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Le match de foot

Chapitre 1

Travesti / Trans

C’est l’été, ma femme et les enfants sont chez les parents de cette dernière pour les vacances afin de profiter des commodités de la villa. Les enfants profitent de la piscine et ma femme pour retrouver ses amies. Nous avons quitté la région il y a 2 ans, j’ai eu une opportunité professionnelle qu’il était impossible de refuser. Pour cela nous avons dû emménager à 600 km de là. Pour ma part devant encore finir quelques travaux avant les vacances. Je devais donc retrouver la famille à la fin de la semaine suivante.


Pour le moment, nous étions samedi, la maison bien vide je pouvais en profiter pour m’adonner à mon plaisir. Depuis tout petit, j’adore porter des vêtements féminins et c’est avec un grand bonheur que j’ouvrais mon placard. J’avais depuis longtemps une double penderie, ma femme connaissant mon secret depuis toujours, je n’avais pas à cacher mes vêtements et nous faisions souvent du shopping ensemble. Je prenais soin de moi, toujours épilé, je fais le nécessaire pour entretenir une silhouette fine. Footing, régime, je fais 1m76 pour 69kg, les oreilles percées depuis toujours, je porte un diamant tous les jours mais cela me permet surtout de porter d’autres bijoux quand je le désire. Habituellement, je profite de week-end que je m’accorde seul ou de séminaire de travail pour assouvir mon besoin de féminité. Enfin pour être totalement féminine car je ne porte depuis des années uniquement des sous-vêtements, principalement des shortys, tangas, ou culottes en dentelles.


Si je le peux avec ma tenue, j’y adjoins un soutien-gorge, un body.



Très souvent une paire de collants, bref il me faut porter tous les jours une part de féminité.


Il est 9 heures quand je sors du lit. J’ai passé ma nuit en nuisette comme souvent et c’est avec un grand plaisir que je profite pour me préparer mon petit-déjeuner et déambuler dans la maison. Le satin est un pur bonheur. Je file dans ma chambre, prends une douche et choisis ma tenue du jour. Il fait beau, la météo annonce un grand soleil et une température de 24°. Je choisis donc une robe assez courte fleurie, un tanga rose que j’assortis à mon soutien-gorge et y glisse mes faux seins. J’ajuste ma perruque couleur châtain, et passe par le maquillage. Je me regarde dans le miroir, le résultat me plaît. Une petite veste, et je rejoins le garage, je me glisse dans ma voiture, ouvre la porte automatique et profite que les vitres soient teintées pour quitter la maison. J’ai prévu de me rendre à 100km de la maison dans la grande ville voisine pour un peu de shopping. En fin de matinée, heureuse de mes achats je rentre à maison afin de profiter de mes achats et du jardin.


Je pose sur mon lit ma nouvelle jupe assez courte je dois l’avouer, moulante, de couleur rose pâle, le petit top à fleurs et le bel ensemble de lingerie blanc. Je prends dans mon tiroir une paire de bas fins couleur chair. Je me change, je me trouve belle, sexy, j’accentue mon maquillage pour appuyer le côté sexy. En cuisine je me prépare un plateau et file sur la terrasse profiter du soleil. Quel plaisir indescriptible de pouvoir évoluer en femme. Cela faisait un moment que je n’avais pas pu le faire et je dois vous avouer, cela m’avait manqué. Je suis donc là à profiter de cette belle journée quand la sonnette de la porte d’entrée retentit. Il est maintenant presque 18h, j’ai fini de tapoter sur mon ordi.



Qui pouvait bien venir à la maison ?


Je n’attendais personne et surtout ma tenue ne me permettait d’aller ouvrir la porte. Je ne répondais pas et attendais que l’intrus parte. Il insista trois fois. Puis ce fut mon téléphone qui sonna, le jardin était bien clos avec de hautes haies, un portail de 1m70, personne ne pouvait me voir. Voulant profiter de cette journée, je ne répondais pas et laissais le répondeur prendre le message. Je restais donc dans mon jardin.


— Fabien ? Fabien, tu es là ? Je t’ai vu rentrer tout à l’heure en voiture.



Mon voisin Simon m’interpellait derrière le portail.


Je n’avais d’autre choix que de répondre.


— Oui je suis là, tu veux quoi.

— Comme tu es tout seul, je pensais venir voir le match cet aprèm avec toi.


Ah oui j’avais oublié ce match de l’équipe de France.


— Il commence à quelle heure ?

— Il va commencer dans 10 minutes, on a juste le temps de s’installer.

