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Le masque d'Amazonie ou les fantasmes d'un nouveau gay.

Chapitre 1

Où je devins gay

Gay

Avis aux lectrices et lecteurs.


L’un de mes fidèles lecteurs, que je remercie pour sa fidélité, ses critiques avisées, a beaucoup apprécié mon récit "Derrière le masque", regrettant simplement qu’il ne soit pas gay. J’accède donc à son souhait en rédigeant une version homosexuelle de cette histoire, vous demandant par avance votre indulgence si vous étant aventuré à la lire, vous y trouviez une certaine redondance avec la version hétérosexuelle.


Donc...



Mon frère aîné est marié avec une Équatorienne. J’avais répondu à leur invitation de passer une année chez eux à Guayaquil où mon frère m’avait trouvé un job dans la boîte qui l’employait.


Les vacances arrivaient et je rentrerai ensuite en France.


J’avais, bien sûr, fait de nombreuses rencontres, dont celle de Juan-Pablo (que j’appelle volontiers Juanito), 24 ans comme moi, avec le type métis très marqué. Nous étions de la même stature, 1,90 tous les deux et athlétiques.


Juan-Pablo était originaire de Puerto Francisco de Orellana sur le fleuve Napo.


Il me proposa de l’y accompagner trois ou quatre semaines en compagnie d’un de ses amis Alejandro (Alé pour les intimes), dont il m’avait vaguement parlé. On devait le retrouver lors de notre étape à Quito.


Nous passâmes une nuit à l’hôtel dans la capitale. Après dîner, nous fîmes un tour en ville. Je trouvai Juanito plus volubile que d’habitude. Nous rentrâmes dans notre chambre.


Juanito se déshabilla devant moi, sans se cacher. J’en fis donc autant, peu pudique, vu mon expérience des vestiaires.


Comme j’avais le dos tourné, il s’approcha de moi et essaya un léger bisou sur l’épaule, tout en effleurant ma fesse de sa main. Je me dégageai rapidement et lui fis face. Il bandait... et pas qu’un peu ! De la belle biroute !


— Non Juanito, non... désolé, mais... c’est pas mon truc... Si tu veux qu’on reste potes, tu recommences pas. Tu oublies ça.

— Poco importa hombre ! J’attendrai.

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— Tu peux toujours attendre longtemps !

— Pas sûr.

— Impossible.

— On verra.

— C’est tout vu.


Je n’étais pas surpris ni choqué. Il y a longtemps que je savais qu’il était gay même si je n’en avais jamais eu la preuve officielle, mais ses débardeurs moulants, son collier de cuir avec un drôle de petit symbole suspendu, ses bracelets de même et ses bagues en argent m’avaient déjà laissé à penser, sans parler de bien d’autres détails.


La nuit se passa normalement.


Alejandro devait nous rejoindre le matin. Les retrouvailles avec Juan-Pablo furent chaudes. Ils se galochèrent et leurs shorts en accusèrent réception.


Ils se dirent quelques mots en dialecte puis reprirent en espagnol.


— Alé me dit que bien que tu ne sois pas gay, il te trouve très joli.


L’autre confirma. Mes cheveux roux et ma peau très pâle lui plaisaient. Je lui répondis que j’étais sensible au compliment, mais qu’ils allaient devoir s’amuser tous les deux sans espérer non plus que je leur tienne la chandelle.


— Moi non plus l’année dernière, je n’étais pas gay... mais grâce à Alejandro... alors c’est bientôt ton tour.

— Alejandro est sympa, mais cela ne va pas suffire.

— On va aller faire un tour en pirogue et Alejandro te présentera au sorcier et tu seras à nous.

— Qu’est-ce que c’est que vos conneries ?

— Si tu viens avec nous dans la forêt... tu reviendras gay !

— Je parie tout ce que vous voulez ! Il n’y a ni forêt, ni désert ni quoi que ce soit qui tienne, vous pouvez même m’emmener sur la banquise avec les phoques si vous voulez, hétéro je suis, hétéro je resterai ! Mais comme je crève d’envie d’aller dans la forêt, je viens... alors qu’est-ce qu’on parie que j’en sortirai comme je vais y entrer ? 50 dollars chacun... 100 ?

— Ce ne serait pas honnête pour nous d’accepter. On sait qu’on va gagner.

— Eh bien, allons-y toujours en forêt.


Raconter notre trajet n’a pas beaucoup d’intérêt. Après Puerto Francisco, nous descendrions le fleuve Napo jusqu’en territoire péruvien puis remonterions au nord pour atteindre un village, dans une réserve, en un jour. Un vrai dépaysement, en pleine forêt primaire, au milieu d’indigènes.

Il ne fut pas question de ma "conversion" pendant tout le trajet et j’oubliais même la plaisanterie. Juan et Alé étaient discrets, ne réservant leurs ébats qu’à leurs moments d’intimité.


Quand il nous fallut enfin quitter la pirogue, Juan me posa la question.


— Tu es sûr que tu veux y aller ?

— Ben oui. Pourquoi n’irais-je pas ?

