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Massouana

Chapitre 1

SM / Fétichisme

MASSOUANA


ou "l’Ile des Amazones"


Septembre 2005 - Faculté de sciences vétérinaires


Je venais d’entrer en dernier doctorat en sciences vétérinaires et j’avais décidé de profiter enfin de la vie. Mes cinq premières années universitaires m’avaient accaparée totalement au point que j’avais carrément occulté ma sexualité. Autant ne pas le cacher, ma dite sexualité n’était même pas encore clairement définie. Je confesse volontiers qu’à cette époque, je n’éprouvais aucune attirance, ni pour les filles et encore moins pour les garçons. Libido degré zéro quoi. Le microcosme des étudiants véto n’est pas, sans aucun doute, le plus fertile aux fantasmes. Au terme de mon cycle universitaire, j’avais acquis la conviction que je ne trouverai jamais l’âme sœur parmi mes rustauds et rustaudes de collègues jusqu’au jour où, j’ai pris ma première décision emprunte d’un tant soit peu de féminité. Je ne suis payé un relooking complet, capillaire, vestimentaire et j’en passe. Pour me débarrasser de la dizaine de kilos, accumulés au fil des années et des beuveries estudiantines, je me suis vaillamment inscrite à un cours de "gym tonic". Dès la fin de la première heure, en poussant pour la première fois la porte de la salle commune de douche, j’ai découvert, dans un désarroi total, l’évidence de mon orientation sexuelle.

J’avais, par pudeur, sciemment retardé le moment d’exposer ma nudité devant la dizaine de filles qui, comme moi, avaient sué sang et eau durant les cinquante minutes du cours. En principe, si j’avais bien calculé, je devais être la dernière, donc la seule, à prendre ma douche. C’était sans compter que les profs aussi transpiraient. Je dis les profs car ces séances bihebdomadaires étaient données par deux licenciées qui professaient simultanément. Je n’ai pas pris de douche, ce jour là. Les deux trentenaires se gouinaient à qui mieux mieux et enchainaient les orgasmes. Tapie derrière une cloison, j’ai simplement observé et écouté leur conversation, durant une bonne demi-heure, la main entre les cuisses. Ne mâchons pas nos mots, elles étaient carrément moches mais incroyablement impliquées dans leur délire! Ce qui me stimula par-dessus tout était l’expression sans retenue de leurs fantasmes. Ces filles se faisaient jouir en décrivant leur attirance pour une certaine Laure, étudiante en première année vété qui, prétendaient-elles, possédait un sex appeal à couper le souffle. Selon leurs dires, Laure aurait été élue "Miss Vété", la veille au décours d’une soirée homérique qui s’était terminée par l’effeuillage intégral de la future miss. Exactement le genre de soirée que j’avais toujours zappée durant mon cursus universitaire. Plus intéressant fut le rendez-vous qu’elles se donnaient, le soir même, au cercle vété, pour la soirée traditionnelle marquant le début des six semaines de baptême de la bleusaille.

Après avoir passé une nuit blanche peuplée de fantasmes indicibles, ma décision coula de source. Je me ferai violence, mais j’y participerai coûte que coûte. En tant que troisième doc, je serai prioritaire pour me choisir un ou une filleule et je ne comptais pas me priver de cette prérogative.

Tout fout le camp, ma bonne Lucette. D’année en année, de répression en répression, la tradition se perdait et il n’y avait pas foule, ce soir-là, dans notre bon vieux cercle. Chacun et chacune est libre de participer ou non à cette initiation qui, dans le monde des vétérinaires, ne manque jamais, l’alcool aidant, de dériver vers l’outrance. Sur la bonne centaine d’inscrits en première année, seul une dizaine de bleus avaient opté pour un baptême dans les règles de l’art. Deux filles et neuf garçons exactement. Par contre, une vingtaine d’étudiants s’étaient proposés pour parrainer la bleusaille. Comme j’étais la seule fille, galanterie oblige, mais surtout la plus ancienne, j’eus l’honneur d’être la première à choisir mon filleul parmi la joyeuse troupe qui escalada le bar du cercle pour se présenter.

