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Maryse, notre rencontre

Chapitre 4

Trash

L’automne est là, je me suis réinstallé à Paris, à côté de mes bureaux et j’écourte mes semaines au vendredi midi pour rejoindre Maryse à la campagne.


Ma Douce n’a pas encore fait pénitence et, parfois, elle me le fait remarquer. Je n’ai pas beaucoup de temps, je profite de nos moments et nous avons été plutôt sages, elle prise pas son travail à l’école moi par mon job et de nombreux déplacements.


Ce vendredi je rentre de Dubaï ou j’ai passé quatre jours. J’ai trouvé un joli bracelet en or pour ma Chérie.


De l’aéroport, où vient me chercher un collaborateur, je fais escale au bureau pour signer quelques paperasses et des chèques. Il est presque midi et demi, je passe un coup de fil sur le portable de Maryse. Elle est sur répondeur. Mon message est simple: ‘ Petite fille, je donne mes fringues au pressing et à la femme de ménage et je débarque à la maison. Bisou tout tendre ‘.


Cinq minutes plus tard elle me répond par texto: ‘ Je ne suis pas trop libre ce week end, je t’expliquerai ce soir ‘.


Un pincement au cœur … Est-ce que c’est déjà fini?


Têtu, je récupère mon carrosse et prends la route de ‘ la campagne ‘.


J’arrive à 16 h 30, l’heure ou les gosses quittent l’école et me gare devant la grille. Maryse vient gérer la sortie et voit ma voiture, elle me fait signe de venir. Lorsque je suis près d’elle, devant la foule des parents et des gosses elle se jette dans mes bras et m’embrasse amoureusement. – ‘ Mon Amour, tu m’as manqué! ‘.


Je souris. Le maire est parent d’élève et vient me saluer avec déférence: - ‘ Vous êtes efficace, les instances ont répondu à mes attentes et j’ai pu obtenir ce que je voulais … Au fait, j’ai su que Maryse et vous étiez très Amis? ‘

— ‘ Vu d’une fenêtre on peut dire ça … Il me semblait que nous étions plus qu’intimes elle et moi?! ‘

— ‘ Oui, c’est ce que je voulais dire! Dites, ce soir j’ai une réunion politique locale, vous pourriez intervenir? ‘

— ‘ Je ne sais pas, il faut que je demande à ma Compagne. ‘

— ‘ Elle sera sûrement d’accord, c’est elle qui animera la réunion. ‘

— ‘ Bon. ‘


La sortie scolaire achevée, Maryse grimpe dans ma voiture et nous voilà partis. Elle m’explique qu’elle s’est fait piéger pour animer la première réunion de campagne et que le reste du week-end risque d’être pourri par son engagement politique. Je lui explique que je vais redresser la situation lors de la réunion du soir.


Nous n’avons que peu de temps. Si Maryse s’est fait très belle, j’ai mon jean noir, une chemise blanche et pas de fioriture.


Comme toutes les réunions locales nous sommes en avance pour installer les lieux, disposer le pot d’après réunion et accueillir les participants.


Avec une demi-heure de retard Maryse ouvre la séance, je suis installé sur une chaise, au fond de la salle, et personne ne me connaît.


Le Maire se pointe un quart d’heure plus tard et Maryse l’annonce au micro. Le premier magistrat du bled fait un discours simple et concis qu’il achève en cinq minutes pour annoncer qu’un de ses Amis, venu du National, lui a fait l’amitié de venir parler quelques minutes. Je n’ai rien préparé mais à l’appel de mon nom je me lève sous les applaudissements et rejoins le micro.


‘ Mes Amis, je vais être d’autant plus bref que j’ai prévu partir en week-end avec ma fiancée, Maryse.

………………………………………. Petit discours bien senti dont je vous fais grâce …………..

Je vous propose, maintenant, un vote à main levée:

— Qui nous accorde le droit à ma compagne et à moi de prendre deux jours de repos en marge de la république? ‘


Les gens sont hilares et les oui fusent.


Je regarde le Maire médusé et conclue: - ‘ Monsieur le Maire, en démocrate que vous êtes, je vous propose de souhaiter un excellent repos à Maryse votre adjointe! ‘.


Le mec s’exécute, je prends la main de Maryse et l’entraîne dehors.


