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Matchs de footre

Chapitre 1

Quart de finale

Avec plusieurs hommes

But de Grokku dès la quatrième minute !La partie commençait mal. Les mecs protestèrent mais se dirent qu’il y avait encore largement le temps de renverser la vapeur et qu’on ne pouvait pas faire autre chose que gagner.


On en était encore à ces commentaires que, suite à un débordement, Pyegauch, l’avant centre de l’équipe du Boukhistan marqua le deuxième.


Le quart de finale ne s’amorçait décidément pas sous de bons auspices.


La suite fut assez confuse, aucune équipe ne dominant vraiment.


La chaleur montait dans l’appart, dans tous les sens du terme.


On buvait de la bière pour se consoler, et on mangeait de la pizza.


Jonathan, mon chéri, avait déjà enquillé quelques canettes. On approchait de la trentième minute lorsque son pote, Alexandre, me dit :


-  C’est un peu de ta faute, tu soutiens pas assez l’’équipe !

-  Bah ! Autant que toi !

-  Mon cul ! Tu t’es même pas mis de la couleur sur les joues.


Il est vrai que les garçons étaient tous bariolés aux trois couleurs sur le visage et Jonathan, ainsi qu’Elian, torses nus tous les deux en avaient même sur les pectoraux.


-  S’il y a que ça pour gagner, j’peux m’en mettre !

-  Ouais et même sur le bout des seins si tu veux ma chérie, dit mon mari en forme de défi !

-  Chiche !

-  Chiche !

-  OK, je te le fais !

-  Devant tes potes  ?

-  Tu sais, ils ont tous vus une paire de seins... et même plusieurs...

-  Ah oui, mais la tienne jamais, et ça va être plus intéressant que le match vu comment c’est parti ! Alexandre, venait de donner un avis qu’on ne lui avait pas demandé.


Je suis persuadé que mon homme s’imaginait que je ne le ferais peut être pas vu le contexte; mais je le pris au mot. Avec sa bande de potes, un défi est un défi. Quand on dit parole d’honneur, on s’exécute.


De plus, j’ai l’habitude d’aller topless à la plage, alors les nibards à l’air, ça ne me gène pas.


-  T’as pas de mémoire Alex, tu m’as déjà vue à la plage !

-  C’est vrai mais à la plage, je regarde les filles célibataires.

-  Mon œil !


Outre Alex, gars on ne peu plus ordinaire physiquement, encore qu’assez bien taillé, ces trois autres grands potes étaient là : Corentin, le gars enveloppé de la bande, gros mais pas gras, plutôt costaud; Manu aux jambes magnifiques et aux fesses rebondies mais au visage un peu ingrat; Elian le géant blond à la carrure de rugbyman et au visage d’adolescent. Il y avait aussi Kévin, un métis magnifique,  collègue de Jonathan, célibataire, pas encore au nombre des amis les plus proches, mais que Jonathan avait invité car il l’aimait bien et qu’il était seul ce soir devant sa télé.


J’enlevai mon T-Shirt, et mis au jour ma poitrine. Tous les regards des mecs convergèrent vers moi.


-  Putain beau matos! Tu dois pas t’ennuyer Jonathan avec des boops pareils !

-  C’est vrai que ça commence à être plus intéressant que le match !

-  Merci pour votre délicatesse les garçons. Si vous êtes aussi lourds, je les remballe mes lolos!

-  Prends pas la mouche... c’est plutôt flatteur, non ?

-  Bon... sur le fond à la rigueur, parce que la forme...

-  Moi je les trouve très bien comme forme !

-  Lol !C’est reparti ! Bande de vicieux et de mateurs!

-  On va quand même pas se crever les yeux !



Je dus rougir un peu mais, finalement j’étais assez fière de montrer mes seins, que je considère comme beaux, à cette bande de mecs. Si, à la plage je les montre à tout le monde et que ça ne me fait rien, là en petit comité, ce n’était pas pareil mais finalement, ça ne changeait pas grand chose.


