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Maude à New-york

Chapitre 1

Inceste

Maude 1

Notre fille Maude est comblée cette semaine-ci.

Outre d’être devenue majeure, elle a réussi brillamment son bac et est en passe d’obtenir son permis de conduire. Pour célébrer tout ça, nous lui avons préparé une petite fête pour ce soir, mais elle n’en sait encore rien.


Quand je dis "nous" je devrai dire "je", car mon épouse, Florence, n’a jamais l’idée de faire des cadeaux. Ma femme est toujours dans la mélancolie, je la soupçonne d’être dépressive depuis le décès de sa mère. Elle se gave de cachets de toutes les couleurs. Les uns pour dormir, les autres pour je ne pas quoi d’autre encore.

Son état quasi végétatif ne lui permet pas de s’amuser comme tout le monde.

Ses seuls plaisirs sont de regarder la télévision ou de faire du shopping!

Je devrais ajouter aux choses qu’elle apprécie, c’est de rejoindre son père pour être près de lui et lui apporter le réconfort d’une fille unique.


Question sexe avec Florence, c’est une fois par mois, et en insistant beaucoup ! Elle regarde le plafond durant l’acte en attendant que j’aie trouvé mon plaisir. Bref, ce n’est pas la joie avec elle, mais je me résigne en attendant que son état psychologique s’améliore.

Notre couple bat de l’aile, mais je ne songe pas me séparer d’elle. Du moins, tant qu’elle est dans cet état. Je ne cherche pas non plus à aller voir ailleurs, peut-être le devrais-je ?


Maude, notre fille unique est une très jolie fille, foi de papa! Elle est belle comme un ange avec ses longs cheveux blonds, ses beaux yeux clairs tirant sur le vert pâle et sa petite fossette au menton qui lui donne beaucoup de charme.

Toutefois, elle ne fait rien pour se mettre en valeur en se cachant sous des fringues difformes. Elle ne cherche pas non plus à sortir avec des copains ou copines, car elle préfère rester à la maison pour se plonger dans les livres et se consacrer à travailler (trop) sérieusement.

Je pense qu’elle est en âge de s’amuser ou même de fréquenter des garçons et le lui dis parfois, mais elle dit s’estimer heureuse ainsi. Je précise qu’en tant que père, ça ne me déplait pas qu’elle préfère rester à la maison plutôt que fréquenter des (mauvais) garçons. Je sais que c’est égoïste de ma part, mais je m’en défends en disant que c’est une attitude purement paternelle.


Ce soir, je compte faire une surprise à mes femmes et surtout à Maude. J’attends la fin du diner pour annoncer:

— Maude, aimes-tu les pommes ?

— Ben... oui, pourquoi ?

— Et aimes-tu les grosses pommes ?

— Oui, bien sûr, mais pourquoi ces questions ?

— Préparez vos bagages, nous partons dans une semaine

— Nous partons où ? Demande mon épouse en levant un sourcil

— Là où Maude rêve d’aller: La grosse pomme, Big Apple, à New York quoi !

— Quoi ??? S’exclament-elles en chœur

— Tu l’as amplement mérité ma chérie ! Et toi, Florence, je pense que faire du shopping là-bas devrait te ravir.


Florence dit juste : "Je comptais aller voir mon père la semaine prochaine!", mais je sens qu’au fond, ça lui fait plaisir, quant à Maude, elle frétille de bonheur. Elle se précipite sur moi et m’enlace en me faisant un tas de bisous pour me remercier de ce cadeau inattendu.

Maude ne sait plus parler, tant son émoi est fort. Elle n’en revient pas d’être ainsi comblée !

Ce voyage faisait partie de ses rêves et j’avais prévu de lui offrir pour ses dix-huit ans quoiqu’il arrive.

Je ne regrette nullement d’avoir économisé pour cela, eu égard aux bons résultats qu’elle a obtenus par ailleurs.

...

Nous voilà partis.

Le voyage est long ! Très long ! Florence dort durant presque tout le vol, bien évidemment.