Elle est incrédule. Monte dans la voiture et ne me décroche pas un mot jusqu’à la maison.


Maryse s’épanche enfin: - ‘ Je suis finie politiquement?!

— ‘ Pas sur mon cœur, mon couplet sur le néostalinisme des socialistes et sur les incompétences des Conseils Régionaux et Généraux est passé à l’aise ‘.


Une heure plus tard nous soupons lorsque le téléphone sonne. Le Maire est ravi, mon speech est dans toutes les conversations et il s’est fait insulter par son adversaire socialiste, il veut parler à Maryse dont le visage s’éclaire lorsqu’il lui dit que notre romance est un atout de campagne …


Lorsqu’elle repose le combiné, elle me fixe et se déshabille totalement. – ‘ Tu m’as eue mais tu ne m’as pas niquée! ‘.


Je la soulève, la porte sur le lit et sans autre forme de procès ouvre ma braguette et la pénètre sans préambule.


Le souper est froid mais nous sommes de très bonne humeur.


Elle prend l’initiative: ‘ Demain nous déjeunons avec mes parents! ‘

— ‘ Ah bon? ‘

— ‘ Tu voulais me sodomiser devant eux? Non? ‘

— ‘ C’était une idée. ‘

— ‘ Et bien il va falloir que tu trouves un truc pour qu’ils nous surprennent pendant que tu me prends ‘.


La nuit fut très calme après un second câlin très chaud.


Au matin Maryse est un peu tendue, se prépare longuement sans me permettre de l’effleurer ou de la toucher.


En fin de matinée nous parcourons les 60 kilomètres qui nous éloignent de ses parents.


L’accueil est sympa, la Maman est encore très belle pour ses cinquante ans et le Papa, aux cheveux gris tente d’être très chaleureux et plein d’humour. Le déjeuner est savoureux et les conversations agréables. La sœur de Maryse, est jeune, une vingtaine d’année et pas mal non plus. Elle semble jalouser un peu sa sœur mais, dès après le repas vient vers moi et me glisse : ‘ Pour ton idée mon futur beauf, je suggère la cabane de jardin, papa ira programmer l’arrosage vers 15 h et comme ni Maman ni lui ne sauront ou vous êtes, ils vont faire bloc. ‘

— ‘ Merci Julie, je te dois quelque chose? ‘

— ‘ J’enverrais ma facture à ma sœur! ‘.


Je prends Maryse à part, la gronde pour avoir parlé à sa sœur mais à trois heures moins le quart nous sommes dans la cabane et je la trousse en lui disant que son père va être surpris de la trouver avec un manche dans le cul. Elle frissonne et me rétorque qu’il va falloir que je tienne jusqu’à l’arrivée de ses parents. Je glisse entre ses fesses et mange son anus que j’adore, elle sent bon, pas fort, juste un parfum de femme qui se laisse monter lentement vers le plaisir, puis, je me redresse et la sodomise à la hussarde, elle couine, feule puis ses espèces de miaulements m’informent qu’elle commence à prendre du plaisir.


La porte s’ouvre et sur le seuil, la Maman et le Papa sont là, Maryse beugle: ‘ Putain, défonce moi encore le cul, n’arrête pas sinon je te coupe la bite! ‘. Je continue furieusement à la pilonner avec un hochement de tête pour ses parents, histoire de leur faire comprendre que je n’ai pas le choix. Ils sont estomaqués. La petite frangine rapplique tandis que ma Douce couine: - Chéri, sors de mon cul, je veux que tu me défonce la bouche. ‘. Elle se tourne les yeux fermés et gobe mon gland, s’écarte, sans ouvrir les yeux pour ne pas voir ses parents et avant de reprendre: - Maintenant que j’ai nettoyé toute la merde que tu as sortie de mon cul, je veux que tu te lâches dans ma bouche de pute! ‘. J’y tiens plus, j’explose.


Nos spectateurs n’en reviennent pas, Maryse a ouvert les yeux et est rouge pivoine: ‘ - Vous … vous êtes là? ‘.


Sa mère l’entraîne vers la maison et le père est scotché. La petite sœur presse une main sur son bas ventre, ça a du l’émoustiller.


Enfin le père se retourne vers Julie: - ‘ Euh … Rentre à la maison! ‘. Julie s’en va en sautillant et en rigolant.


