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Massages

Chapitre 1

Avec plusieurs hommes

Tous les matins, Nadia, après avoir ouvert sa boutique de massage, enfilait sa blouse blanche et la boutonnait soigneusement de façon à laisser entrevoir un décolleté généreux ainsi que ses cuisses nerveuses. A première vue, la tenue n’était pas choquante et aurait pu sembler décente si ce n’était une transparence malicieuse due à certains éclairages qui permettaient de deviner un ensemble de sous-vêtements noirs, une petite culotte en dentelle et un soutien-gorge demi-bonnet laissant les aréoles de ses seins libres de toute entrave. Les clients adoraient voir ses tétons pointer à travers le tissu de la blouse lorsqu’elle était excitée. Nadia était ce que l’on appelle une cougar, encore très bien conservée pour son âge, mariée depuis de nombreuses années au même homme, elle avait décidé, une fois les enfants élevés de prendre sa vie en main et avec l’accord de son époux, de goûter à certains plaisirs de la vie que la morale réprouvait.


Initialement, son mari n’était pas au courant de ses escapades. Mais un jour, alors qu’ils batifolaient dans leur chambre, Raymond exprima son fantasme de la voir pénétrée par un inconnu.


Intriguée plus que choquée, son mari ayant poussé leurs expériences sexuelles toujours un peu plus loin, elle avait discrètement cherché à comprendre si ce n’était qu’un fantasme ou s’il était réellement prêt à sauter le pas. Jouant le jeu, le soir après une journée passée au salon, elle lui décrivait des escapades imaginaires avec certains clients et lui demandait si cela ne le choquait pas de la savoir avec le sexe d’un inconnu planté dans son ventre. Les yeux pétillants de désir, il l’avait rassurée sur son opinion d’elle, non il ne serait pas choqué de la voir empalée sur un inconnu, bien au contraire, il en était fou de désir, non il ne la considérerait pas comme une traînée pour assouvir ses fantasmes. Il adorait l’imaginer ainsi, les cuisses écartées, un sexe luisant fouillant sa chatte, un sourire provocant aux lèvres et des mots crus qu’elle prononcerait d’une voix rauque.


Excité comme jamais, il lui avait décrit son fantasme en détail puis il lui avait fait l’amour comme s’il devait la reconquérir, et Nadia, prise au jeu, finit par adorer ce fantasme.


Finalement convaincue qu’il était vraiment sincère, elle avait décidé de sauter le pas elle aussi, et ce fut le début de ses aventures érotiques au salon. Au bout de quelques semaines, elle décida de le mettre au courant, craignant un peu sa réaction face à la réalité, mais elle se devait d’être honnête avec son compagnon. Prenant son courage à deux mains, un soir, elle lui avoua que son fantasme était devenu réalité depuis un certain temps. Subjugué par ses paroles, il finit par lui avouer qu’il n’avait jamais osé lui demander de mettre en pratique ses désirs, mais qu’il avait très envie qu’elle ait des aventures avec d’autres hommes, il était très content qu’elle ait décidé de franchir le pas et de l’avoir mis dans la confidence. N’ayant plus rien à lui cacher, elle lui racontait en détail chacune de ses étreintes. Elle prenait un malin plaisir à l’amener au bord de l’extase en lui décrivant la manière dont elle faisait frémir ses clients sous ses mains enduites d’huile.


Si le client lui plaisait, elle s’arrangeait pour qu’il puisse entrevoir la naissance de ses seins en se courbant plus que de raison sur la table de massage.


Si la simple serviette qui couvrait la virilité du client peinait à cacher les effets pervers de ses massages et si le contact était positif, elle effleurait par inadvertance de sa poitrine le bas-ventre du garçon tout en malaxant de ses mains expertes les abdominaux en décrivant des cercles de plus en plus bas. Elle s’arrêtait toujours à l’extrême limite que lui permettait la morale, et attendait que le client fasse le premier pas. Généralement, cela se traduisait par une main baladeuse qui se glissait entre ses cuisses ou un baiser volé, suivi d’une invite sans ambiguïté pour poursuivre l’expérience plus en avant.


Alors le massage prenait une tournure nettement plus intime, elle défaisait les boutons de sa blouse et la laissait tomber à terre, puis chaussée de ses talons à lanières rouges et uniquement vêtue de son slip et de son soutien-gorge, elle montait sur la table et se mettant à califourchon sur son client, passait ses mains sous la serviette pour encercler la colonne de chair gonflée.


