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Masturbation avec maman

Chapitre 5

Inceste

Quelques jours plus tard, ma mère est venue dans ma chambre :


« J’ai envie… ! Tu n’as pas envie, toi ? »


Elle me l’avait demandé comme ça, sur un ton des plus normaux, comme elle aurait pu parler de nourriture et me proposer une pizza. J’ai bien entendu accepté, mais elle a ensuite ajouté à sa demande, d’une façon un peu hésitante, si nous le faisions en bas devant un film, ou plutôt dans sa chambre, un peu comme l’autre fois. Je choisis sa chambre.


Ce ne fut pas plus compliqué : c’est comme ça que ma mère et moi étions passés d’une masturbation devant la télé à une masturbation plus intime encore : nous étions maintenant tout le temps nus, dans son lit, en nous branlant l’un l’autre, jouissant abondamment sur les draps, parfois plusieurs fois par jour. Au fur et à mesure, la distance entre nous se réduisait, nous devenions plus proches dans nos relations mère-fils, mais surtout dans nos petits jeux. Nous avions trouvé une position parfaite pour pouvoir nous masturber en même temps : face à face, nos corps généralement en sueur, nous croisions nos jambes et ne faisions plus qu’un grand X. Nos sexes étaient alors à quelques centimètres, cela nous excitait encore plus et il était d’ailleurs déjà arrivé que lorsque j’éjaculais, les premiers jets venaient atterrir sur le pubis poilu de ma mère, je ne pouvais alors m’empêcher de regarder mon sperme couler doucement vers sa vulve.


Nous avions certains jours où nous nous consacrions uniquement à la masturbation, nous cherchions à jouir et à faire jouir jusqu’à ce que nous soyons vides d’énergie. C’était souvent les week-ends où nous n’avions rien de prévu – quoiqu’il nous était déjà arrivé par deux fois d’annuler nos plans juste pour pouvoir continuer nos petits jeux – et cela durait toute la journée. Exténués, je dormais souvent avec elle dans son lit après la chose, mais il faut dire que c’était un peu gênant, nous qui pensions encore que nous ne faisions que nous masser, nous avons donc décidé que cela ne devait arriver que lors de nos jours spéciaux.


Lors d’un de ces jours spéciaux justement, alors que nous étions bien partis, dans notre fameuse position croisée qui était maintenant devenue notre préférée, ma mère eut l’idée de tapoter mon sexe contre le sien. C’était la première fois que nos sexes entraient en contact ; cela me donna une trique incroyable. Nous nous sommes lancés un regard et je crois que nous eûmes la même idée. Mais il fallait que l’un de nous se jette à l’eau d’abord, étonnement ce fut ma mère :


« Tu sais…, on s’est juré de n’utiliser que nos mains…, commença-t-elle, tout en continuant à tapoter mon sexe contre le sien, mais c’est bête parce que pendant un massage, on n’utilise pas que nos mains…, j’ai déjà entendu que certains masseurs utilisaient leurs coudes, leurs pieds…

– Exactement, continuai-je très enthousiaste, ce n’est pas parce qu’on utilise… d’autres parties du corps que ça n’en reste pas moins un massage !

.. Ça reste de la masturbation et rien d’autre que de se frotter, l’un contre l’autre, pas vrai ?

– Oui, c’est vrai… ! Fit-elle, timidement, les yeux rivés sur nos parties génitales.


Nos cœurs battaient fort, nous n’avions jamais été aussi proches. Ma mère se laissa tomber sur le dos, comme un appel pour que je me penche sur elle et commence à me frotter contre elle. Je me suis mis juste au-dessus d’elle, nos visages étaient quelques centimètres et nos respirations étaient rapides, même sans rien faire. On n’osait pas se regarder dans les yeux, alors je regardai droit devant moi quand je commençai mes mouvements de bassin, c’était la première fois que ma queue ressentait la chaleur de son corps, je pouvais sentir le souffle de ma mère contre ma poitrine tandis qu’elle profitait de la sensation de mon sexe, plus dure que jamais, qui venait presser contre le sien.

Il n’y avait de bruit dans la pièce que nos expirations et le léger grincement du lit. Nos poils pubiens s’entrechoquaient et je branlais son petit clitoris tout le long de ma verge.


C’était tellement bon qu’une goutte de pré-sperme vint perler au bout de mon gland ; celle-ci glissa lentement le long de ma grande veine bleue et finit par entrer en contact avec la fente de ma mère, ce qui facilita encore plus notre…, "massage". Mais tout ceci fut une mauvaise idée, car cela nous ne suffit pas. Nos yeux rivés sur le sexe de l’autre, si proches, moi si bandé, elle si mouillée, nous n’avions qu’une envie, c’était de faire l’amour, le vrai.


J’arrêtais par moment mes mouvements pour prendre mon sexe en main et je frottais, pressais, caressais mon gland contre son clitoris qui était maintenant maculé par un mélange de sa mouille et de mon pré-sperme. Maman gémissait très fort lorsque l’extrémité de ma queue venait passer et frotter à l’entrée de son sexe. Nous finîmes quand même par nous regarder dans les yeux, ce qui augmentait notre excitation lorsqu’on voyait que notre partenaire prenait un plaisir monstre.


« J’en ai trop envie… ! » Lui dis-je alors, la gorge serrée.


