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Le Mauvais Garçon

Chapitre 4

Inceste

ANNIE ET SON PÈRE



La jeune fille rend visite à son père, Lucien Morel, profitant d’un trou dans son emploi du temps. En cachette de sa sœur qui désapprouverait. Et serait même furieuse! N’a-t-elle pas subit le bonhomme pendant de longues années dans l’unique but de protéger Annie? Ce n’est qu’après les fameuses vacances de neige et la découverte que Lucien commençait à caresser sa sœur, que Sylviane a eu le courage de s’opposer à la tyrannie paternelle et de contraindre celui-ci à quitter l’appartement pour le petit deux pièces qu’ils louaient avant à des étudiants. Que dirait-elle si elle savait qu’Annie le rencontre régulièrement et surtout ce qui se passe dans le petit logement?

Annie sonne à la porte et entre après s’être fait reconnaître. Lucien l’attend sur le palier. Il est nu sous sa robe de chambre.


— Bonjour ma fille, tu te fais rare ces temps-ci.

— Ben, tu sais, il y avait la rentrée, les nouveaux professeurs, des nouveaux élèves.

— Ce qui fait que tu n’avais pas le temps de t’occuper de ton vieux Papa.

— Oh! Comment tu peux dire ça! J’étais là il y a deux semaines. Même que j’ai séché un cours de rattrapage en biologie pour pas me décommander! On dirait que t’as oublié. C’est pas gentil!

— Je te taquine. Tu m’en veux?

— Mais non.

— Embrasse-moi.

Annie tend la joue. Lucien essaye de poser ses lèvres sur la bouche rose.

— Papa! Tu sais bien que je veux pas! Combien de fois je te l’ai dit!

Il soupire en déposant un bécot sur le coin de la bouche. Ça ne coûte rien d’essayer.

— Tu te prépares pas?

Dans la bouche paternelle, se préparer signifie se déshabiller.

— Dès que tu m’auras libéré et que je pourrais aller dans la chambre.

Il la libère en souriant et sert les boissons au salon, un Orangina sorti du réfrigérateur pour sa fille et pour lui, un whisky bien tassé.

Annie le rejoint entièrement nue. Elle s’assied sur le sofa à coté de son père. Il écarte les pans de sa robe de chambre et attend le bon vouloir de sa fille.


Cela fait parti du rituel instauré. Après quelques remarques anodines sur les cours, le travail de Lucien, la vie à la maison avec Sylviane, après avoir déposé son verre, elle empoignera la queue de son père. Selon son humeur, elle masturbe le bonhomme, ou suce la verge qui la fait naître. Les jours fastes elle accepte la caresse simultanée fière de recevoir l’offrande du sperme dans la bouche pendant que Lucien mordille son clitoris.

Il est loin le temps des premières visites à son père après que Sylviane l’eut chassé. Lucien a vite compris que sa cadette ne le rejetait pas comme sa fille aînée. Il a su l’apprivoiser, imposer doucement son désir, obtenant un peu plus à chaque entrevue. Au bout d’un an, lorsqu’Annie a consenti à la première caresse buccale simultanée, il a cru que le plus dur était fait et qu’il pouvait conclure. Elle ne s’est pas laissé faire. Elle était vierge à l’époque et refusait que son père soit le premier à lui faire l’amour. Il a insisté. Une torsion des testicules avait calmé ses ardeurs. Il se l’était tenu pour dit. Par la suite, après la perte de son pucelage, leurs relations n’ont pas évolué. Elle ne sait pas si elle doit le regretter. D’après les rares confidences de Sylviane, il semblerait que monsieur Morel soit habile à faire jouir une femme, mais elle n’est pas sa sœur. En serait-il de même avec elle que tant de garçons n’ont pas réussi à émouvoir? Ce n’est pas l’envie qui lui manque mais le tabou attaché à l’inceste reste vivace. Jamais elle ne fera le premier geste, et comme Lucien semble se satisfaire de la situation, elle le quitte chaque fois secrètement déçue et à la fois soulagée qu’il n’ait rien entrepris.


Aujourd’hui, elle est de mauvaise humeur. Elle est fâchée contre elle! Pourquoi a-t-elle rembarré son père quand il a tenté de l’embrasser? Le voilà le geste attendu! L’occasion qu’elle n’a pas su saisir! Son ressentiment se retourne contre Lucien. Il aurait du insister, comprendre qu’elle n’espérait que ça! Non, il se complaît dans son rôle passif. Qu’il n’espère pas autre chose qu’une simple caresse manuelle! Ça lui apprendra! Elle commence à faire aller et venir son poignet sur la queue qui palpite.

Monsieur Morel pose une paume caressante près du cou de sa fille. Elle frémit, ferme les yeux. La paume enveloppe l’épaule nue descend vers la poitrine, les doigts frôlent le tendre mamelon. C’est une caresse autorisée, celle-là. Prélude à d’autres attouchements et qui sait à l’accomplissement que son corps espère de toutes ses fibres. Mais le ressentiment d’Annie est trop fort. Elle reste sourde aux élans de son ventre.

— Non, pas aujourd’hui. Je… Je suis pressée.

Elle active sa caresse, manipulation presque brutale. Le gland apparaît et disparaît entre ses doigts. Elle fixe fascinée le méat qui s’ouvre quand sa main descend à la base du sexe. Elle ne prend pas garde au gonflement subit. Elle retire à temps la figure et reçoit le jet de semence sur la poitrine. Sans un mot, elle lâche la pauvre verge. Les dernières gouttes s’échappent et glissent contre la cuisse du bonhomme.

Comme les autres fois, dès que le sperme de son père s’est écoulé, aujourd’hui sur la main et en d’autres occasions dans la bouche, Annie s’enferme dans la salle de bain et remet ses vêtements. Lucien reste assis, robe de chambre largement ouverte, le sexe en berne, le temps que sa fille s’habille.

Il ne se lève que pour l’accompagner à la porte. Elle le quitte avec la promesse de revenir. Comme chaque fois, elle doit marcher pendant de longues minutes pour calmer les battements de son cœur avant de rentrer chez elle et retrouver sa sœur.


Annie en a assez de cette vie où tout semble tracé d’avance. Qui la sortira de cette… routine c’est le mot! Quel garçon saura l’arracher à cette vie monotone?… Peut-être Luc, le beau brun dont l’image persiste à encombrer son esprit…


(A suivre)

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