Le site de l'histoire érotique
  • Histoire érotique écrite par
  • Histoire vraie
  • Publiée le
  • Lue 6 396 fois
  • 26 J'aime
  • 0 Commentaire

Max et moi

Chapitre 1

SM / Fétichisme

Bonjour,

je m’appelle Cécile, je vis à Paimpol, j’ai 36 ans. Je mesure 1m64, un joli corps, un petit peu ronde, et je m’aime comme ça!

Hier soir, après avoir mangé avec des copines, je passai devant l’immeuble de Max, un ex. Un homme de 54 ans, joli et gentil garçon, avec lequel je suis sortie pendant six mois, il y a de ça 5 ans maintenant.

Doux, tendre et vigoureux, il m’avait bien plu. Mais notre conception du couple était trop différente.

J’avais 31 ans, je voulais me marier et avoir trois enfants. Lui était divorcé et ne voulait plus se marier.

— "Je ne serais pas un bon père! J’ai déjà essayé!"

Nous nous sommes quittés bons amis, nous revoyant à l’occasion chez des amis communs. Je l’avais regretté quelques fois, mais le souvenir de nos différends m’avaient retenu de l’appeler.

Résultat: 5 ans plus tard, je n’avais toujours pas d’enfant, mais par contre une jolie collection de salauds, d’immatures et de crétins dans mon placard.


Là, ça faisait 3 ans que nous nous étions perdus de vue et je n’avais plus son numéro. Il était encore tôt, il y avait de la lumière chez lui, je décidai de monter à l’improviste.

Il m’ouvrit, je vis dans ses yeux qu’il était content de me voir, et avec son beau sourire, m’invita à entrer. Il avait changé les meubles de place, mais je me sentis tout de suite à l’aise, comme à la maison.

Une bouffée de bons souvenir remonta de ma mémoire.

Max buvait un whisky et m’en offrit un. Excellent!

La première gorgée me monta à la tête, surtout que j’avais déjà un peu bu en mangeant.


Nous avons discuté de tout et de rien pendant un grand moment. J’étais vraiment bien en sa compagnie.

Parlant de mes activités professionnelles, (je suis violoncelliste) je me souvins tout à coup que j’attendais un e-mail de confirmation pour un concert. Je lui demandai si je pouvais consulter ma boîte, et tout naturellement, il accepta.

Je m’installe devant son grand écran, je touche la souris et là! Gros plan sur une fille se faisant fister les deux orifices.

Mon ami devient rouge foncé et balbutie des excuses en se précipitant sur le clavier.

Je retiens sa main.

— "Laisse, ça m’excite!"

Silence... regards...

— "Ok, mais il faut voir le début de la scène pour vraiment apprécier."

Il revient en arrière et lance le film.

J’avais quelques fois pensé au fist, j’avais vu des petites scènes, mais là, voir cette femme se faire introduire deux mains, voir ses deux trou se faire ouvrir en même temps, j’en ai frissonné.

Max s’en est bien sûr aperçu.

— "Tu as déjà essayé? "

— "Non, jamais. Certains amants ont tenté, mais ça me faisait trop mal!"

— " Si tu en as vraiment envie et que c’est bien fait, ça ne fait pas mal! Ou plutôt, la douleur devient plaisir."

— " Tu as changé, toi!"

— " C’est sûr ! Après notre aventure, tu te doutes bien que j’ai fait de nouvelles rencontres. Entre autres, une femme vraiment maso, avec qui je suis resté quelques mois. Elle m’a quitté car je ne la frappais pas assez fort et que je refusais de jouer avec des aiguilles. Mais j’ai conservé du matériel. Si ça te tente..." Il rit et alla remplir nos verres.


Je restai silencieuse. Toute sortes de pensées se bousculaient dans ma tête. Et surtout, je sentais une chaleur monter en moi, et mon sexe qui se liquéfiait. La tête me tournait.

Je me traitais, de chienne lubrique, de salope et en même temps me disais qu’une si bonne occasion ne se représenterait pas de sitôt.