Quand Laure apparut, un consensuel "A poil, la Miss!" salua son lever de jambe lors de la périlleuse ascension que ne manquèrent pas d’accompagner les carabins, du geste et de la parole. Sous son tablier crasseux, à l’instar de tous les futurs baptisés, Laure avait enfilé un jeans, qui devait tenir droit tout seul, et un pull abominable, pleins de trous. Avant de me laisser choisir le bleu qui devrait m’accompagner et en raison de mon âge avancé, le président du cercle me désigna "Présidente de Baptême". La première chose qui me frappa fut la "proximité" malsaine de la seconde baptisée avec ma future élue. Cette fille devait avoir mon âge au minimum et, voulant probablement manifester son assurance, elle avait glissé sa main dans le jeans de la jeune Laure qui en paraissait toute troublée. C’est le moment que choisirent les deux profs de gym pour venir s’asseoir à côté de moi.

— La plus vieille des deux, c’est ma sœur, Chantal. T’as vu comme elle a flashé sur la miss? Elle ne sait encore une fois plus se tenir!

— Pardon! Quel âge a votre sœur!

— Vingt cinq ans! Disons que c’est une vocation tardive! Pour la médecine vétérinaire, je veux dire. Pas pour les lolitas! Là, c’est congénital. Dis toi! Tu n’étais pas au cours cet aprèm?

— Oui! J’ai d’ailleurs voulu prendre une douche mais j’y ai renoncé, histoire de ne pas vous déranger. Et Laure, elle a quel âge?

— Pas encore dix sept! Elle est précoce…et dans tous les domaines. T’aurais du venir à l’élection! Elle est bien plus intéressante à poil. Je parie que si, en tant que présidente, tu la choisis, elle te montrera son anatomie sans rechigner.

— C’est ça…et ta sœur va la trifouiller partout. On s’était pourtant bien dit qu’on se la gardait pour nous deux quand elle serait un peu plus ivre, non?

Laure avait choisi de faire ses "cul sec" au porto, tout comme la Chantal qui elle, feignait de vider ses verres. Luc, mon meilleur pote, un gars de mon cours et dragueur impénitent, vint me glisser à l’oreille qu’il se verrait bien endosser le rôle de parrain de la "Chantal" si je choisissais la petite Laure.

— Malheureux! Tu es aveugle ou quoi? Ne te fais aucune illusion! C’est une femme qui te le dit. Tu ne la mettras jamais dans ton lit, celle-là. Elle est homo ta Chantal.

— Tout le monde le sait. C’est pour cela que je la veux. Ca pourrait être très drôle de la voir jouer avec la Miss. Je t’assure qu’elle sait y faire pour emballer les nanas, la Chantal. J’adorerais voir la gamine perdre les pédales.

— Ok! Je choisirai Laure alors. Histoire de bien déconner.

— Présidente! Un Discours! Un discours!!!

J’aurais du m’y attendre.

Après avoir rappeler les principes de base, à savoir que le baptisé se devait de réveiller chaque matin son parrain, de lui porter ses cours et de se plier sans rechigner à toutes ses exigences, je procédai au tirage au sort( truqué) pour l’attribution des bleus. Ceci étant fait, à la plus grande satisfaction des tuteurs, un toast général (le sixième) fut porté avec comme maxime du jour: " Le caractère se forge dans la souffrance".

Je vous jure que je ne fus pas l’instigatrice de l’orgie qui suivit. Moi, j’étais aux toilettes avec Laure qui souffrait d’un besoin pressant. Bon, d’accord, je l’ai regardée faire pipi. Oui, je lui ai arraché sa culotte que je trouvais trop moche. C’est vrai, je l’ai obligée à remettre son infâme futal après lui avoir caressé les cuisses. Qu’y pouvais-je? Sa petite foufounette toute blonde et ses jambes m’avaient carrément affolée. Trop belle la miss vété! Si elle m’avait montré ses seins, je serais morte sur le champ, c’est sûr. Le coupable de la bacchanale, c’était mon pote Luc et accessoirement le président du cercle. A notre retour en salle, les neufs gars et Chantal avaient largué leurs futals. Chantal, sans gêne aucune, arborait un string de grande marque et allumait tous les garçons avec ses jeux de jambes bouleversants. Luc était monté derrière elle sur le bar et lui malaxait sa magnifique poitrine sans que sa manœuvre ne semble lui faire le moindre effet. L’assemblée se moquait de lui en stigmatisant sa gaucherie, présumée responsable manque de réaction de Chantal, dont chacun pourtant connaissait parfaitement la sexualité.