Les doigts se faisaient plus légers et approchaient lentement du sexe tendu. s Nadia observait attentivement les réactions de son client, très souvent, celui-ci, ne pouvant plus résister au supplice qu’elle leur imposait, provoquait le contact de sa verge avec ses doigts en tournant le bassin, de ses longs doigts fuselés, elle entourait la pointe de la verge et doucement imprimait un va-et-vient de plus en plus ample jusqu’à ce qu’elle découvre complètement le gland. Rapidement, le suintement de la verge couvrait ses doigts et lui servait de lubrifiant qu’elle répandait sur toute la surface du gland en mouvements circulaires du pouce. Peu de clients résistaient longtemps à cette caresse et Nadia sentait très vite la sève monter des bourses le long du vît, juste avant qu’elle se déverse en cascades chaudes sur ses mains aux ongles carminés.


Très professionnelle, elle épongeait ensuite la semence répandue entre les cuisses avec la serviette et concluait la séance d’un baiser du bout des lèvres sur la joue du jouisseur.


Suivant l’humeur du jour, elle ne prenait que rarement un extra sur le tarif, elle faisait ça plus pour le plaisir de contrôler les hommes par leurs désirs que pour l’appât du gain. Lorsque l’homme était bien monté et qu’il lui plaisait, elle faisait un extra et au lieu d’épancher le mâle entre ses doigts, elle le satisfaisait d’une manière plus intime. Retirant la serviette, elle approchait son bassin au contact de la verge, étirait son slip sur le côté et plaquant l’objet du désir contre son pubis, oscillait du bassin en maintenant la verge entre ses lèvres intimes tout en le chevauchant avec entrain. La pointe gluante coulissant entre ses cuisses effleurait son clitoris à chaque allée et venue. Elle gémissait de plus en plus alors que son amant lui pétrissait les seins et lorsque le désir était à son comble, elle donnait un petit coup de reins qui allait lui permettre d’engloutir le sexe bandé dans son ventre.


Penchée en arrière, relevant son bassin, elle dégageait en cadence le sexe gluant de plaisir de son amant qui lui distendait le vagin, une main malaxant les bourses, l’autre maintenant le slip écarté.


Après quelques instants, elle s’accroupissait et fléchissant les cuisses, elle martelait son pubis sur le bas-ventre de son cavalier. Le bruit mat du contact des deux corps emplissait la pièce accompagné de leurs gémissements. Observant le visage de son amant d’un air de défi, elle accentuait la cadence jusqu’à ce qu’elle ressente au plus profond de son ventre les giclées chaudes de son sperme ; celui-ci se vidant en râlant, elle maintenait le rythme jusqu’à ce que le plaisir la gagne elle aussi, puis ayant apaisé leur sens, elle se détachait de lui. La verge coulissante laissant échapper une large traînée blanchâtre de semence, elle réajustait son slip et se rhabillait de sa blouse. Le soir même, elle racontait ses exploits à son mari qui se délectait des vices de son épouse, malaxant sa verge au travers du pantalon, elle lui laissait plonger un doigt dans son intimité où il retrouvait ce contact gluant, preuve que sa femme avait épanché d’autres hommes dans la journée.

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C’était leur accord, elle ne se lavait jamais l’intimité après une étreinte avant que son mari ait eu l’occasion de la toucher, parfois même de la lécher avant de la reconquérir.


A demie nue, allongée sur le divan, elle agaçait son mari au travers du tissu en lui racontant en détail ses étreintes. Haletant, il l’écoutait décrire ses ébats avec ses clients privilégiés, la grosseur de leur sexe et leur forme, la manière dont ils la pénétraient et la besognaient, leurs râles et leurs jouissances, ce qui les excitait le plus, comment elle les amenait à se répandre en elle ou sur ses doigts, le goût de leur sperme, elle ne lui épargnait aucun détail et généralement, cela suffisait à le mettre dans tous ses états. Il ne lui restait plus qu’à se mettre à califourchon sur son ventre et à mimer ce qu’elle faisait à ses amants pour qu’il la pénètre sauvagement et la besogne avec vigueur.


Au départ, elle avait été intriguée par les goûts plutôt pervers de son mari puis, petit à petit, en voyant les effets que cela produisait sur Raymond, elle avait commencé à y prendre goût elle aussi et prenait un grand plaisir à décrire les scènes pendant lesquelles elle se livrait à la débauche la plus complète.


