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Massage inattendu

Chapitre 1

Lesbienne

Voilà maintenant presque un an que je fréquente assidûment cet établissement chaleureux qui baigne dans des effluves capiteuses d’encens.

En général, je commence par une demi-heure de hammam avant de confier mon corps à Letitia pour un long massage réparateur. Les confidences que nous échangeons volontiers ont peu à peu tissé entre nous, une complicité amicale.


    Aujourd’hui, je reste un peu moins longtemps dans le hammam car il me vient l’envie de me délasser dans le jacuzzi, où Letitia vient me chercher.

Entrée dans la cabine de massage je retire mon soutien gorge, j’arrange mon string, et je m’allonge sur la table, le visage fiché dans le trou prévu à cet effet.

Nous parlons, nous plaisantons, nous rions, comme habituellement, tandis que Letitia dénoue mes épaules, puis peu à peu la détente bride ma parole et je me laisse aller au plaisir des mains expertes qui pétrissent mes chairs endolories.

Comme toujours je frissonne lorsque Letitia, dans un mouvement fluide, passe sur mes fesses. Ai-je vibré plus que d’habitude, pour qu’elle me complimente ainsi sur leur rondeur et leur fermeté ?

Troublée, je ne réponds pas et Letitia a la délicatesse de ne pas en rajouter.

Je sens maintenant ses mains sur mes cuisses, et je l’informe :


— J’ai une petite douleur à droite, comme une sciatique.

— Je m’en occupe.


Elle concentre ses efforts autour de la zone désignée, et il me semble que la douleur s’efface lentement. Elle a vraiment des doigts de fée !

J’attends presque impatiemment qu’elle en arrive aux pieds. Ça me fait un bien fou ! Elle le sait et s’y attarde longuement. Mon corps est dénoué… alangui… Elle remonte sur les mollets… les cuisses… glisse sur les fesses puis soudain je sens qu’elle insinue les doigts sous l’élastique du string. Elle n’a jamais fait ça, mais je reste sans réaction et je sens le petit carré de tissu glisser sur mes cuisses… mes pieds. Je suis à présent complètement nue. Ça me fait drôle, mais comme c’est une fille je ne m’affole pas. Je referme les yeux. Un peu d’huile chaude coule sur mes cuisses… mes fesses… et les mains de Letitia se font caresses. Je sens un doigt glisser le long de ma raie. Je frissonne. Puis c’est l’intérieur de mes cuisses que ses mains cajolent. C’est différent du massage habituel. C’est bon. Je sens que Letitia réveille quelque chose en moi. Mais quoi ? Puis je sens ses doigts glisser sur ma vulve et je sursaute.


— Chut… reste tranquille lance-t-elle en accompagnant ses paroles d’une petite tape sur les fesses. C’est bref… mais j’aime ça. Elle tapote mes cuisses en ordonnant :

— Ecarte !


Je ne cherche pas à résister même si je pressens ce qui va arriver. Je crois que j’en ai envie ! Je m’ouvre et aussitôt Letitia pince délicatement mes lèvres puis les fait rouler entre ses doigts.

Ça y est, elle a déclenché le thermostat ! Il fait chaud dans mon ventre.

J’ai soudain la sensation de couler comme une fontaine. Elle glisse un doigt à l’entrée de ma vulve… masse doucement… Je suis de plus en plus excitée et je ne peux me retenir de ronronner. Puis tout s’arrête. Les mains reviennent sur mon dos. Letitia se penche et murmure :


— Retourne-toi.


J’ai un peu honte et je n’ose pas croiser son regard. Je ferme les yeux et je sens ses mains qui glissent sur mes flancs… puis remontent et dessinent un huit sur ma poitrine avant de redescendre. Puis elles reviennent sur mes seins. Je frissonne. Mes tétons sont dressés comme des pointes d’acier. Elle les pince et je sursaute.


— Chut !! murmure-t-elle en les frôlant de ses paumes.


C’est presque insupportable tant la sensation est vive. Elle les abandonne et je sens l’huile chaude couler sur mon nombril. Elle me masse longuement le ventre… descend sur les jambes, puis lorsqu’elle remonte sur l’intérieur des cuisses, je les écarte. Ses doigts glissent furtivement sur mon clitoris et je lâche :


— Ho ! Tant le passage est volcanique.


Un doigt dessine le contour de ma chatte qui se remet à couler généreusement… Letitia la caresse longuement puis je sens un doigt se poser sur mon clitoris. Sans doute son pouce… il fait de petits mouvement circulaires… et je lâche :


— Haaa ! Haaa !