— Une fille! C’est une fille qu’il faut pour Chantal.

Je refermai la porte des toilettes à double tour pour m’isoler avec Laure. Ses yeux verts et son visage de poupon parsemé de tâches de rousseur me fit définitivement vaciller.

— Je rêve. Ton pantalon est trempé à l’entre-jambe. Tu t’es pissée dessus de peur ou quoi?

— Non, non! Chantal a passé toute l’après-midi à me caresser durant les cours. J’ai sans doute eu tort d’accepter de porter une jupe aussi courte. C’était dément. Tout le monde a remarqué que je me laissais masturber mais c’était plus fort que moi. Et elle a recommencé ce soir et puis vous…votre main si chaude sur mes cuisses aussi et la façon dont vous m’avez regardée…Je n’y peux rien mais je mouille terriblement depuis.

— Si tu es venue au cercle pour t’envoyer en l’air, tu ne vas pas être déçue. Fais gaffe quand même! Ton image sera à jamais ternie. Sais-tu comment s’appelle une fille qui se laisse toucher par tout le monde? Une putain, ma chérie.

— Ah non, pas par tout le monde et ce soir seulement! J’ai décidé de profiter à fond de ce début d’année scolaire pour me faire du bien. Les mecs ne m’intéressent pas et je ne me laisserai toucher que par les files qui me plairont et dont je ressentirai le désir. Pour l’instant, je n’ai trouvé que Chantal pour me faire autant de bien...puisque vous m’avez laissée choir après m’avoir allumée. Ne faites ces yeux ronds! Je ne vois pas où est le mal. Pour votre gouverne, Chantal est la première et la seule personne qui ne m’ait jamais touchée…et encore…au-dessus de ma culotte.

— ???

— Je vois. Pensez de moi ce que vous voulez mais j’ai adoré! Plus les heures passent, plus je ressens le besoin viscéral de me faire câliner. Vous êtes trop masculine pour me comprendre. Vous, votre trip, ce serait plutôt les relations sado maso, c’est ça, non?

Percée à jour après moins de trois phrases prononcées. Comment est-ce possible?

— Insolente! Tu es ivre. On nous attend. Remets ta culotte tout de suite ou je te fesse à sang ! Je t’en foutrai, moi, des relations sado maso.

— Impossible! Vous l’avez jetée sans la cuvette du W.C et vous avez tirez la chasse.

— Malheur! Tu as raison. D’abord, tu arrêtes de me vouvoyer. Je m’appelle Shana. Mais que fais-tu? Remets cette guenille qui te sert de pantalon tout de suite!

— Je ne l’aurais pas ma fessée alors? Pourtant, je suis convaincue que vous en avez autant envie que moi.

— Mon Dieu! Pincez-moi! Et tu n’as pas encore dix sept ans...Ta conception de la vie me sidère.

— Vivre c’est naître, souffrir et mourir, disais mon beau-père. Si l’on a de la chance, on aimera et on sera aimé. Moi je veux être aimée pour ce que je suis quitte à en souffrir. On y va. Je me sens d’attaque comme jamais ce soir. Vous ferez de moi tout ce que vous voudrez, à condition de ne pas laisser les garçons me toucher. Ils me dégoûtent. Promis?

— Te rends-tu compte des énormités que tu sors à la minute? Tu savais ce qui t’attendais, non, en acceptant d’être baptisée chez les vétérinaires? Je ne t’ai pas forcée à venir ici. Je suppose que personne ne t’a forcée non plus pour que tu te mettes à poil lors de l’élection hier soir.

