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Mathilde, son fils et son amant.

Chapitre 5

Un invité surprise

Inceste

Alors que je dors depuis plus d’une heure, épuisée par les événements de la journée passée, je suis tirée du sommeil par le retour de Pierre. Les sons que je perçois indiquent que mon mari n’est pas seul mais en compagnie d’un type dont je ne reconnais pas la voix.

Pierre est visiblement éméché et les propos échangés par les deux hommes m’inquiètent quelque peu. Je crois comprendre que mon mari a laissé entendre à l’inconnu qu’il pourrait disposer de moi comme si j’étais une vulgaire catin qu’il souhaitait offrir à son invité.


Alors que j’avais décidé de profiter d’un sommeil réparateur dans le plus simple appareil, je m’empresse d’enfiler mon peignoir en satin. Mais le vêtement est court et il ne couvre pas grand chose de mes cuisses et l’absence de boutons ne permet guère de cacher ma poitrine généreuse mise en valeur par un profond décolleté plutôt aguicheur.


Je chausse mes mules à talons hauts prête à aller affronter les deux hommes qui discutent vivement dans le séjour lorsqu’il me semble reconnaître la voix ensommeillée de mon fils Arnaud.


En me voyant débarquer après Arnaud, l’invité de Pierre m’examine avec attention. C’est une vraie armoire à glace. Il est vêtu d’un pantalon en toile, de chaussures de ville et d’une chemise largement ouverte sur un torse extrêmement velu. Je frissonne en pensant que ses maîtresses doivent avoir l’impression de baiser avec un gorille. Et imaginer une femme s’envoyant en l’air avec ce pithécantrope a un effet humidifiant sur ma chatte.


Visiblement, l’arrivée impromptue de mon fils déplaît à l’homme qui manifeste sa contrariété.

— Bon sang! qu’est ce que c’est que cette famille de dingues? Je crois qu’il vaut mieux que je me casse d’ici avant de devenir violent !


Je décide de jouer les provocatrices pour donner une bonne leçon à mon conjoint et je m’adresse directement au colosse.

— Ah bon! Déjà ? C’est bien dommage... J’avais cru comprendre que mon mari avait prévu autre chose pour la suite se la soirée.


Le gars me regarde l’oeil ahuri avant de me répondre.

— En tout cas, ton Jules avait raison, t’es sacrément bonne. Si t’es aussi salope qu’il le prétend, on va bien s’entendre toi et moi.

Je décide de m’aligner sur sa façon de s’exprimer.

— ça dépend de ce que tu caches dans ton caleçon mon coco. Si le paquet est à la hauteur du reste, on pourra peut être trouver un terrain d’entente. Je propose que Pierre s’occupe de donner de la vigueur à ton engin. Tu verras c’est un excellent suceur.


Le type fait les yeux ronds avant d’éclater de rire et de se tourner vers mon mari.

— Je comprends mieux pourquoi tu as tant tenu à ce que je t’accompagne! T’es le genre de mec qui prend son pied en suçant les amants de sa femme.


Pierre devient tout pâle et se met à bafouiller. Je m’adresse à lui d’un ton dur.

— Allez chéri! fous toi à poil et montre ton sens de l’hospitalité à ton invité.

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Mon époux reste immobile de plus en plus mal à l’aise. J’en remets une couche.

— Dépêche toi si tu veux voir ta salope de femme se faire défoncer par monsieur.


Une bosse apparaît au niveau de l’entrejambe de Pierre. Arnaud s’y met à son tour:

— Dépêche toi papa! J’ai hâte de voir maman se faire démonter par ton copain.


Pierre devient de plus en plus rouge pendant que son pote se déshabille. Son caleçon semble extrêmement bien rempli. Et un afflux d’humidité bienfaisante se met à mouiller ma chatte.

L’excitation qui me gagne me transforme peu à peu en épouse méprisante.

— Ça suffit maintenant! En invitant ce monsieur dans ta maison, tu as cru que tu allais te venger de mon infidélité. Et bien soit ! Mais ce sera à mes conditions. Je te laisse trente secondes pour te mettre à poil.


Ma remarque peu amène a eu pour effet de faire dessaouler Pierre dont l’embarras est de plus en plus évident. Mon mari n’ose plus me regarder en face et je suis malheureuse pour lui mais son pote a baissé son caleçon me dévoilant sa matraque insolente et à cette heure, je n’ai pas envie de laisser passer un morceau pareil.


Je regarde Pierre d’un air décidé avant de m’adresser à lui.