Raymond toujours à la recherche d’expériences de plus en plus érotiques, avait émis le vœu d’assister un jour à ses ébats en cachette.


Elle avait reculé cette échéance le plus possible, car elle n’était pas sûre de pouvoir se contenir suffisamment pendant les ébats si elle savait son mari en train de la regarder, elle avait peur de perdre son self contrôle et de faire des bêtises. A chaque fois, il lui redemandait la permission d’assister à ses séances, tel un petit garçon quémandant un sucre d’orge. Elle avait déjà envisagé la possibilité de lui dire oui et avait vérifié dans le salon le meilleur poste d’observation sans qu’il soit vu des clients et cela se limitait à l’arrière pièce qui prolongeait la salle de massage pour y entreposer tous les produits. Les deux pièces n’étaient séparées que par un rideau, cela ferait l’affaire à condition qu’il reste discret. Elle avait réarrangé la table de massage de telle sorte que les clients se retrouvent le dos au rideau. Enfin, un jour elle lui accorda la permission de venir assister à ses ébats.


Fébrile, Raymond se cacha dans l’arrière pièce et se ménagea un point d’observation sous le contrôle un peu nerveux de sa femme.


Elle était tout excitée à l’idée de ce qui allait se passer dans son salon, elle en avait la chair de poule. Elle fit rentrer le premier client et Raymond observa son épouse le masser tout en lui faisant la conversation, c’était un client régulier, mais sans désir particulier. Raymond fut un peu frustré, il avait commencé à s’exciter lorsqu’il avait vu sa femme malaxer le corps de cet homme, c’était la première fois qu’il la voyait en présence d’un mâle presque nu et de voir ses mains sur le corps de cet inconnu l’avait troublé bien qu’il ne se soit rien passé d’érotique. Le suivant était un homme d’une quarantaine d’années, physiquement bien conservé avec quelques abdominaux apparents. Il n’était jamais venu avant et donc Nadia ne savait pas de quoi il allait retourner avec lui. Après s’être dévêtu, ceint uniquement d’une serviette autour de la taille, il avait jeté un regard insistant sur Nadia avec un sourire gourmand puis il s’allongea sur la table de massage.


Celle-ci défit la serviette de sa taille et couvrit son bas-ventre avec une autre plus petite.


Elle commença par lui masser le dos. Apparemment, le massage était efficace, car il grognait de satisfaction. Les choses commencèrent à prendre une tournure plus scabreuse lorsqu’elle lui demanda de se retourner, il avait une terrible érection et malgré la serviette, il ne put cacher qu’une partie de son sexe érigé. Tel un mat de chapiteau, sa verge érigée tendait le tissu qui ne cachait plus que la pointe, la racine apparaissant nue. Très professionnelle, Nadia remit la serviette en place et reprit son massage en commençant par les épaules. Elle était un peu troublée par la réaction de son client qui avait été plutôt rapide, en général, ils attendaient qu’elle leur masse le bas du ventre avant de bander ; celui-ci était très sensible et particulièrement réactif. Raymond ne perdait pas une miette du spectacle, la vision de cette colonne érigée l’avait surpris et émoustillé, sa femme était la cause de cette érection, comment allait-elle gérer la situation ?


De ses mains huilées, Nadia faisait rouler les abdominaux sous ses doigts, et son patient devenait de plus en plus sensible, elle put apercevoir la pointe du sexe au bout de la serviette qui ne suffisait plus à cacher l’objet du délit.


L’homme fit signe à Nadia de s’approcher, puis lui murmura quelques mots qui provoquèrent une réaction immédiate chez elle, la pointe de ses seins se durcit et pointait au travers de sa blouse. Raymond le remarqua, en général, elle ne réagissait comme ça que dans deux cas, ou elle avait froid, ou elle était excitée par ses paroles, et vu la température dans la pièce, il penchait plutôt pour la deuxième solution. Après s’être penchée sur le visage de l’homme, elle hocha de la tête en signe d’affirmation un léger sourire aux lèvres, puis s’éloignant de la table, elle commença à déboutonner lentement sa blouse, faisant face à l’inconnu. Raymond retint sa respiration, les choses sérieuses allaient commencer. Il admirait sa femme, les jambes écartées bien campées sur ses talons rouges en train d’exciter un homme en déboutonnant très lentement sa blouse tout en le défiant du regard, très troublé, il ouvrit sa braguette et commença à se caresser lentement.