— Si! Chantal, ma première dauphine. C’était un deal entre nous. Si l’une de nous était élue miss, elle s’exhiberait en soutif et petite culotte. Pas à poil, évidemment ! Nous portions toutes les deux un bikini. J’ai gagné le titre, donc je me suis exécutée et je ne regrette pas les deux heures de câlins que j’ai reçus ensuite, rien que pour m’être montrée en petite tenue. C’était géant. Elle m’a littéralement épuisée. Pour le baptême, nous avons fait un pari encore plus excitant. Attention! L’idée ne vient pas de moi mais des deux filles qui étaient assise à côté de vous…enfin de toi. De la sœur de Chantal surtout qui en a déjà parlé au président du cercle. C’est d’ailleurs pour cela qu’elles ont été invitées à la fête.

— Tu me fais peur. Je ne suis au courant de rien.

— C’est normal, mon épreuve de baptême a été discutée cet après-midi au cercle. Je t’explique. La plupart des vétés ont compris que Chantal m’avait fait jouir plusieurs fois durant le cours et ils aimeraient nous voir délirer ainsi plus souvent…enfin, tous les jours de la semaine si je les écoutais. En échange, si je me laisse bien faire ce soir, une dizaine de garçons nous ont promis de nous filer des notes de cours impeccables durant toute l’année.

— Tu me sidères. Tu es capable de jouir plusieurs fois de suite, en public en plus !!!

— Ben oui, pourquoi? Toi non? Chantal me dit d’ailleurs que suis une véritable mitraillette.

— Passons! Explique-moi! Je ne vois toujours pas en quoi consiste ton défi du jour. De plus, l’usage veut que ce soit ta marraine qui t’impose des gageures.

— C’est simple et compliqué à la fois. En principe, cela aurait du être simple car je devais être attribuée à un complice du président.

— Luc?

— Je crois, oui. Pour le fun, je devais me laisser caresser par les deux profs de danse et Chantal…en culotte et soutif, évidemment. Pas question de montrer ma foufoune toute poilue devant les mecs!

— Ah! Quand même! Bon! Je suis d’accord à condition de participer activement à la fête. Je vais être claire avec toi. Ces fantaisies ne sont pas sans risque. L’essence même d’un baptême, c’est l’humiliation des bleus. Pour te dire, j’ai connu des initiations qui se terminaient par l’empalement d’une bleusaille rétive. Tu possèdes un corps de déesse et, si j’en crois ce que tu viens de me dire, plus personne n’ignore que tu as le diable au corps au point de ta libido hyperactive te suive jusque dans les auditoires. Es-tu bien consciente que tu te griller en t’exhibant, et en jouissant peut-être, devant la moitié de ton cours? Je n’ai pas l’intention de me faire complice d’un viol collectif.

— Pas de problème! Je sais très bien que je vais les exciter à mort mais je n’irai pas plus loin. J’ai vraiment envie que cette expérience soit un feu d’artifices. Vous saurez me protéger, n’est-ce pas?

— Mouais! Deuxième problème. Tu as beau être la plus belle donzelle qu’il m’ait été donnée de contempler, tu ne trouveras plus jamais de bonhomme si tu t’affiches avec des lesbiennes.

— Tant mieux, c’est fait pour.

— Dernier problème et pas des moindres. L’urgence, c’est de te trouver une culotte. Mais…que fais-tu?

Laure se dévêtit totalement devant mon regard incrédule. Elle démêla sa longue chevelure blonde jusqu’à couvrir de ses mèches ondulées son affriolante poitrine. Ensuite, elle entama sans aucune gêne sa toilette intime au-dessus du lavabo.

— Pourquoi me détaillez-vous ainsi? Je vous fais envie, n’est-ce pas?

— Mais absolument pas! Qu’est ce que tu as l’esprit mal tourné, toi? Les toisons touffues sont aux antipodes de mon idéal féminin. Je m’étonne simplement de constater que tu fais du bronzage intégral, que tu es dorée jusque dans le sillon des fesses et que …

J’adore cela, que tu es un vrai canon, que ta croupe m’inspire des pulsions sadiques inimaginables... mais je ne te le dirai certainement pas, susurré-je.

