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Masturbation publique

Chapitre 1

Lesbienne

Que diable suis-je venue faire dans cette galère ? Les passagers du car immobilisé sur l’autoroute enneigée à quelques mètres du Tunnel du Mont-Blanc ont fini par trouver le sommeil, tous sauf moi. Depuis combien de temps on est bloqué ici ? Ma montre à la lueur de la veilleuse dans le couloir central indique 1 h du matin. D’une main je remonte la couverture jusqu’à mon cou et ferme les yeux.

Une sensation me réveille, les cheveux de ma voisine de siège chatouillent mon cou. La pauvre doit chercher une position confortable dans son sommeil. J’ai discuté un peu avec cette jolie blonde d’une trentaine d’années qui rejoint son mari et son fils à Turin pour les vacances de février. Moi je dois y retrouver des copines. Et toutes les deux ont est coincées dans ce foutu car à cause de cette foutue neige. Je me rendors.

Un autre mouvement me sort de ma léthargie. Cette fois ma voisine est franchement collée à moi, une de ses mains sur mon pull, tirant à elle une partie de la couverture. Ah ! si elle se savait installée près d’une lesbienne… Je n’ai pas la méchanceté de bouger au risque de la réveiller. La pauvre dort, qu’elle en profite. Mes yeux se ferment à nouveau, pas longtemps.

La main de ma voisine s’est insinuée sous mon pull-over, et caresse distraitement mon ventre. C’est délicat comme situation. Elle doit se croire avec son mari, sans doute rêve-t-elle de lui. Je m’assure d’un coup d’œil que tout le monde dort. Au diable les convenances, la main douce à l’abri des regards sous la couverture me tient chaud, il n’y a pas matière à faire un scandale.

Peu après j’écarquille de nouveau les yeux. La main de la voisine s’anime, à la recherche d’un contact franc, jusqu’à ma poitrine. Je tourne la tête dans sa direction. Elle dort la tête sur mon épaule, inconsciente de la situation. Après tout il n’y a rien de dramatique. Je me laisse prendre de nouveau par le sommeil jusqu’à...


Cette fois le doute n’est plus permis. Les doigts de la voisine ont glissé sous mon soutien-gorge, le relevant par-dessus ma poitrine, puis caressent mes seins tour à tour. Elle est réveillée ce n’est pas possible autrement. La situation me dérange et m’excite à la fois. À moi de faire semblant de dormir pour savoir jusqu’où la poussera son audace. Et les autres voyageurs dans le car… Si la couverture glisse…

Ma voisine ne semble pas s’en préoccuper, qui accentue ses caresses. Une sensation délicieuse, elle mordille le lobe de mon oreille. Quand je vais raconter ça aux copines… Ô putain ! Elle a osé. La tignasse blonde disparaît à son tour sous la couverture. C’est dingue.

Sa langue affole mes tétons, elle les gobe et les agace du bout des dents, sa salive me brûle. Les pointes de mes seins très sensibles s’étirent. Sa bouche en mouvement honore ma poitrine avec une science toute féminine pour m’amener au comble de l’excitation.

Ses mains ne sont pas en reste, elles s’activent à faire glisser le zip de mon jean. Le bruit de la fermeture éclair va réveiller tout le monde dans le silence ouaté du car endormi. Mais je m’en moque maintenant, c’est allé trop loin.

Ma voisine s’active sans perdre de temps. Ses doigts me fouillent avec délice, courant sur ma vulve trempée et mon clito durci tandis que sa langue continue son ballet endiablé sur mes seins. C’est de la folie furieuse.

Ma jolie blonde sait tout ce qui me plaît, elle me masturbe avec application, dosant brusquerie et lenteur. Mes chairs se dilatent sous ses doigts, l’odeur de ma cyprine envahit le car. Je n’en peux plus de mouiller ainsi.

Sa main toujours active, elle abandonne mes seins et sort la tête de sous la couverture. Son regard et son sourire tendre m’émeuvent à la lueur de la veilleuse, augmentant encore mon état de transe.

Sa bouche se pose sur la mienne tandis qu’un de ses doigts se concentre à l’entrée de mon vagin. Un autre tourne sur mon clito. Je veux jouir, je n’en peux plus. La caresse se fait plus appuyée quand sa langue s’enroule autour de la mienne. Je me gave de sa salive.

C’est le moment d’un orgasme profond, long et puissant. Une jouissance extrême qui s’éternise. Mon bassin projeté en avant maintient le contact avec ses doigts, prolongeant ce plaisir au milieu des passagers endormis. Mon râle d’agonie se perd dans sa bouche…


« Vous ne vous sentez pas bien mademoiselle ? Vous avez un malaise ? »

J’ouvre les yeux, brûlante d’une fièvre qui n’a rien à voir avec un malaise, les vêtements bien en ordre sous la couverture. Mes seins gonflés à l’étroit dans le soutif, ma culotte est trempée. Ma voisine la jolie blonde est restée sage, ce n’était qu’un rêve. Dommage.

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