L’homme haletait en regardant le show de Nadia, elle était tellement désirable ! Lentement, ses seins apparaissaient soutenus par son soutien-gorge noir, deux tétons durcis par le désir pointaient au milieu de larges aréoles.


Sa poitrine tressauta lorsqu’elle défit les derniers boutons révélant son string noir. La blouse atterrit sur le sol en boule et Nadia effectua un demi-tour sur place pour laisser admirer la cambrure de ses reins et le galbe de ses jambes. S’approchant de la table, elle s’assit à califourchon sur les cuisses de son patient et reprit son massage sous la serviette. Ses mains effleuraient la colonne de chair sans jamais la toucher. L’homme haletait de plus en plus fort, n’y tenant plus, il empoigna de ses deux mains la poitrine de Nadia et commença à jouer avec les pointes. Raymond dut ralentir la cadence, sa femme officiant telle une prêtresse de l’amour l’avait subjugué par son vice et ses poses lascives ; il avait failli jouir plusieurs fois et si ce n’était que grâce à son self-control, il aurait déjà dû maculer le sol de sa semence.


Nadia, les joues en feu, continuait d’officier sous la serviette ; se rapprochant insensiblement de la verge, elle pétrissait les abdominaux avec douceur. La verge était animée d’une vie indépendante, à chaque mouvement de ses doigts, elle se raidissait et de la cyprine coulait du méat avec abondance.


A plusieurs reprises, les doigts de Nadia avaient ressenti le contact gluant de la présemence en décrivant des cercles de plus en plus rapprochés. Elle observait le visage de l’homme qui lui pétrissait la poitrine, les yeux à demi fermés, il l’observait attentif aux réactions de celle-ci pour chacune de ses caresses. Elle réagissait bien lorsqu’il pinçait délicatement la pointe de ses tétons, ses yeux verts tournaient au jaune d’or, elle souriait et son air défiant finissait par supplier d’autres caresses qu’il était prêt à lui prodiguer. Elle finit par empoigner ce pal convulsé par le désir de la main droite, le contact de cette colonne à la peau douce et nerveuse en même temps l’électrisa ; de ses doigts carminés de la main gauche, elle engloba le gland cramoisi et lentement imprima un mouvement vertical qui le décalottait de plus en plus, jusqu’à ce la peau s’enroule à la base.


D’un mouvement circulaire du pouce, elle répandit la cyprine sur toute la surface, ce qui rendit le gland écarlate et luisant.


De son index, elle agaçait le frein qui lie le gland à la colonne, délicieuse caresse qui fit râler de plaisir, l’homme étendu sous elle. Elle avait rejeté la serviette et sa main droite agrippée autour du vit, le strangulait tellement que toutes les veines qui couraient le long saillaient et donnait une impression de volume énorme. La vision de ce dard dressé prêt à servir lui donna l’envie de s’empaler dessus et de le chevaucher, mais elle avait pour règle de ne jamais se faire pénétrer sans avoir la certitude que son partenaire était sain, or elle ne connaissait pas encore cet homme et c’était bien dommage, car elle aurait bien aimé sentir ce pal lui distendre la chatte et inonder son ventre de semence, il allait falloir qu’elle le finisse à la main. Accélérant la cadence, sa main droite montait et descendait le long du vît en tournant, la cyprine inondait abondamment le gland et ses mains signe d’une explosion proche, l’homme râlait de plus en plus fort.


Elle sentit la sève monter et serrant ses doigts à la racine du sexe, elle put la contenir quelques instants, puis relâchant son étreinte, elle accéléra le mouvement de son poignet et une giclée de sperme s’échappa du méat pour atterrir en une courbe gracieuse sur ses seins, continuant sa caresse, elle draina l’homme jusqu’à la dernière goutte de semence.