— Shana, tu es plus grande que moi, attrape le petit paquet au dessus du néon pour que je puisse terminer ce que j’étais venue faire aux toilettes!

— C’est quoi ce truc dans ce sac ?

— Le plus sexy de mes maillots de bain.

— Non! Je te parle de ceci…c’est un martinet, non?

Laure venait d’enfiler le plus émouvant des mini bikinis de la planète, le plus menu aussi. Elle secoua sa crinière et bomba le torse de la plus grisante des façons.

— Ca? C’est un martinet à bleuette. Pour mes belles fesses si je ne suis pas très obéissante, m’a dit le président.

— Confisqué! La Présidente de baptême, c’est moi maintenant.

— Comment me trouves-tu ? J’ai les tétons qui pointent un peu trop, non?

— Je te trouve indécente avec cette touffe de poil à l’entrejambe. Je te l’ai déjà dit. Fais gaffe quand même! Si tu les provoques trop, je ne pourrai plus rien pour toi! Mais tu t’en fous, je suppose. Ce n’est pas la peur qui t’étouffe.

— Pas vrai! Je crève de trouille depuis que tu t’es emparée du martinet. Je peux me tromper mais j’ai cru lire dans tes yeux le désir violent de m’écorcher vive. Ne me regarde pas comme ça! C’est parce que je ressens chez toi une envie énorme de me violenter que j’ai une délicieuse boule au ventre.

— Si tu crois me déstabiliser, tu fais fausse route, mon pigeon. Je n’ai aucune honte à avouer que ta plastique a le don de galvaniser mon imagination sadique. Je dirai même que si je devais dessiner une poupée vaudou pour la martyriser à petit feu, je la façonnerai à ton image. Arrête de te toucher, c’est dégoûtant! Avance maintenant, fantasme ambulant!

— Si tu te sens capable d’abandonner mes fesses un instant, Shana, j’en profiterai pour me rhabiller. Je sais que je te fais du mal en te privant du spectacle de mon anatomie. Tu t’en remettras ou qui sait, tu me le feras payer peut-être.

Laure enfila son pantalon et son pull crasseux et déverrouilla la porte des W.C.



    *



Hormis Chantal et ses deux complices, personne ne remarqua notre entrée en salle. La bleusaille ne nous avait pas attendues pour vider quelques fûts de bières. La plupart des baptisés avaient déjà le crâne rasé et même Chantal avait été contrainte de distribuer quelques unes de ses mèches brunes pour calmer les plus exubérants. Je déposai ostensiblement et bruyamment le martinet au milieu des verres vides. Un frisson délicieux me vrilla les reins quand d’une voix autoritaire, j’imposai à ma bleuette de se mettre en levrette au centre de notre table ronde, bien posée sur ses coudes, ses grands yeux verts rivés aux miens. D’un coup de coude, je réveillai mon Luc dont l’esprit était déjà dramatiquement embrumé par les vapeurs d’alcool. Idéalement placée, je glissai mes mains sous son pull crado et lui ôtai son soutien que j’enfonçai discrètement dans ma poche. J’attirai son visage un peu plus vers le mien et l’embrassai. Profitant de son trouble, je dégrafai sa parodie de string tout trempé et l’envoyai rejoindre de soutif. Nos bouches ne parvenaient plus à se quitter. Dans ma fougue, je lui pinçai ses tétons turgescents à travers l’étoffe de son pull. Pour seule réaction, elle esquissa un clignement d’yeux en signe de reconnaissance et d’acceptation. Chantal, vêtue uniquement de son bikini, s’évertuait à débarrasser les tables malgré les assauts intempestifs des carabins éméchés. Sa sœur et sa comparse avaient glissé leur main sous le pull de ma filleule et lui caressaient tantôt le dos, tantôt la croupe à la recherche d’une introuvable culotte pour l’en débarrasser. Laure n’en menait pas large. Elle était même complètement enfiévrée quand le président du cercle fit sonner sa clochette pour retenir l’attention de ses ouailles.

