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Mathilde, son fils et son amant.

Chapitre 1

La tentation de midi.

Inceste

Je m’appelle Mathilde. Brune aux yeux verts à la silhouette très féminine, j’ai passé le cap de la quarantaine il y a quelques années et je suis mariée avec Pierre depuis vingt ans.


Nous avons un fils de dix neuf ans prénommé Arnaud qui est actuellement en première année d’études de médecine.

Arnaud est grand et mince avec les cheveux bruns. C’est un garçon sérieux et travailleur et nous sommes tous deux très fiers de ses brillants résultats scolaires.

Cette année, il a su maintenir le cap. Les notes qu’il a obtenues lors des premières épreuves partielles du concours lui ont permis d’être classé parmi les cent meilleurs de sa promotion. C’est très rassurant pour la suite puisqu’in fine environ deux cent cinquante étudiants seront admis en seconde année.


Évidemment, pour moi, sa mère, Arnaud est le plus beau des garçons. Et je pense sincèrement qu’il a beaucoup de charme malgré le port de lunettes imposé par sa myopie.

En fait, mon fils chéri n’a rien d’un coureur. Il est comme son père assez discret et réservé.

J’ignore bien sûr comment Arnaud se comporte dans l’intimité mais j’espère juste pour lui qu’il est un peu plus fougueux que Pierre avec qui je n’ai jamais connu une vie sexuelle particulièrement débridée.


Jusqu’à peu, je m’en moquais mais depuis quelques mois, je suis assez régulièrement sujette à des bouffées de désir. Ce qui m’a naturellement poussé à faire quelques tentatives pour stimuler la libido de mon époux. Malheureusement mes stratégies n’ont guère été fructueuses et j’ai fini par abandonner tout espoir que mon mari se transforme en bête de sexe.


Toutefois, malgré le manque d’entrain de Pierre, je n’ai pas l’intention de me laisser aller et j’entretiens mon corps et mon apparence tenant de la sorte à rester désirable.

J’ai donc délibérément opté pour des tenues plus sexys pour mettre en valeur mes formes féminines.

Et j’avoue que j’apprécie qu’un homme séduisant me regarde lorsque je marche dans la rue ou que je fais du shopping. Je travaille dans une des tours de la Défense et l’intérêt manifesté par certains collègues ne me laisse pas indifférente non plus.


J’ignore si c’est l’évolution de mon apparence qui a motivé Marc, mais ce trentenaire viril et sûr de lui qui a rejoint ma société depuis environ un an, s’est mis à me draguer gentiment depuis quelques mois.

Évidemment, en tant que femme honnête et fidèle, je ne compte pas céder aux avances de mon collègue, mais je le laisse néanmoins me faire cette cour discrète que je considère comme un jeu réconfortant pour mon ego.


Il y a une semaine, j’étais légèrement fiévreuse et j’ai décidé de rentrer chez moi après le déjeuner. Une fois à la maison, vers quatorze heures, je me suis mise au lit pour lire un peu et je me suis rapidement endormie.


Peu avant seize heures, j’ai été réveillée par des bruits en provenance de la chambre d’Arnaud.

je crus tout d’abord que mon fils était en compagnie de quelqu’un et qu’ils étaient en train de discuter bruyamment. Mais en tendant l’oreille, je finis par me rendre compte qu’Arnaud se masturbait en poussant des exclamations pour s’encourager.


— Ah Mathilde! Tu es tellement bonne! Tu es à moi. Je vais te faire hurler de plaisir.


Les paroles de mon fils me firent rougir d’un coup et provoquèrent l’accélération de mon rythme cardiaque.

Je n’en croyais pas mes oreilles; mon petit Arnaud se caressait en imaginant que je m’offrais à lui. Cette découverte me choqua profondément. Et la phrase qu’il cria en atteignant l’orgasme me sidéra.


— Putain ! Qu’est ce qu’elle est bonne ta chatte! Tu as vu tout ce que je t’ai mis.


Je ne savais que penser surtout que de manière incompréhensible, ma vulve était devenue fort humide mouillant par la même occasion le slip que je portais sous ma chemise de nuit.

C’est cette réaction inappropriée qui me fit redescendre sur terre. Je me mis à réfléchir et me dis que finalement il ne s’agissait que d’une coïncidence. Mathilde est un prénom classique et courant dans toutes les classes d’âges. Arnaud a sans doute rencontré une jeune fille prénommée Mathilde et il fantasme sur elle.

Et j’en suis venue à la conclusion que mes hormones et ma frustration me jouaient des tours.