Pendant qu’elle masturbait l’homme avec énergie, elle jetait des coups d’œil complices vers son mari qui lui aussi astiquait sa colonne. Raymond, les yeux exorbités, regardait sa femme caresser son patient et le faire jouir abondamment, elle était extrêmement excitante. Lorsqu’elle avait fait jaillir les premières coulées de sève de son amant, il avait ressenti une boule de feu dans son bas-ventre et presque aussitôt une jouissance foudroyante, il s’était répandu sur le sol en larges taches blanchâtres. L’inconnu avait été tellement prodigue qu’une serviette ne suffit pas pour épancher tout le foutre qu’il avait éjaculé. Guidant l’homme vers la douche, Nadia profita que celui-ci se lave pour rejoindre son mari dans l’arrière pièce et l’embrassant fougueusement, lui empoigna le sexe pour le faire durcir de nouveau, puis se ravisant, elle lui demanda de lui lécher les seins sur lesquels elle avait encore quelques traînées de sperme.


Raymond s’exécuta tout en lui fouillant le sexe avec les doigts.


Ce fut trop pour Nadia qui avait eu jusque-là beaucoup de mal à se contenir, elle se cambra et jouit intensément tout en étouffant ses râles. Reprenant ses esprits, elle raccompagna son client et ils décidèrent d’aller manger. Durant le repas, Raymond n’avait d’yeux que pour sa femme, elle lui avait révélé une facette cachée de sa personnalité qui le fascinait et l’excitait énormément. La maîtrise dont elle avait fait preuve pour faire jouir cet inconnu l’épatait au plus haut point. Cette image de sa femme à califourchon sur un homme en string et soutien-gorge, masturbant cette énorme verge avec maestria et son regard vicieux lorsqu’elle l’avait fait gicler de son sperme, allait lui hanter l’esprit pendant longtemps.


Nadia regardait d’un air amusé son mari qui la dévorait des yeux, son show apparemment avait plus que décuplé son désir pour elle ; bien qu’elle ait joui sous les doigts de son mari, elle ressentait comme un besoin de quelque chose de plus satisfaisant qu’une caresse et elle espérait bien que durant l’après-midi, elle aurait l’occasion de se faire pleinement combler par un mâle vigoureux.


Elle avait déjà sa petite idée, mais il lui fallait l’accord de Raymond et elle n’était pas sûre de l’obtenir. Ce fut pendant le dessert qu’elle lâcha la petite phrase qui alerta Raymond. Elle lui dit qu’elle avait une surprise pour lui cet après-midi, sans autre détail, elle se leva et ne céda point aux suppliques de son mari qui voulait en savoir plus.


L’après-midi débuta tranquillement, plusieurs clients sans extra se présentèrent initialement et Nadia sentait sa frustration augmenter au fil des massages. Ce ne fut que vers le milieu de l’après-midi que les choses prirent une tournure intéressante. Vers 17h00 se présenta un client habituel qui ne manquait pas de bénéficier des faveurs de ses mains à chaque séance. Il aurait aimé avoir plus, mais à chaque fois, elle l’éconduisait avec une plaisanterie et malgré cela, il continuait à venir. Nadia hésitait à sauter le pas avec lui, car il était très bien membré et de plus d’un noir d’ébène. Sachant son mari réticent quant au mixage de races, elle avait toujours éludé le contact très physique qu’elle aurait pourtant souhaité. Raymond faillit s’étrangler lorsqu’il vit rentrer le nouveau client, il ne faisait pas de doute qu’il connaissait bien sa femme et qu’elle n’était pas insensible à son humour.


Lorsqu’ils avaient parlé de leur projet, le sujet multiracial n’avait pas été abordé et maintenant, il était un peu tard pour en parler.


Raymond se demandait s’il allait supporter de voir un homme de couleur folâtrer avec sa femme. L’homme était plutôt sympathique et à voir sa stature athlétique, il comprenait pourquoi son épouse pourrait avoir un penchant pour lui. Il décida de voir comment les choses allaient tourner, peut être n’était-il qu’un client ordinaire, Nadia ne lui en avait jamais parlé, donc il était possible que rien de particulier ne se passe. Nadia se sentait troublée, elle avait gardé le silence sur ses frasques avec cet homme de couleur, jusque-là, rien de bien méchant, elle ne l’avait que soulagé de ses doigts, mais aujourd’hui, comme elle avait promis une surprise à son mari, elle allait essayer de le convaincre de la laisser enfin goûter au fruit défendu. De ses doigts agiles, elle enduisit le dos de son client d’huile qui mit en valeur sa musculature et accentua la brillance de la peau foncée.


Elle s’appliquait sur le bas du dos et le haut des fesses quand Raymond finit par comprendre que celui-ci aussi bénéficiait des faveurs spéciales de sa femme, jusqu’à quel point, il ne pouvait encore deviner.


