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  • Concours Au service d'Erika

Matt Demon au service d'Erika

Chapitre 1

Divers

Matt sort de l’ascenseur au trentième étage de sous-sol, puis traverse nonchalamment le bureau de la nouvelle secrétaire, une brunette aux yeux de braise et à la cuisse veloutée.


— Bonsoir, Halfpenny, ça boume ?


Tout en avançant, il lance son chapeau avec adresse vers la patère.


— Oh, Matt, bonsoir ! Il faudra passer chez moi, j’ai acheté un whisky japonais extraordinaire !


Matt se rend compte que son chapeau a rebondi sur la patère avant de finir sa course dans le panier de Blofeld, le pitbull borgne de Halfpenny. En quelques secondes, le couvre-chef est déchiqueté et avalé par le monstre gris qui lâche un énorme pet de contentement. Matt se retient de sortir son Beretta pour dégommer le bestiau, mais il choisit de rester zen. D’ailleurs, une sonnerie aigrelette retentit, l’autorisant à pénétrer le saint des saints.


Matt marque un temps d’arrêt en découvrant le nouveau M qui l’attend, appuyé contre son lourd bureau en ronce de noyer. AppuyéE : car c’est une femme. Il soupire ; une femme à la tête du Service, c’est dur pour lui. « Maintenant, ce sont les femmes qui portent la culotte… » songe-t-il, amer.


D’ailleurs, en porte-t-elle une, de culotte ? Il plisse les yeux, debout en face d’elle, la jauge d’un regard acéré tout en tentant de garder son air le plus énigmatique.


La femme se situe dans la trentaine, du bon côté assurément ; la jupe de son tailleur sur mesure dévoile largement ses jambes fuselées ; sa poitrine emplissant sans arrogance son chemiser se soulève au rythme d’une respiration profonde. De l’arrogance, par contre, il y en a à revendre dans son port de tête. Elle supporte sans broncher l’examen de son agent, tout au plus pince-t-elle ses lèvres carminées avant d’enlever ses lunettes de soleil – « Nous sommes en février, à Londres… » se dit in petto Matt –, dévoilant de superbes yeux gris baltique.


— Eh bien, 008, le spectacle vous plaît ?

— Assurément, M. Soyez la bienvenue chez nous.

— Alors, que pensez-vous de moi, 008 ?

— Vous voulez jouer à ça avec moi ? Soit. Vous avez 32 ans et quatre mois, vous habillez avec goût et chèrement : tailleur sur mesure de Kathryn Sargent, la célèbre styliste de Savile Row ; vos escarpins Louboutin vous vont à ravir, tout comme votre montre et vos bijoux. Vous fréquentez la place Vendôme, bien sûr. Vous êtes coiffée divinement par Van Clarke ; il fait merveille dans les teintures, et je pense que votre couleur naturelle est d’un ton plus foncée. Mais il n’y a qu’un moyen d’en avoir confirmation.

— 008, vous m’impressionnez. Votre sens de l’observation est digne de Sherlock Holmes. Pour la confirmation, cependant...

— Ma chère Erika, il ne tient qu’à vous de poursuivre sur ce terrain.

— Ah ! Vous m’aviez reconnue, boude la blonde, désappointée. Alors...

— Chère M, je m’intéresse à tous les gens gravitant dans les cercles du pouvoir, particulièrement quand il s’agit de jeunes et jolies femmes. Soulevez donc votre jupe, pour revenir au sujet de votre couleur naturelle.


Les pommettes de M rosissent à peine comme elle obtempère en le défiant du regard, relevant à deux mains son vêtement et exposant peu à peu le haut de ses cuisses, jusqu’à dévoiler son intimité.


— Je vous imaginais en Victoria Secret, objecte Matt, désappointé. Pas le moindre sous-vêtement ! Cependant, vous m’intéressez, Erika, car ceci témoigne de mœurs légères ; et votre toison bouclée d’un auburn délicat charme mes pupilles tout en confirmant mes déductions.

— Vous m’en voyez ravie, 008. Je vous propose donc de faire plus ample connaissance avec cette partie de mon anatomie qui vous sied tant.


Erika s’assoit sur le bord de son bureau, écartant largement ses jolies cuisses et offrant ainsi son entrejambe à l’œil d’abord, puis à la langue agile et aux doigts fureteurs de son meilleur agent (meilleur, depuis que 007 est parti aux Seychelles avec l’ancienne secrétaire de M).