Je sens un doigt… puis deux… s’introduire délicatement. Ils massent l’intérieur de mon vagin… et trouvent le point « G ». Celui que mon mari à toujours cherché en vain. J’ai de petits papillons qui s’agitent dans mon ventre… et je décolle ! Le doigt sur mon clitoris s’active… Je ne sais pas si elle utilise ses deux mains… et je m’en fous royalement tellement je suis bien… tellement je suis … ailleurs ! J’ai envie de crier… de parler… de me vautrer dans l’extase ! Je ne crie pas. Pas encore. Je gémis… Je sens les doigts de Letitia s’enfoncer profondément… puis ils me fouillent et me baisent tel un sexe d’homme. Ma chatte s’écarte davantage. Elle doit vouloir rentrer encore un doigt. La sensation est étrange… inconnue… délicieuse ! J’ai envie qu’elle me dilate encore. Qu’elle fasse ce qu’elle veut… tout ce qu’elle veut ! Ses doigts ressortent. Une main reste sur ma chatte et je sens l’autre remonter sur mon ventre… puis plus haut.


Elle s’empare de mon téton gauche tandis que ses doigts me branlent le clitoris. Je croise dans les étoiles. Puis soudain je me mets à crier :


— Ouiiii ! Ouiiii !


J’entends une voix dans ma tête répéter « chut pas si fort »… et je me mords le poignet pour étouffer mes cris. J’ai envie que Letitia me pince le téton plus fort… elle le fait… Je suis avec les anges ! Et en enfer tout à la fois tant mon ventre s’embrase. Je n’ai jamais connu une telle montée de mon plaisir. Letitia est une virtuose… et je prends seulement véritablement conscience que c’est une femme qui me masturbe… Mieux qu’aucun homme ne l’a jamais fait. Mieux que je ne le ferai jamais ! Je ne suis pas attirée par les femmes mais je n’ai pas la force de me soustraire aux caresses de Letitia. Soudain je sens que tout s’arrête. Ses mains remontent le long de mes flancs… se croisent sur ma poitrine… puis redescendent et glissent sous mes fesses. Je sens des baisers sur mon ventre glabre… Je comprends… Elle va… elle va…

Je crie :


— Oh oui… oui… A l’instant où sa bouche frôle ma vulve.


Je sens sa langue s’agiter… lécher ma liqueur intime… puis ses lèvres se referment autour de mon clitoris. Mon corps est comme secoué par un courant de forte intensité qui m’électrise jusqu’aux cheveux. J’ai envie de lui crier :


— Lèche-moi… lèche-moi bien.


Mais c’est inutile. On ne me l’a jamais fait aussi bien. Je suis au-delà des nuages… au delà des anges… dans une extase que je ne connaissais pas ! Je prends le risque de me dresser sur les coudes et je vois Letitia qui lape comme un petit chat. La regarder ajoute encore à l’incroyable plénitude de mes sens. Je me prépare à jouir. Je sais… je sens que je vais exploser en une myriade d’étoiles multicolores qui vont se rassembler pour le bouquet final. Je sens le souffle du plaisir qui s’approche… Il suffirait encore d’un rien. Juste d’un petit coup de langue… Là… oui… Là !


— Ah!!!!!


j’agrippe un pan de la serviette qui recouvre la table et je l’enfonce dans ma bouche pour taire le bruit assourdissant de mon plaisir. Mes jambes tremblent… et Letitia me suce toujours le clitoris… plus lentement. La tempête se calme enfin mais lorsque Letitia active sa langue… je repars pour un nouvel orgasme. Aussi puissant.

C’est la première fois.

Puis brusquement la tension cède et j’ai l’impression de devenir un pantin désarticulé. Je sens ma chatte couler encore.


— Tiens !


J’attrape la serviette que me tend Letitia. Je m’essuie puis j’attends quelques minutes pour descendre de la table. Si je le fais maintenant, je vais m’écrouler. Je m’essuie encore. Letitia me sourit puis me dit simplement, avant de disparaitre :


— Tu vois avec Aline, si tu veux un nouveau rendez-vous.


Je m’assieds au bord de la table. Ma tête tourne et des frissons de plaisir surviennent encore, tels des répliques d’un séisme.

D’un pas hésitant je m’approche de mes vêtements. Je me rhabille, l’esprit ailleurs.

Arrivée à ma voiture, ma culotte est trempée. Je fouille la boite à gants. J’ai toujours des serviettes en réserve.

Il me faut encore un bon quart d’heure avant de pouvoir démarrer. J’ai besoin de me remémorer ces moments incroyables.

Je tourne la clé de contact.

Zut, j’ai oublié de prendre un nouveau rendez-vous… avec Letitia.

Je ne me sens pas la force de refaire les cent mètres qui me séparent de l’entrée.

Je téléphonerai…

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