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Massage Chinois

Chapitre 1

Lesbienne

Massage Chinois



Loli et Zhang étaient dans la même fac de droit où elles regardaient passer le temps.

Quand sa copine lui avait parlé de massage, Loli lui avait dit qu’elle n’avait mal nulle part. Mais Zhang est chinoise et très branchée de tout ce qui touche l’Asie...


Elle lui expliqua que le massage était l’un des cinq piliers de la médecine traditionnelle, que l’acupuncture était le second avec le tui na (pousser et saisir en traduction française) et la moxibustion, pour faire monter en chaleur les points d’acupuncture.


Mais de son côté, Loli connaissait mieux toutes les marques de crème hors de prix —qu’elle subtilisait régulièrement à sa mère— que les pratiques ancestrales asiatiques.


Depuis un an que les deux filles de 19 ans s’étaient rencontrées, elles ne se quittaient plus. Moins agressives que les garçons qui ne cherchaient grâce auprès d’elles que pour pouvoir coucher, elles vivaient dans un monde de pureté et d’innocence. Seuls leurs baisers du matin et du soir étaient leur marque de tendresse. Cependant, leurs lèvres s’effleuraient à peine, parfois, en de rares occasions inopinées.


À force de persuasion, Zhang entraîna son amie chez un herboriste qui, dans son arrière-salle, pratiquait la manipulation — on dit la MTC, la médecine traditionnelle chinoise. Il avait fallu s’y rende en métro et Zhang avait revêtu son cheongsam, sorte de robe très près du corps, de couleurs chamarrées à base de rouge et or, fendu de la taille au bas de chaque côté. Elle ne portait visiblement pas de sous-vêtements ! Quant à Loli, jeune fille de bonne famille, elle n’avait ni l’habitude du métro ni encore moins de ce type de vêtement...


La petite impasse où se trouvait l’herboristerie donnait dans la rue Caillaux. Loli n’était jamais venue dans le XIIIe arrondissement et se sentait plutôt à Pékin qu’à Paris. L’avantage c’est qu’elle était moins anachronique avec Zhang habillée de la sorte.


L’entrée était poussiéreuse, probablement à cause des herbes médicinales des bocaux. Une odeur curieuse, suggérant la décontraction, un parfum entêtant, avait envahi la boutique. Deux clientes se faisaient servir, mais le vieil homme, vêtu en habit typique, les abandonna, fit quelques pas et souleva un rideau. Zhang baissa la tête et passa dessous, Loli ne la lâchant pas d’une semelle fit de même.


La pièce spacieuse, mise en lumière d’un coup, se révéla beaucoup plus grande que ce qu’avait pu s’imaginer Loli. Deux lits recouverts de soie rouge occupaient le centre de la pièce. Les senteurs étaient toujours présentes, mais différentes ; elles provenaient de grands brûloirs à pieds de dragons disposés de part et d’autre des têtes des lits.


L’art chinois que connaissait Loli était plutôt bigarré et donnait une idée de bouillie.

Là, bien au contraire, le dépouillement était de rigueur. Des tablettes sur pied d’une vingtaine de centimètres carrés étaient disposées de chaque côté des lits. Des objets en dessous déformaient une serviette rouge foncé bordée de doré qui les recouvrait.


La petite sonnette de l’entrée se fit entendre, signifiant que les clientes étaient parties et le vieil homme fit son apparition et déposa dans les brûloirs des boulettes qui rendirent immédiatement l’air âcre. Les jeunes filles se sentirent tout d’un coup complètement à l’aise et détendues, j’allais dire décomplexées. C’était surtout vrai pour Loli qui ne connaissait pas ce genre d’endroit.


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D’un double claquement dans ses paumes, il fit apparaître deux jeunes Asiatiques vêtues d’un voilà rose qui rendait, par sa transparence, leurs corps nus. Elles ne devaient pas avoir un âge plus avancé que celui des deux visiteuses.


Les jeunes filles déshabillaient sans aucune hâte Loli et Zhang. Un peu gênées, elles se regardaient dans les yeux et au fur et à mesure découvraient l’autre sous l’effeuillage des deux Asiatiques, aux mains douces et aux sourires ouverts sur des dents d’une blancheur éclatante.

Une fois les deux amies mises nues, elles disparurent derrière la tenture murale que Loli avait prise pour un mur peint de rouge. Zhang avait un petit rire discret qui finit par ressembler à celui de Loli.

Les jeunes Asiatiques rentrèrent en portant un baquet de bois rempli d’eau. Il semblait bien lourd, car elles étaient deux pour pouvoir le déplacer. Elles le déposèrent exactement entre les deux lits. À croire que chaque chose était disposée au millimètre près et qu’il s’agissait d’une cérémonie qui ne laissait rien au hasard.