Mais sans même spécifier réellement de quoi il s’agissait, ma mère comprit et si je m’attendais à un refus de sa part, sa réponse fut tout autre :


« Moi aussi, mon bébé, mais on ne peut pas… ! »


Elle marqua une pause, puis finit par ajouter : « si ? » Elle me laissait, de toute évidence, une porte ouverte, il fallait que je tente ma chance :


« Juste une fois, d’accord ? Personne n’en saura jamais rien, ça restera entre nous deux… ! »


Elle se mordit les lèvres pendant que je continuais mes mouvements sur elle. Elle ferma les yeux : sa dernière tentative de résister à la tentation, mais cela n’aboutit à rien et elle s’abandonna à son puissant désir :


« D’accord, fit-elle, juste cette fois…, viens en maman, mon chéri… ! »


Maintenant que j’avais l’approbation de maman, mon cœur battait encore plus fort, j’avais l’impression qu’il allait exploser. Je pris mon sexe en main et le dirigea en direction de cet antre que je désirais depuis maintenant très longtemps, je m’y plantai lentement, mais ne m’arrêtai que lorsque je fus entièrement en elle. Ma mère bascula sa tête en arrière, foudroyée de plaisir et nous nous mîmes à gémir en même temps tant nous fûmes subjugués l’un par l’étroitesse de cet orifice qui me serrait le sexe, l’autre par la dureté de cette lance qui la transperçait de long en large, mais surtout subjugués par l’idée d’enfin s’abandonner au désir que nous avions nourri pendant de longs mois. Nous avions attendu trop longtemps, nous l’avions fait mariner, laissant cette ardeur prendre de l’ampleur à chaque fois que nous nous masturbions, jusqu’à ce que nous explosions forcément, comme nous le faisions ce jour-là, libérant enfin nos pulsions les plus primaires : celles de la chair.


Sous mes à-coups, maman a replié ses genoux et est venue mettre ses jambes autour de ma taille, ce qui me serra encore plus contre elle. Moi, je la pilonnais, la tête enfouie près son cou. Plus rien n’aurait pu nous arrêter de faire l’amour à ce moment-là, quelqu’un aurait bien pu rentrer dans la pièce que nous aurions continué à baiser. Nous nous sommes regardés et nous avons ri en secouant la tête : nous en avions tellement envie, on se sentait idiots d’avoir attendu si longtemps.


La jouissance arriva très vite pour ma mère : je m’étais légèrement relevé, me tenant sur mes bras et, dans un coup de sang, j’avais embrassé ma mère à pleine bouche. Elle ne s’attendait pas du tout à ça, cela brisait une autre limite – tacite cette fois – que nous nous étions fixée, mais cette fois-là, tout était permis. Cela faisait des années qu’elle n’avait plus été embrassée comme cela et quand elle réalisa que c’était la langue de son propre fils qu’elle avait dans la bouche et qui jouait avec la sienne, son corps se raidit et elle fut prise d’un orgasme violent. Son gémissement, un râle qui venait du fond de ses tripes, résonna dans ma bouche alors que je continuais à l’embrasser.


Mais même une fois l’orgasme atteint, elle n’eut pas une seule seconde pour se reposer : je continuais mes va-et-vient. Puis je me relevai et relevai ma mère avec moi : nos jambes se croisèrent de nouveau, comme nous avions tant l’habitude de le faire, sauf que cette fois, il n’y avait plus aucune distance entre nos deux sexes et nous ne nous servions plus de nos mains. Je ralentis mes mouvements et plaçai mes bras en arrière, afin de souffler un peu, mais ma mère ne s’arrêta pas, continuant ses amples coups de hanches ; on aurait dit qu’elle faisait une danse du ventre, mais sur ma queue.


Je n’arrivais pas à décrocher mon regard du sexe de ma mère, de son bassin, de son ventre. Elle mit ses cheveux en arrière, qui gênaient sa vue ; son visage était pris par la chaleur et l’excitation, son corps voluptueux suintait de transpiration, elle se donnait à fond. Elle me fit me redresser pour se serrer contre moi. Nos corps se collaient, se frottaient l’un contre l’autre ; je bandais comme je n’avais jamais bandé et il ne m’en fallut pas plus pour jouir : machinalement, mon corps, pris par l’orgasme, se contracta et j’expulsais tout l’amour que j’avais pour ma mère au plus profond d’elle. Elle m’acheva, pour me vider complètement, en continuant à me donner des petits coups de pelvis. Sans sortir mon sexe d’elle, je l’ai recouchée sur son dos et nous sommes restés allongés un moment, comme un petit garçon faisant un câlin à sa maman. Pendant que nous parlions, je jouais avec ses seins et faisais le tour de ses tétons avec mon doigt. Je me suis rappelé le temps où nous ne faisions que regarder de la pornographie à deux et où nous en étions aujourd’hui. Je me suis alors demandé si cela allait continuer en ce sens, mais j’avais bon espoir, après tout, notre désir pour l’autre était tout simplement trop grand pour que nous nous arrêtions après aujourd’hui. Même s’il allait peut-être falloir à maman un petit temps d’adaptation pour accepter ce que nous avions fait, j’étais certain qu’un jour ou l’autre, quand nous nous y attendrions le moins, nous allions nous regarder dans les yeux et nous sauter dessus.


FIN

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