JOUR 1

J’ai choisi un hôtel à Manhattan près de Time Square, qui, d’après ce que j’en sais, est bien placé au niveau de l’animation. Par contre, je n’ai pris qu’une seule chambre à deux lits compte tenu du prix exorbitant des nuitées dans ce quartier de New York.

Nous arrivons sur place alors qu’il fait encore un peu jour, bien que nous ayons voyagé longtemps. En fait, le décalage horaire de 6h, nous ramène en début de soirée.

Curieusement tout nous paraît familier. Que ce soit les buildings, la signalétique urbaine, les taxis jaunes, les sirènes d’ambulance... Hormis les odeurs que les séries américaines ne savent pas nous faire partager. Tant-mieux parce que je trouve que ça ne sent vraiment pas bon. Je dirais même ça pue dans certains endroits!


La chambre que j’ai réservée n’est pas gigantesque et il n’y a qu’un seul grand lit, un "king size" et non deux lits moyens de type "queen-size" comme je le pensais. À la réception, on me notifie que l’hôtel est complet et qu’il nous faudra nous accommoder de la chambre proposée.


Soit ! Pour un séjour d’une semaine, nous pouvons partager le même lit, surtout qu’il est plutôt très grand. Nous convenons que je dormirai coté fenêtre, Florence au milieu du lit et Maude du coté porte.


Malgré la fatigue, nous décidons d’aller faire un tour après nous être rafraîchis. Florence est trop impatiente de découvrir les boutiques du voisinage.

Après plus de deux heures de marche dans les rues, nous éprouvons le besoin de nous restaurer car la faim se fait ressentir. L’établissement que nous choisissons se révèle agréable et le repas plus que suffisant. Au sortir du restaurant, Florence souhaite retourner à la chambre se reposer.

Il est 20h localement, mais pour nos métabolismes il est 2h du matin.


Arrivés dans la chambre, Florence s’assied au bord du lit coté entrée, allume la télé, bascule pour s’allonger et s’endort presque instantanément. Si ça lui arrive souvent de s’endormir toute habillée, là c’est un record de rapidité.


Le fait d’avoir fait un bon repas me redonne de l’énergie. Il en est de même pour Maude.

Je lui demande :

— Je ne suis plus fatigué, et toi ?

— Moi non plus!

— Ça te dit que l’on aille se balader encore un peu ? De plus, il faut s’habituer à l’heure locale au plus vite

— Je suis d’accord, mais maman s’est endormie ...

— Tu m’aides à la déshabiller au mieux et on lui laisse un mot au cas où elle se réveillerait, mais ça m’étonnerait.

— D’accord !


Maude est plus que ravie que nous arpentions les rues et avenues en se tenant par la main.

À un moment, devant la vitrine d’un magasin, elle m’enlace et me fait une grosse bise sur la joue puis me dit:

— Je suis si heureuse papa ! Je ne te remercierai jamais assez !

— Et moi... je suis heureux que tu soies heureuse !

— J’ai beaucoup de chance d’avoir un père comme toi !

— Et moi, d’avoir une fille si belle et si gentille.

— Tu me trouves belle ? Vraiment ?

— Tu es plus que belle, tu es ravissante ! Il conviendrait juste que tu renouvelles ta garde-robe

— Pourquoi, je me sens bien, habillée comme ça !

— Peut-être, mais ce n’est pas très féminin comme tenue. Ces sweatshirts trop grands masquent ton corps, les baskets enlaidissent tes jolis pieds et ces jeans informes n’améliorent pas ta silhouette pourtant si gracile.


Maude rougit à mes propos, mais semble intégrer mes remarques. Elle ajoute :

— D’accord ! Dans ce cas, j’aimerais que ce soit toi qui me choisisses d’autres fringues. Tout ce qui te plairait de me voir porter! D’accord ?

— Chiche ! Je vais te relooker de fond en comble, ma petite chérie !


Nous éclatons de rire et continuons à marcher le long des vitrines éclairées. Je lui dis:

— Tu n’aurais pas envie que l’on aille boire un verre dans ce bar ?

— Si, pourquoi-pas !