Il s’était rassis et, galamment, essaya de relancer la conversation sur la musique. Je l’interrompis:

— "A toi, je fais entièrement confiance!

C’est décidé! Ce soir, je veux réaliser un vieux fantasme que j’ai toujours eu peur de révéler à mes autres partenaires.

J’ai envie que tu m’attaches et que tu me fasses tout ce qui te passe par la tête.

Je veux être complètement soumise, et sans défense.

Mais si je te le demande, promets moi que tu arrête tout de suite!"

— "Je te le promets. Mon but c’est que tu aies du plaisir, c’est ça qui déclenche le mien!"

— "Je me souviens..." En disant ça, je me penche en avant et lui pose un bisou appuyé sur la bouche. Je viens de sceller notre "contrat".


Il me propose de passer à la salle de bain et de me mettre à l’aise.

Je reviens en slip après avoir fait une petite toilette.

Max à étendu une toile cirée et un linge de plage sur son lit.

Il me complimente:

-" Tu es encore plus belle qu’avant, toi"

-" Et toi, tu n’as pas changé du tout. Si, les tempes un peu grises, mais ça te va bien!"

Il a allumé un joint, ça sent bon. Ça me rappelle des souvenirs, ça aussi.

— "Passe-le moi" Je tire une latte... C’est bon!

Max me fait:

— "Tu es d’accord pour que je nous filme? ça restera strictement entre nous. Je te donne une copie et je te jure que je ne le montre à personne, ni sur le net..."

Une nouvelle fois, je lui accordai ma confiance. C’est vrai qu’il avait toujours respecté scrupuleusement ses promesses.

En une minute, il a installé une caméra et un projecteur.


Il me fit me coucher tout au bord du lit, un gros oreiller sous la tête, me remonta les genoux en les écartant, me passa les coudes sous les mollets et me fit prendre mes pieds par l’extérieur. Vous suivez?

Maintenant, il fait passer la base de mes doigts entre mes orteils, bien au fond et m’entoure le pied et la main de quelques tours de bande adhésive. La description est laborieuse, mais l’effet est là!

En deux tours de ruban, je suis immobilisée, offerte et sans défense.

Un énorme frisson m’a parcouru du haut en bas et retour.

Max à ri.

-" Je pensais bien que ça te plairait, cette manière rapide te t’attacher."

Toujours aussi efficace, ce garçon!

Il s’allongea sur moi et vint me rouler un énorme patin, tour à tour léger, effleurant à peine mon corps, puis pesant de tout son poids, à la limite de m’étouffer. Puis il descendit un peu, jouant avec mes seins et descendit encore, me léchant à travers mon slip. Il m’a pelotée comme ça pendant un moment. C’était très bon.


Puis, en se redressant, il dit:

-"Passons aux choses sérieuses!"

Et il sortit un énorme couteau de chasse!

J’ai failli m’évanouir!

Je me suis vu mourir, découpée en morceaux par un serial killer!


C’est vrai, je l’avais retrouvé inchangé, en apparence. Toujours aussi charmeur et prévenant, mais qui sait ce qui peut se passer dans la vie des gens en 3 ans.

Il avait un air mauvais tout à coup. Il fit glisser la lame sur mon corps, tournant autour de mes seins, me piquant plusieurs fois le ventre, puis dans le nombril, les cuisses, les fesses, remontant vers mes seins pour les piquer aussi. Il a passé sa lame sur mon cou, l’a redescendue jusqu’au sexe. Il glissa la lame dans mon slip.

J’étais tétanisée par la peur.

Soudain, d’un mouvement vif, il coupa mon slip et planta violemment la lame dans le bois du lit, à un centimètre de ma chatte. J’eus un orgasme terrifiant. Je fus agitée de soubresauts, me faisant cogner mon clitoris et mon anus contre la lame fichée entre mes jambes.


Max me laissa comme ça.

Après m’être ressaisie, j’examinai ma situation. Aucune trace sur mon ventre ni sur mes seins, à part quelques rougeurs, bien sûr. Le couteau planté profondément dans le lit, le dos large et lisse de la lame vers moi; Il n’est pas devenu fou, il contrôle la situation. Il joue avec mes nerfs le salaud!