Jonathan se mit donc à me peinturlurer le bout des nichons en bleu blanc rouge... ce qui m’empêcha de voir le troisième but à la trente-neuvième minute. Superbe reprise d’Andy Kapé, le capitaine de l’équipe adverse.


Les jurons fusèrent puis l’abattement.


-  Putain ! Si on égalise avant la pause, j’veux bien que ma femme nous suce le jonc à la mi-temps.

-  Tope- là !

-  Tu me demandes pas mon avis ?

-  Tu risque pas de te déplacer la mâchoire avec l’équipe de merde qu’on a !

-  Tope-là dis-je en tapant la main droite de mon mec !

-  Tope-là, dit-il.


Et tous les mecs topèrent avec notre couple. Personne n’imaginait vraiment que cela puisse se produire et moi, encore moins que ces gars qui sentaient de plus en plus la bière et la sueur ! Ce jeu sans conséquences m’amusait.


-  C’est vrai qu’elle risque rien ! Dit Corentin.

-  Hélas , reprit Alex.

-  Tu dis ça pour le match ou la pipe? demanda Manu.

-  Les deux, les deux...


Mon était presque à la quarante et unième. Pénalty. Réduction du score !


Alex est le plus vicieux !


-  Et si on gagne on la saute à la fin ?


Il posait sa question au moment ou, après avoir engagé, l’équipe adverse attaquait et tirait au but. Superbe parade de notre gardien. Corner !


-  Tu peux aller te branler ! C’est pas près d’arriver !

-  On tope  ?

-  Tu topes chérie ?

-  Il reste quand même une mi-temps... hésitai-je


Nouveau corner !


-  Tope ! Qu’est-ce que tu risques ?

-  Ben...

-  Tope... j’temmène à Tahiti !


Je rêve d’aller à Tahiti ! Depuis toujours. On a économisé pour ça mais Jonathan qui est assez pantouflard, trouve toujours une raison pour se déballonner. En topant, son sens de l’honneur l’obligerait à y aller. Tahiti contre un gang bang à l’état d’hypothèse... cela emporta ma décision.


-  Sérieux, si je tope, on va à Tahiti !

-  Sérieux.

-  Tu te rends compte que tu ne pourras pas te dérober? Il y a des témoins.

-  Yes !

-  Et que tu me demandes ça pour toper un truc qui risque pas d’arriver et qui s’il arrive...



But du Boukistan. Mi-temps 4-1 !


Désolation dans la pièce.



-  Tu veux pas aller à Tahiti ?

-  OK, je tope.


Je topai donc une fois pour Tahiti et une fois pour le gain du match. Si nous allions en demie, je me faisais sauter par tous les gars présents dans la pièce au coup de sifflet final. Remonter trois buts, en loger un de plus sans en prendre un cinquième. J’avais de la marge.


Je surfais sur internet pendant la pause pour regarder les billets pour Tahiti.


Les mecs picolaient en se désolant. Personne n’avait réellement cru que je sucerais qui que ce soit et personne n’imaginait qu’on pouvait égaliser et, encore moins, gagner.


Mais au retour des vestiaires, notre équipe était transfigurée. Un changement judicieux en milieu de terrain, dès la reprise, et un en défense à la cinquantième et il il eut réduction du score. 4-2


56 ème, Pénalty raté du Boukistan.


Notre équipe pousse. 61 ème. Corner. But de la tête. 4-3. L’espoir change de camp et le combat change d’âme. La tension monte. La fenêtre ouverte n’apporte aucune fraicheur mais les cris du voisinage qui participe à cette fête collective qu’est la coupe du monde.


Nette domination de notre équipe dans le dernier quart d’heure, mais stérile. Il y aura quatre minutes de temps additionnel.


93 ème. Attaque de notre équipe. Main de Klodi Khan dans la surface. Pénalty : égalisation. Prolongations !


-  Putain, si on gagne , entre la qualif et la baise ça va être une soirée de dingues !Faut ça pour me consoler de la pipe ratée à la mi-temps !


