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Je mate un couple qui fait l'amour

Chapitre 1

Voyeur / Exhibition

JE MATE UN COUPLE QUI FAIT L’AMOUR


Pas très loin de chez moi, il y a une vaste forêt assez touffue qui a été dernièrement en partie transformée en un vaste parc de promenade ou de nombreuses personnes aiment s’y promener.

J’ai pris l’habitude depuis quelques années d’y aller faire de la marche plusieurs fois par semaine pour rester en forme, je rencontre bien souvent des connaissances avec qui je bavarde.

Depuis que je sillonne ce site, je commence à bien connaître les différents itinéraires et les endroits les plus retirés et les plus secrets de cet endroit qui le soir venu est assez prisé par les couples échangistes qui selon certains sont assez nombreux. Dernièrement alors que je me suis un peu éloigné des sentiers habituels et que nous sommes en pleine période estivale mon attention est attirée par des gémissements bien caractéristiques, d’une femme en train de faire l’amour.

A l’entendre crier aussi bruyamment, je me dis que la dame est en train de s’en prendre plein les fesses. Cela vient d’un bosquet situé à quelques mètres du sentier sur lequel je suis, certainement un couple en train de s’envoyer en l’air pour s’offrir une bonne baise au grand air. Curieux, comme la plupart des hommes en ce genre de situation, je m’approche silencieusement pour ne pas faire trop de bruit, pour essayer d’apercevoir la belle qui crie de plus en plus fort...


Au détour du petit chemin tout juste praticable, effectivement j’aperçois un couple qui est en pleine action dans une petite clairière derrière un immense buisson assez touffu à l’abri des regards. La fille, une petite jeune femme brune aux cheveux long est appuyée les deux mains contre une pile de troncs coupés, elle offre ses petites fesses nerveuses et bombées à un l’homme assez musclé qui la pénètre vigoureusement en poussant des grognements alors que la belle gémit : des oh des ah des oui qui fusent de sa bouche. A première vu, la jeune femme qui a de très jolis seins doit avoir une trentaine d’années. Sa peau est particulièrement bronzée, elle porte un chemisier assez léger vert clair entièrement ouvert laissant s’échapper ses seins menus mais assez fermes, ainsi qu’une jupette jaune qui est relevée sur ses reins. L’homme lui semble être un peu plus âgé je pense, il tient la fille par les hanches et, ayant déplacé la petite culotte sur une fesse.

Il entre et sort de la moulette de la fille en poussant des grognements au rythme de la pénétration. Sa bite assez longue doit aller bien au fond de son ventre car la brunette pousse un petit cri à chaque fois qu’il percute le fond de son utérus en faisant une petite grimace et en fermant les yeux, attestant que cette pénétration est un peu douloureuse pour la jeune femelle qui malgré tout encourage son partenaire par des allez enfile moi plus profond ou fais moi mal j’ai envie de te sentir encore plus en moi.


Je suis resté à les observer à quelques mètres en me touchant, caché par un buisson assez épais. Le couple est resté un bon moment dans cette position, la fille transpirait en encourageant son partenaire à bien la besogner, allez remue toi, je veux que tu me fasses jouir.

J’avais les yeux rivés à cette tige toute rouge légèrement violacée sur le bout qui pénétrait tel un piston en mouvement cette femelle qui tendait sa croupe pour se faire labourer ses parties intimes. L’homme tout en sueur et sentant très certainement venir son plaisir a soudain accéléré les mouvements au moment où la petite brune semblait s’abandonner à la jouissance. D’une poussée encore plus forte s’enfonçant encore plus profondément arrachant un cri strident à sa partenaire, son pubis était littéralement collé aux fesses de sa maîtresse. Ils sont restés ainsi un long moment savourant leur plaisir alors que l’homme malaxait d’une main sa poitrine en triturant ses tétons. Ils se sont désunis, un mince filet de foutre coulait sur les cuisses de la fille, elle s’est retournée vers lui pour l’embrasser à pleine bouche, le male la queue encore dressée a pris ses tétons entre ses doigts en les pinçant durement, la forçant à s’agenouiller face à la queue maculée de sperme et de cyprine. La fille l’a prise en bouche pour la sucer avec application, la belle tige de l’homme coulissait entre les lèvres de la belle, avec un tel traitement elle avait très rapidement repris de la vigueur.