— Messieurs! Je viens d’en apprends de belle sur le comportement sexuel durant les cours de la dite Laure. Je ne pourrai croire à pareille débauche dans le chef de notre Miss sans l’avoir observé de visu. L’orgasme en public est une atteinte patente à l’honorabilité de notre faculté et méritera un châtiment sans complaisance. Te sens-tu capable de subir nos outrages dignement et sans brailler pour effacer ta faute, pécheresse ?

— Oui mais…

— Le oui me suffit. Tiens! Bois un coup et vide ton verre!

— Cher Président! Je pressentais que votre Miss luxure ne rechignera pas à l’idée de reproduire ce soir ses frasques auditoiriennes devant notre assemblée. Sa promptitude à adopter la position inséminatrice laisse augurer d’une fournaise vulvaire qu’il vous plaira certainement d’examiner. Mais d’abord, j’insisterai sur la nécessité d’effectuer cet examen dans les règles avant de la livrer à la masturbation collective, uniquement pour certifier que l’animal est sain. Je suis, me semble-t-il, la mieux placée avec Maître Luc pour diriger ce genre d’examen.

Le Président acquiesça avec enthousiasme et convia quelques larbins à s’enquérir du matériel adéquat dans les locaux de la faculté toute proche. Il s’adressa à Chantal et lui posa une question qui me chamboula et me confirma que le scénario avait été élaboré jusque dans les moindres détails.

— As-tu effectué, comme prescrit par la faculté, son lavement phosphaté?

— Par deux fois, Président! Puis-je la dévêtir maintenant!

— Certes! Pour que la leçon soit bien comprise par nos ouailles, il serait plus judicieux d’exposer aux yeux de tous les galbes incitateurs de cette jeune pouliche habitée par le démon de la luxure. Tes amies pourraient être de grande aide dans cette tâche ardue. Je vous demanderai simplement, par égard aux jeunes recrues, de lui conserver culotte et soutien. Allez y très lentement et palpez-bien ses rondeurs! Insistez bien sur ses mamelles! J’ai toujours eu un faible pour les filles à taille de guêpe et forte poitrine. Mesdemoiselles! Veuillez procéder au dépiautage de la jeune pouliche!

Laure ne bronchait pas. Au contraire, elle accentua sa cambrure pour mieux offrir sa féminité aux deux profs qui lui caressaient suavement l’intérieur des cuisses. Quand il apparut aux yeux de tous qu’elle était intégralement nue sous ses fringues, je compris que je me devais de réagir violemment.

— Tu n’a même pas eu la décence de te cacher le sexe. Je t’avais pourtant prévenue que tu serais battue si tu ne m’obéissais pas.

— Oui, Marraine Shana!

Le Président n’en croyait pas ses yeux. Pressentant le pire, il improvisa.

— Avant de lui raser la tête, j’aimerais que Luc sollicite sa bleuette en petite culotte et ses amies pour qu’elle nous fasse une démonstration de leurs talents masturbatoires.

— Oh non! Pitié ne me coupez pas les cheveux!

— Si je peux me permettre, Monsieur le Président, la gourgandine a certes le feu au cul mais une botte de paille à la place supposée du sexe. Pas idéal pour mon futur examen ce buisson inélégant !

— Pas faux! Barbier! Débarrassez-la de ce foin disgracieux!

Dès que Laure fut nue, mes trois complices féminines partirent simultanément à l’assaut des galbes de ma bleuette qui se liquéfiait à vitesse grand V. De caresses en baisers furtifs, de pincettes en morsures ciblées sur ses tétons, mes comparses eurent tôt fait d’ébranler leur jouet sexuel qui n’était plus que frissons. Par deux fois, le barbier, armé de sa tondeuse glissant sur son sexe, manqua de l’envoyer au septième ciel. Un fantastique émoi me saisit quand, fier de son œuvre, le coiffeur pour dames lui écarta les cuisses pour livrer aux regards le plus mignon des abricots pré pubères de la création.