Alex avait raison. Il ne perdait pas le nord. Je ne pouvais plus exclure d’y passer. Je profitai donc de la courte pause avant le début des prolongations pour faire signe à mon mari de me suivre dans notre piaule. En effet, notre cuisine-salon-salle à manger-hall occupe la même grande pièce de ce petit appart dans un immeuble neuf. Il n’y a qu’un jeune couple de trentenaires installés depuis peu dans l’appart d’à côté et qu’on entend crier comme nous à chaque but.. Du côté sud la porte-fenêtre ouvre sur un petit bacon au pied duquel il y a encore des gravats et tas de terre qui subsistent du chantier de construction récemment terminé.


Dans la chambre donc, je dis à Jonathan.


-  J’fais quoi moi si on gagne ?

-  ...

-  Réponds merde !

-  ...

-  J’me laisse baiser par tes potes ?

-  Ben.... j’sais pas... C’est peut-être qu’un jeu...

-  Quand vous avez parié avec Alex qu’il filme sa mère en train de se faire baiser par son pote, il l’a fait ! C’était un jeu ?

-  On avait à peine dix-huit ans !

-  Et Manu de se branler devant tout le monde et de boire son jus... C’était y’a deux mois. Il vont pas me lâcher !

-  ....

-  Putain ! Pas de couilles pas d’embrouilles !

-  Vous venez là c’est reparti  ! Manu avait fait irruption et nous rappelait à l’ordre.


Depuis quelques minutes, je les observais tous. Ils avaient à peu près la même tenue. Short et T-shirt ou débardeur de l’équipe nationale...enfin tous étaient torses nus maintenant sauf Kévin qui était arrivé directement du boulot et était en chemise et pantalon de toile. La toile moulait sa bosse. Plus on approchait de la fin, plus il bandait tout en regardant les autres pour savoir si c’était du lard ou du cochon mais, considérant Alex qui ne faisait plus semblant en se tripotant lentement et ouvertement la pine à travers son short, il prenait la chose de plus en plus au sérieux. Il faut dire que j’étais restée seins à l’air et ça ne faisait rien pour calmer leur excitation.


Les peaux ruisselaient de transpiration. Il y a un moment qu’on ne buvait plus, sans doute dans l’espoir d’être assez clair pour tenir sa bite droite au moment crucial.


Il y avait plus de gravité et on entendait moins les garçons... le voisin, lui,  faisait de plus plus de bruit. Il se concentrait tout entier sur le match. Chez nous, la concentration était plus portée vers ma poitrine.


-  J’vais pisser, dit Corentin.

-  Et qu’est-ce tu fais ! Pas par la fenêtre !

-  Tu t’en fous, y’a rien en dessous. Ça fait quoi que j’arrose des pissenlits et des cailloux ? J’vais pas aux chiottes, j’veux rien rater du match.


 Et il pissa


-  Oh putain les mecs, la voisine est venue sur son balcon, dit-il en se rajustant et en rougissant comme un gamin pris la main dans le pot de confitures.

-  Elle a vu ta teub ?

-  Ouais sûrement...

-  T’es vraiment con Coco, j’veux pas avoir d’emmerdes avec le voisinage, lui dis-je.



Cependant, la partie avançait mais le score n’évoluait plus.


Fin de la prolongation. Séance de tir aux but !


On tire en premier 1-0


-  Ça sent bon pour nous les gars! On va s’éclater, dit Alex en baissant son froc et faisant tournoyer un beau sexe tendu.

-  Toute façon, j’ai pas de capotes pour vous les gars, Jo et moi on n’en met jamais. Dis-je pour abattre ma dernière carte et éviter le gang bang qui était désormais possible sinon probable.

-  J’suis clean en ce qui me concerne.


Des " moi aussi" fusèrent à l’unisson.


Ce que voyant, Jonathan, qui était assis à côté de moi dans le canapé, sortit lui aussi sa bite.

Je la connais bien cette trique épaisse, pas plus longue que 14 cm mais très grosse et bien couillue.

Le fait de mettre son sexe à l’air était un signal clair pour les autres gars. On tiendrait parole. Je balisais un peu. J’avais jamais trompé mon mec ni fait du sexe en groupe.


