Le site de l'histoire érotique
  • Histoire érotique écrite par
  • Histoire vraie
  • Publiée le
  • Lue 6 990 fois
  • 13 J'aime
  • 1 Commentaire

Masturbation hors du commun

Chapitre unique

Erotique

Chacun, chacune d’entre nous a déjà eu des séances de masturbation pas très inspirées. Une petite branlette mécanique pour satisfaire un besoin, ça arrive. Et puis c’est ce qui permet à certaines fois d’être spéciales. Je vais vous raconter un de ces plaisirs solitaires extraordinaires.



Il y a quelque temps, j’ai fait la connaissance d’un couple charmant. Ils cherchaient un homme avec qui s’amuser, alors je leur ai proposé d’être cet homme. Il n’a pas fallu longtemps avec qu’on partage des moments très chauds. A distance, vu qu’ils habitent assez loin de chez moi, mais c’est terriblement excitant. Les deux amoureux ont comme déverrouillé quelque chose en moi, un côté primitif et des fantasmes jusqu’alors insoupçonnés.


Ce soir-là, j’ai une envie folle, un désir comme je n’en ai pas ressenti depuis des mois. Monsieur et Madame sont malheureusement indisponibles, mais des images d’eux et moi remplissent mon esprit. Mon sexe est à l’étroit dans mon jean. C’est comme une marée montante que rien n’arrête, mon corps a besoin de jouir. Alors je saisis la première occasion de m’enfermer dans ma chambre (pour me soustraire à la présence de mes colocataires), et je me mets en condition pour me faire du bien.


J’enlève mon t-shirt, ouvre mon placard et en sors une chemise blanche que je m’empresse d’enfiler. Je me masturbe souvent avec une chemise ouverte sur le dos. Juste une chemise, non boutonnée, et rien d’autre. Je sais, c’est plutôt spécifique, mais chacun ses bizarreries. Entre l’effet habillé / déshabillé et les caresses imprévisibles du tissu contre ma peau, c’est le frisson garanti. J’enlève mes autres vêtements, pantalon et boxer, et m’allonge sur mon lit.


La tête posée sur l’oreiller, je commence par me caresser. Je laisse mes mains parcourir ma peau en fermant les yeux. Après quelques instants, j’ai l’impression que c’est Madame qui me touche le torse, le flanc, l’intérieur des cuisses... Elle me susurre des choses à l’oreille, les choses qu’elle va me faire, à quel point je l’excite. Je lui réponds en murmurant, et certaines phrases que je prononce provoquent de petites décharges électriques dans mon corps.



L’image de Madame ne tarde pas à empoigner ma hampe bandée comme un arc et à entamer des va-et-vient lents et amples. Il y a longtemps que je n’ai pas été aussi dur. Je me tords déjà de plaisir, la respiration de plus en plus profonde. J’alterne entre de simples frictions et de petites caresses du bout des doigts sur le gland, pour varier les plaisirs. C’est agréable, et je me délecte de chaque seconde.


Au bout de quelques minutes, pourtant, je me lasse de cette position somme toute assez classique. L’animal affamé qu’il y a en moi a envie de plus. Je me redresse et m’appuie d’une main sur le mur, à genoux sur le matelas. Mon autre main agrippe mon membre ; je ferme à nouveau les yeux et me mets à donner des coups de pelvis, comme si je prenais quelqu’un en levrette. J’imagine que c’est Madame dont j’explore l’intimité, pendant que Monsieur fait de même avec sa bouche.


Je ne me masturbe pas souvent comme ça, parce que j’ai généralement du mal à tenir longtemps tellement c’est bon. Mais cette fois-ci, malgré l’excitation bien plus forte que d’habitude, mon plaisir avance plus lentement. J’ai l’impression que je pourrais continuer une demi-heure comme ça sans arriver à me finir. Je profite des sensations, de ma chemise qui caresse doucement mes flancs, du liquide séminal qui coule le long de mon membre et macule ma main, des micro-spasmes qui me prennent de temps en temps. Mon souffle devient rauque, et j’ai le plus grand mal à retenir mes gémissements pour ne pas alerter mes colocataires.


Je finis quand même par fatiguer un peu, et l’orgasme s’est beaucoup rapproché ; trop à mon goût, alors que j’ai envie que ça dure encore un moment. Je me laisse retomber sur les fesses, en appui sur un bras et les jambes repliées. Une vision de Madame me repoussant en arrière pour s’empaler sur moi accompagne ce mouvement. Pendant que l’image de Monsieur pénètre celle de sa femme, je m’imagine suçant un téton et jouant avec la poitrine offerte. Ma main simule une danse du ventre de Madame sur ma queue, ce qui fait grimper encore un peu plus mon excitation.


Quand mon bras n’en peut plus de me soutenir, je me laisse basculer entièrement en arrière, jusqu’à ce que ma tête pende au bord du lit. Je suis complètement lâché, dans un état second. A ce moment-là, si on me demandait comment je m’appelle, je serais bien incapable de répondre. La jouissance est là, qui rôde à la lisière de ma conscience, comme une bête sauvage prête à fondre sur sa proie pour la dévorer tout entière. Dans une dernière tentative de faire durer le plaisir, j’attrape mon sexe à la base ; maintenant, je peux sentir chaque petit pas qui me rapproche de l’orgasme. C’est divin. A ce stade, mes fantasmes ne sont plus des images cohérentes, ce ne sont plus que des émotions fortes et des sensations.


Et soudain, je sens un frisson parcourir mon entrejambe et se répandre dans tout mon corps, comme une déferlante de plaisir. Mon sexe se contracte et expulse ma semence avec une telle force que je n’en reviens pas. Mes bras et mes jambes tremblent de façon incontrôlable, je ne sais pas par quel miracle je parviens à rester silencieux. C’est l’orgasme le plus long et le plus puissant que j’ai connu depuis très longtemps. Il semble mettre un temps infini à refluer, et à me laisser, essoufflé, sur les berges d’une extase incroyable.


Je reste un long moment, allongé sur mon lit, sans bouger, la tête comme remplie de coton. Quel pied ! J’en avais vraiment besoin. Je manque même de m’endormir comme ça, affalé dans le mauvais sens, avec juste une chemise ouverte sur le dos.



Voilà, c’est tout pour ce récit. Un peu court, peut-être, mais ça m’a fait du bien de l’écrire. J’espère que vous avez eu autant de plaisir à le lire...


Diffuse en direct !
Regarder son live