Jean Marc, le père, ne sait pas comment tourner une phrase pour me donner son sentiment.


: - ‘ Je suis désolé de vous avoir interrompu … Enfin, d’un autre côté je suis chez moi et je ne pouvais pas savoir. ‘

— Il n’y a pas de mal futur beau papa! ‘


Il est tendu, mal à l’aise. Il m’explique que son épouse est probablement en train d’engueuler Maryse et qu’il ne sait pas bien ce qu’il doit faire. Du coup, nous revenons vers la maison. La petite sœur est assise sur le seuil et semble aux anges. Dedans, pas un bruit. Lorsque nous arrivons au salon, la mère et la fille sont assises dans un grand canapé. La Maman me fusille du regard et m’entreprend: ‘ Vous, le gros dégueulasse, je ne vous parle plus! ‘

Son mec, grosse moule me défend mollement: - ‘ C’est leurs affaires, nous n’avons pas à nous mêler de la vie sexuelle de notre fille! ‘.

— ‘ D’autant, futur belle Maman que ta fille a pris un pied d’enfer! ‘.


La mère de Maryse tire une gueule … Puis, tout à trac : - ‘ enculer ma fille, tout de même?! ‘

— ‘ Vous ne vous êtes jamais fait enculer belle Maman? ‘.


Je sens un flottement et je lui explique que si elle veut que nous soyons spectateurs de sa première sodomie c’est tout à fait possible.


L’ancienne me beugle que, pourquoi pas se faire enculer par son futur gendre. Elle est en renaud. Moi, jamais à court, je rétorque que si sa fille m’accorde cette faveur, je lui déflore le fion.


La petite sœur, sur le pas de la porte est totalement éclatée mais évite de rire bruyamment. Futur Mamie se braque et me traite d’obsédé. C’est là que Maryse est partie en vrille en lui reprochant des amants. Le Père choqué en prend plein la tronche quand ma Douce lui met à plat l’une de ses secrétaires. La petite se déchaîne et assène le coup de grasse en affirmant que sa Maman s’est fait bourrer par le chien de la maison.


C’est apocalypse now!


Je tente de calmer le jeu, ça pleure de partout.


La fille et la mère s’isolent, la petite les rejoint et je reste avec le père un peu anéanti.


: - ‘ Bon, mon vieux t’es cocu, c’est pas un drame, tu l’aimes ton épouse, ‘

— ‘ Oui mais et le chien? ‘

Je me marre et lui dit qu’il peut toujours lui filer un coup de pompe.

C’est tellement incongru que beau papa éclate de rire.

: - ‘ Franchement, tu ferais quoi à ma place? ‘

— ‘ Rien ! Les gonzesses sont difficile à comprendre. Elle doit être dans ses petits souliers pour ces révélations mais, d’un autre côté je ne te sens pas plus innocent que ça! ‘

— ‘ T’as raison, j’ai eu des maîtresses jusqu’à ces temps ci … ‘

— ‘ Bon, l’idéal est de passer l’éponge de part et d’autre? ‘

— ‘ Mais le chien? ‘

— ‘ Ba tu l’encule et vous êtes quitte! ‘.

Il repart à rire …


Les filles rentrent, les trois ont les yeux rougis, ça a du chier violent.

Maryse se colle contre moi et me glisse à l’oreille: - ‘ Je suis désolée. ‘. Je lui rétorque que j’ai papoté avec son dabe et qu’il devrait y avoir du mieux. Le père et la mère se cassent dans la cuisine, reste la petite sœur qui me regarde comme un veau regarde sa mère.


Elle vient se blottir contre moi, j’ai une frangine dans chaque bras.


Les parents reviennent, tendrement enlacés, Maryse suggère que nous prenions la petite à la maison pour quelques jours. Je rétorque que c’est un pousse au crime et que je risque de culbuter Julie. Maryse sourit et informe ses parents de notre départ avec la titoune.


Les bisous d’usage avec belle Maman sont très appuyés et beau Papa me glisse un ‘ merci ‘.


Dans la voiture je regarde dans le rétro, Julie me fait un très joli sourire … Ben voilà, ma relation avec Maryse ne se normalise pas comme je le souhaitais mais c’est pas bien grave.


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