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Mata

Chapitre 1

Lesbienne

Henri doit revenir ces jours ci, mais quand ? Il me manque pour beaucoup de choses : parler de tout et de rien, nous disputer sur des riens, bref mon homme n’est pas là.

J’en profite depuis trois mois : je me dévergonde avec d’anciennes copines. Nous sommes allées dans tous les endroits chauds de la ville pour nous exciter. J’aime quand je rentre à la maison me doucher pour effacer les miasmes. Évidemment le jet me sert pour me détendre à ma façon. Il le sait comment je fais et me regarde quand il est là : il se branle en me regardant.

Ces derniers jours j’ai rajouté l’élément manquant : un gode dans l’antre. C’était ce petit quelque chose qui manquait. Maintenant je jouis presque’ complètement seule.

Pourtant souvent avec Mata, une proche copine nous aimons bien passer une nuit ensemble : elle suce si bien…Je le lui rends bien sur : nous nous entendons comme larrons en foire pour nous faire du bien. J’espère qu’Henri profitera de Mata avec moi ou même sans moi : elle est si sensuelle.

Dès que nos lèvres se touchent elle commence à être excitée. Pourtant c’est toujours elle qui agit : je suis sa proie, son punching-ball. Ce matin nous nous réveillons après une folle nuit. J’étais encore avec la tête entre ses jambes entrouvertes, pendant qu’elle avait encore sa main sur ma chatte. Quel bonheur de se réveiller ainsi, de sentir encore l’odeur de son sexe encore bien humide.

Je me lève difficilement en ayant un peu mal à la langue et vers le bas, juste sur le clitoris, mais c’était tellement bon de jouir plusieurs fois avec elle.

Je réveille Mata en bougeant, pourtant j’avais de saines intentions ; préparer le petit déjeuner avant de reprendre nos caresses. Tant pis, elle me veut encore une seule fois : c’est-ce qu’elle dit toujours, une seule fois.

Elle écarte le drap qui nous couvrait un peu pour venir m’embrasser : je retrouve le goût de ma cyprine sur sa langue, agréable comme remontant. Bien sur ma bouche s’ouvre sous sa langue curieuse qui me fouille encore. Elle abandonne vite ma bouche pour mes seins qui gonflent encore une fois. C’est sa langue seule qui me lèche le corps. Tout le corps. Elle me fait mouiller comme une éponge. J’ai envie de faire pipi, je me retiens pour jouir une seule fois. Elle vient sur moi, les jambes écartées sur ma tête pendant qu’elle me lèche le bouton. Je vois toute sa fente : j’ai le choix de la cible : je ne choisis pas, elle impose son clitoris en le posant sur moi. Il est très doux, trop même : c’est une friandise de choix pour gourmet. Je lèche amoureusement cet endroit qui enfle aussi un peu entre mes lèvres réunies dans un baiser particulier.

Elle me fait partir bien avant moi. Je suis encore une novice, je ne connais pas encore toutes les ficelles du saphisme. Je ne peux parler que quand elle jouit.

— Si Henri venait maintenant, tu accepterais qu’il te baise.

— Bien sur il te baise bien toi, pourquoi pas moi.

— Et s’il est jaloux de toi ?

— Jaloux de moi, pourquoi, je te fais jouir, il sera content.

— J’ai un peu peur qu’il ne veuille pas que nous baisons toutes les deux ;

— On verra. Moi je crois qu’il aimera.

J’espère aussi qu’il acceptera ma relation lesbienne : j’y ai pris goût, comme j’aime sa queue dans mon ventre.

Cette digression faite, nous allons dans la cuisine. Nous restons nues, bien sur pour préparer le petit déjeuner copieux, même si depuis la fenêtre en face un homme âgé nous regarde en se tripotant la bite.

Quel bon réveil que d’avoir à la fois dans sa bouche un croissant et un téton, de tremper ce croisant dans le bol où dans la chatte de l’amante. J’ai essayé une fois le mélange de café et de cyprine : c’est spécial et bon à la fois.

Comme une garce qu’elle est, Mata me demande de venir sur ses genoux pour me branler. Je ne résiste jamais quand on me demande cela. Je me cale bien sur ses cuisses, j’ouvre mes jambes. Je me laisse faire quand sa main vient sur ma chatte, après avoir caressé l’intérieur des cuisses : j’en frémis.

Cette fois Mata agit avec une différence de taille : elle promène son doigts vers mon petit trou. De temps en temps, elle aime bien me « sodomiser », moi qui aime me faire mettre par là. Son doigt tourne dans mon anus : c’est bon, je la laisse faire quand un peu plus tard elle entre tout son doigt. Alors elle met son pouce sur le clitoris. Le vrai paradis les deux ensemble. Sa bouche ne quitte pas la mienne ; Je suis désarmée : elle me prend pour butin. J’enroule mes bras autour de son cou. Ma bouche n’hésite plus, je la pose sur la sienne. Encore une fois nos langues entre en jeu. C’est la totale.