— Quand on t’aura mis le masque, tu ne pourras plus revenir en arrière... tu seras gay, mais tu auras accès à un univers de sexe inouï.

— Ah, encore vos conneries ! Tu crois toujours qu’on devient PD avec quelques incantations d’un sorcier ! Juanito... je vais pas gober cela.

— Tu verras.


Nous atteignîmes le village au bout d’une journée de marche. Le soir tombait et il faisait de plus en plus sombre sous la canopée.


Je fis sensation avec mes cheveux roux et ma peau blanche, alors que celle de Juan et d’Alé est très foncée. Le village se regroupa autour de moi. On fit fête à mes deux comparses qui étaient, semble-t-il, avantageusement connus des natifs du lieu.


Je remarquai rapidement qu’il y avait effectivement beaucoup de couples d’hommes. On m’expliqua que, la tribu pratiquant la polygamie, il avait été jugé sage pour éviter que les hommes, déjà moins nombreux, s’affrontent pour les femmes, de multiplier les couples masculins. Chaque année, on choisissait quels jeunes hommes auraient le privilège de devenir gay, bien que le mot n’existât point dans la contrée. Le sorcier choisissait avec le Conseil des Anciens... et curieusement, on ne prenait pas les plus moches.


Je me dis que la pression sociale et l’habitude devaient être telles que le sorcier ne devait pas se fatiguer beaucoup pour trouver. Après tout, chez les Grecs anciens, on s’enfilait entre potes, du moins d’après mon prof d’histoire.


Après en repas dont je ne voulus pas savoir de quoi il était fait, on nous mit dans une case éclairée par des troches


— Le sorcier va venir.


Il vint. Il portait un drôle de masque.


Alé traduisit.


— Le masque, dès que tu le porteras, exaucera tous tes fantasmes avant de te ramener dans le monde d’ici. Mais d’abord, il faut que tu t’ouvres aux hommes. La première fois que tu porteras ce masque, je vais invoquer les esprits et ils feront de toi l’homme de l’homme. Ensuit,e tu garderas le masque pour qu’il te porte toujours dans les pays du plaisir.

— Comme nous, autour de notre cou.

— Quoi ?

— Ce pendentif, c’est le masque. Quand on ne l’utilise pas, il rétrécit et se garde autour du cou.

— Vous vous croyez au plus "grand cabaret" ? Vous êtes dingues les gars, dis-je en riant. Je veux bien que ta bite rétrécisse... mais un masque !


Puis on alluma quelques torches supplémentaires.


Au sol, un rectangle de la taille d’un homme était couvert de feuilles, de fleurs et de mousses. A deux des angles de cette couche improvisée, en largeur, deux énormes phallus en roche sombre et polie luisaient sous les reflets des flambeaux.


— Tu es toujours d’accord ? demanda Juan.

— C’est ridicule vot’ truc... mais bon, va pour le folklore.

— Alors, déshabille-toi et avance dans le rectangle.


J’enlevai mon T-shirt et mon short.


— Vous faites quoi vous ? demandai-je à mes deux camarades qui se dénudaient aussi.

— On se prépare... dans quelques minutes, tu auras tellement envie de nos bites !

— Ben voyons !

— Enlève aussi ton slip.

— Putain ! Grave les mecs ! Je n’oserai même pas raconter ça !


Je le fis quand même en étant persuadé qu’il s’agissait d’une sorte de bizutage. Une fois entièrement nu, j’avançais au centre du rectangle moelleux et qui sentait fort bon.


Il ne se passa évidemment rien.


Le sorcier se mit à danser tout autour de moi en chantant de trucs incompréhensibles. Il était maigre et sec, la peau toute fripée sur tout son corps de vieux, quasi centenaire, pensai-je vu comment il était décati, mais il était extraordinairement agile.


Il jetait le masque en l’air, le rattrapait, le rejetait. Il faisait chaud et humide. Dehors, des bruits de tambours résonnaient.


Tout à coup, après une pirouette sur lui-même, une sorte de triple axel, le sorcier retomba pile devant moi entre les deux zobs de pierre. Il allongea le masque vers moi à bouts de bras. Puis il murmura quelque chose. Alé et Juanito s’approchèrent, l’un éclairant la scène, l’autre défaisant d’un coup de couteau la ficelle qui maintenait le pagne du vieil homme autour de sa taille.


Une queue énorme dansait devant moi.


— Putain la teub ! dis-je !


Sans que le mec bouge, mais alors qu’il parlait, la bite bougeait de quelques centimètres, de haut en bas, de droite à gauche, elle se balançait dure et majestueuse avec la même dextérité qu’un bras battant insensiblement la mesure d’une invisible partition. Comme je penchai un peu la tête pour voir ce spectacle, Alé approcha la torche et je pus voir une paire de couilles pendantes presque jusqu’à mi-cuisses.


— Le truc de ouf ! Comment il fait ça ? Comment il fait danser son braquemart sans bouger ?


Mes deux compères bandaient aussi et leur taille ne laissait pas de m’impressionner. J’avais certes déjà vu celle de Juanito furtivement, mais elle me paraissait beaucoup plus grosse maintenant. L’éclairage peut-être... J’étais cependant nettement moins bien monté qu’eux.