— Tu devrais nous laisser maintenant. Cette discussion m’a donné faim et ton ami a tout ce qu’il faut pour satisfaire mon appétit.


Le gars éclate de rire et se dirige vers moi pour défaire la ceinture de mon peignoir. Lorsque le vêtement tombe à mes pieds, j’attrape à pleine main l’engin démesuré et j’entraîne le colosse dans la chambre conjugale.


Après avoir sucé comme je pouvais l’énorme queue du type, je m’allonge sur le dos et lui demande de me lécher pour me préparer à recevoir son rondin imposant entre les cuisses.


Bon sang, j’ai beau être habitué à la queue épaisse de Marc depuis plusieurs mois, lorsque l’engin monstrueux me remplit jusqu’au fond, je ne peux étouffer un cri de surprise.

Le mâle se met à me ramoner accélérant le rythme et des ondes d’une intensité rare irradient mon corps.

Je jouis rapidement comme une chienne en chaleur sevrée de sexe ce qui n’est pourtant pas vraiment le cas en ce moment.


Sélim, l’homme que Pierre a ramené chez nous, semble infatigable et il me prend par tous les orifices une bonne partie de la nuit avant de s’écrouler repu de plaisir peu avant quatre heures du matin.

Bien qu’Arnaud ait fait preuve de beaucoup de discrétion, j’ai pu l’apercevoir à plusieurs reprises, par la porte entrouverte, mater sa mère en train de s’envoyer en l’air. Je ne sais pas combien de fois il a pu se branler en regardant nos étreintes déchaînées mais le fait de le savoir à quelques mètres de moi a eu un effet fort stimulant sur mon niveau d’excitation.


Lorsque j’émerge, il est plus de huit heures trente. À mes côtés, je découvre un homme de Cro-Magnon qui ronfle bruyamment. J’ai besoin d’un petit moment de réflexion pour me remémorer des événements de la nuit. Selim est couché sur le dos, entièrement nu, et sa queue flasque repose sur les draps. La vue de cette grosse matraque me fait légèrement mouiller mais en regardant le réveil, j’oublie toute pensée libidineuse. Je bondis du lit et me rue dans la salle de bains. Même avec la meilleure volonté du monde, je ne serai jamais au boulot avant dix heures et je m’inquiète à l’idée de me faire chambrer par mes collègues.

Sous le jet d’eau bienfaisant, je repense aux échanges que j’ai eus avec mon conjoint et je me demande où il a bien pu finir la nuit pendant que je me faisais démonter dans tous les sens par son copain.


Sur le point de quitter mon domicile sans même prendre le temps de boire un café, j’aperçois mon mari affalé sur le canapé du salon qui émerge difficilement. Il fait pitié à voir mais je n’ai guère le temps de m’apitoyer et je le laisse se débrouiller avec son copain qui occupe toujours sa place dans le lit conjugal en ronflant bruyamment.


En arrivant au bureau, j’ai droit à quelques remarques acides de mes collègues féminines qui ne manquent pas de se gausser de mes yeux tirés.

J’imagine aisément que certaines d’entre elles auraient apprécié d’être à ma place la nuit dernière et cette pensée m’aide à passer outre leur ironie.


Quelques minutes plus tard, alors que je me lève de mon bureau pour me diriger vers la cafétéria, je vois débarquer Marc.

Mon amant m’examine quelques instants avant de s’approcher de moi et de poser sa main sur mes fesses qu’il pelote sans vergogne.

— Ne te gêne pas pour moi surtout, je lâche d’un ton sec.

Marc me jette un regard surpris.

— Depuis quand tu me reproches ma petite inspection matinale ? Je m’assure simplement que tu n’as pas oublié d’oublier de mettre une culotte.

— Alors tu dois être satisfait.

— je te trouve bien agressive ce matin.

Tu as un déficit de sommeil ou quoi?

— En effet, je n’ai pas beaucoup dormi.

— Vraiment ? Ne me dis pas que ton mari t’a sauté toute la nuit.

— Lui non! Mais le type qu’il a ramené à la maison avait de la santé pour deux. À mon avis, aujourd’hui, il vaut mieux que tu honores Laura plutôt que moi. Je te sentirais à peine vu le calibre de l’engin qui m’a ramoné les conduits intimes.


Ma remarque fait perdre sa belle assurance à Marc et il préfère quitter le bureau sans dire un mot.

Je jubile intérieurement. Je n’ai guère apprécié le comportement de mon amant avec ma vieille copine et je ne suis pas mécontente de l’avoir remis à sa place.

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