L’homme parlait de choses et d’autres et Nadia lui faisait la conversation, puis le sujet devint plus scabreux, Raymond l’entendit se plaindre qu’elle ne lui accorde pas pleinement ses faveurs et Nadia lui promettait qu’un jour peut-être, elle se donnerait à lui, mais pour l’instant, il devait se relaxer et penser à autre chose. Il se retourna brusquement et retirant la serviette, lui exhiba un sexe énorme gonflé de sang tout en lui demandant comment est-ce qu’il pouvait penser à autre chose dans cet état ? Nadia éclata de rire et soupesant l’objet du délit, admit qu’il fallait faire quelque chose pour le relaxer vraiment. Elle entoura le sexe de ses mains et commença un va-et-vient qui eut tôt fait de rendre la colonne de chair encore plus dure. Prétextant d’aller chercher de l’huile dans la remise, elle rejoignit son mari dans l’arrière-salle et un sourire aux lèvres, lui demanda s’il appréciait sa surprise.


Raymond, rouge comme une pivoine, balbutia des mots sans suite, son esprit totalement embrumé par la vision de sa femme et de cette verge monstrueuse, le cocktail était vraiment inattendu et très excitant en même temps.


Caressant son sexe au travers du pantalon, elle lui demanda si elle pouvait se faire trousser par ce taureau dont elle avait envie depuis déjà un certain temps, elle lui promit un show très cochon s’il acceptait, elle ponctuait ses paroles de ses caresses tant et si bien que Raymond finit par accepter. Elle retourna vers le colosse allongé sur le dos et lentement, défit les boutons de sa blouse un par un. Ce faisant, elle dévoila un magnifique ensemble en dentelle grenat, petite culotte et demie balconnet pour le haut. Elle était sublime dans cette tenue, ses seins lourds parsemés de taches de rousseur à peine contenus par le tissu qui laissait pointer ses aréoles bistrées et ses tétons durcis par le désir, son ventre légèrement bombé comportait encore la marque des abdominaux, le compas des ses jambes soulignées par la dentelle rouge sang qui masquait ce sexe à la toison rousse, ses longues jambes fuselées galbées par ses mules blanches à semelle de bois.


De ses mains huilées, elle empoigna la colonne de chair marron et l’enduit généreusement, elle pensait déjà à faciliter la pénétration.


Ses doigts jouaient avec le gland suintant et elle astiquait lentement le membre d’un lent mouvement de va-et-vient vertical. Le vît dont les veines saillaient sous ses caresses se dressait fièrement tel le mat d’un drapeau, l’homme appréciait ses caresses et gémissait doucement tout en l’observant. Cette rousse lui avait enflammé l’esprit dès le premier jour, il avait réussi à la convaincre rapidement de lui prodiguer un peu plus que le massage traditionnel, mais n’avait pas encore réussi à l’épingler sur son tableau de chasse, et pourtant, il pouvait ressentir un désir sauvage dans ses yeux. Elle transpirait la sensualité et il devinait une véritable furie lorsqu’elle devait faire l’amour. Nadia s’appliquait à lui prodiguer des caresses qui l’excitaient de plus en plus, elle avait très envie de ce colosse. Il avait un poitrail musclé avec des abdominaux saillants, des bras costauds avec de longs doigts nerveux.


Ses cuisses fermes encadraient un sexe long et large avec des bourses bien pleines.


Cet apollon ébène avait hanté ses fantasmes pendant plusieurs mois, elle l’avait fait jouir entre ses doigts de nombreuses fois et avait pu constater qu’il était très prodigue en semence. A plusieurs reprises, elle avait failli se laisser tenter par cet énorme vît qu’elle faisait jouir seulement à quelques centimètres de son ventre, mais elle s’était retenue. Aujourd’hui, elle allait enfin goûter à cet homme en présence de son mari à qui elle avait arraché sa permission par la séduction. Elle laissa le sexe de côté pour se concentrer sur les pectoraux et les abdominaux. L’huile répandue faisait luire son corps d’ébène et mettait en valeur tous les muscles, Nadia adorait ce contraste. Raymond était hypnotisé par l’énorme verge du client, il avait des crampes de désir dans le ventre, sa femme allait s’empaler sur ce monstre pour le faire jouir dans son ventre, jamais elle n’avait poussé le vice aussi loin et cela l’excitait au plus haut point.