Puis le shaman approcha le masque de sa bite et fit passer le gland à travers l’orifice qui servait de bouche. Il lâcha et le machin tint en équilibre sans faire baisser la tige d’un millimètre vers le sol. Il devait être très léger.


— A toi !

— Quoi ?

— Prends le masque.


Je m’approchai et retirai l’objet de son perchoir.


— Regarde-le !


Je le fis et on m’éclaira davantage.


C’était plus lourd que prévu, dans un bois très dense pourtant travaillé avec une extrême finesse. Les pavillons des oreilles étaient des bites, et les lobes des couilles. Les lèvres étaient aussi des bites avec un gland à chaque extrémité qui se confondait avec le gland de la lèvre inférieure.

Les yeux étaient à l évidence des trous de pines.


— Mets-le !

— Autour de ma bite ? questionnai-je un peu inquiet, car, comme je n’étais pas excité du tout, je ne voyais pas comment il pourrait tenir.

— Non ! sur ton visage.


Je l’approchai.


— Attends, dit Juanito... Une fois que tu l’auras mis, tu seras gay. Réfléchis bien.

— Il va falloir plus qu’un vieux truc en bois avec des motifs de bite pour que je vire ma cuti, je te le dis !


Et je le coiffai. Sereinement. Le sorcier chantait.


Aussitôt, je fus pris de vertiges. Des images pornographiques défilèrent dans ma tête à une vitesse folle. C’était comme si j’étais ivre, non pas d’alcool, mais de sexe. Je sentis une forte chaleur au niveau de mes tétons, de mes aisselles et de mon sexe.


Puis je tombai en avant, mais très lentement. Mes pieds quittèrent le sol. J’étais parfaitement conscient, mais je me demandai si on m’avait drogué.

Enfin, je me trouvai parallèle au sol dont je me rapprochai.


Mes jambes et mes bras se tendirent en X. Mon sexe gonflait, mon cul ruisselait. Mes mains touchèrent le bout des verges de pierre. Aussitôt, je les agrippai et le masque tomba. Il rétrécit et finit par pendre à une cordelette autour de mon cou.


Plus lentement que si j’avais été une plume, je me posai à terre, toujours le corps en X. J’empoignai fermement les statuettes de bites et attendis.

Je savais que le sorcier était debout derrière moi. Je ressentis alors profondément mon attirance pour les hommes, comme une telle évidence que c’était comme si j’avais toujours été gay et que je l’avais toujours désiré et su.


Le maître de cérémonie dit quelque chose dans sa langue que je compris malgré tout.


— Il faut que je vienne pour achever ce qui a été commencé.


Je savais qu’il allait m’enculer et je ne désirais rien de plus en ce moment. Je répondis en suppliant.


— Viens !


Ses doigts se posèrent dans la raie de mon cul. Il m’enduisit la rondelle avec un onguent qui me détendit et me lubrifia.


Puis, il se mit au-dessus de moi, tendant ses bras et ses jambes pour me surplomber. Il appela Alejandro. Celui-ci empoigna l’énorme verge pour la guider vers l’orifice. Le vieillard se coucha sur moi, toujours appuyé sur se bras tendus à fond. Alors, il poussa l’énorme mandrin en moi. Il s’enfonça comme dans du beurre. Douleur et plaisir se mélangèrent instantanément puis il ne resta plus que la plénitude du pénis.


Alors il me défonça avec une vigueur indescriptible. Toujours cramponné aux sexes immobiles, j’encaissais les coups en geignant. A chaque fois qu’il se retirait et repoussait au fond d’un puissant mouvement de rein, mon corps était secoué. Il accéléra et me pulvérisa le cul.



Quand il se retira au bout d’un très long moment, je sus ce que j’avais à faire.


Je me mis à genoux, au-dessus de la queue de pierre la plus proche et me plantai dessus. C’était extraordinaire et je dansai sur le gode minéral comme un fou. Je renversai la tête en arrière et ouvris grand la bouche. L’énorme gland turgescent plongea jusqu’à ma glotte. Puis le sorcier le ressortit et éjacula comme seul un animal pourrait le faire. Jamais je ne vis autant de foutre. D’abord, un énorme tir s’écrasa sur mon visage, comme si on m’avait déversé un yaourt sur la face. Puis la pine déversa un jus onctueux et savoureux comme si elle avait uriné du sperme. Je ne pus tout avaler bien que je le trouvasse excellent. J’avais bien sûr déjà mis le doigt au bout de ma queue autrefois pour goûter mon jus, mais je l’avais trouvé salé et amer et n’avais pas compris qu’on pût aimer cela. Mais la sauce du vieux était un nectar précieux. Il termina par trois ou quatre tirs moins abondants, mais beaucoup plus vifs et beaucoup plus amers.


Les deux vicieux qui nous mataient ne s’y trompèrent pas. Ils vinrent lécher sur mon visage le foutre du sorcier avec une avidité de morts de faim. Et dans leur voracité, ils vinrent chercher le précieux liquide jusque dans ma bouche. La langue de Juanito fut la première que je rencontrai.


A suivre

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