— Ça ne me laissait pas le temps de me changer et de me démaquiller.

— Bon tu m’ouvres ?



Je n’avais pas prévu de regarder le match


— Tu me laisses 5 min et j’arrive.

— Ne bouge pas j’arrive,


J’entendis le portail s’ouvrir, je lui avais donné un jeu de clef pour s’occuper du jardin en notre absence. Alors que j’allais entrer et me précipiter vers ma chambre, il passa l’angle de la maison. Nez à nez avec mon voisin, moi en jupe moulante, petit top fleuri et bas, je ne savais plus où me mettre.


— Mais dis-moi tu t’es faite toute belle aujourd’hui.

— Je...

— Ne dis rien, il n’y a pas de soucis, tu es très jolie.



Il me prit la main pour me faire tourner.


— Vraiment ça te va super bien. Alors comme ça, tu aimes te transformer en femme ?

— Ecoute je fais ça de temps en temps quand je suis seul, je ne veux pas que quelqu’un d’autre le découvre.

— Je m’en fous de ce que tu fais chez toi en tout cas c’est réussi, si je t’avais vu dans la rue je n’aurais pas su que tu étais un mec.


Son compliment me fit rougir.


— Bon ben maintenant entre, installe-toi je vais me changer.

— Non, reste comme ça enfin si tu le veux.


Le temps mit à me préparer, le plaisir de pouvoir être en femme.


— OK, je vais chercher à boire. Bière ou vin ?

— Tu vas prendre quoi toi ?

— Je pense un verre de blanc.

— La même chose pour moi alors.



Je faisais le service avec l’impression étrange de servir mon homme, c’est la première fois que je me retrouvais dans cette situation, j’avais eu quelques aventures avec des hommes mais toujours dans des hôtels.


Je lui servis son verre et m’installai dans le canapé à côté de lui. Que ma jupe à cet instant me parut trop courte et trop moulante. Mais la situation commençait à m’exciter et une bosse se formait sous ma jupe. Il la remarqua immédiatement.


— Eh ben dis-moi ça te fait de l’effet d’avoir un homme près de toi ma belle.


Il posa sa main sur ma cuisse et cela me fit frémir. Il commença à me caresser, la cuisse, il glissa sa main sous la jupe arriva à la lisière de mes bas.


— De mieux en mieux, tu caches plein de secrets sous ta jupe.


Je ne pouvais plus bouger, sa main arriva à mon tanga et caressa mon sexe à travers la dentelle. Je ne pus m’empêcher de gémir de plaisir.


— Tu aimes ça coquine ?



Mon sexe tenait plus dans le tanga, il ne demandait qu’à en sortir. Il me masturbait de plus en plus fort, je renversais ma tête en arrière et ne pus résister longtemps, j’explosais dans mon tanga. Il passa sa main dessous, récupéra mon sperme et l’approcha de ma bouche.


— Tiens ma chérie profite.


Je léchais les doigts de Simon avalant mon sperme. Ma jupe, mes dessous tâchés, j’avais tout oublié, le plaisir que Simon venait de me donner était sublime. Je le regardais dans les yeux, il s’approcha de moi et m’embrassa, sa langue jouant avec la mienne. Je m‘accrochais à son cou. Je n’étais plus Fabien, Fabienne qui sommeillait en moi renaissait. J’avais perdu le contrôle, j’étais devenue une femme.


— Tu sens le sperme va te changer.

— Bien sûr Simon.

— Attends je t’accompagne tu vas me montrer tes jolies tenues.



Alors que j’enlevais mes vêtements tachés, il prit un string, une jupe encore plus courte et moulante ainsi qu’un top moulant, la tenue de fille facile idéale.


— Tiens tu vas mettre ça.


J’enfilais ce qu’il avait choisi dans ma garde-robe. Alors qu’il s’approcha de moi, il défit son pantalon. Me doutant de ce qu’il voulait, je me mis à genoux. Il approcha son sexe tendu devant ma bouche, je l’ouvrais pour l’avaler. Quel bonheur, un sexe d’homme dans ma bouche. Il s’agrippa à ma tête et me baisa littéralement la bouche, il ne se retenait pas j’en avais mal à la mâchoire. Quand il se crispa, il retint ma tête et je dus avaler son sperme.


— C’est bien ma petite pute. Maintenant le temps que je récupère tu vas aller nous faire à manger.

— Bien sûr Simon.


Je préparais des pizzas, il est venu me caresser les fesses à plusieurs reprises, j’ondulais du postérieur à chaque caresse.


