant toi ?


Elle me fait signe que oui des larmes plein les yeux. Je décroche le téléphone pour joindre Marie. Lorsque je lui expose le topo elle me demande de mettre l’ampli du téléphone. J’exécute, Marie explique : - ‘ Mon grand tu ne m’embarques pas dans ton délire, rien qu’avec ce que tu viens de me dire t’es raide dingue de ta nouvelle conquête, tu sais quoi ? Soyez heureux et ayez des enfants. Mademoiselle, si vous m’entendez, vous avez touché le gros lot, votre choix est celui d’un Amant, d’un vrai, d’un Homme au sens noble du terme mais pour le garder il faudra être très forte, c’est un courant d’air et un monstre d’intransigeance, si vous sombrez dans la routine vous ne serez plus personne. Bon, bébé, je retourne à mes solitudes bien méritées, je t’embrasse, embrasse ta doudou pour moi. ‘.


Maryse, très pragmatique : - ‘ C’est pas tout, je n’ai pas encore ma pénitence ! ‘

— ‘ Et si ta pénitence c’était que nous soyons ensemble ? ‘

— ‘ Oui mais je me sens honteuse, juste pour moi, je voudrai faire quelque chose qui ne soit que ton plaisir à toi, pas le mien. ‘

— ‘ Mettons que tu as le temps d’y réfléchir, déshabille toi ! ‘.


La voilà nue, je l’entraîne dehors, il n’est pas encore nuit. Je lui prend la main et l’emmène chez le voisin.


L’autre bourru nous reçoit froidement mais mate le corps de Maryse. Il nous fait entrer et nous invite à nous asseoir.


Je m’assois, ouvre ma braguette et demande à Maryse de me sucer. Elle se met à l’ouvrage. Je regarde l’autre tordu : - ‘ T’auras pas besoin de te planquer, tu peux te branler maintenant ! ‘.


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