Le vieil homme revint à nouveau en faisant le tour de la pièce et en vérifiant que tout était en ordre. Il n’était pas malsain, mais détaillait minutieusement les deux jeunes femmes dans les moindres détails, semblant faire la comparaison entre Zhang et Loli, s’attardant sur un sein, se penchant pour observer un pied ou une fente sans poil.

Les jeunes Asiatiques armées d’une éponge naturelle et d’une petite serviette en tissu éponge blanc avaient entrepris de laver avec soin chaque centimètre carré des deux amies. Elles n’hésitaient pas, doucement, mais fermement, à faire écarter des cuisses trop serrées ou à entrer un doigt muni de la serviette, dans une partie intime.


Loli et Zhang se laissaient faire, même si elles étaient fort embarrassées par la présence de cet homme sans âge qui les regardait sans cesse.


Elles avaient la tête qui leur tournait un peu : probablement l’encens qui brûlait.


Une fois lavées et rincées, elles furent séchées par des grandes palmes qu’agitaient les deux jeunes Asiatiques. Loli n’en revenait pas, mais ça marchait terriblement bien et en quelques minutes elles étaient sèches. Elles furent allongées sur le dos toujours par leurs jeunes Asiatiques, et enduites d’huiles parfumées sur tout le corps. Ce n’était pas à proprement parler un massage, mais c’était plus proche d’une caresse. Leurs visages, leurs épaules et leurs seins furent enduits de cette substance.


Les doigts de fée des deux filles jouaient une œuvre de plaisir sur la poitrine et sur les tétons des deux amies. Tout était retenue et suggestion.

Loli se tordait déjà de plaisir sous ses caresses plaisantes. Plus le produit s’étalait, plus les gestes des jeunes filles se faisaient précis, avec des frôlements au-dessus des cuisses ; les mains rampaient vers leur jonction.

Elles travaillaient de concert et les deux amies en étaient exactement au même point.

Près de leurs muqueuses intimes, l’huile était un délicieux rafraîchissement tellement Loli et Zhang étaient en feu. Leurs cuisses complètement écartées, elles ne faisaient plus attention au vieil homme qui profitait du spectacle. S’en suivaient des doigts qui visitaient le vagin des deux amies, s’attardant à l’intérieur comme si on y cherchait quelque chose.


Ce cérémonial était en fait surveillé de près par le vieillard qui rectifiait des yeux, tel ou tel geste. Les deux amies n’y tinrent plus et jouirent en chœur tellement les doigts des jeunes Chinoises, entrés dans leur chatte et dans leur anus faisaient un ballet charnel. Leurs tétons aussi étaient de la partie. Sans s’en apercevoir, ils avaient été travaillés comme tout le reste du corps et les pincements extrêmes provoquaient une jouissance inouïe. Elles restèrent allongées un moment pour reprendre leur souffle et le vieil homme les autorisa à s’embrasser toutes les deux, encore tremblantes de leur plaisir réciproque. Elles comprenaient mieux ce qu’était le Tui Na.


Elles croyaient la séance terminée, mais c’était sans compter sur la moxibustion.


La musique plus que douce jusque-là, redoubla de volume dans des mélopées plus saccadées. De nouvelles boulettes déposées dans les brûloirs parfumaient à nouveau la pièce qui avait pris l’odeur de l’huile du massage.


Sur les tablettes, les deux jeunes Asiatiques ôtèrent, sur un claquement de mains du vieil homme, les serviettes rouges.

Toute une panoplie d’aiguilles était alignée de la plus courte à la plus longue et de la plus épaisse à la plus effilée. Un brûleur sur chaque tablette avait été allumé par le vieillard. Une pommade qui chauffait un peu la peau fut appliquée par les jeunes Chinoises. Loli et Zhang étaient encore en extase et le baume semblait les immuniser. Les aiguilles étaient plantées suivant un ordre précis et régulier, la musique augmentait en puissance et le plaisir— une petite brûlure dans leur chair— était un régal. Comme pour le massage tui na, les aiguilles n’épargnaient aucune partie du corps et leurs lèvres ainsi que leur clitoris étaient plantés de tige de fer. Elles se regardaient, mais n’en croyaient pas leurs yeux.


Elles éprouvaient du plaisir. Leurs seins étaient transpercés de part en part, mais pas une goutte de sang ne perlait.

Les jeunes Chinoises leur remirent à chacune un godemichet de jade vert de bonne taille. Elles n’en furent nullement gênées et se masturbèrent devant l’homme toujours présent, qui au fur et à mesure ôtait les aiguilles.


Il leur proposa de se réunir sur le même lit. Alors, elles firent l’amour pour la première fois ensemble.


Loli et Zhang sont amoureuses depuis un long moment maintenant et complètement adeptes du nui Na et du Moxibustion.

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