Les autres gars ne bronchèrent pas mais tous bandaient.


1-1, puis arrêt du goal du Boukistan ! Et but à suivre 1-2


-  Rangez vos bites ! dit Manu. Cette fois c’est mort !


La mine dépité d’Alex était comique à voir.


-  Moi, je peux laisser la mienne à l’air ! C’est ma femme ! Même si on perd ça va être mon lot de consolation les gars !


Deuxième but, puis troisième à suivre des adversaires. Quatrième tir, ça passe 3-3... et arrêt de notre goal ! Egalité. Tout est à refaire.


Puis 4 pour nous et 4 pour eux


On marque 5 – 4  ! Suspense insoutenable. Tir adverse ... trop croisé, sur le poteau ! Victoire !


Les gars sautèrent de joie en hurlant et, l’un après l’autre, presque immédiatement, se mirent à poil sans s’arrêter de sauter et danser, en lançant leur slip en l’air ou en le faisant tournoyer dans leur main et en faisant balloter chacun sa queue.


J’eus à peine le temps de réaliser qu’il me fallait payer ma dette et me faire baiser par tous les potes de mon mari qui était aussi excité que les autres, pas vraiment l’air d’être dérangé par ce qui allait se passer.


Kévin déboutonnait sa chemise timidement, souriant béatement sans dire un mot.


Mon mari enfin, aussi nu et triquant que possible, me sauta au coup pour fêter la qualification. Il m’embrassa à bouche que veux-tu en me maintenant fermement par les hanches pendant qu’un mec se mettait derrière moi et baissait ma jupe et ma culotte. Il ne faut pas être devin pour imaginer qu’il ne pouvait s’agir que de ce gros porc d’Alexandre donc la queue se plaqua immédiatement contre ma raie culière.


Les autres mecs faisaient corps autour de nous et Corentin  ainsi qu’Elian, les plus hardis, me caressaient déjà le seins.


-  Suce moi ! Commanda Jonathan tout en m’appuyant sur la tête pour que je m’agenouille.


Je me mis à genoux, réprimant la gène que cette pipe publique me causait,  mais Alex qui était derrière moi m’attrapa par les hanches pour me tirer vers lui et me forcer à me mettre en levrette. Je n’avais pas le temps de réfléchir ni de prendre une quelconque initiative.


Dès que j’y fus il me caressa la vulve, me doigta un peu, approcha sa bite et, dès qu’il eût trouvé l’orifice, me pénétra d’un coup, me faisant crier sous les vivats des autres mâles en rut.



Il se mit à aller et venir frénétiquement.


-  Putain les mecs, c’est de la chatte ! De la putain de bonne chatte. Ben mon cocu, t’es vachement heureux !


Et il tendit la main pour taper celle de mon mari. Je commençai à me demander si tout cela n’avait pas été prémédité entre ces deux-là !


-  Si j’avais su que ça finirait comme ça, j’aurais amené ma femme. Elle aime pas le foot, mais les coups de pine à plusieurs elle est pas la dernière, précisa Kévin !

-  Appelle-là !

-  Elle est chez sa mère... trop loin !

-  Pour le prochain match alors !

-  C’est clair.


Et sans me demander, on venait de conclure que la demie finale se passerait aussi dans ma chatte.


La bite d’Alex était plus grosse que celle de mon mec, plus longue en tout cas et je commençais à bien m’éclater.


-  Branle mes potes !


J’essayai donc d’attraper les bites qui se présentaient à droite et à gauche mais à deux mains en suçant et en me faisant claquer les fesses, ce n’était guère pratique aussi me fit-on asseoir sur le canapé.


J’écartai les cuisses pour laisser rentrer le gros mandrin d’Alex. Debout, mon mari continuait de se faire sucer pendant que je branlais deux beaux chibres.


Mon mari me bifflait en m’insultant.


-  Alors tu la kiffes la bonne bite d’Alex hein ? Dis que t’es contente qu’on a gagné ! T’avais envie de toutes ces bites ma salope !