Demandant à la fille de s’agenouiller à même le sol recouvert d’herbe, faisant cambrer son joli cul assez rebondi et paraissant bien ferme, il a alors introduit un doigt entre ses fesses qu’il faisait coulisser lentement dans son fondement.

La petite tortillait son derrière semblant vouloir se soustraire à cette pénétration qui était de plus en plus profonde et de plus en plus rapide.

Mais le type avait une autre idée, sentant la femme prête, il saisit la belle aux hanches, il écarta énergiquement ses fesses tout en la tenant fermement.

Même si je ne voyais pas d’une manière très précise ce qu’ils faisaient, les mouvements de la tête de la brune montraient qu’elle semblait maintenant apprécier les allers-retours dans son petit trou.

Je restais toujours caché intéressé et curieux de voir ce qui allait suivre.

C’est alors que le mâle écarta encore plus les fesses de la belle avec ses mains et présenta en même temps son sexe à l’entrée de son étroit canal.

Son sexe était tendu en direction de la cible convoitée alors que son gland tentait déjà de s’insérer, en tentant d’écarter les chairs sûrement inviolés de la minette : « Non pas ça, je ne l’ai jamais fait, je ne veux pas, tu me fais mal, tu vas me déchirer, tu es un salop! », s’est écriée la fille en tentant de se dérober vigoureusement en donnant quelques ruades à son partenaire pour se soustraire à cette pénétration non désirée.

Mais c’était trop tard car la tenant solidement aux hanches, la tête du mandrin avait disparu, j’ai vu son sexe disparaître lentement dans les fesses de la brunette qui continuait de faire part de son désaccord en poussant des cris et en insultant l’homme qui n’en avait que faire et qui poursuivait son idée de s’offrir au bout de sa pique le pucelage anal de la brunette.

Une fois bien au fond de son fondement, son pubis collé contre les fesses de la fille : elle était sodomisée !

L’homme se mit à coulisser lentement entre les globes de la jeune femme qui semblait maintenant admettre cette possession et je pense même que malgré la souffrance elle y prenait un certain plaisir, car ses fesses nerveuses venaient au devant de la pique qui maintenant la fourrageait avec vigueur.

A chaque fois qu’il venait buter contre les fesses de la femelle, celle-ci relevait la tête, la bouche grande ouverte comme pour chercher de l’air, elle transpirait et encourageait son partenaire de bien l’enfiler disait-elle.

Sentant venir la jouissance, elle a laissé descendre sa main droite à la hauteur de sa chatte pour caresser son bourgeon alors que l’autre main pétrissait alternativement les deux seins.

L’homme ayant lâché son plaisir en grognant arborait un grand sourire, les deux amants se désaccouplèrent, la fille se retourna vers l’homme en lui lançant un salop, puis souriante elle l’enlaçât en lui sautant au cou et lui fit un baiser qui dura un long moment alors qu’un filet de sperme coloré s’échappait de ses fesses et venait maculer ses cuisses en longues traînées.

Dans mon boxer, ma bite avait explosé. Discrètement je me suis retiré alors que les deux amants après s’être essuyés et rhabillés se sont quittés après un petit baiser, en prenant des directions différentes.

J’ai poursuivi mon chemin en pensant à cette jeune femme qui venait de se faire prendre sous mes yeux.

Très certainement pensais-je une jeune mère de famille qui voulait connaître d’autres sensations fortes, que le train train quotidien d’avec son mari.

Je pense qu’elle avait été servie et avait bien apprécié surtout cette sodomie qu’elle n’avait très certainement jamais voulue connaître dans les bras de son époux…

Quelques jours plus tard, très étonné, j’ai bien reconnu cette jeune femme chez le boulanger avec deux petits gamins.

Je l’ai longuement regardé dans les yeux en pensant aux moments qu’elle avait connus devant mes yeux, au milieu de cette forêt sous l’emprise de son amant, c’est ce qui m’a poussé à écrire cette histoire bien réelle.

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