Je n’allais peut-être pas mourir ce soir.

Le bord du lit était trempé, le couteau dégoulinait.


Il revint avec deux spéculums, un "petit" et un gros.

— "Je viens de les stériliser. Tu as envie de continuer?"

Je fus surprise une nouvelle fois. Mon dernier souvenir de spéculum était très désagréable; une infirmière revêche autant que moustachue me l’avait introduit glacé et à sec, lors d’un contrôle après un avortement.

Mais, ce soir , je ne sais pas vraiment pourquoi, j’en ai envie, même si je dois souffrir. En fait, je me rends compte que j’ai envie de souffrir.

Je ferme les yeux et lui dis:

— "Fais ce qui te plaît, je suis prête."


J’ai mal aux pieds, mes doigts prisonniers écartèlent mes orteils. A chaque crispation s’ajoute une douleur.

Max introduit une petite seringue dans ma chatte et m’envoie une giclée de lubrifiant. Puis il introduit doucement le grand spéculum. Il est chaud!

— " Il sort de la marmite à vapeur" me dit Max.

Il tourne la vis en comptant:

— " ... 7...8...9...10...11"

La sensation est formidable. Je vois un bout de l’appareil chromé qui dépasse de mon vagin.

Maintenant, il m’introduit une seringue de lubrifiant dans le petit trou.

Je me suis déjà fait visiter par derrière, mais ce n’est pas ce que je préfère. Pourtant, ce soir, je me sens impatiente de sentir aussi dans mon cul des sensations nouvelles.

Je m’ouvre au maximum, décidée à m’offrir totalement aux fantasmes de mon ami, sachant que je vais aussi en profiter.

Il m’introduit l’autre spéculum et recommence à compter.

— "...5...6...7...8" Ouffff, c’est gros!

Il revient à ma chatte

— " 12...13"

Je respire par a coups.

Mon cul

— "9...10"

— " Oohhh!"

Je me mords les lèvres pour ne pas crier. Il me dit:

-" laisse toi aller! Les voisins sont absents tous les W-E."

Je ne me retiens plus d’exprimer mes sensations.

J’ai l’impression que je vais me déchirer, m’ouvrir en deux.



Il installe un miroir. Quand j’ai vu l’énormité de mes orifices avec ces instruments chromés qui les écartelaient, l’intérieur de mon corps palpitant en pleine lumière, j’ai explosé. J’ai envoyé une grande giclée de jus contre la glace. Chaque contraction était douloureuses à cause de tout cet acier qui me forçait. Mon corps voulait expulser ces intrus, mais ils restèrent fichés au fond de mes trous.


Il me laisse respirer un peu en préparant un nouveau joint.

Il me fait boire un peu de thé vert, à la paille, me fait téter le joint, puis son sexe.

Je retrouve son gros membre avec plaisir.

Il remet un tour de vis aux deux écarteurs. C’est vrai que je m’étais presque habituée à cet écartèlement de mes orifices.

Je gémis.

Il m’ouvre encore plus grand! Me redonne le joint, puis du thé.

Il tourne encore ces satanées vis.

-" ...16! "

— "houh! houh! houh!"

Puis mon anus - "...12!...13!"

— "Ahouahhh!"

Il me donne la fin du joint, encore un peu de thé.


Je vois dans le miroir que mon périnée n’est plus qu’une fine bande blanche entre les deux instruments. Il joue un peu avec et me dit

-" Un petit coup de ciseaux, et je parie que je rentre ma tête.."

Cette idée me fait frissonner d’horreur et les larmes me montent aux yeux.

Il fouille dans un petit coffret et se retourne vers moi en souriant bizarrement, comme tout à l’heure avec le couteau. Il cache quelque chose dans ses mains.

Il joue encore avec mes nerfs!

Je le déteste!

Il tenait une paire de pinces à linge qu’il me fixe aux tétons, les deux d’un coup.

— " Aaahhh!" Je vois un éclair bleu devant mes yeux, et une vague de feu se répand dans tout mon corps.

Diffuse en direct !
Regarder son live