— Tu vas y avoir droit ma chérie, n’aie pas de crainte.

— J’étais en chaleur. Je voulais me faire baiser.

— Si j’avais su plus tôt que j’avais une petite pute en chaleur à côté. Maintenant je saurais où venir.

— Je me retournais pour l’embrasser.


Il me retourna, me plaqua sur le comptoir, souleva ma jupe. Il écarta mon string, je sentis son sexe sur mon anus et il me pénétra sans préparation, je hurlais de douleur.


— Ta gueule, tu voulais te faire baiser maintenant tu vas te faire défoncer.



Il prit à peine le temps que mon trou se fasse à l’intrus et il me pilonna, je commençais à prendre beaucoup de plaisir. Mes gémissements se transformèrent rapidement en cris, je prenais mon pied et Simon semblait ne pas vouloir se calmer, il continuait à me pilonner, j’étais sur le point de défaillir quand il se crispa, je sentis son sperme dans mes boyaux. Il haletait, moi je reprenais doucement mes esprits.


— Tu es vraiment bonne, une bonne suceuse et un cul d’enfer.



Nous nous sommes installés devant le match, j’avais pris une serviette hygiénique à mon épouse pour absorber le sperme qui coulait de mes fesses. Nous mangeâmes les pizzas buvant du vin blanc, il ne cessait de me caresser me redonnant une érection terrible, je le laissais récupérer doucement. Une fois le repas avalé, il m’embrassa.


— J’ai enfin trouvé une femme idéale.

— Pourquoi ?

— Mon ex refusait que je la sodomise. Mais toi on voit que tu aimes ça.

— Je ne le fais pas souvent.

— Cela va changer, maintenant que j’ai une femme qui aime ça, je compte en profiter.

— Tu veux dire quoi par en profiter ?

— Déjà cette semaine et jusqu’à ton départ, le soir je viendrai chez toi, je te veux en femme prête pour son homme. Ensuite, tu prendras des affaires que tu mettras chez moi comme ça, tu pourras venir et te changer. Après je pourrais te baiser à volonté.

— Je ne pourrais pas venir souvent.

— Tu viendras quand je te le dirai, sinon ta femme saura que je t’ai baisé comme une chienne. Tiens regarde voici la preuve.



Il me montra une photo de moi allonger sur le plan de travail, la jupe relevée et sa bite dans mon cul.


— Salop c’est du chantage.

— Tu verras, tu vas aimer devenir ma petite lopette.

— Tu sais ma femme sait que j’aime m’habiller en femme et elle est au courant pour mes expériences homo.

— Je pense vu ta garde-robe, mais à ton travail, dans le quartier ?

— Tu es vraiment un salop.

— Et toi tu penses que tu es quoi, tu es resté en femme, tu t’es laissé caresser, comme maintenant et tu aimes ça. Donc autant que l’on partage nos envies et notre plaisir.



Il m’embrassa de nouveau, je fermais les yeux me laissant emporter par le plaisir. Je me mis face à lui, descendant son caleçon et reprenant son sexe en bouche. Je le sentis reprendre de la vigueur, il ferma les yeux en gémissant, je prenais tout mon temps appréciant chaque centimètre de sa queue.


Une fois sa vigueur retrouvée, je m’empalais sur son sexe qui cette fois entra en moi sans problème et je menais la dance. Il me maintenait par la taille m’aidant ainsi à monter et descendre sur son pieu. Je jouis de nouveau et cette fois, mon sexe lâcha son jus sans avoir eu besoin de le toucher. Il se contracta à son tour sa semence emplissant de nouveau mon cul. Nous entendîmes à la télé le match se terminer, il me regarda avec intensité.


— C’est nettement mieux qu’un match de foot.


Nous partîmes à rire, je devais filer aux toilettes. Nous passâmes le reste de la soirée à nous embrasser, nous caresser, j’avais dû à nouveau changer de tenue, cette fois je portais une robe longue près du corps qu’il apprécia. Je venais de me trouver un amant, il effaça les photos sachant qu’il n’en aurait pas besoin, il se peut que je sois tombée amoureuse, ou alors j’avais adoré son sexe et j’en voulais encore. On se coucha dans les bras l’un de l’autre. Le dimanche matin, je me réveillais avant lui, je filais me faire belle et préparais un petit-déjeuner que je lui apportais au lit. Je profitais de sa vigueur matinale pour le prendre en bouche pour un réveil en douceur.

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