J’ai aussi pensé que mon fils devrait consacrer un peu plus de temps à sa vie sociale et qu’une petite amie lui ferait le plus grand bien.


Pour ne pas laisser croire à Arnaud que je l’avais entendu se masturber, je décidai d’attendre un peu avant de me lever et fis mine de me rendormir.

Par chance, mon fils sortit de l’appartement peu de temps après, a priori sans s’être rendu compte que j’y étais présente moi aussi.


Comme ces événements m’avaient malgré tout bien excitée, je profitai de ma solitude pour me caresser en pensant à Marc mon collègue et aussi à mon fils chéri ce qui me contraria quelque peu, mais ne m’empêcha nullement d’atteindre l’orgasme.


Les jours suivants, je me montrai un peu plus réceptive aux marques d’intérêt de Marc et aujourd’hui, j’ai décidé d’accepter son invitation à aller boire un verre, à la sortie du bureau, dans un bar tranquille situé à Neuilly-sur-Seine de l’autre côté de la Seine.

J’ai en effet profité de l’absence de mon mari, invité par un fournisseur à assister à un match de foot au Parc des Princes, et j’ai prévenu mon fils que je rentrerais plus tard que d’habitude à cause d’un dossier urgent à terminer.


Une fois que nous sommes confortablement installés devant deux coupes de Champagne, mon collègue commence à me baratiner.

— Je suis heureux que tu aies accepté de prendre un verre avec moi. Tu es resplendissante ce soir. Et tu me sembles beaucoup plus détendue que d’habitude. Ça te va très bien.

Le compliment me fait rosir.

— Y aurait-il un homme derrière ce changement d’attitude ? continue Marc sur un ton enjoué en me faisant un clin d’oeil.

Comme je ne réponds rien, le trentenaire poursuit. Je suis troublée malgré moi par son assurance et sa voix chaude et virile.

— Christiane de la comptabilité prétend que celui qui fera de toi une femme infidèle n’est pas né. Elle a peut-être raison. En tout cas, je te mentirais en te disant que tu ne me plais pas. Et comme nous nous entendons plutôt bien, je sais que je vais passer un moment agréable avec toi.


J’apprécie le petit discours de Marc et je décide de rebondir.

— Ah bon! Christiane dit ça ? Et toi, tu en penses quoi?

— Je pense qu’il faut se méfier de l’eau qui dort surtout lorsqu’elle est aussi attirante.


Mon minou se met à lubrifier et je suis certaine que Marc se rend compte de mon état. Il effleure ma main en attrapant son verre et un léger frisson gagne le creux de mes reins. Le mâle me défie du regard et approche ensuite doucement sa bouche de mon visage.

Nous nous toisons ainsi quelques instants jusqu’à ce que, vaincue, je ferme les yeux et ne bouge plus.


Lorsque la langue de Marc s’insinue entre mes lèvres, je les entrouve et me penche un peu plus vers lui.

Nous échangeons un baiser torride.

Un flot de cyprine tache mon tanga tandis que les pointes de mes seins se gorgent de sang en pointant ostensiblement sous mon léger chemisier malgré la dentelle de mon soutien gorge.


J’ai l’impression que mon visage est rouge d’excitation et j’ai très chaud entre les cuisses.


Lorsque nos lèvres se décollent, Marc me prend la main et nous vidons nos coupes en échangeant quelques banalités. Puis mon chevalier servant appelle la serveuse pour régler les consommations.


Ensuite, il se lève avant de tenir ma chaise pour que je l’imite. Enfin, il m’aide à enfiler ma veste et entoure ma taille de son bras droit pour m’emmener dans la rue. Tout en marchant, nous échangeons de courts baisers. Après quelques centaines de mètres, Marc s’arrête devant un immeuble. Il libère ma taille pour composer un code sur le panneau situé à l’entrée.

— Où sommes nous? je lui demande.

— Devant le pied à terre de Franck, un de mes amis qui vit à Nice. Je m’occupe de ses plantes quand il n’est pas là.


Au moment de franchir le seuil, je sens mon enthousiasme décliner et la perspective de tromper Pierre me perturbe. Marc se rend compte de ma réticence et tente de contourner le problème.

— Tu verras, on a une vue superbe depuis le deux pièces de Franck.

Mal à l’aise, je déclare d’une voix faible:

— Je ne suis pas sûre d’être prête à me lancer dans une aventure...