Le claquement des mules en bois sur le sol l’émoustillait, il observait sa femme pétrir le torse de son patient avec ses longs doigts carminés.


Elle décida qu’il était temps de passer à des choses plus sérieuses et montant sur la table, elle enfourcha son futur amant les cuisses bien écartées, les jambes le long des cuisses de l’homme, le bassin à quelques centimètres de la verge. Elle l‘empoigna de la main droite et commença à la caresser pendant que la main gauche soupesait les bourses. Resserrant les doigts autour de la hampe, elle faisait suinter le gland de plus en plus en accélérant sa caresse. Avançant le bassin au droit du pal, elle remplaça ses doigts par son ventre qu’elle se mit à osciller d’avant en arrière en appuyant bien son sexe sur celui du client. A chaque mouvement, le gland se décalottait et elle rajoutait de temps à autre de l’huile pour adoucir le contact de la peau avec la dentelle de son slip. Une chaleur intense se manifestait dans son bas-ventre, le frottement du gland avec son sexe l’excitait de plus en plus, son slip était humide et elle sentait couler son sexe.


Elle écarta l’entrejambe de sa culotte pour avoir un contact direct de la verge avec les lèvres ourlées de son vagin.


Raymond faillit jouir lorsqu’il aperçut la toison rousse de Nadia entrer en contact avec le sexe noir. Le contraste était saisissant, la peau blanche du sexe de sa femme et la toison rousse contrastaient avec le marron du gland suintant, les oscillations de bassin qu’elle imprimait cachaient par intermittence la pointe du gland et à chaque fois, il se demandait si elle allait donner ce coup de reins qui allait engloutir la queue de son amant dans son ventre. Elle entretenait le suspense avec habilité, car elle avait repéré le visage crispé de son homme à l’encoignure du rideau et comme elle avait promis d’être très cochonne, elle faisait durer le plaisir, elle adorait faire la salope pour son homme qui astiquait avec frénésie sa verge en l’observant. De sa position, Nadia apercevait des fils d’argent qui perlaient au bout de la verge et la hampe luisante de leurs liqueurs mélangées.


Le patient très excité avait compris qu’enfin elle allait accéder à son désir le plus cher, il guettait le moment où elle allait s’empaler sur son sexe et l’enfourner jusqu’au fond de son ventre.


Il entrevoyait sa queue disparaître entre les lèvres du vagin de Nadia. Celles-ci se dilataient à chaque torsion du bassin qu’elle imprimait, le gland crissait dans sa toison rousse, il avait peine à se retenir de jouir, mais il tenait bon, car récompense suprême, il allait enfin lui remplir le ventre de sa semence. Elle prit le phallus entre ses doigts et le plaqua contre ses lèvres pour accentuer le contact, puis elle continua à osciller du bassin. Raymond avait la tête en ébullition, Nadia le provoquait du regard et son manège érotique lui tordait le ventre de désir. Son regard se concentra sur ce qui se passait entre les cuisses de sa femme, le va-et-vient de son buste, les lèvres de sa vulve englobant partiellement ce membre noir dont les veines gonflées par le désir couraient le long de la colonne de chair, le gland gorgé de sang qui disparaissait à intervalles réguliers au bord de sa vulve.


Ce qu’il guettait c’était le moment où le gland ne réapparaitrait plus entre ses doigts carminés et que la colonne tendue s’enfoncerait dans le ventre de son épouse.


Il avait imaginé très souvent cette image et cela le mettait dans tous ses états, mais là, c’était du vrai et c’était encore meilleur qu’il l’avait imaginé. Nadia ressentait de plus en plus les effets des frottements de la verge qu’elle appliquait sur sa vulve, la cyprine coulait abondamment de son vagin, signe d’une excitation intense. Elle adorait cette situation, longtemps ils en avaient parlé avec son mari, et à chaque fois, elle avait ressenti une boule de chaleur dans le ventre lorsqu’elle lui décrivait son accouplement avec ses amants. Aujourd’hui, elle allait se faire pénétrer en présence de son homme et cela était vraiment enivrant. Elle releva une cuisse pour bien prendre appui puis lentement, très lentement, elle approcha la pointe du gland de sa fente, fléchissant doucement la cuisse, elle engloutit millimètre par millimètre le vît de son amant en s’assurant que son mari ne perde rien du spectacle.