Alors qu’il honore sa nouvelle chef d’un cunnilingus émérite, il hume ses flaveurs suaves et iodées qui lui occasionnent rapidement une trique d’enfer. Erika l’a bien compris car elle lui lance, joueuse :


— Si vous me faites jouir en moins de cinq minutes, je vous montrerai mes talents buccaux, qui ne sont pas minces ; mais je vous préviens, j’ai résisté à d’autres que vous. Cela étant, vous êtes particulièrement doué. Votre langue... Oh, mon Dieu...


Erika ne sait pas que Matt est instruit de techniques japonaises millénaires enseignées dans un temple shintoïste, complétées par un séjour de plusieurs mois dans un ashram tibétain dédié au tantrisme. Autant dire que la jeune femme n’a aucune chance de tenir plus de trois minutes. Elle succombe d’ailleurs à un orgasme dévastateur qui la laisse pantelante.


— Bravo, Matt, vous êtes un démon !

— Pour vous servir, M, rétorque-t-il en essuyant son visage luisant de cyprine, témoin du grand plaisir de sa chef.

— Chose promise, chose due. Prenez ma place, je vais vous faire découvrir mes talents.


Aussitôt dit, aussitôt fait, Matt s’appuie contre le bureau et son supérieur s’agenouille avec grâce devant lui. La jolie blonde a tôt fait de baisser pantalon et caleçon sur les cuisses musclées de son agent, et une verge de bonne taille jaillit comme un diable de sa cage.


— Bon sang, Matt ! La légende qui vous entoure ne vous rend pas suffisamment grâce : vous êtes monté comme un âne ! Mère Nature vous a gâté !

— Mon sensei me disait toujours : Gaijin, l’éléphant ne peut rien contre la puissance du tigre, pourtant la fleur de cerisier détourne le tsunami.

— Ce qui veut dire ? interroge M.

— Je ne l’ai jamais su ; il faut dire que mon sensei approchait des cent-huit ans et avait survécu à Hiroshima. Mais ce devait être quelque chose de profond.


La jeune femme ignore que les geishas chargées de divertir Matt, dans sa retraite japonaise, l’appelaient « Godzilla san » avec respect ; les jeunes Indiennes vivant avec lui dans l’ashram oignaient son lingam de gee et le vénéraient en tant que « trompe de Ganesh », tentant en vain de la recevoir dans leur yoni trop étroit.


Regardant son subordonné droit dans les yeux, elle engloutit la matraque de chair, déglutissant au passage délicat pour prendre la totalité de la verge jusque loin dans sa gorge. Matt pousse un juron en découvrant les capacités buccales de M et sa technique sans faille. Il ne peut retenir un gémissement quand Erika mordille la peau fine, déglutissant régulièrement pour masser le corps caverneux tout en pompant puissamment et en caressant les lourdes génitoires de ses doigts racés.


En trois minutes, elle provoque une éjaculation massive dont elle se délecte goulûment puis elle se redresse, lisse sa jupe et ajuste son chemisier, impeccable. Léchant ses lèvres carminées et gonflées de plaisir, elle laisse Matt réajuster sa tenue et masquer sa verge qui a à peine perdu de sa superbe.


— Bien, 008 ; j’ai une mission à vous confier. Vous allez passer chez Q quérir quelques gadgets qui vous sont chers et qui le sont, chers.

— Ce cher vieil homme vit toujours dans le Périgord ?

— Oui. Sa couverture est parfaite : fonctionnaire retraité, il bichonne une vieille Jaguar Type E et câline une minette. Une « écaille de tortue » à poils noirs et roux qui fait miaou. Il décrypte aussi un vieux grimoire écrit par un Américain fou, qui permettrait d’invoquer un dieu maléfique ; il convient qu’il ne tombe pas dans les mains d’un groupe terroriste.

— Parfait, M. Je quitte Londres au volant de mon Aston Martin ; demain je suis chez ce cher vieux Q, et dans deux jours je suis en chasse.

— Pensez à ramener quelques conserves de girolles et des truffes ; Q est un mycologue averti !

— Et pour ma mission ?

— J’ai reçu de Downing Street l’ordre d’éliminer Blofeld : c’est dans vos cordes, je pense.

— Je m’en occupe illico, chef !

— Parfait ; à votre retour, ne mettez pas de caleçon ; nous gagnerons du temps pour fêter votre réussite dans cette difficile mission.


Matt sort du bureau d’un pas rapide ; à peine la porte fermée, il vide le chargeur de son Beretta dans le crâne du pitbull de Halfpenny. Une voix courroucée s’élève de l’interphone quand les coups de feu ne résonnent plus dans la pièce :


— Pas CE Blofeld, Matt ! Je parlais bien sûr du chef de Spectre, et non de cette saloperie de clébard vicelard ! Bon, en même temps, il arrêtera de se frotter contre mes cuisses. Bon débarras !

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