Dans le bar à l’ambiance cubaine, nous nous sentons obligés de déguster la spécialité de la maison, à savoir un excellent mojito. Attablés face à face, nous discutons comme rarement nous en avons l’occasion. Après les premières banalités à propos de ce voyage, puis des conseils que je lui prodigue en matière des tenues féminines qui me plaisent, notre conversation devient progressivement plus intime.


Je lui demande :

— As-tu quelqu’un dans ta vie ?

— Non, il n’y a personne ! J’ai eu un début de flirt avec un gars de ma classe, mais il était trop "empressé" voire pressé.

— Il voulait coucher avec toi, c’est ça ?

— Oui, voilà ! Tu as tout compris!

— Dis-moi ...Tu n’as... jamais... eu de relations... ?

— Non, je préfère offrir ma virginité à l’homme que j’aime.


Ce disant, Maude me fixe dans les yeux pour exprimer toute sa sincérité. Mais curieusement, son regard perçant me gêne. Un peu comme tout à l’heure, quand elle m’a fait une bise appuyée devant la vitrine du magasin et que j’ai senti son sein gauche s’écraser sur mon bras, j’avais alors éprouvé le même trouble.


J’ose lui demander :

— T’arrive-t-il de te caresser ?

— Si tu veux dire des caresses intimes, oui, ça m’arrive...

— Je suis désolé de te poser toutes ces questions ! Tu es majeure et je n’ai pas à t’interroger sur ta vie sexuelle.

— Ça me fait du bien de discuter de ces sujets avec toi et de pouvoir le faire librement. Ce n’est pas facile de parler de ces choses-là avec d’autres personnes... que toi.

— Ne te gêne pas avec moi ! Si tu as besoin de conseils, ou d’autres choses que je puisse faire pour toi

— Je te remercie papa, je n’y manquerai pas ! Me répond-elle en souriant de ses belles dents blanches.


Nous terminons nos verres et d’un commun accord prenons le chemin du retour à l’hôtel.

Elle glisse son bras dans mon dos et nous marchons enlacés comme des amoureux.

Dans l’ascenseur qui nous amène à notre chambre, nous chahutons comme deux enfants, à nous faire des chatouilles et nous regrettons presque d’être déjà arrivés au septième étage.


En ricanant comme des gamins, mais le plus silencieusement possible, nous ouvrons la porte de la chambre. La télévision est de nouveau allumée, la pièce est éclairée, les vêtements de Florence sont jetés négligemment sur le sol.


Mon épouse, somnolente, nous dit :

— Ah vous voilà, je vous attendais, ça ne vous dérange pas si je reste à cette place pour dormir ?

— Pas du tout, de plus tu peux poser des médicaments sur la table de nuit. Réponds-je

— Et toi, Maude, ça ne t’embête pas ?

— Non maman, ça ne me gêne pas de dormir à coté de papa.


Maude semble être très satisfaite de la proposition. Elle cache son enthousiasme à sa mère, mais pas à moi.


À la maison, j’ai l’habitude de dormir à poil. Mais ici, il me faut être pudique et garder un caleçon avant de passer au lit. Quand Maude me croise devant la salle d’eau, son petit sourire et son regard espiègle me troublent. La promiscuité de la chambre semble la ravir.


Florence s’est rendormie quand je m’allonge près d’elle.

Maude ne met pas longtemps pour se changer pour la nuit. Alors qu’elle cherche à éteindre le téléviseur en s’acharnant sur les boutons de la télécommande. Je distingue sa poitrine en ombres chinoises à travers le tissu fin de son pyjama rose à fleurs.

Qu’est-ce qui m’arrive de mater les petits seins de ma fille ?

Qu’est-ce qu’il m’arrive de regarder ses fesses qui dépassent de son short ?

Je deviens un sacré pervers tout à coup de mater cette jolie blonde, car c’est de ma fille qu’il s’agit !


Quand elle me rejoint dans le lit, elle est toute tremblante probablement de froid tant la climatisation souffle un air frais.

Je l’accueille en lui tendant le bras. Après avoir éteint les lumières, elle se niche au creux de mon épaule pour se réchauffer. Je l’enlace avec tendresse alors qu’elle me caresse délicatement le torse.


Hélas, je m’endors trop rapidement pour profiter de notre câlin.

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