Marc essaie pendant quelques instants de me convaincre de monter avec lui mais il n’insiste pas et reste courtois jusqu’au bout. Résigné, il finit par me raccompagner jusqu’au métro avant de retourner vaquer dans l’appartement de son copain.


Sur le trajet du retour, je suis gagnée par quelques regrets et j’envoie un SMS à Marc pour m’excuser.

Sa réponse est directe et plutôt inattendue.

— je comprends qu’il puisse être difficile pour une femme fidèle depuis vingt ans de franchir le pas de l’adultère. Mais je vois bien que tu n’es pas satisfaite sexuellement et que ta sensualité refoulée ne demande qu’à s’exprimer. Tu es une femme attirante et très désirable. Et j’ai la ferme intention de faire de toi ma maitresse.


La lecture de ce message me fait rougir et mouiller. Un second SMS s’affiche peu après.


— Voilà ce que je te propose: lorsque tu seras prête à écouter les appels de ton corps et à t’offrir à moi, fais le moi savoir en venant travailler dans une tenue suggestive, parée de lingerie sexy. Ainsi quand je devinerai l’attache d’un porte jarretelle sous l’étoffe d’une jolie robe profondément décolletée, je comprendrai que mon heure est venue.


Après avoir parcouru cette injonction plutôt directe, je constate que ma chatte est trempée.

Le reste du trajet me permet néanmoins d’évacuer la tension accumulée depuis que j’ai quitté le bureau en compagnie de mon collègue. Mais j’ai du mal à oublier le contenu de son dernier message.


Et en arrivant à la maison, je fonce fouiller dans mon tiroir de lingerie à la recherche de mon porte jarretelle et de mon ensemble slip soutien-gorge réservé aux grandes occasions. C’est alors que je remarque des taches blanchâtres sur la culotte. La dernière fois que je l’ai portée c’était lors de l’anniversaire de Pierre, six semaines plus tôt. Je l’avais bien entendu mis à la machine juste après.


Je repense alors à la scène de l’autre jour, lorsque j’ai entendu Arnaud se masturber en invoquant une certaine Mathilde. Se pourrait-il que mon fils porte mes dessous en cachette ou éjacule dessus ?

Cette éventualité me choque alors qu’Arnaud est dans sa chambre et bosse d’arrache-pied pour ingurgiter le programme de première année de médecine.


Je décide d’aller voir mon fils.

— Coucou mon chéri. Ça se passe bien? Pas trop difficile de retenir toutes ces notions ?

Arnaud se tourne vers moi en souriant.

— C’est vrai que c’est beaucoup de travail mais une fois en deuxième année, j’aurai franchi l’étape la plus compliquée.


Après avoir répondu, mon fils m’examine avec attention.

— Tu es très jolie maman ce soir. D’ailleurs je trouve que tu es de plus en plus jolie au fil des ans.


J’ai du mal à cacher mon trouble.

— C’est gentil ce que tu dis. Tu es pas mal toi aussi... Ça se passe comment avec les filles ? Tu as une petite amie en ce moment.

Arnaud détourne légèrement le regard avant de répondre.

— Franchement, je ne suis pas très attiré par les femmes jeunes. Je préfère de loin celles de quarante ans ou plus.

Je toussote légèrement.

— Vraiment? Tu as déjà eu une... Une relation avec une femme de mon âge.


Arnaud devient tout rouge et hésite avant de répondre. J’essaie de l’amadouer.

— Tu n’es pas obligé de m’en parler si tu n’en as pas envie.

— Non malheureusement. J’ai l’impression que je ne les intéresse pas. Celles qui sortent avec des jeunes gens préfèrent les mecs à l’aise et sûrs d’eux.

— Est-ce que tu as déjà couché avec une fille ?

Arnaud rougit un peu plus.

— À part deux flirts lors de soirées quand j’étais au lycée, je ne suis jamais sorti avec une fille.

— Et ça te manque ?

— Je ne sais pas.

— Ne t’en fais pas. Ce n’est pas grave. Quand j’ai rencontré ton père, il avait vingt-trois ans et il était toujours vierge. Ça ne nous a pas empêché d’être heureux ensemble et d’avoir un beau fils intelligent.

— Et toi?

— Comme tu le sais, j’ai treize mois de moins que papa, et lorsqu’on a commencé à sortir ensemble, j’avais déjà connu quelques garçons avant.


Arnaud me dévisage avec un regard énamouré.

— J’aimerais bien rencontrer une femme comme toi pour ma première fois.


Oulala. Je sens qu’on s’aventure en terrain glissant. J’ai néanmoins envie d’en savoir un peu plus.