-  Putain qu’elle est bonne ta meuf là ! Quelle chatte mais quelle chatte !

-  Laisses-en un peu pour nous Alex.

-  OK Vas-y Manu !


Et Manu céda la place à Alex qui prit celle mon mari pour que je le pompe. Alex me tenait la tête pour l’immobiliser et aller et venir à sa guise dans ma bouche !


Elle a une bouche presque aussi bonne que sa chatte. Putain le pied !


Les trois autres mecs alternaient dans mes mains.


Attends, on va la prendre en double, proposa Jonathan.

Mais chérie, on n’a jamais fait ça !

Justement. On va pas mourir idiots !


Il s’assit sur le canapé et voulut que je m’empale en lui tournant le dos !


Qui essaie ?

Vas- y Coco !


Sa bite est presque de la même taille que celle de Jonathan, un peu plus longue, mais moins épaisse. Il ne parvint cependant pas à me pénétrer, soit que sa bite ne fût pas assez dure ou qu’il eût peur de me faire mal ou que son ventre le gênât, il n’y arriva pas.


-  Vous permettez que j’essaie ?

-  Ouais, bien sûr Kévin !

-  J’te redonne la place après Corentin

-  No problem !


La bite du métis était un peu plus courte que celle d’Alex mais devait bien faire 19 cm quand même ou quelque chose comme ça.


Bien dure, il sut la faire entrer sans souci.


-  On dirait que tu as l’habitude.

-  Oui... ma femme aime bien les doubles, dit-il comme pour s’excuser.

-  Putain c’est super bon, dit mon mari. Ça serre bien la bite... j’aurais jamais cru que le contact d’un autre zguègue me plairait !


J’étais allongée sur mon mec qui bougeait à peine, Kévin faisant tout le boulot.

Manu s’était mis au dessus de nous pour que je le suce.


Les autres gars autour encourageaient.


-  Ouais ! cassez-lui bien sa chatte !

— Putain baisez-là bien !

— Elle aime ça ta femme, hein !

-  C’est clair, hein tu kiffes les bites de mes potes p’tite pute, hein ? T’aime qu’on te prenne à plusieurs, hein chienne ? reprit Jonathan tout en me pinçant les tétons.



Et c’est vrai que j’aimais ça. La pénétration des deux bites avait été difficile mais maintenant qu’elles étaient bien en moi je ne boudais pas mon plaisir et à chaque fois qu’on me laissait respirer, j’exprimais ma satisfaction avec des cris bien sentis.


-  Putain, dans l’cul maintenant ! Faut la fourrer par tous les trous les gars, elle attend que ça !

-  Ouais Alex, t’as raison ! Qui veut sodomiser ma femme les mecs  ?


Il y eut unanimité.


J’étais désormais sûre qu’il y avait eu anguille sous roche, entre Alex et mon mari au moins.


Je comprenais mieux pourquoi, avant le match mon mari m’avait dit :


-  Chérie, après le match, j’aimerais te faire l’amour !

-  Ben et tes potes ? Tu les fous dehors ?

-  Ils partiront vite retrouver leurs nanas. Tu voudras bien te préparer ... j’ai grave envie de t’enculer.

-  Hummmm. Mon gros cochon...

-  Ma petite truie d’amour.


En règles générales, Jonathan m’encule quand je les ai. Là, il avait tout manigancé avant... sinon comment expliquer de surcroît l’apparition du tube de gel sorti miraculeusement de dessous le canapé au lieu d’être dans la table de nuit ? Il faudrait que nous ayons une explication !


-  Elian, mets-toi en dessous ! Coco, pète-lui la rondelle!

-  Lèche-lui bien le cul d’abord, elle adore ça !


Je m’empalai la chatte sur le zboub magnifique d’Elian en lui faisant face.


Je présentai ma croupe à Corentin dont c’était la revanche. Il me bouffa le trou avec dextérité, l’enduisit de gel en y mettant deux doigts et d’un coup d’un seul, plongea sa pine à l’intérieur.


A cet instant précis, on sonna à la porte.

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