Elle ne demande rien pour le moment. Après je ne sais pas ce qu’il faudra que je fasse : la faire jouir aussi, c’est certain. Dès que je jouis, je me lève pour aller aux toilettes faire mon petit besoin qui urge. Elle me suit pour voir comment je fais.

Je me sens toute chose quand elle me demande de bien ouvrir mes jambes pour voir le jet d’urine. Si je ne peux qu’imaginer ce que je fais, elle s’en régale : voir mon jet l’excite encore plus puisqu’elle commence à se tripoter la foufoune. En me levant, je dois avoir une ou deux goûtes qui reste sur mes poils, elle les enlève avec sa langue.

— Ta pisse a bon goût. Tu veux goûter la mienne.

— Non, pas encore.

— Après avoir fait pipi, je te demanderais de me lécher.

Elle est totalement dévoyée. Si nous restons encore longtemps ensemble je deviendrais comme elle. Au fond ça m’ait égal : je serais toujours la même, amoureuse de la baise.

Elle a décidé de consacré la journée à nous faire l’amour. J’accepte à condition de nous arrêter souvent pour nous reposer un peu. Mata accepte. Tant mieux, sinon je ne pouvais plus tenir le coup.

Nous nous recouchons, enfin je me recouche. Elle me tourne pour que mes jambes sortent du lit : elle les écarte bien pour me lécher la fente. Sa langue réveille mon désir. Qu’Eros fasse qu’elle me fasse un bon cunnilingus et même un anulingus. Entre ce que je voudrais et ce que décide Mata, il y a une grande différence : elle vise mon bouton. Elle l’aspire comme une bite. Je frémis un bon moment quand en plus elle met deux doigts dans le rectum.

Qu’elle bonne amante : je n’arrête plus de jouir soit de ses doigts soit de sa langue. Que va-t-elle inventé d’autre : je m’attends à tout sauf à ce qu’elle entame.

— Accroche toi un peu, je vais te fister.

— Qu’est-ce que c’est ?

— Entrer ma main dans ton ventre.

— Fais-le.

Je suis sotte de ne pas avoir demandé si c’était bon. Je verrai bien. Elle écarte à fond mon compas, sa main est sur l’entrée de ma chatte. Je sens bien les deux premiers doigts qui entrent : c’est bon. Elle entre un autre doigt, c’est toujours bon. Elle en met un autre, le pouce sans doute : mon vagin est extrêmement élargi. Elle force en me faisant un peu mal ;

— Ça y et j’ai mis la main, je vais y mettre la première partie de mon bras.

Je n’ai pas le temps de refuser : elle me baise comme si elle m’avait mit une bite de cheval. Si c’est gênant un poil de seconde, c’est merveilleusement bon ensuite. Je ne sais combien de temps elle me baise ainsi : je jouis sans cesse, tellement que je perds un peu conscience de jouissance.

Je reste inerte un bon moment, lasse mais heureuse d’avoir connu cette caresse inédite pour moi.

Je suis endormie quand vers deux heures du matin entre doucement Henri, mon chéri. Je suis nue quand je vais le voir pour l’embrasser :

-Enfin tu es là, je t’aime fort, tu sais.

— Moi aussi, J’ai envie de toi.

— Tu sais, avant il faut que je te dise que je ne suis pas seule, je suis avec Mata, une copine.

— Une copine ou une amante ?

— Les deux, tu veux la voir ?

- Bien sur.

Je crains l’esclandre quand il entre dans la chambre. Mata est nue, exposée les jambes écartées. Henri voit tout : je sens qu’il est troublé et par ma nudité et par celle de Mata. Sans rien dire il se déshabille : je vois qu’il bande, son mandrin dont j’ai besoin est tendu.

J’ai trop envie de lui, je lui demande de ma la mettre au cul. Je me mets les genoux sur le sol, le corps sur le lit : il vient derrière moi, prend ma cyprine pour me tapisser le cul. Henri prend mes hanches avant de doucement entrer en moi. Il glisse dans ma gaine lentement : je ferme les yeux pour bien profiter de sa queue longue est grosse. Il me la met au fond : je gémis fortement à tel point que je réveille Mata. Étonné de me voir prise ainsi par mon homme, elle écarte encore un peu ses cuisses pour se masturber. Henri lui demande de se tourner pour me donner sa chatte. Je me penche un peu pour la lécher. Ainsi nous sommes tous les trois avec un bon moyen pour jouir. Cette fois c’est Mata qui part la première suivi par Henri et moi qui le suit quand son sperme coule dans mon ventre.

Depuis cette nuit, Mata vient des fois à la maison surtout quand Henri est là pour se faire mettre elle aussi. J’en profite aussi pour les trios.

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