— Suffit, mesdemoiselles! L’heure est venue d’examiner l’animal. Messieurs! Tenez-lui fermement les poignets et les chevilles. Si ses formes vous inspirent, n’hésitez pas à la fesser comme elle le mérite! Bien sûr, à main nue et avec le martinet, sur les mamelles et les cuisses aussi! Elle n’attend que cela, cette garce.

Je sentais ma proie dévorée de désirs et prête à toutes les débauches.

— Thermomètre équin, assistant !

Luc me tendit le plus gros spécimen de sonde qu’il avait trouvé et le lubrifia copieusement à la graisse de chameau. Étonnamment, son rectum avala la massue comme une friandise qui pénétra son orifice sur près de vingt centimètres. Inconsciemment, Laure laissa échapper un râle de satisfaction ignoble qui surprit tous les officiants. L’électricité ambiante et la vulgarité montèrent d’un cran. Je ne me rendais pas compte à quel point je venais de perdre mon auto contrôle. Je prenais un plaisir malsain à bien lui dilater l’anus avec mon thermomètre géant en le faisant aller et venir dans son fondement. Au grand bonheur de Luc qui encourageait sa Chantal à lui flatter le sexe pour la maintenir au faîte de l’excitation.

— Dis-moi, Chantal! Combien de fois a-t-elle joui durant les cours?

— Six fois sur deux heures, Parrain Luc!

-La salope! Shana! Ramone-lui la tuyauterie à fond à cette vicelarde ! Ca lui donnera enfin une bonne raison de tortiller du croupion ailleurs que dans les auditoires de la fac.

Les oreilles de Laure recueillaient avec autant de satisfaction les injures que sa chair se régalait des claques sonores de plus en plus puissantes. Très rapidement, sa gorge n’émit plus que des râles de plaisir comme si les châtiments alimentaient la courbe exponentielle de sa libido.

— C’est incroyable comme elle aime se faire martyriser cette nana. Cette petite traînée est du genre à tout endurer pourvu qu’on s’occupe d’elle. Pas vrai, cochonne!

— Ou alors, mademoiselle est peut-être trop fière pour demander grâce?

— Attention! Nous avons à faire à une pouliche de grande lignée. Regardez comme les pattes arrière sont longues et bien constituées bien que les attaches me paraissent trop fines pour l’atteler! Hum! La chair est tendre mais ferme. La robe est uniformément halée et luisante. Je ne vous félicite pas, messieurs, vous avez eu la fessée légère. La femelle est à peine marquée.

Lui palpant chaque centimètre de peau, il lui flatta longuement le ventre et finit par atteindre la délicieuse poitrine dont il ne pouvait cacher l’attrait qu’elle exerçait sur lui.

— Tiens! C’est curieux. Ses seins sont si tendus qu’elle pourrait bien être allaitante. Ses pis élastiques sont une invitation à la traite. Ce serait bien le diable si je ne parvenais pas à soutirer un litre de lait de ces globes insolents.

Il se positionna devant elle et lui pinça en rythme les tétons. Lentement d’abord, puis de plus en plus vite et de plus en plus fort. Les yeux de Laure révulsaient sous la douleur mais elle ne se plaignait pas.

Le Président lui vola sa réponse.

Continue à garder ton lait! J’ai tout mon temps. Je pourrai m’amuser des heures à torturer des magnifiques nibards comme les tiens. Que préfères-tu? Les torsades, les pincettes ou les étirements?

La spontanéité de sa réponse nous sidéra.

— Je préfère les tenailles ou à défaut les pinces cochères quand je suis bien excitée, Président ! En fait, je croyais que j’allais subir une punition mémorable en me présentant nue mais il faut croire que je ne vous stimule pas plus que cela. Je m’étais préparée mentalement à souffrir beaucoup plus physiquement. Enfin, c’est probablement de ma faute. Les filles trop gracieuses effraient souvent les garçons qui en perdent toute leur testostérone.

— Ah! J’aime les pouliches qui ont du caractère.