— Je peux te poser une question délicate mon chéri.

— Bien sûr maman. Je n’ai rien à te cacher.

— Est-ce qu’il t’arrive de fouiller dans mon tiroir de lingerie ?


Arnaud devient tout rouge. Et je prends ça pour un aveu.

— Tu aimes toucher mes sous-vêtements ?

— Oui. Avoue t-il penaud. Et...

— Et ?

— Et j’aime aussi sentir les slips que tu as portés. Je les récupère en cachette la nuit dans le panier à linge sale et parfois je me masturbe avec.


Cette fois ci, c’est moi qui prend une teinte pivoine. Et je serre Arnaud dans mes bras pour cacher mon trouble.

Je laisse mon coeur reprendre un rythme normal avant de m’écarter et de changer de sujet.

— Est-ce ce que tu as mangé ?

— J’ai grignoté du fromage et quelques fruits.

— Moi j’ai un petit creux. Je vais nous préparer un petit en-cas.

— Ok ! Je vais bosser encore un peu en attendant que ce soit prêt.


####


Je me mets au lit juste au moment où Pierre rentre.

— Alors ce match ?

— Pas mal! Paris a gagné et il y a eu de beaux buts.


J’ai du mal à m’endormir car je me demande comment aborder le sujet "Arnaud" avec son père.


Le lendemain midi, j’ai rendez vous avec Laura pour un déjeuner prévu de longue date. Laura est une de mes rares amies de lycée que je revois de temps en temps. C’est une célibataire endurcie qui se définit elle même comme une couguar. Elle est grande, blonde, d’allure sportive et possède un joli visage et des seins fermes mais de belle taille.


— Coucou Mathilde! S’exclame t-elle en me voyant arriver.

Nous nous embrassons puis Laura me complimente sur mon apparence.

— Tu es magnifique ! Laisse moi te regarder un peu. Quel changement par rapport à notre dernière rencontre. Tu as minci et cette robe te va à ravir. Elle dévoile juste ce qu’il faut de tes formes splendides.


Dès que nous sommes installées, mon amie me presse de questions.

— Allez! Avoue ! Il y a un homme derrière cette métamorphose.

Voyant que je rosis légèrement, Laura en remet une couche.

— Tu t’es enfin décidée à prendre un amant!

— Mais non! Qu’est ce que tu vas imaginer ?

— Allons, ma chérie. On ne me la fait pas à moi. Pierre est un gentil garçon. Mais pour la bagatelle, j’ai toujours su que ce n’était pas l’homme qu’il te fallait. Je n’ai jamais compris pourquoi tu l’avais choisi alors que je me souviens très bien qu’au lycée, tu n’avais pas froid aux yeux ni ailleurs. Allez raconte ! Comment s’appelle t-il ? C’est un bon coup? Il a une grosse bite ?


Je ne peux m’empêcher d’éclater de rire et finis par dévoiler à Laura ce qu’elle voulait savoir.

— Si tu veux un bon conseil, ma chérie, fonce! Me dit-elle. Moi quand un beau type viril de trente-deux ans me drague, je n’attends pas des mois pour qu’il me saute.

— Je croyais que tu les préférais plus jeunes.

— J’en suis revenue. À vingt ans, certains peuvent peut-être baiser six ou sept fois dans la nuit, mais la qualité des rapports n’est pas forcément au rendez-vous.


Cette réflexion me fait penser à mon fils. Mais Laura tient absolument à m’aider à devenir une femme adultère.

— D’ailleurs si tu as besoin d’un alibi pour passer une soirée avec ce Marc, tu peux compter sur moi.


Le déjeuner avec Laura se passe de façon très agréable et après l’apéritif, le plat accompagné de son verre de vin, je me sens en confidence et je décide de parler d’Arnaud à mon amie.

— Il est peut-être gay ton fils ma chérie, déclare-t-elle après m’avoir écoutée lui relater les divers épisodes qui m’ont interpellée.

— Une de mes cousines a eu un problème similaire avec son ainé et depuis que le jeune s’est trouvé un petit ami, il est bien mieux dans sa peau.

— Je ne pense pas que ce soit ça. Arnaud est un solitaire et je ne lui ai jamais connu de copain particulièrement proche. Je pense qu’il m’idéalise et qu’il fantasme sur les femmes de quarante ans.

— Oh là ! Je te vois venir. Ne compte pas sur moi pour déniaiser ton fils. Les puceaux, c’est pas mon truc.

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