Raymond n’en croyait pas ses yeux, sa femme avait enfin décidé de mettre fin au supplice des deux hommes en s’empalant sur ce sexe tendu.


Elle avait relevé sa jambe droite et écartant la cuisse, elle avait présenté le pal au droit de sa fente puis fléchissant doucement le bassin avait absorbé lentement la colonne de chair noire. Chaque détail prenait une importance dans la vision qu’elle offrait à son mari ; les orteils crispés dans la mule, le molet galbé, la vulve enfouie dans la toison rousse et ce gourdin noir se frayant un passage entre les lèvres roses du vagin, accentuait le contraste aussi bien que l’attitude vicieuse de Nadia qui lui avait promis un show dont il se souviendrait longtemps. Incrédule, il se demandait comment elle allait pouvoir engloutir toute cette verge à la taille phénoménale. Prenant son air des plus salopes, Nadia regardait son mari pendant qu’elle s’enfonçait le monstre dans la chatte ; elle voyait le désir rétrécir les pupilles de celui-ci dont la main s’agitait frénétiquement sur sa queue, elle ne l’avait jamais vue aussi gonflée, rouge et convulsée par le désir.


De longs filets argentés perlaient à la pointe du gland pour finir au sol, il était dans un tel état de rut qu’elle en fut très flattée.


Finalement, elle avait réussi à engloutir tout le sexe jusqu’à la garde, satisfaite, elle releva la jambe gauche et s’accroupit sur son amant, puis les cuisses largement écartées, la main droite sur son ventre comme si elle voulait contenir l’énormité qu’il retenait, elle se mit à relever doucement le bassin pour dégager la queue de son amant. Arrivée au niveau du gland, elle fléchit les cuisses et le sexe disparut de nouveau dans la toison de feu. Initialement, les va-et-vient furent lents afin que chacun profite bien de la vue, puis laissant libre cours à son désir, elle accéléra le mouvement pour attiser le feu qui se consumait dans son bas-ventre. Les claquements mats de son pubis sur la racine du sexe emplissaient la pièce, accompagnés par les soupirs des deux amants. Le client était aux anges, sa rouquine tant désirée était enfin empalée sur son sexe et elle le besognait avec entrain.


Il était subjugué par les lèvres ourlées de poils rouquins distendues par sa verge, elle coulissait son bassin en fléchissant les cuisses.


Il était très excité par la vue de ses mules bien en appuis sur le bord de la table, les orteils crispés sur la bordure en bois des mules, les molets galbés à chaque flexion, les seins ballotant au rythme des allées et venues, ses yeux moqueurs qui le regardaient de temps à autre, tout en elle respirait le plaisir et le vice. Elle tremblait d’excitation, le pieu qui lui vrillait les entrailles embrasait tout son ventre et son esprit était embrumé, elle ne savait plus où donner de la tête, son mari en voyeur dans le placard, ce client de couleur sur lequel elle était empalée, toutes ces choses tournaient dans son esprit.


Elle gémissait de plus en plus fort ; son ventre pressentait chacune des pulsions de son amant à travers son sexe jusqu’à ce celui-ci soudainement se raidisse encore plus et gicle dans le fourreau de son vagin, il se vidait littéralement de sa semence et elle savait qu’il était prodigue en la matière pour l’avoir épanché plusieurs fois, elle accéléra les va-et-vient, accompagnée par les chuintements de la sève qui dégoulinaient en traînées blanches le long de ses cuisses.


La boule de feu partit du plus profond de son ventre et un éclair traversa sa tête, juste avant de jouir, elle entrevit son mari aspergeant le sol de son sperme, le visage crispé par la jouissance, elle hurla de plaisir et fut fauchée par un orgasme d’une intensité alors jamais connue.


Reprenant ses esprits quelques instants plus tard, elle se défit de son amant et une coulée de semence se répandit sur le sexe de celui-ci, elle descendit de la table de massage, les jambes tremblantes. L’intérieur de ses cuisses était maculé de traînée blanchâtre et il lui fallut plusieurs mouchoirs en papier pour éponger le tout. Après avoir salué son client plus que satisfait, elle retrouva son mari dans l’arrière-salle et lui demanda de la lécher. Il s’exécuta à genoux, il lapait la semence qui continuait à perler d’entre ses lèvres, Nadia eut de nouveau un orgasme. Ayant décidé que cela suffisait pour la journée, elle ferma le salon et ils partirent à la maison bras dessus bras dessous.

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