Il devenait de plus en plus évident que la petite gueuse possédait d’insondables appétits masochistes. Avec cette répartie d’allure humoristique, Laure ouvrait la porte à toutes les dérives.

— Forfanterie de mauvais aloi, jeune inconsciente! Il ne te reste que deux possibilité pour que je lâche tes tétines. Soit tu allaites, soit tu implores ma clémence. Le reste est affaire de femmes. Tu n’es plus vierge au moins?

— Non ! Je l’ai perdue en même temps que l’avènement de ma puberté. Une gynécologue assermentée l’a attesté alors que j’avais à peine seize ans.

Décidément, ma bleuette était une fille aussi mystérieuse qu’intéressante. Je me promis d’approfondir la question à la première occasion.

— Parfait! Shana! Vérifie si la femelle est gravide!

— Gants d’exploration, assistant Luc !

J’enduisis mon gant de latex et l’enfilai jusqu’au milieu de mon avant-bras.

— Ouah! Petite Laure coule d’abondance. La vulve est certes vultueuse bien que cette fente joliment dessinée paraisse bien étroite pour ma main.

Son orifice vaginal palpitait comme un cœur. Bien décidée à y introduire complètement ma petite main, je procédai un doigt à la fois tout en lui massant le clitoris avec le pouce.

— Elle fait de gros efforts, je crois qu’elle ne va plus tarder à pouliner.

— Je paie une tournée générale si tu la fais jouir, Shana.

— Faites gaffe, vous autres! Elle va perdre les eaux.

Laure ne cria pratiquement pas mais se tendit comme un arc. Un véritable déluge inonda la table. Son orgasme fut violent, interminable et je m’efforçai de le prolonger le plus longtemps possible. Elle enchaina deux autres orgasmes successifs avant de s’écrouler sur le côté.

— Tu peux sortit ton fric, Président ! Tournée générale!

La scène avait pris une allure sexuelle qui n’était plus au goût de la majorité devenue silencieuse, probablement plus avide de guindailles que de partouzes.

Quasi tous les participants qui s’étaient relayés à son chevet pour la mortifier préférèrent retourner à leurs agapes alcoolisées. Même le Président ne s’attendait pas à pareille démonstration de vice de la part d’une bleuette. Choqué, il tenta maladroitement de préserver sa réputation en proposant une activité plus en phase avec un baptême estudiantin.

— Allez-les gars! Tous au bar! Toi aussi, Chantal. Il y a des choses qu’il faut respecter un minimum quand même. Laure! Je comprendrai que tu sois furieuse. Je te demande de nous pardonner. Nous avons méchamment dérapé...

— Le respect, c’est bien mais j’aurais préféré que vous respectiez surtout les gros besoins que j’exprimais clairement, non? Si je ne suis pas assez claire, posez la question à marraine Shana!

Je dus être la seule à discerner l’ambiguïté de ses propos. La petite n’était, à l’évidence, pas rassasiée.

— Laure, franchement, tu ne vas pas remettre ce pull et ce froc crasseux. Enfile plutôt mon tablier et viens t’asseoir ! Allez, viens et gifle-moi si cela peut te soulager!

Elle me prit la main droite et la serra très fort.

— Je n’oublierai jamais les orgasmes que tu m’as procurée avec cette main dans mon vagin. Ce qui me révulse c’est d’avoir été jetée comme une serpillère. Tu n’es pas idiote quand même. Tu as du remarqué à quel point ces préambules m’avaient échauffée et tu m’as laissée sciemment sur ma faim. Je suis frustrée de chez frustrée. Je m’attendais à une initiation plus orientée dressage, plus violente. Pfff! Je rigole encore quand je pense à ce gars qui m’affirmait que les baptêmes vétérinaires étaient les plus monstrueux de toutes les facultés.

— Et tu oses me dire cela sans rigoler...Tu es vraiment une drôle de fille.

Les deux profs, elles, résolurent de jouir à fond de cette gamine inconsciente et surexcitée. Elles décidèrent de battre le fer tant qu’il était chaud et lui proposèrent de prendre le dernier verre chez elles.


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